Climat : Le retrait des USA de l’accord de Paris a occasionné un manque à gagner de 2 milliards USD pour le Fonds vert

L’annonce du retour des Etats-Unis d’Amérique dans l’accord de Paris pour le climat ne cesse d’enthousiasmer les différents acteurs engagés dans la recherche des solutions climatiques durables. La dernière réaction en date est celle de Hans Ndjamba, coordonnateur du Fonds vert pour le Climat et chercheur en finances climatiques. 

Les États Unis d’Amérique constituent une grande nation puissante avec une influence sur d’autres nations. Lors de la COP21, malgré la diplomatie de la France, les USA avaient fait pression sur d’autres pays, comme la Chine et l’Inde. Son retrait de cet accord par l’Administration Trump a occasionné un manque à gagner de l’ordre de 2 milliards de dollars américains.

« C’est une grande enveloppe qui pouvait soutenir les pays en développement. Comme John Kerry l’a dit, les USA entrent dans ce processus avec détermination et humilité afin de prendre leur leadership. Nous espérons que cette rentrée va booster la finance climatique», a-t-il déclaré.

Le retrait des USA de l’accord de Paris n’a-t-il pas eu de conséquences sur les finances climatiques ? Monsieur a précisé que cet acte posé par les USA a non seulement eu des conséquences néfastes sur les finances, mais Il a occasionné également le ralentissement des efforts globaux dans la réduction de gaz à effet de serre.

Pour ce cadre du FVC, le retour des USA dans l’accord de Paris présente aussi des opportunités pour la République démocratique du Congo qui bénéficie déjà d’un partenariat privilégié avec les USA.

«Il y a des opportunités pour la RDC qui est une puissance écologique et environnementale. La RDC est aujourd’hui parmi les partenaires privilégiés des Etats Unis. Le pays a été repris à l’AGOA. Donc lorsqu’on est en partenariat bilatéral privilégié, c’est déjà un avantage pour notre pays », a-t-il précisé.

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Notons que quelques heures après sa prise fonction, le nouveau locataire de la Maison blanche, Joe Biden a pris l’ordonnance pour le retour immédiat des USA dans l’accord de Paris sur le climat, signé en décembre 2015. Dans les trente jours qui suivent cette demande, les Etats-Unis pourront être considérés de nouveau comme une  partie signataire de cet accord.

Alfred. NTUMBA

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