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COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

En marge de la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC), Kigali accueillera ce lundi 28 novembre, le 9ème Conseil des ministres en charge de l’environnement de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), qui regroupe plus de 10 pays de la sous – région. Continuer la lecture de COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

PFBC : c’est qu’il faut retenir de la rencontre de Kigali

Kigali, Capitale de la République du Rwanda a accueilli du 21 au 25 novembre, la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). L’objectif principal de cette réunion était de prendre de mesures communes pour faire face à la gravité des problèmes auxquels sont confrontées les forêts du Bassin du Congo.

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Afrique Centrale : L’intégration environnementale pourrait favoriser l’intégration économique et politique

Le bassin du Congo est la deuxième forêt tropicale de la planète après l’Amazonie. Elle a une superficie de 250 millions d’hectares dont 57% en RDC et 10% en République du Congo. Il est classé comme forêt primaire. Partagé par 12 pays de la sous – région, il recèle d’immenses potentialités, ainsi que le massif forestier considéré comme le second poumon de la planète. Continuer la lecture de Afrique Centrale : L’intégration environnementale pourrait favoriser l’intégration économique et politique

Rapac :le « chèques services », un dispositif innovant dans la gestion des aires protégées d’Afrique centrale

Le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), a procédé à la présentation du dispositif Chèques services, qui sera bientôt mis en œuvre pour créer un marché accessible et dynamique de formation pour les aires protégées d’Afrique centrale. Conçu par le Cabinet de consultation Shauri CC, le Chèque service s’inscrit dans un cadre global des réformes engagées par le Rapac depuis 2015.  Continuer la lecture de Rapac :le « chèques services », un dispositif innovant dans la gestion des aires protégées d’Afrique centrale

CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

L’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (Cafi) souhaite voir continuer les efforts engagés par le gouvernement Matata en vue de permettre l’aboutissement du processus devant faciliter le décaissement de 200 millions USD en faveur de la protection des forêts de la République démocratique du Congo. Continuer la lecture de CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

RAPAC : mise en place d’une Fédération des rangers d’es Aires protégées en Afrique centrale

Pour faire face aux difficultés  auxquelles sont confrontées  les éco gardes dans les aires protégées de la sous-région, le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), vient de mettre sur pieds la Fédération des rangers d’Aires protégées d’Afrique centrale. Celle-ci est une émanation de l’Appel de Libreville lancé en 2013, en vue d’améliorer  les conditions de travail des agents de la conservation en général,  et des éco gardes en particulier. Continuer la lecture de RAPAC : mise en place d’une Fédération des rangers d’es Aires protégées en Afrique centrale

Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Reconnu à travers le monde pour son implication dans la conservation, African Fondation Wildlife (AWF) appuie la RDC dans ses efforts de conservation depuis quelques années. Ces interventions techniques et financières ont été engagée pour aider l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) à relever le défi de la gestion de certaines aires protégées, notamment dans le paysage Maringa Lopori Wamba, l’un de grands espaces qui héberge les éléphants de forêt et les bonobos. Continuer la lecture de Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

L’Autriche s’en prend au commerce d’ivoire en plein capital

La demande d’ivoire pour la fabrication des certains objets est en train de pousser les éléphants au bord de l’extinction.

Le commerce international d’ivoire est interdit depuis 1989 afin de lutter contre le déclin de la population des éléphants d’Afrique. Cependant, le braconnage des éléphants s’est intensifié ces dernières années. Continuer la lecture de L’Autriche s’en prend au commerce d’ivoire en plein capital

Climat: les îles Fidji organiseront la COP23 en 2017

Les îles Fidji seront les organisateurs de la 23e conférence de l’Onu sur le climat, qui devrait exceptionnellement avoir lieu à Bonn (Allemagne) fin 2017, ont annoncé vendredi la présidence marocaine de la COP22 et les autorités fidjiennes.

fidjiLa COP23 se déroulera en Allemagne pour des raisons logistiques, l’archipel du Pacifique n’étant pas en mesure d’accueillir 15 à 20.000 personnes sur un seul site et de les loger à proximité.

