RDC : 100 jours de Félix Tshisekedi, aucune action urgente pour l’environnement

Le président de la République démocratique du Congo, Félix- Antoine Tshisekedi Tshilombo a présenté son programme d’urgence évalué à 304 097 742 dollars américains, pour les 100 premiers jours de son gouvernent, ce samedi 02 mars 2019 à Kinshasa. Cependant, aucune action prioritaire dans le domaine de l’environnement, salubrité, et conservation de la nature n’a été égrenée parmi celles proposées par le 5ème président de la république.

Félix Tshisekedi, Président de la République démocratique du Congo, lors de la présentation de son programme d’urgences pour les  cent jours de son gouvernement, à Kinshasa.

D’aucun s’interroge, pourquoi le chef de l’Etat n’a rien prévu pour le secteur de l’environnement, et pourtant, ce secteur reste le parent pauvre de la république, et nécessite aussi un regard soutenu de l’autorité. Cela relève-t-il de l’oubli ou du choix fait par le président de la république ? Autant des questions qui taraudent les esprits des environnementalistes, qui s’interrogent sur ce fait, malgré le potentiel environnemental dont le pays dispose.

Toutefois, il y’a lieu de signaler tout de même que le Président de la République a mis un accent sur le développement du secteur des énergies renouvelables, avec en toile de fond, la réhabilitation et ou la construction de quelques centrales hydroélectriques, et thermiques dans certaines provinces de la RDC.

Rappelons que lors de son adresse au corps diplomatique accrédité en RDC, le Chef de l‘Etat avait émis le vœu de faire de la RDC, un Leader environnemental en Afrique central.

Alfred NTUMBA

Be Sociable, Share!
Lire aussi  Forêt : Greenpeace Afrique exige l’annulation des concessions forestières illégalement attribuées en RDC

Une réflexion sur « RDC : 100 jours de Félix Tshisekedi, aucune action urgente pour l’environnement »

  1. L’environnement subit un rejet total du gouvernement peut être par ce qu’ils font l’ironie de ce que vit les communautés riveraines du lac kivu, les communautés riveraines de la zone côtière de Moanda, les agriculteurs ou les communautés forestières qui à chaque fois font face aux effets de changement climatique, sans évoqué la sécheresse des rivières et cours d’eau moins encore la salinisation des eaux douces. qui vivra verra.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *