Conservation : L’ICCN Grand Katanga craint la disparition de certaines espèces animales dans le complexe upemba-kundelungu

Cette alerte fort sonnée par les dirigeants de l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), sous son ancienne configuration de l’ex-Katanga risque de devenir une réalité dans les années à venir. cette organisation étatique a informé que si rien n’est fait plusieurs espèces animales risquent de disparaître dans les parcs nationaux d’Upemba et Kundelungu. La société civile du grand Katanga a été la première à en être informée, lors d’un atelier organisé à cette intention..

« Si rien n’est fait à ce jour, certains animaux disparaîtront de nos parcs et les générations futures n’auront que l’histoire sur ces espèces, a indiqué Claudel Tshibangu, chargé de suivi évaluation et communication au sein de l’ICCN, dans le cadre du projet de gestion du complexe Upemba-Kundelungu

Cet atelier visait premièrement à présenter aux acteurs de la société civile les grandes cibles de conservation (espèces clés) de ce patrimoine mondial. Parmi ces espèces clés figurent notamment les éléphants, zèbres, hypopotames et les grands Kudu.

« Pour nous aider à mieux gérer les espèces clés et diminuer des menaces sur ces espèces, nous avons besoin de l’apport de toutes les parties prenantes particulièrement les organisations de la société civile d’autant plus qu’elles sont proches des communautés« , a indiqué Monsieur Tshibangu.

L’ICCN a saisi l’occasion pour relever les dangers qui guettent au quotidien le complexe Upemba-Kundelungu, et le défi de sa gestion durable. Parmi les dangers, il y’a entre autres, le braconnage sous toutes ses formes, la pêche illicite dans les lacs et rivières, la pollution des eaux par l’exploitation illégale des minerais, etc.

À l’issue quelques recommandations ont été formulés par les acteurs de la société civile. La plus importante a été la mise en place d’une synergie pour permettre une collaboration permanente entre l’ICCN et ses partenaires de la société civile.

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Notons que cet atelier a été organisé grâce à l’appui financier de l’Union européenne et l’appui technique du comité néerlandais de l’Union Internationale de la Conservation de la Nature.

Demester Maloba, depuis Lubumbashi

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