Forêt : Pour maximiser les recettes et créer de l’emploi, la RDC envisage transformer son bois localement

La République démocratique du Congo envisage transformer son bois localement pour créer de l’emploi et maximiser ses recettes. Ceci est l’information apportée par le ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo, aux participants au troisième atelier d’appropriation du processus de l’élaboration de la politique forestière nationale, organisé à Kinshasa ce jeudi 29 juillet. 

 » Cette mesure va permettre de donner des emplois à nos compatriotes et à maximiser les recettes du trésor public », a déclaré le ministre de l’Environnement, Claude Nyamugabo.

Cette troisième reunion était destinée à toutes les parties prenantes  plus particulièrement au secteur non étatique intéressé par le domaine forestier et dont les activités ont un impact direct ou indirect sur l’éclosion du secteur de la forêt en RDC. 

La motivation à impliquer ce secteur dans le processus de l’élaboration de la politique forestière nationale va dans le sens de créer une synergie entre les différents domaines transversaux.

 » Etant donné que le secteur forestier de la RDC, deuxième poumon mondial peine à atteindre 1% du budget national alors qu’autour de lui le secteur forestier des autres pays qui n’ont même pas un dixième de ses forêts contribuent à 5% voir 11% au budget de leurs pays. C’est pourquoi votre ministère a donc présenté ce document technique de transformation à 100%  du bois congolais sur le territoire national  au gouvernement de la République. Maintenant que le documenrt est adopté, les travaux vont vite se mettre en cours afin d’eviter la honte que nous vivons tous les jours de voir les grumes de bois se diriger à Matadi et etre transportées en Asie, Europe et Amérique au moment où les mobiliers qui nous reviennent ici ne correspondent pas aux bois que nous produisons », a insisté le ministre. 

Pour Claude Nyamugabo, l’émergence de la RDC devra passer notamment par  les finances climatiques, l’agriculture, l’inudstrie, la conservation, le commerce et l’économie verte, l’énergie, la valorisation du bois, la lutte contre le changement climatique, la plannification et le suivi programmatique.

Lire aussi  Foret : La CAFI satisfaite de ses investissements dans le secteur forêt en RDC

Tous ces secteurs cités ci-haut constituent pour le ministre un tas d’arguments qui appelent la participation des uns et des autres dans l’effort à conjuguer afin de se doter d’un document de recadrage d’une nouvelle vision forestière du Congo après 60 ans de son indépendance. 

Albert Muanda

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *