Tous les articles par environews

Biodiversité : une dizaine de kilogrammes d’Ivoire saisie à Kinshasa

Une dizaine de kilogrammes d’ivoire a été  saisie ce vendredi, 14 avril à Kinshasa. Cette quantité d’ivoire a été découvert dans un atelier de fabrication des objets en ivoire appartenant aux quatre sujets dont les identités n’ont pas encore été révélé.

Ce coup de filet de l’Institut congolais pour la Conservation de la nature ( ICCN) appuyé par  la Police nationale congolaise a été rendu possible grâce au travail d’une équipe restreinte qui était sur les traces de ces trafiquants depuis plusieurs jours.

Selon les informations parvenues à la Rédaction d’Environews, le stock saisi et les personnes arrêtées  sont entre les mains des autorités policières. Les investigations se poursuivent afin de remonter la filière, et une procédure judiciaire a même été initié pour les coupables soient punis conformément aux prescrits de la loi sur la conservation de la nature.

Rappelons que cette opération vient de renforcer celle menée le 14 mars dernier par les Parquets Généraux de Kinshasa au marché Bikeko à la place royale. Cette opération a favorisé l’ouverture de deux dossiers  judiciaires encours.

Le WWF félicite les autorités congolaises pour cette nouvelle vague d’arrestations et espère que ces actions vont contribuer à la fermeture du marché de l’ivoire à Kinshasa.

COMIFAC : les 5 priorités du nouveau personnel statutaire

Nommé à Kigali en décembre 2016, par le Président en exercice de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), Vincent Biruta, le nouveau personnel statutaire a axé sa politique sur 5 priorités pour redynamiser les activités de cette institution qui traduit la volonté des chefs d’Etats pour la gestion durable des forêts du Bassin du Congo. Continuer la lecture de COMIFAC : les 5 priorités du nouveau personnel statutaire

FORET : 500 camions transportant du bois rouge en provenance de la RDC bloqués en Zambie

Une délégation du ministère congolais de l’Environnement s’est rendue vendredi en Zambie pour tenter de résoudre l’affaire relative à l’interception sur le territoire zambien de près de 500 camions transportant du bois rouge congolais.

Depuis Lubumbashi, la capitale cuprifère congolaise, Mgr Fulgence Muteba applaudit des deux mains la décision des autorités zambiennes d’intercepter 500 camions chargés de bois rouge en provenance de la RDC. C’est une « prise de conscience au niveau de la région », soutient-il, ce vendredi 7 avril, à Jeune Afrique.

« Si la RDC ne parvient pas à remplir son devoir de protéger l’environnement, les autres pays de la région ont la responsabilité de décourager cette exploitation anarchique du bois rouge congolais », poursuit l’évêque du diocèse de Kilwa-Kasenga, dans l’ex-province du Katanga. C’est dans sa circonscription ecclésiastique en effet que prospère depuis plusieurs mois l’exploitation illégale du bois rouge.

Moïse Katumbi, ex-gouverneur de cette province, tirait déjà la sonnette d’alarme il y a trois semaines. À l’en croire, « plus de 100 hectares de forêts sont coupés chaque jour sur la route entre Kasenga et Pweto. Et plusieurs camions sont mobilisés pour transporter du bois rouge vers l’extérieur du pays ».

Ces convois passent par la Zambie, puis le bois rejoint l’Asie, selon des sources sécuritaires locales.

Kinshasa appelé à la rescousse

Des exploitants concernés par ce blocus de leurs « marchandises » à Lusaka appellent Kinshasa à la rescousse. « Nous avons dépêché aujourd’hui même [7 avril] le vice-ministre de l’Environnement et une équipe d’experts congolais pour aller s’enquérir de la situation », fait savoir Athys Kabongo, ministre congolais de l’Environnement et du Développement durable.

« S’ils sont en règle avec la législation congolaise en la matière, ils doivent être autorisés par la Zambie à reprendre leurs camions, 499, 500 ou 1 000 soient-ils ! » tempête ce dernier. « La RDC est un pays forestier : il y a donc des espèces [du bois rouge] exploitables et celles qui sont protégées. On ne doit pas faire croire qu’il y aurait une interdiction formelle d’exploiter du bois dans notre pays », ajoute-t-il.

