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ENVIRONNEMENT : EVALUATION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE EN RDC, LE CM2E ET PARTENAIRES Y RÉFLÉCHISSENT

Le Cabinet Management et Étude Environnementale en partenariat avec le Ministère provincial de l’Environnement de la ville de Kinshasa ont réuni au tour de la table, les experts du secteur de l’environnement, les entrepreneurs mais aussi quelques personnalités politiques en vue d’échanger sur l’impact tant négatif que positif de l’environnement en RDC,ainsi que l’importance de l’évaluation environnementale et sociale pour un développement durable. C’était au cours d’un forum de haut niveau organisé à Kinshasa, ce vendredi 26 février.

« Ce forum est pour nous une façon de rassembler le secteur privé et le secteur public sur un processus de la protection de l’environnement. L’environnement est une question de droit, et qui regarde tout le monde. Ceux qui polluent et ceux qui réglementent doivent se mettre ensemble pour comprendre les choses de la même façon, en vue d’établir le trait commun environnemental et social, pour que nous puissions accomplir la vision politique du chef de l’Etat qui veut nous emmener vers le développement durable« , a fait savoir le directeur technique de CM2E, Daddy Mbedi.

Ce forum marque également l’installation effective de ce cabinet international en République démocratique du Congo. Pour son directeur technique, le CM2E va accompagner non seulement les sociétés qui sont dans le domaine industriel à la mise en œuvre de leurs plans de gestion environnementale , mais aussi aider celles qui ne sont pas encore en ordre, à se conformer aux normes édictées par les lois congolaises en la matière. 

Pour Laeticia Bena, commissaire générale en charge de l’Environnement de la Ville Province de Kinshasa, au regard des enjeux environnementaux, et de l’expertise avérée que dispose le cabinet CM2E notamment dans le domaine d’audit d’impact environnemental , social et l’évaluation environnementale, il est donc important que ce cabinet déjà opérationnel à Brazzaville, le soit aussi à Kinshasa.

« Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa nous a demandé de travailler d’arrache-pied pour savoir qui fait quoi, où et comment? Cela en vue de faire respecter les lois et règles environnementales, car il se fait que l’homme est lui-même l’auteur de la destruction méchante de son environnement« , a-t-elle informé.

Elle a par ailleurs précisé que la ville de Kinshasa travaille sur la mise sur pied d’un plan stratégique environnemental qui servira de boussole de suivi et évaluation environnementale. Ce suivi se fera de porte à porte auprès des entreprises, industries et magasins sur l’ensemble de la capitale congolaise. 

Il sied de noter que ce forum visait comme objectif, sensibiliser les acteurs du développement, y compris les ONGs sur la place des évaluations environnementales et sociales dans le processus de développement socioéconomique, pour un développement durable et la prise en compte des enjeux environnementaux dans les projets, les plans et les programmes des industries et entreprises congolaises. 

Désiré WEMBOLOWA

Forêt : Attribution de 4 concessions forestières, certains acteurs de la société civile dénoncent la manipulation de l’opinion

Quelques acteurs de la société civile environnementale ont accusé certains de leurs collègues d’avoir été manipulés par Greenpeace Afrique, à tenir des accusations gratuites, précipitées,  non concertées et non documentées concernant d’attribution de quatre concessions forestières par le ministre de l’Environnement et Développement Durable, Claude Nyamugabo Bazibuhe.  Ils l’ont fait savoir lors d’un point de presse organisé ce samedi 27 février,  à Kinshasa.

 « C’est une mise au point de la société civile environnementale contre la manipulation et la politisation des questions administratives et techniques autour de la gestion des ressources forestières. Nous pensons  qu’il est  important de mener des enquêtes participatives et représentatives avant d’aller à des conclusions hâtives. Nous avons demandé aux structures spécialisées comme la DIAF et la DGF  de  nous produire un rapport clair pouvant véritablement justifier cette mauvaise gestion », a renseigné Patrick Bakwa, communicateur principal de cette frange de la société civile environnementale en RDC.

Pour ces acteurs, on ne peut pas confondre la violation du moratoire à la réattribution des concessions forestières, étant donné que la violation du moratoire concerne l’attribution des nouvelles concessions  forestières.

« Le ministre avait constaté qu’il y avait un problème de prise en charge au niveau local. Raison pour laquelle il a pensé  réattribuer conformément ces concessions à d’autres occupants entant que ministre. Nos arguments se basent sur le décret 05/116 du 24 octobre 2005 fixant les modalités de conversion des anciens titres forestiers et portant extension du moratoire en matière d’octroi des titres d’exploitations forestières », a déclaré Jean Mpia Bikopo, membre de la société civile.

A l’avenir, la société civile souhaiterait qu’un dialogue franc et sincère avec les partenaires financiers et techniques ainsi que les ministères sectoriels et ses services techniques soit maintenu  pour relever  le défis lié à la gestion durable des ressources naturelles pour l’intérêt des communautés locales et peuples autochtones pygmées de la RDC. 

Nelphie MIE

Mobilité durable : Mopepe solution lance ses dix premiers taxis électriques à Kinshasa

C’est ce vendredi 26 janvier que le projet des taxis électriques a été officiellement lancé à Kinshasa. Devant le ministre de l’environnement et développement durable, les opérateurs économiques et personnalités, Yassine Fyla l’initiateur du projet a tenu à préciser qu’il veut apporter sa contribution à la réduction de l’impact du transport sur l’environnement. 

«  D’ici 2030 beaucoup envisagent de se retirer du montage des véhicules polluants pour migrer vers   les voitures électriques. Le Congo doit se préparer pour être en action non en réaction. Nous devrons nous préparer pour faire notre transition écologique. Aujourd’hui nous avons pu mettre en œuvre un  ce projet. Nous espérons pouvoir faire plus. Ces véhicules vont commencer à fonctionner avec une application », Yacine Fylla, DG  entreprise Mopepe 

L’application et les technologies qui vont aider cette entreprise de transport en commun sont l’œuvre de Vodacom Congo, un réseau de télécommunication qui se veut respectueuse de l’environnement. 

Par l’acceptation de l’implantation de cette entreprise, le gouvernement de la RDC s’est engagé  dans le développement de la mobilité électrique, a renseigné le ministre de l’environnement, Claude Nyamugabo Bazibuhe.

« Je suis satisfait de constater que la jeunesse congolaise a compris qu’elle a un rôle à jouer dans la protection de notre environnement. D’autant plus que cette entreprise créée à 100% par les jeunes congolais vise à appuyer le gouvernement à réduire ces émissions de gaz à effet de serre. L’entreprise démontre qu’il est possible de rouler verts à Kinshasa »,s’est félicité le ministre.« Nous voulons encourager cette entreprise parce qu’elle  nous aide à atteindre les objectifs fixés par le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi à réduire nos émissions de gaz à effet de serre à l’horizon 2060. Mon rôle entant que ministre de l’Environnement est de démontrer au gouvernement l’importance du projet et demander l’accompagnement des autres ministères comme celui des finances». 

L’initiative d’importer les voitures électriques destinées à assurer le transport en commun en République Démocratique du Congo est une innovation louable pour les partenaires de Mopepe.

 « Aujourd’hui nous sommes tous émis. Nous attendons apporter plus de soutien que possible à ces jeunes. Nous avons espoir que le  projet des taxis électriques réussira à remplacer  les taxis à gaz. C’est un projet gagnant- gagnant nous y tenons. Pour que cela soit possible le gouvernement devrait faciliter les fiscs dans un premier temps  et permettre à l’entreprise d’importer beaucoup de véhicules de telle sorte que dans le mois à venir d’autres villes soient dotées de ces genres de véhicules. C’est une initiative qui va renflouer les caisses de l’Etat »,a indiqué le directeur général de la Rawbank.

L’entreprise «  Mopepe Solution »  est une première qui s’inscrit dans la suite logique de l’économie verte. Elle vient apporter une pierre à la vision du chef de l’Etat qui a inscrit le secteur du transport à la Contribution déterminée au niveau national. 

MUANDA Albert

Forêt : Ouverture de la première réunion du Conseil consultatif national des forêts à Kinshasa

Le ministre de l’Environnement et Développement durable Claude Nyamugabo, a lancé les travaux de la première réunion du Conseil consultatif national des forêts, à Kinshasa, ce vendredi 26 février. Cet atelier national va tabler sur les voies et moyens d’améliorer la bonne gouvernance forestière à travers un processus indispensable de concertation entre toutes les parties prenantes concernées dans la gestion des ressources forestières de la République démocratique du Congo.

La démarche vise de manière spécifique à soutenir l’aboutissement du processus en cours de l’élaboration de la politique forestière nationale de la République démocratique du Congo. 

« Les participants ont approuvé le projet de ce décret qui a été soumis à leur disposition. Il nous reste la feuille de route qui a déjà été préparé pour l’opérationnalisation effective de ce Conseil consultatif. L’un de points clés à discuter aussi est l’élaboration de la politique nationale forestière et la révision légale de notre code forestier de 2002 », a rapporté Benjamin Toirarmbe, secrétaire générale à l’Environnement et Développement Durable.

Il était également question de consolider l’étude de la revue légale des concessions forestières de la RDC, en vue d’asseoir la gouvernance forestière tout en garantissant le dialogue et la concertation entre parties prenantes. 

«  Mon souhait est que ce que nous venons de faire puisse aboutir à un résultat. Que le conseil consultatif national des forêts de la RDC puisse être opérationnel. Je demande à toutes les parties prenantes qui sont présents dans cette réunion de nous appuyer dans la démarche»,a précisé le secrétaire générale à l’Environnement et Développement Durable. 

Retenons que le Conseil Consultatif National des Forêts a été Créé par le décret n°08/03 du 26 janvier 2018.

Nelphie MIE

Conservation : Attaque dans les Virunga, l’Ambassadeur d’Italie, son garde du corp et le chauffeur du PAM sont tous morts

Les faits se sont succédés quelques heures après l’attaque d’un convoi du Programme Alimentaire Mondial (PAM), dans le Parc National des Virunga à l’Est de la RDC. Ammené en urgence à l’hôpital de la MONUSCO, l’Ambassadeur Luca Attanasio est succombé de ses blessures. son garde du corps et le chauffeur du PMA sont décédés sur place, quelques minutes après l’attaque.

Cette attaque a été perpétrée par des miliciens dont l’édenté n’est pas encore connue dans le territoire de Nyiragongo, non loins de la ville de Goma. Luca Attanasio laisse derrière lui, une veuve et trois enfants.

Les enquetes se poursuivent pour identifier les auteurs de cette attaque ignoble. C’est la troisième attaque depuis le début de l’année dan ce plus vieux parc de la RDC.

Alfred NTUMBA

Conservation : Un convoi de l’Ambassadeur d’Italie en RDC attaqué dans le Virunga, son garde du corps touché

L’Ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo a été victime d’une attaque des hommes armées dans la matinée de ce lundi 22 février dans le parc des Virunga, à l’Est du pays. L’information a été confirmée par des sources diplomatiques, à la rédaction d’Environews RDC. Les circonstances de cette attaque ne sont pas encore élucidées. 

Selon les premières informations à notre disposition, son garde du corps a été atteint par balle. Il est succombé. Les faits se sont déroulés entre Kilimanyola et Kanyamahoro.

Tous nos efforts pour atteindre les autorités du parc des Virunga et celles de l’ICCN pour des plus amples informations sont restés nuls. 

Plus de détails dans les heures qui suivent.

Alfred NTUMBA

Environnement : Tic Tac Toc ! Quel est le profil du nouveau ministre de l’Environnement de la RD Congo ?

Le premier ministre de la République démocratqie du Congo, Sama Lukonde Kyenge a annoncé le démarrage des consultations politiques pour la formation de son gouvernement. Annoncées initialement pour le lundi 22 février, ces consultations ont bien démarré ce samedi 20 février, avec l’audience accordée à Jean-Pierre Bemba, Président du Mouvement de Libération du Congo (MLC).  

Le compte à rebours est lancé; le premier ministre veut dénicher des expertises diverses et avérées susceptibles de l’aider à réussir son mandat à la tête de ce gouvernem qu’il a lui-même dénommé “ Gouvernement Warrior”

Pour les acteurs de la société civile , et certains scientifiques, il est temps de dresser le portrait robot de cet oiseau rare qu’ils souhaitent voir prendre le destin environnemental du plus grand pays forestier d’Afrique, afin d’aider le premier ministre à faire un bon choix. 

Interrogés par Environews RDC, certains acteurs n’ont pas hésité à déclarer leur déception en ce qui concerne la gestion de ce ministère hautement stratégique. Certains remontent le temps jusqu’à José Endundo Bononge, qui aurait marqué leurs esprits par ses qualités. Son esprit d’ouverture et d’écoute reste l’un des souvenirs qui taraude les esprits.  

Quel est le profil de cet oiseau rare?

Un technocrate, il doit l’être. Car, nous n’avons plus besoin de voir les politiques occuper ce poste, avec tout ce que nous avons connu à la tête de ce ministère”, indique un professeur de l’Université de Kinshasa.

Cet oiseau rare doit être intègre, très bonne connaissance du secteur forestier et des acteurs, bonne relation avec la société civile et les partenaires techniques et financiers. 

Surtout pas celui qui sera redevable à son parti politique ou à son autorité morale. La redevabilité au peuple congolais qui aspire beaucoup de ses eaux et forêts”, précise un activiste de l’environnement.

Il devra être un homme ou une damme digne. Un technicien reconnu de bonne moralité au niveau du ministère, et dont les capacités sont reconnues de tous. 

Il doit être celui qui appliquera strictement et fera appliquer les textes légaux qui régissent le secteur. Il doit se montrer coopératif vis-à-vis des acteurs clés du secteur, notamment la société civile qui est censée l’accompagner dans son action. À lire les réactions des aînés et collègues, on peut conclure que les politiques ne nous facilitent pas la tâche”, ajoute un autre. 

“J’ajoute qu’il doit s’agir d’une personne qui ne se sert pas de sa fonction pour se servir et servir ses intérêts personnels. Quelqu’un qui a conscience qu’il gère des portefeuilles sensibles qui intéressent les générations d’aujourd’hui et de demain (environnement, ressources en eau, écosystèmes forestiers, biodiversité, etc”, commente un autre.

Je me joins aussi aux arguments avancés par les autres pour dire que : “doit être un homme qui doit faire de la Diplomatie verte le pilier de son mandat car les grandes questions environnementales se discutent au-delà de nos frontières”, argumente un scientifique.

En conclusion, ce nouveau ministre de l’Environnement doit être d’une expérience avérée et connaissance approfondie du cadre légal du secteur forêt, environnement et la Redd+. Une très bonne maîtrise du débat sur l’Accord de Paris,  l’agenda climatique et la lutte contre la criminalité forestière. 

Il doit présenter un plan d’action qui prend en compte la formation et la motivation des agents du ministère de l’Environnement et Développement durable, réduire l’exploitation illégale du bois et redorer l’image de l’administration.

Alfred NTUMBA

Biodiversité : Découverte d’une nouvelle ESPÈCE de primate dans les Virunga, quand des médias congolais relayent un Fake news comme scoop

C’est un canular de bon goût qui a séduit plus d’un média congolais dans la journée du vendredi 19 février. La prétendue découverte d’un Douc à pattes rouges , une nouvelle espèce de primate dans le Parc national des Virunga, dans la partie est de la République démocratique du Congo a été relayée comme une traînée de fumée dans certains médias congolais à la quête d’un scoop de l’année.

Tout est parti d’une photo publiée dans les réseaux sociaux et qu’un média en ligne ayant pignon sur rue a pu capter en premier. Ce média connu pour son ancienneté et sa crédibilité dans les informations politiques a publié précipitamment ce Fake news citant l’Institut congolais pour la Conservation de la nature comme source de confirmation de cette information.

Tout de suite après, c’est le copier-coller qui s’en est suivi sans moindre vérification de faits. Plusieurs médias en ligne, radio et télévision de Kinshasa et d’ailleurs ont trouvé une information qui les mettent au devant de la scène environnementale. Et pourtant, ce n’était qu’une fosse information dont les sources ne sont ni vraies ni vérifiables.

Ayant été mis au parfum de cette fausse information, l’ICCN n’a pas tardé à apporter son démenti.

Curieusement, malgré ce démenti, aucun de ces médias n’est revenu sur sa publication pour s’en excuser. Quoi de plus normal que les lecteurs dans les réseaux sociaux s’inquiètent de la valeur à donner aux informations publiées par certains médias congolais. Toutefois, quelques uns d’entre eux ont simplement jugé bon de supprimer leurs publications sans une autre forme de procès.

« Le journalisme est un métier noble qui exige beaucoup de rigueur. Malheureusement en RDC, tout le monde peut se réveiller et devenir journaliste des réseaux sociaux; les conséquences sont là« , a tweeté un lecteur en réaction à ces publications.

Notons par ailleurs que le Douc à patte rouge n’existe pas. Le douc, appelé également le douc à pattes rousses, est une espèce de singe de l’ordre des primates et de la famille des cercopithécidés. Il vit en Asie du Sud-Est où l’espèce est en danger de disparition.

Alfred NTUMBA

Forêt : Massacre de Monkoto, des organisations de la société civile exigent des enquêtes sérieuses

Les organisations de la société civile environnementale se disent préoccupées par le massacre planifié de pygmées dans le territoire de Monkoto, province de de la Tshuapa, au nord-ouest de la République démocratique du Congo. Dans une déclaration publiée ce vendredi, ces organisations exigent qu’une enquête sérieuse et indépendante soit menée pour établir les responsabilités.

« La violence est un rappel brutal de la discrimination ethnique, des préjugés et des tensions qui persistent aujourd’hui malgré les engagements pris par l’État congolais et les lois et obligations nationales et internationales relatives aux droits humains, en général et des droits des peuples autochtones en particulier », indiquent ces organisations.

Action d’aide sanitaire pour le développement (AASD), Action pour la promotion des peuples et espèces menacées (APEM), Réseau des Populations Autochtones et Locales pour la Gestion Durable des Écosystèmes Forestiers de la RDC (REPALEF) et le Fonds mondial pour la nature (WWF), condamnons la violence, qui met en évidence les profondes fractures sociales qui continuent d’exister entre les communautés vivant dans et autour Parc National de la Salonga.

« Les affrontements  sont les pires violences interethniques que connaît la zone depuis des décennies et ont fait environ 50 morts et plus de 100 blessés parmi les Batwa. Des maisons, des écoles et des églises ont été détruites et/ou pillées ainsi qu’un centre de santé que le WWF a aidé à mettre en place pour les communautés Batwa dans le village de Sambwankoy l’année dernière », peut-on lire dans cette déclaration dont copie est parvenue à Environews RDC.

Ces organisations de la société civile environnementale invite le gouvernement congolais à

poursuivre les personnes coupables d’actes criminels et assurer, en toute urgence, la sécurité des communautés et de leurs biens.

« Alors que nous intervenons pour soutenir les efforts de secours d’urgence pour les personnes touchées, on estime que plus de 2 000 ménages sont sans abri. Nous faisons appel à des experts en réponse humanitaire, en questions sociales et en droits des autochtones pour aider à relever les défis humanitaires et sociaux que la violence a exacerbés », plaident-elles.

Alfred NTUMBA