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Salubrité : Une matinée de sensibilisation à l’intention des députés, ministres provinciaux, et autorités municipales de Kinshasa

La commission Aménagement du territoire, Environnement et Développement durable de l’Assemblée Provinciale de Kinshasa en collaboration avec le Réseau des acteurs de Wash en RDC, a organisé une matinée citoyenne à l’intention des députés provinciaux de Kinshasa, du gouvernement provincial, des autorités municipales et tous les partenaires au développement, ce vendredi 09 août, à Kinshasa.

Placée sous le thème gestion participative des déchets ménagères dans la ville de Kinshasa, cette matinée avait pour objectif de favoriser la participation des toutes les parties prenantes dans la recherches des solutions à la gestion durable des déchets ménagers dans la ville de Kinshasa.

« Il s’agit de mettre en place un cadre de concertation permanente avec comme résultats attendus, les actions urgentes à mener contre les décharges sauvages identifiées dans la ville de Kinshasa », a indiqué Steve Matenda, coordonnateur national du réseau WASH. Continuer la lecture de Salubrité : Une matinée de sensibilisation à l’intention des députés, ministres provinciaux, et autorités municipales de Kinshasa

Assainissement : Godé Mpoyi, « il faut environ 140 millions de dollars chaque année pour assainir la ville de Kinshasa »

Prenant part à la matinée sur la gestion participative des déchets ménagers dans la ville de Kinshasa, organisé ce vendredi 09 août à l’intention des autorités provinciales, le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa a émis le vœu de voir l’assainissement de la ville être pris de manière polygonale et globale pour préserver le capital humain.

Godé Mpoyi, Président de l’Assemblée provinciale de la Ville province de Kinshasa.

«Lorsque l’environnement est pollué, la santé de la population est fébrile. Il doit s’agir d’un environnement qui est assaini de façon primaire. Il faut faire la lutte anti vectorielle, le reboisement, et en fin finir sur l’embellissementNous pensons que chacun de nous a l’obligation de parler de l’assainissement à sa famille et à son voisin», a-t-il précisé.

 

Dans une métropole qui produit près de 9 milles tonnes de déchets, il faut au minimum 30 USD pour traiter une tonne des déchets.Tout compte fait,  Godé Mpoyi a  indiqué qu’il faut au moins 140 millions de dollars américains pour assainir la ville. Pour y parvenir il faut une sensibilisation de la population pour l’impliquer dans l’assainissement de son milieu de vie. Mais aussi, et surtout l’acquittement par les kinois des impôts et taxes pour financer l’assainissement intégral de la ville.

 

Godé Mpoyi a dans son allocution promis de s’impliquer pour la mobilisation accrue de recettes, et la lutte contre les anti valeurs. Il a par ailleurs insinué la reprise de salongo obligatoire comme moyen efficace de lutte contre les déchets ménagers dans la ville de Kinshasa.  « C’est n’est pas à Dieu de venir nettoyer la ville, mais c’est à nous. L’heure du changement est venue gare à celui qui n’a pas encore compris le message », a-t-il insisté.

 

Contrairement à ceux qui placent la démographie et l’exode rural parmi les facteurs qui induisent à l’insalubrité de la ville de Kinshasa, le speeker de l’Assemblée provinciale a par ailleurs précisé que la démographie de la ville de Kinshasa est un atout pour son développement, si et seulement si cette démographie est bien gérée. « La démographie est un atout au développement, pourvue que la population soit travailleuse », a-t-il précisé.

 

Alfred NTUMBA

Pollution : Les sacs et sachets « ville propre », une mascarade à Brazzaville 

Dans un rapport publié récemment, La clinique juridique de l’Institut Cerveau Vert  (l’ICV-2063), alerte le gouvernement et les citoyens de la République du Congo sur le danger que représente l’importation, la commercialisation et l’utilisation  de nouveaux sacs ou sachets communément appelés « ville propre », ou « Congo propre ». cette Ong de la défense de l’environnement dénonce la mascarade qui se cache derrière ces sacs plastiques  et assimilés utilisés comme emballage dans la vente d’aliments, en remplacement des sacs et sachets plastiques dites interdits. L’ICV-2063 révèle qu’il est reproché à ces sacs et sachets d’être issus des ressources fossiles comme en est le cas des emballages plastiques.

Cette ong considère que le principe de précaution doit être appliqué dès lors que les risques sur la santé et l’environnement ne peuvent plus être écartés. Selon ce rapport, La dimension, les composants, l’épaisseur de ce nouveau sac ne sont pas connus du public. Il a été impossible de connaître avec précision les types de substances utilisées dans les processus industriels de leur fabrication de ces sacs sont importés.

