Comifac : une rencontre sur la finance climatique à Kigali

La Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) organisera du 13 au 16 mars à Kigali (Rwanda), un atelier sous régional sur la mise en œuvre de l’accord de Paris en Afrique centrale et de renforcement des capacités en finance climatique, couplé à un exercice de renforcement des capacités des Entités Nationales Désignées du CTCN en matière de montage des requêtes d’assistance technique.

Cette réunion réunira 40 délégués des pays membres de la Comifac pour examiner la mise en œuvre de l’Accord de Paris et accroître les capacités des acteurs clés pour la mobilisation des financements internationaux alloués à la lutte contre les changements climatiques.

Il sera question pour les participants de maîtriser l’état des lieux des différents mécanismes de financement de lutte contre les changements climatiques déjà opérationnels et explorer les potentiels mécanismes, et élaborer des notes conceptuelles des projets régionaux d’atténuation et d’adaptation contre les effets néfastes des changements climatiques, destinés aux différents fonds dédiés au climat.

Il ressort du bilan du fonctionnement des différents mécanismes de financement des actions climatiques que la proportion des pays de l’Afrique centrale qui en bénéficient effectivement est faible en raison de contraintes de diverses natures dont la complexité des procédures, le manque de moyens humains et techniques appropriés etc.

Suite aux recommandations des Ministres en charge des Forêts/Environnement de la sous-région, la Commission des forêts d’Afrique centrale a identifié et établit une liste des idées de projets prioritaires pour cet espace reconnue comme très vulnérables aux changements climatiques.

La Comifac relève en effet, le besoin d’un appui technique pour arriver à mobiliser les fonds susceptibles d’aider au développement et à la mise en œuvre de différentes politiques d’atténuation et d’adaptation telles que conçues par ses pays membres.

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Notons par ailleurs que la question du financement de la lutte contre le réchauffement climatique en faveur des pays du Sud, a constitué un sujet épineux marqué d’importantes divergences de point de vue entre pays industrialisés et pays émergents lors de la conférence de Paris. Malgré le caractère parfois âpre des débats, ces derniers ont abouti à des dispositions spécifiques de l’Accord destinées à catalyser les actions des investisseurs.

Alfred Ntumba

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2 réflexions sur « Comifac : une rencontre sur la finance climatique à Kigali »

  1. Nous avons lu dans Google ce que c’est la COMIFAC et intéressant comme système pour la sauvegarde de la biodiversité. Nous avons également lu que le FEM a apporté depuis 2008 un financement de 10 millions USD pour la mise en oeuvre du projet TRIDOM intitulé « Conservation des Biodiversité s transfrontalières dans la zone de DJAOZALA-Minkebe au Cameroun, au CONGO et GABON,d’une durée de 7 ans. Le but à long terme du projet est la conservation de la biodiversité d’importance mondiale dans le bassin du Congo. Dans notre lecture,pour laRDC,nous n’avons retenu que 3Rencontres de la COMFAC avec les autorités du gouvernement.Malheureusement les actions sur terrains sont peu détectées.J’aimerai souligné que le peuple congolais aime bien crier au secours, pendant qu’il est le seul ennemi qui s’attaque à lui-même. Nous avons longtemps commencé à créer au secours aux changements climatiques, en même temps nous provisions par bien de nos actions les causes immédiates et lointaines de ces changements,tout d’abord par la megestion de notre milieu de vie,aussi par la non applicabilité du code environnementale en ce qui concerne le déboisement et la pollution de l’atmosphère par nos industries .la route poidlourds à Kinshasa est l’une des exemples pratiques des rejets des gaz à effet de serre (GES)par nos industries

  2. La constitution de la RDC dit que le sol et le sous sol appartiennent à l’État.c’est déplorable le système d’exploitation des certaines ressources naturelles en RDC.Jusqu’alors que les pouvoirs coutumiers exercent leurs influencent dans la gestion des forêts,vu également certains avantages que tirent certains des acteurs politiques par le non respect eu code forestier , c’est tout à fait normal de constater une complexité des procédures quand à l’accès de la mise en oeuvre d’un projet sur une terre quelconque en RDC.Bon nombre des projets visant conservation des ressources naturelles restent sans impact suite à une discrimination des pouvoirs en exercice.Des nombreux intellectuels meurent avec leurs projets sans être exploré s et exploités.A mon avis,les organismes paternairs des projets ou d’associations doivent sans passer par mille chemin intégrer dans leur plan d’action de travail un espace qui permet l’échange direct eux et les détenteurs des projets individuels ou des projets d’associations.

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