Bonn est le siège du siège de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), sous l’égide de laquelle se déroulent les négociations internationales entre plus de 190 pays.

« C’est une grande responsabilité pour un petit Etat insulaire », a déclaré à la presse Frank Bainimarama, le Premier ministre fidjien, au dernier jour de la COP22 à Marrakech.

En tant que « petit Etat insulaire du Pacifique, nous avons besoin de montrer au monde les problèmes que nous traversons », a poursuivi le responsable fidjien, en faisant le lien entre « changement climatique et développement ».

A ses côtés, Salaheddine Mezouar, le président de la COP22, a souligné que c’était « la première fois qu’un petit Etat insulaire, un Etat du Pacifique organise une COP ».

Fidji « trouvera auprès du Maroc toute l’assistance et le soutien nécessaires pour faire en sorte que la COP23 soit à la hauteur de toutes les attentes » et puisse « poursuive la dynamique de Marrakech pour orienter les COP vers l’action et la mise en œuvre concrète de l’accord de Paris », a-t-il assuré.

Les petits Etats insulaires sont particulièrement exposés aux conséquences du changement climatique comme la hausse du niveau des océans et l’accentuation de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

La COP22, qui a tenté de progresser dans l’application de l’accord de Paris scellé il y a moins d’un an, doit clore ses travaux vendredi.

L’aide financière aux pays en développement pour s’orienter vers un modèle sans énergies fossiles, en particulier le charbon, et pour se protéger des impacts du réchauffement (sécheresses, inondations, hausse du niveau des océans, etc.) était encore vendredi au coeur des discussions.

Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de contenir la hausse du thermomètre mondial « bien en dessous 2°C » et de revoir à la hausse les engagements des pays, actuellement insuffisants pour respecter cette limite préconisée par les scientifiques.

© AFP

La RDC signe la déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique

En marge de la 22ème conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, sept pays africains : République centrafricaine, Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia, République du Congo, Sierra Leone et République Démocratique du Congo (RDC), ont signé le 16 novembre 2016 la Déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique.
d0001_plantation_palmiers_huile_costa_ricaCette Déclaration de Marrakech résulte d’efforts actuels consentis par les représentants du secteur public, privé et de la société civile des pays concernés sous l’égide de l’Alliance pour les Forêts Tropicales 2020 (TFA 2020).
Les pays signataires de la déclaration s’engagent à mettre en œuvre des plans d’actions nationaux pour un développement durable de la filière de l’huile de palme qui prennent en compte les plans de développement des pays africains, tout en considérant les objectifs environnementaux de réduction de la déforestation et du développement à faible intensité de carbone.
Pour Bruno Perodeau, Directeur de la Conservation au WWF-RDC, « la signature par la RDC de cette déclaration est une avancée importante en direction d’un développement planifié et régulé de la filière du palmier à huile en RDC, aligné à la stratégie nationale REDD+, cette filière permettra à terme d’améliorer les progrès des partenaires vers les objectifs de développement durable adoptés par les Nations unies et ses pays membres », a – t – il souligné.
En signant cette Déclaration, la République démocratique du Congo démontre sa volonté ferme de jouer un rôle moteur dans la mise en place nécessaire de chaînes d’approvisionnement en produits de base durables qui s’attaquent aux problèmes du déboisement et de la pauvreté.
Les 7 pays signataires de cette déclaration s’engagent par ailleurs à ce que soient encouragés les investissements appropriés, responsables et transparents pour la filière de l’huile de palme adoptant les meilleures pratiques internationales de gestion agricole, sociale et environnementale et promouvant la certification de l’huile de palme.
La Table Ronde sur l’Huile de Palme durable
Lancée par le WWF en 2004, la table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO) rassemble des parties prenantes issues des secteurs de l’industrie de l’huile de palme, des banques et des investisseurs, des ONGs de protection de l’environnement et des ONGs de développement.
Son objectif est de développer et de mettre en application des normes mondiales de production de l’huile de palme permettant de réduire la déforestation, de préserver la biodiversité, et de respecter les moyens de subsistance des communautés rurales dans les pays producteurs d’huile.

Alfred Ntumba