« Jusqu’à preuve du contraire, les expériences et observations réalisées hors laboratoire ont renforcé notre conviction sur le fait que ces nouveaux sacs sont fabriqués à partir de combustibles fossiles », peut-on lire sur le rapport. Continuer la lecture de Pollution : Les sacs et sachets « ville propre », une mascarade à Brazzaville 

Forêt : Pour Greenpeace Afrique, « l’Union européenne doit exiger l’annulation des blocs pétroliers dans la Cuvette Centrale »

Greenpeace Afrique a dans un communiqué publié ce jeudi 08 août, a informé avoir sollicité le l’implication de l’Union européenne dans l’annulation des blocs pétroliers dans la cuvette centrale.

« Il est grand temps pour l’Union européenne d’aller au-delà des simples mots et d’arrêter  de soutenir, par son inaction, l’exploration pétrolière dans les parcs nationaux de la République Démocratique du Congo », indique Patient Muamba, chargé de campagne forêt pour Greenpeace Afrique. Continuer la lecture de Forêt : Pour Greenpeace Afrique, « l’Union européenne doit exiger l’annulation des blocs pétroliers dans la Cuvette Centrale »

Salonga  : les 6 cas avérés de violences commises par les écogardes de l’ICCN renvoyés devant la justice congolaise

C’est sur base des conclusions de l’enquête ouverte et élargie par le Fonds mondial pour la Nature (WWF) et l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN), que les six cas avérés de violences commises par les écogardes sur les communautés riveraines du Parc national de la Salonga, ont été renvoyés à l’auditeur militaire. Cette information a été livrée par le WWF dans un communiqué publié récemment à ce sujet.

Cette décision fait suite aux accusations de Rainforest Foundation (RFUK) sur six crimes violents, recensés dans cette aire protégée du nord-ouest de la République démocratique du Congo.

Selon ce communiqué, les éco-gardes soupçonnés d’être impliqués dans les incidents décriés ont été suspendus en attendant qu’une nouvelle enquête soit menée au cours de ce mois d’aout pour approfondir ces allégations de RFUK.

Cette enquête qui s’est achevée en février 2019, a donné lieu à une investigation indépendante menée par un comité dirigé par l’ancienne haut-commissaire des nations unies aux droits de l’homme, Navi Pillay, pour connaitre à fond les allégations concernant les violations des droits de l’homme dans les zones de travail de WWF. Continuer la lecture de Salonga  : les 6 cas avérés de violences commises par les écogardes de l’ICCN renvoyés devant la justice congolaise

Congo-Brazzaville : Prison ferme pour  les six trafiquants de produits de faunes à Impfondo

Prison ferme pour quatre trafiquants de produits de faune Dix-huit mois d’emprisonnement ferme assortis de 500.000 F.CFA d’amende et 500.000 F.CFA de dommages et intérêts: c’est le verdict rendu par le Tribunal de Grande Instance d’Impfondo le 25 juillet 2019 sur l’affaire de six trafiquants des produits fauniques arrêtés le 27 février 2019 pour détention et circulation de dix morceaux d’ivoire, d’un sac d’écailles de pangolin géant et d’une peau de panthère. Quatre des six trafiquants ont écopé de 18 mois d’emprisonnement ferme assortis de 500.000 F.CFA d’amendes et 500.000 F.CFA de dommages et intérêts chacun.

L’ivoire taillé saisi à Kinshasa. (Crédit photo, Conserv Congo)

Il s’agit de Merlin Thibault Onguele, Genèse Mobula, Pie Antounga Mani et Adam Djamal. Les deux autres, Don Engoko Matoubou et Bovic Bolia Mbemba, dont la culpabilité a été établie, verseront à l’Etat congolais 500.000 F.CFA d’amendes et 100.000 F.CFA de dommages et intérêts chacun. Ils ont été reconnus coupables d’importation des produits de faune et d’abattage des espèces animales intégralement protégées. Ces trafiquants faisaient partie d’un réseau bien organisé, avec des démarcheurs, des vendeurs et des transporteurs, constitué de Centrafricains, de RdCongolais et de Congolais. Continuer la lecture de Congo-Brazzaville : Prison ferme pour  les six trafiquants de produits de faunes à Impfondo

Forêts : Mise en application de l’édit 002 sur le droit à la jouissance des femmes, un défi pour l’ONG OCEAN

Depuis 2018, l’édit 002 portant reconnaissance des droits de possession et de jouissance des femmes aux patrimoines forestiers et fonciers est entrée en vigueur sous l’initiative de la société civile environnementale. C’est dans ce cadre que l’Organisation Congolaise des Ecologistes et Amis de la NatureOCEAN a mené un plaidoyer dans la province de l’Equateur pour sa mise en œuvre effective, lors d’un atelier tenu à Mbandaka.

« C’est une innovation sur les droits de la femme dans la province de l’Equateur, pour que sa mise en œuvre se fasse sur terrain, les différentes parties prenantes devraient s’impliquer. Nous espérons atteindre les femmes dans les foyers. Par ce que c’est dans les familles qu’il y a plus de violation des droits des femmes», a fait savoir Kas Muteba, directeur des programmes de l’ONG OCEAN.

