FIPA 2018: l’UCPE sensibilise sur les changements climatiques et les droits des peuples autochtones.

Causes et conséquences des changements climatiques ainsi que la place des peuples autochtones dans la lutte contre ce phénomène, tel a été le thème développé lors du mini atelier organisé par l’UCPE (Union Congolaise pour la Protection de l’Environnement), ce samedi 08 septembre le cadre de la 3ème  Edition du FIPA (Festival Internationale des Peuples Autochtones).


Quelques dizaines présents à ce mini atelier ont été invités à s’impliquer dans la recherche de solutions pour atténuer et ou s’adapter aux changements climatiques, dont les effets ne sont plus à démontrer.

« Nous avons choisi de sensibiliser les jeunes, car il a été démontré que l’environnement subit plus de dommages qu’il n’avait jamais subi hier, pour nous, il était important de sensibiliser suffisamment ces jeunes, question de les responsabiliser sur le danger que cours notre planète afin qu’ils en prennent conscience », a indiqué Espoir Manzanza, coordonnateur de l’UCPE.

Le débat engagé au cours de ce mini atelier, a permis au différents jeunes de se faire une idée claire sur l’origine, les conséquences ainsi que les efforts engagés à ce jours par les nations pour atténuer et ou s’adapter aux effets néfastes des changements climatiques.

Un accent particulier a été mis sur le rôle que jouent les peuples autochtones dans la lutte contre les changements climatiques. Pour les organisateurs, il est plus important de considérer les efforts de ces peuples protecteurs des forêts, et capitaliser leurs connaissances endogènes en vue de préserver davantage la forêt congolaise, dont la protection est considérée comme l’une des solutions dans lutte contre le réchauffement de la planète.

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L’UCPE estime qu’il n’est pas possible de parler énergie renouvelable sans la forêt. Surtout en ce qui concerne les énergies provenant des centrales hydroélectriques. Ainsi, un lien a été établi entre la protection des forêts, et les peuples autochtones pygmées considérés comme les protecteurs de ces forêts.

« Cette activité a permis de passer un message auprès des jeunes. Ils sont satisfaits et ont appris beaucoup sur les changements climatiques, les mécanismes mis en place pour lutter contre leurs effets, et le rôle des peuples autochtones dans cette lutte, et les droits de ces dernier », s’est réjoui Rigobert Mola, coordonnateur de DYJED.

L’ONG UCPE entent continuer ce travail de sensibilisation, même en dehors de cadre (FIPA). Question pour cette organisation de porter haut le message sur les changements climatiques afin de susciter l’implication des jeunes dans ce combat.

Fanny MENGA

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Une réflexion sur « FIPA 2018: l’UCPE sensibilise sur les changements climatiques et les droits des peuples autochtones. »

  1. Merci beaucoup pour sensibiliser les jeunes comme moi je suis a kisangani ou observe a toute sorte des destruction des ecosystemes par toutes categories des personnes mais je me force de sensibiliser les exploitants artisanaux des bois d oeuvres mais faute de moyen je n parviens pas a atteindre les autochtones . Je vs invite de venir en aide par votre expertise et competance

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