Peu importe pour le ministre si l’exploitation de ce bois se poursuit même dans le parc national de Kundelungu. « Dès lors qu’on respecte la méthode spécifique mise en place par la stratégie nationale d’exploitation de nos forêts pour ne pas dévaster le pays. C’est que nous appelons le Redd [un processus de réduction des émissions liées à la déforestation et à la dégradation forestière, ndrl] », théorise Athys Kabongo. Traduction : il y donc aurait une « politique nationale de reboisement dans les concessions forestières du pays ».

« Depuis le départ de Katumbi… »

« Faux », rétorque de son côté Mgr Fulgence Muteba, très impliqué localement dans la lutte contre l’exploitation illégale du bois rouge dans le Haut-Katanga. « En 2013, nous avions alerté Moïse Katumbi, alors gouverneur de province. Ce dernier avait instruit des forces de sécurité pour remettre de l’ordre. Des exploitants illégaux avaient alors été arrêtés », raconte le membre du clergé.

Cette exploitation à forte intensité du bois rouge ne profite guère aux communautés locales, selon Mgr Muteba.

Et de déplorer : « Depuis son départ, on assiste à la destruction méchante du patrimoine forestier de la région : des officiers de l’armée, des étrangers − Tanzaniens, Maliens mais surtout des Chinois venus pour construire des routes − s’adonnent, souvent sans titres, à ce trafic sans se préoccuper du reboisement. »

Mgr Muteba regrette que cette « exploitation à forte intensité du bois ne profite guère aux communautés locales ». Et invite enfin les autorités congolaises à respecter les lois du pays et leurs engagements internationaux, notamment ceux souscrits à Paris lors du COP21.

 

Par jeuneafrique

RECEIAC : la mise en place d’un mécanisme d’échange d’informations sur le changement climatique et la REDD+

Le Réseau des Communicateurs pour l’Environnement et l’Information en Afrique Centrale (RECEIAC), a mis en place à l’issue de son Atelier régional organisé à Douala (Cameroun) du 05 au 07 avril, un mécanisme d’échange d’informations  en matière de changements climatiques et REDD+ pour la gestion durable des écosystèmes du Bassin du Congo.

Les journalistes et communicateurs d’Afrique centrale en formation sur les changements climatiques et REDD+ à Douala. Photo (Alfred Ntumba/Environews)

Ce mécanisme basé sur la communication Media et networking de professionnels des medias, consiste en l’échange d’informations et d’expériences de terrain au niveau local, national et sous régional. Grâce aux différents outils reçus lors de cet atelier, les participants s’activeront à simplifier davantage l’information traitée sur ces thématiques et faciliter la compréhension aux différentes cibles y compris en langues locales, afin d’inverser la courbe de l’ignorance sur les questions de changements climatiques et de REDD+ qui caractérise la sous-région.

« J’ai été témoin durant 3 jours, de votre participation, votre intérêt et votre engagement aux travaux qui se sont articulés autour de 4 modules importants de cet atelier. J’espère que chacun de vous a obtenu des connaissances qui lui seront utile dans la tache individuelle afin de permettre au RECEIAC d’atteindre ses objectifs », a précisé, Michel Ndjatsana, Représentant du Secrétaire Exécutif de la COMIFAC.

Les communicateurs et journalistes ayant participé à cet atelier, ont été dotés de nouvelles connaissances qui ont amélioré leur compréhension des questions liées aux changements climatiques et REDD+. «  En tant que journaliste, nous sommes obligés d’apprendre chaque jour. Cette formation nous a permis d’avoir des connaissances qui vont nous servir dans notre tâche quotidienne d’informer le public sur les effets néfastes des changements climatiques. A mon retour au pays, je vais me mettre au travail pour aider mon public à comprendre ces questions et changer son comportement », a affirmé Samuel Obiang, journaliste équato-guinéen.

Le Président du RECEIAC, Raoul Siemeni, s’est félicité de l’aboutissement heureux de cet atelier. « Nous nous félicitons de la qualité du contenu donné au final, qui a permis au Réseau de porter un certain nombre d’éléments en terme de plaidoiries qui seront élaborés en vue de renforcer naturellement les actions du RECEIAC au niveau sous régionale et international », a-t-il confié.