Ce document permet de renforcer la collaboration entre les femmes locales et autochtones, les chefs coutumiers et les autorités politico-administrative pour l’accès de la femme à la terre ; garantir le droit de posséder et de jouir des terres et des forêts ; favoriser une cohabitation pacifique entre homme et femme ; ainsi qu’amener la femme à participer à la gestion des terres et des forêts. Continuer la lecture de Forêts : Mise en application de l’édit 002 sur le droit à la jouissance des femmes, un défi pour l’ONG OCEAN

Énergies : Signature d’accord pour la construction de la Centrale hydroélectrique de Ruzizi 3

Les gouvernements de la République Démocratique du Congo  du Burundi, et du Rwanda ont procédé ce 29 juillet à Kinshasa à la signature de l’accord relatif à la construction de la centrale hydroélectrique de Ruzizi III, devant  desservir les trois pays. Avec une puissance de  144 MW,  cette centrale  vise à accroître la desserte en énergie électrique dans la région des grands lacs, réduire la pression humaine sur les forêts, lutter contre l’insécurité, et apporter des transformations significatives dans le secteur de l’électricité dans ces pays.

 « Il s’agit là du premier projet qui sera financé par des fonds privés en Afrique subsaharienne et qui utilisera une ressource régionale commune pour générer une énergie qui sera partagée de manière égale entre trois pays», a déclaré le ministre d’Etat en charge du Budget faisant l’intérim du ministre de l’Energie et des ressources hydrauliques de la RDC, Pierre Kangudia. Avant de renchérir qu’à la fin des études complémentaires la puissance pourrait  atteindre plus ou moins 200 MW.

Estimé à près de 400 millions de dollars, une fois réalisé, ce projet bénéficiera à une population évalué à 30 millions de personnes dont 70 % vivant sous le seuil de la pauvreté et ayant un taux d’accès moyen à l’électricité de 6 %.

En outre, Ruzizi III relève  du  partenariat public privé entre  l’Union Européenne,  la banque européenne d’Investissement, la banque allemande de développement,  la banque africaine de développement, de la banque mondiale et de  l’Agence Française de Développement. Continuer la lecture de Énergies : Signature d’accord pour la construction de la Centrale hydroélectrique de Ruzizi 3

Biodiversité : Mise en place d’un cadre de collaboration pour la lutte contre les crimes fauniques en RDC

En vue de relever les défis rencontrés sur terrain pour l’application de la loi faunique, les parties prenantes à l’atelier organisé à Kinshasa, le jeudi 25 juillet, sur l’amélioration des poursuites judiciaires des infractions sur la faune sauvage en RDC, ont décidé lors de la clôture de cet atelier de 3 jours, de créer un cadre de collaboration entre les Agences d’investigations, les juges et magistrats.

Au vu des discussions qui ont émaillé ces travaux, les participants sont convaincus que ce cadre d’échange permettra à mieux comprendre leur devoir, chacun en ce qui lui concerne,  dans la gestion des dossiers relatifs à la criminalité faunique.

 « Nous avons identifié ce thème  pour pouvoir briser la glace de collaboration et de gestion dans les affaires concernant la faune dans toute l’étendue  du pays. Aussi établir un rapport entre la technologie et la justice. », a expliqué Joe Kassongo, chargé de l’application de la loi chez AWF. Continuer la lecture de Biodiversité : Mise en place d’un cadre de collaboration pour la lutte contre les crimes fauniques en RDC

Climat : Levé de fonds pour matérialiser le projet jardin scolaire, un milliard d’arbre d’ici 2023

Dans le but d’intensifier sa lutte contre les changements climatiques, la République démocratique du Congo s’est lancé le défi de planter 1 milliard d’arbres d’ici 2023. La campagne pour y arriver a été lancée en juin dernier en marge de la journée mondiale de l’environnement. Ce projet ambitieux a fait l’objet d’un dîner qui a réuni à Kinshasa, les institutions gouvernementales, les organismes internationaux et les représentants de confessions religieuses.

« Jardin scolaire – 1 Milliard d’arbres pour le climat 2023 »,  tel était  le thème  de la rencontre sur ce  projet à la fois  économique  et écologiques dont   1 million de  jeunes  seront repartis en cinquante mille brigades climat de vingt personnes. Ces jeunes seront formés et encadrés par 20.000 enseignantes, avec qui ils auront la charge à la fin de cette formation de produire des plantes cultivables. Des plantes qui proviendront des différentes communautés.

« Aujourd’hui nous avons  frappé à la bourse des partenaires et il y’ a des promesses qui sont faites. Nous nous attendons à une bonne réaction de leur part parce que ces  sont des gens qui nous accompagnent déjà. Le fonds qui viendra  des partenaires permettra à développer des pépinières à transplanter.  Nous allons mobiliser à tout le niveau  pour que les gens s’imprègnent et s’approprient du goût de la nature », a déclaré  Dieudonné MUSIBONO, conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de l’Environnement et Développement Durable. Continuer la lecture de Climat : Levé de fonds pour matérialiser le projet jardin scolaire, un milliard d’arbre d’ici 2023