Bukavu : Un nouveau projet pour promouvoir les filières café, soja, et haricots

L’Agence américaine de développement USAID a procédé au lancement du projet « FEED THE FUTURE », ce mardi 14 novembre à Bukavu. Ce nouveau projet de 5 ans a été lancé par le Directeur de l’USAID – Sud Kivu, lors d’une journée portes-ouvertes organisée dans la concession de l’Organisation Tétra-Tech, au quartier Nyalukemba dans la commune d’Ibanda.

Ce projet vise à valoriser les chaines des valeurs des filières café, soja et haricots dans les territoires de Kabare, Walungu et Kalehe en vue d’améliorer la production et la commercialisation de ces produits. Au cours de cette activité, les acteurs œuvrant dans le secteur agricole, de micro finances, des réseaux de communications ont exposé leurs différents produits en grandes parties fabriqués à base du café, du soja, et de haricot.

Pour Christopher Tocco, directeur de l’USAID au Sud-Kivu, ce projet pourrait améliorer les conditions de vie de près de 60 mille ménages vulnérables, par l’accès aux intrants agricoles et au système des marchés de vente de leurs produits. Ce projet appuiera quatre composantes notamment les filières agricoles, l’appuie spécifique aux productions du café de spécialités, la promotion des partenariats public privé et l’appui aux petits producteurs.

Présent à la cérémonie du lancement de ce projet, Eleteur Musege, opérateur économique du secteur agricole de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), Sud-Kivu, s’est réjoui de ce projet qui, selon lui, pourrait contribuer à la réduction de la pauvreté. il a par la même occasion, invité les autres commerçants à arrêter l’exportation frauduleuse du café pour valoriser cette culture et contribuer au développement économique de la province.

Lire aussi  Conservation : ETIS, une boîte à outil pour lutter contre le commerce illégal de l’ivoire

Janvier BARAHIGA

 

Une réflexion sur « Bukavu : Un nouveau projet pour promouvoir les filières café, soja, et haricots »

  1. Autre fois exportateur d’un café pur sur le marché International, aujourd’hui la RDC importe à plus de 90% ce même produit ! Quelle honte et interpellation devrions avoir pour s’investir pleinement dans cette fillière?

    Pourquoi USAID ne pense pas le faire aussi dans d’autres provinces ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *