Forêt : Une initiative pour révéler le potentiel de la forêt de Yangambi

Le projet Yangambi Pôle Scientifique (YPS) avance dans sa mission de transformer la Réserve de biosphère de Yangambi dans un point de rencontre pour l’étude des forêts tropicales. Dans le cadre de ses activités pour renforcer la gestion participative de la Réserve, le projet a organisé une série d’ateliers à Kinshasa, Kisangani et Yangambi pour susciter les discussions sur les opportunités de recherche, la capitalisation des données produites, et les possibilités de collaboration entre les diverses institutions scientifiques qui ont une présence à Yangambi.

Afrormosia growing scheme at the Compagnie Forestiere et de Transformation (CFT) in Kisangani, DRC. Photo by Axel Fassio/CIFOR cifor.org forestsnews.cifor.org If you use one of our photos, please credit it accordingly and let us know. You can reach us through our Flickr account or at: cifor-mediainfo@cgiar.org and m.edliadi@cgiar.org

« Pour que la Réserve de biosphère de Yangambi puisse réaliser son potentiel au service de l’homme et des forêts, nous, les chercheurs, devons partager des ressources et des connaissances, et promouvoir une étroite collaboration avec les diverse acteurs locaux», a déclaré Michel Baudouin, Directeur de l’École régionale postuniversitaire d’aménagement et de gestion intégrés des forêts et territoires tropicaux (ERAIFT). 

L’atelier a été aussi l’occasion pour présenter les avances dans la construction de la première tour à flux de carbone en République démocratique du Congo (RDC), laquelle servira à mesurer les tendances de capture et d’émission de carbone de la forêt pour mieux comprendre le fonctionnement du bassin du Congo et son impact dans l’adaptation et l’atténuation au changement climatique.

«Les équipements techniques sont actuellement testés en Belgique, et le technicien congolais qui sera responsable de l’entretien de la tour est en formation. En attendant, la construction de la structure est en cours», a expliqué Thomas Sibret, chercheur à l’Université de Gand (UGent) et gestionnaire de l’Installation de la tour de flux.

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Selon le plan du projet, la tour devrait être opérationnelle en 2020. Les données produites seront disponibles gratuitement aux chercheurs du monde entier.

La Rédaction

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