Ces assises organisées avec l’appui financier du Projet régional REDD (PREREDD), ont permis également aux chevaliers de la plume de s’enquérir des informations sur ce projet qui touche à sa fin. « On s’est rendu compte qu’il y’avait un groupe de partenaires qui était absent dans la mise en œuvre du projet notamment les communicateurs et les journalistes. Nous avons saisi cette occasion pour leur informer sur les réalisations de la COMIFAC et du PREREDD afin qu’elles soient connues du grand public. Si le COMIFAC nous saisit sur les questions de communication, nous sommes disposés à voir dans quelles mesures nous pouvons organiser d’autres conventions avec le RECEIAC pour d’éventuelles partenariats », a déclaré, Lydie Guimbous, experte chargée du suivi et évaluation du PREREDD.

Au sortir de cet atelier, une feuille de route assortie des recommandations a été adoptée par le RECEIAC pour redynamiser ses activités.

Depuis Douala, Prince Alfred NTUMBA

Opportunité : Une subvention pour des reportages, cartes et visualisation des données

InfoCongo invite les journalistes, infographes, développeurs, cartographes et experts en données à soumettre leur proposition pour notre subvention de reportage pour des articles, des données et des cartes. Nous offrons de petites subventions d’un montant compris entre 500 USD et 1 500 USD pour financer la réalisation des reportages et des visualisations qui revèlent et mettent en lumière les défis dans le Bassin du Congo. Les propositions doivent se focaliser sur la production d’un ou plusieurs éléments de reportages, cartes ou visualisation des données.

Quelles sont les dépenses qui peuvent être prises en charge ?

Infocongo prendra en compte les frais de rémunération du journaliste ainsi que du développeur Web, des photographes et des producteurs vidéo, analystes des données et cartographes. Les dépenses concernant le voyage, la vérification des faits et/ou l’accès aux bases des données et les traductions des papiers en anglais à partir d’autres langues locales principales peuvent également être prises en charge. Les charges telles que les coûts administratifs ou en équipements ne sont pas prises en charge.

Le budget ne doit pas dépasser 1.500 USD

Qui est éligible ?

Nous acceptons les propositions des journalistes aussi bien indépendants que ceux travaillant dans des médias traditionnels (petit ou grand). Les infographes, cartographes, producteurs vidéo et photographes sont invités à soumettre leur candidature, tant qu’ils peuvent montrer les exemples de leur publication passée. Idéalement, les candidats doivent être basés dans un pays du Bassin du Congo et/ou démontrer que l’impact de son article sur son audience va positivement influencer le développement dans la région du Bassin du Congo.

Les propositions doivent indiquer le media dans lequel prévoit de publier Ces medias sont libres de diffuser ou publier le produit final en premier, aussi longtemps qu’ils acceptent de publier sur les site web d’InfoCongo et d’Earth Journalism Network. En cas de sélection, un accord signé va exiger un engagement de la part du media de publier or de diffuser le reportage, tant qu’il respecte la ligne éditoriale.

Quel genre de reportage, carte ou infographie pouvons-nous financer?

Nous sommes intéressés aux reportages portant sur les sujets suivants :

  • L’exploitation illégale et le commerce des ressources faunique et forestière dans le Bassin du Congo;
  • Le coût humain des conflits sur la forêt et la conservation, en général ;
  • Les reportages sur le changement climatique et la forêt ;
  • Les coûts et les bénéfices sociaux et environnementaux des projets de développement spécifiques nationaux et internationaux tels que les barrages, les mines, les zones industrielles, les ports, les projets de pétrole et de gaz, les infrastructures routières et les concessions foncières et forestières commerciales ;
  • L’évaluation de l’impact environnemental et les politiques et pratiques d’investissement responsable, et les autres sauvegardes sociales et environnementales ;
  • Les reportages positifs mettant en lumière les meilleures pratiques des projets de développement régionaux, les politiques ou la pratique.

Candidature et approbation

Les candidatures seront reçues entre le 03 avril et le 20 mai 2017. Infocongo prendra une décision dans les 30 jours qui suivront.

Formulaire de budget

En tant qu’élément de la candidature, les candidats devront fournir un budget détaillé qui reprend les dépenses exigées par InfoCongo, et la manière dont le fonds sera affecté. Le budget sera revu en fonction des exigences énumérées ci-haut. (Quel genre de reportage, carte ou infographie pouvons-nous financer?).

Créer un compte

Postuler maintenant

 

 

RECEIAC : des journalistes et communicateurs se dotent des outils de vulgarisation sur les changements climatiques et la REDD+

Le Réseau des communicateurs pour l’environnement et l’information en Afrique centrale (RECEIAC), a lancé ce jeudi, 05 avril à Douala (Cameroun), les travaux de l’atelier sous régional de renforcement des capacités des journalistes et communicateurs en matière de Changements Climatiques et REDD+ pour la Gestion durable des écosystèmes du Bassin du Congo.

