JME : l’OCEBCO invite le gouvernement de la RDC à accroître le taux d’accès à l’eau potable

En marge de la  journée mondiale de l’eau célébrée le 22 mars de chaque année, le président de  l’observatoire central du bassin du Congo (OCEBCO) Roger MPANANO,  a saisi cette occasion pour inviter le gouvernement de la RDC à doubler  les efforts afin que la desserte en eau potable passe à plus de 50% dans les dix prochaines années.

Roger MPANANO, président de l’OCBCO

Ne laisser personne de côté, c’est le thème retenu en 2019 pour célébrer la journée mondiale de l’eau. Pour l’OCEBCO il y a lieu à ce jour de féliciter le gouvernement de la RDC pour des avancées significatives  accomplies dans  la desserte en eau potable.

«  Nous devons être conscients pour reconnaitre  que le gouvernement de notre pays a fournis des efforts énormes dans le secteur de la desserte en eau potable. Avant les chiffres étaient alarmants, mais actuellement nous avons atteint 32%. C’est une bonne nouvelle et nous demandons l’Etat à aller toujours de l’avant pour atteindre plus de 50% avant la prochaine décennie. C’est ainsi que nous ne laisserons personne de côté », a déclaré le président de l’OCEBCO

S’agissant de l’OCEBCO, il sied de souligner que  c’est une ASBL créée en RDC par Roger MPANANO, Alain NGULUNGU et Elikya SABWE.  Cette association s’est assignée comme  missions, celle  de mettre en place un cadre de concertation  des acteurs pour la protection des eaux du bassin du Congo et celle de concrétiser les démarches entreprises par le gouvernement de la RDC et ses partenaires pour prévenir les risques qui peuvent découler de la mauvaise gestion des eaux du bassin du Congo.

Pour rappel, la terre ne dispose que de 2% d’eau douce facilement accessible, et le bassin du Congo regorge à lui seul 52% d’eau douce d’Afrique avec une forêt drainée par le gigantesque fleuve Congo

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Dans le but de gérer  les eaux du bassin du Congo avec beaucoup de tact et minutie, l’OCEBCO prévoit de mettre en place plusieurs actions pour y arriver.

Parmi les actions, nous devrons commencer par produire des études d’impact sur la gestion intégrée des eaux  au sein du bassin du Congo. Nous devons le protéger par ce qu’i n’est pas exempté du changement climatique, a insisté Roger MPANANO, avant de rappeler l’opinion   nationale et internationale qu’ils doivent fédérer ns efforts pour bien gérer cette ressource qui est très importante.

Au niveau des pays du bassin du Congo, l’OCEBCO  rappelle que les pays du Sahel ont déjà amorcé un travail fouillé pour résoudre la question des eaux dans leur région. Sur une période de 12 ans, ces pays mobiliseront près 400 milliards de dollar pour la gestion de ce problème au Sahel. Les pays du bassin du Congo doivent vite se mettre en ordre de bataille pour travailler et protéger le bassin du Congo qui est fortement menacé.

 

Thierry-Paul KALONJI

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