Biodiversité : Restitution sur le cadre mondial de la biodiversité pour l’après 2020

L’Atelier de restitution de la première réunion du groupe de travail à composition non limitée sur le nouveau cadre mondial de la biodiversité pour l’après 2020, tenue du 27 au 30 Aout dernier au Kenya, a été restitué aux experts issus des institutions tant publiques que privées, des organisations de la société civile environnementale ainsi que des représentants des réseaux des peuples autochtones et des communautés locales, réunis à Kinshasa, ce mardi 01 octobre.

« Ces assises ont été importants dans la mesure où, elles assurent qu’au niveau international, les priorités retenues au niveau de la RDC dans le domaine de la biodiversité soient belles et bien intégrées dans ce nouveau cadre mondial de la biodiversité. Et que Les financements qui seront mobilisés au niveau mondial pour la biodiversité dans la prochaine décennie, soient orientés vers les actions qui seront conformes à ce nouveau cadre ». A déclaré Mike Ipanga, point focal CDB, au ministère de l’Environnement.

Le nouveau Cadre mondial de la biodiversité est appelé à succéder au Plan stratégique p pou la diversité biologique 201-2020. Il devra s’appuyer sur les enseignent tirés de la mise en œuvre dudit plan et des objectifs d’Aichi relatifs à la biodiversité, ainsi que les meilleures connaissances scientifiques disponibles.

L’objectif principal visé à travers la rencontre de Kinshasa est de susciter auprès des parties prenantes, une implication au processus préparatoire de ce cadre, tel que recommandé dans la décision 14/34 et lancer le processus de consultation concernant les éléments possibles d’un cadre mondial de la biodiversité pour l’après 2020 tels que proposés.

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« Nous voulons que les réflexions d’aujourd’hui soit tournées au tour de trois objectifs de la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) dont la première est la zéro déforestation, zéro perte des espèces et la réduction de 50% de l’empreinte de l’homme quant à la consommation et la production », A précisé Alfred Yoko, chef du programme faune et flore sauvage à WWF-RDC.

Durant trois jours, les parties prenantes devront partager les résultats issus de la première réunion du groupe de travail pour sélectionner les éléments du cadre mondial de la biodiversité post 2020, pertinents pour la RDC. Ainsi, la RDC sera préparée à participer aux prochaines réunions prévues dans le même cadre, et partager ses priorités retenues de manière consensuelle au niveau du pays.

Notons par ailleurs que cet atelier est organisé par le secrétariat général à l’Environnement et Développement durable, à travers la DDD, avec l’appui du WWF et du BGF/ GIZ.

Nelphie MIE

 

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