Genève : Les médias invités à jouer leur rôle dans la réduction des risques de catastrophes

En tant que quatrième pouvoir, les medias ont un rôle capital à jouer dans les efforts pour la réduction des risques de catastrophes. Lors d’un Forum de discussion avec les radiodiffuseurs organisé ce lundi 13 mai, à Genève par le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe et l’Union mondiale de la radiodiffusion, la représentante spéciale du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe, Mami Mizutori a invité les médias à jouer leur rôle dans la prévention des catastrophes, la réduction de risques liés à celles-ci, et à remplir leur mandat qui consiste à promouvoir le bien public.

« Nous appelons souvent la presse traditionnelle et les médias d’information le ‘’quatrième pouvoir’’, en reconnaissance de votre capacité explicite en matière de plaidoyer et d’engagement des citoyens, en particulier en ce qui concerne les questions de gouvernance politique et de gouvernance d’État », a-t-elle indiqué.

Selon la représente spéciale du Secrétaire général de Nations unies, les professionnels des medias doivent se saisir de la panoplie des supports médiatiques pour innover, diffuser et informer les communautés sur les risques de catastrophes auxquels le monde est confronté.

« Les médias sociaux / en ligne ‘’Fifth Estat’’ ont rejoint les rangs et constituent un outil essentiel pour donner à ceux qui auparavant n’avaient peut-être pas une voix, une plate-forme et un public. Veillez à ce que l’infrastructure de communication essentielle alerte le public affecté, fournissez des informations pour aider les communautés à se préparer à survivre à une catastrophe et fournissez des informations exactes et à jour sur comment et où demander de l’aide en cas de catastrophe », a-t-elle recommandé.

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Au cours de cet échange avec la presse, plusieurs difficultés ont été relevées, notamment l’accès par les journalistes aux sources crédibles d’information, mais aussi la nécessité de mutualiser les efforts entre les medias et les organisations impliquées dans la recherche des solutions pour réduire les risques de catastrophes.

« L’objet de cette session était : comment sensibiliser les médias sur cette question de risques et comment travailler avec eux pour qu’ils puissent mieux alerter les communautés vulnérables. Il y’a bien sûr besoin de renforcer les capacités des journalistes, je pense que tous les mécanismes sont là, et il suffit de les utiliser. Et c’est ce que nous essayons d’apporter avec d’autres organisations des Nations unies », a déclaré Brigitte Leoni, Chargée de communication à UNDRR (United Nations Office for Disaster Risk Reduction ). « On est tous des réducteurs de risques, on doit tous contribuer à améliorer la sécurité des populations et faire en sorte que les pays soient plus résilients contre les catastrophes ».

Pour Grégoire Ndjaka, directeur général de l’Union africaine de radiodiffusion (UAR), Cette séance de travail a permis de voir ce qui est fait dans le domaine de la réduction des risques de catastrophes et les nouveaux engagements que les medias doivent prendre pour sauver les vies des communautés.

« Les phénomènes auxquels nous faisons face aujourd’hui sont nouveaux. Aujourd’hui, nous ne devrions pas être seulement des journalistes, mais plutôt ceux qui contribuent à l’élaboration de politiques pour faire face à cette situation. Souvent lorsqu’on parle de journaliste, c’est quelqu’un qui joue un rôle d’attentiste, or nous devons prévenir ces phénomènes », a-t-il précisé.

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Notons que plusieurs délégués des pays du monde prennent part depuis ce lundi à Genève, à la conférence mondiale sur la réduction des risques de catastrophes naturelles dont la clôture est prévue pour le vendredi 17 mai 2019.

Depuis Genève, Alfred NTUMBA

 

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2 réflexions sur « Genève : Les médias invités à jouer leur rôle dans la réduction des risques de catastrophes »

  1. Le catastrophe naturel qui résulte du réchauffement climatique doit interpeller plus d’une personne d’autant plus que cela arrache les vies humaines,prive la joie a des milliers des personnes qui vivent soit dans une crainte perpétuelle soit dans des milieux défavorable justement parce-que ils veulent se mettre a l’abris,entant que journaliste professionnelle de la presse écrite et en ligne, j’ai un réel devoir d’unir mes forces pour sensibiliser sur ce problème de catastrophe naturel devenu epineux,.Après la formation organisé a Genève dans le prochain jour sur le rechauffement climatique,j’estime que nos capacités seront renforcer et nous nous mettrons davantage au travail comme nous l’avais toujour fait afin de sensibiliser,forrmenr et informer les populations du monde entier à-travers notre champs

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