Photo de famille de journalistes membres du RECEIAC lors du lancement de l’atelier sur les changements climatiques et la REDD+ à Douala au Cameroun ( Photo Alfredo Prince/Environews-RDC)

Durant 4 jours, les journalistes de 6 pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), vont améliorer leurs connaissances et se doter des outils nécessaires à l’information, la sensibilisation et la communication des masses sur les changements climatiques et la REDD+.

Selon le Secrétaire Exécutif adjoint de la COMIFAC, Gervais-Ludovic Itsoua Madzous, le soutien de son institution au RECEIAC pour l’organisation de cet atelier, est une façon de pousser les journalistes de la sous-région à aller vers l’information environnementale avec des connaissances exactes sur des questions hautement techniques.

« Il faut bien que l’information mise à la disposition de notre base soit de bonne qualité. C’est dans cette perspective que la COMIFAC a estimé qu’il est important de donner de la bonne information aux journalistes,  et chargés de communication des ministères qui sont en contact direct avec la population et les décideurs », a-t-il précisé.

Cependant, Monsieur Itsoua reconnait le retard dans la préparation des journalistes à mieux cerner les contours des questions de changements climatiques et REDD+. Il a promis par la même occasion d’y remédier. « Effectivement, nous estimons qu’il y’a un retard et qu’à l’issue de tels travaux par exemple, nous pouvons arriver à rentre ces genres d’activités récurrentes », a-t-il informé.

Pour le Réseau des communicateurs pour l’environnement et l’information en Afrique centrale (RECEIAC), les questions de changements climatiques restent un défi pour l’Afrique Centrale. Il est important que les journalistes et communicateurs de la sous-région s’en approprient afin d’aider les populations à les comprendre et s’impliquer dans la lutte contre les effets néfastes de ces changements. « Il est normal que le RECEAC organise de pareils rencontres pour cette catégorie d’acteurs qui est en contact direct et permanant avec les populations à travers leurs productions. Les outils adéquats qu’ils recevront lors de cet atelier vont les aider à professionnaliser leur métier et se spécialiser dans des domaines spécifiques de l’environnement », a indiqué le Président du RECEIAC, Raoul Siemeni.

Les attentes pour les participants à ces assises vont au-delà d’une simple formation. « Je souhaite que cette rencontre aide aussi à affiner la cohésion entre la COMIFAC, le RECEIAC et les Ministère en charge forêts et de l’environnement afin de rendre fluide la communication entre ces 3 entités », a suggéré le Chargé de Communication du Ministère de l’environnement de la RDC, Teddy Ntenday. Et d’ajouter que : « Cet atelier est très important car il permet non seulement de renforcer nos capacités mais également de rappeler certaines notions élémentaires et importantes compte tenu de la nouveauté des termes comme REDD, adaptation et atténuation. Nos attentes sont celles de ramener au pays une meilleure compréhension et des connaissances pratiques sur ces différents concepts ».

De retour dans leurs pays respectifs, les participants à cet atelier devront mettre en pratique les nouvelles connaissances acquises à Douala pour améliorer les contenus de leurs productions afin de faciliter la compréhension à leurs différentes cibles notamment, la population et les décideurs politiques considérés comme des acteurs clés dans le processus de luttes contre les effets néfastes de changements climatiques .

Notons que l’atelier de Douala en faveur des journalistes d’Afrique centrale s’inscrit dans la droite ligne de la feuille de route de la COMIFAC telle que définie par son nouveau staff dont le mandat a pris cours depuis le début de cette année.
Depuis Douala, Prince-Alfredo NTUMBA

Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Ce vendredi 31 mars marquerait un tournant important dans la lutte contre le braconnage des éléphants d’Afrique. Le Gouvernement Chinois a annoncé la fermeture d’une vingtaine d’usines dédiées à l’ivoire. Un pas important pour le pays de MAO qui souhaite interdire totalement le commerce des défenses de ces plus gros animaux de la terre. Continuer la lecture de Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Maroc : un symposium pour parler « environnement » dans les medias d’Afrique

 

Depuis ce matin, les journalistes d’Afrique se sont donné rendez-vous au Maroc pour parler « Environnement ». Comment les médias du continent appréhendent-ils les questions environnementales ? Quelle est leur contribution à la compréhension des enjeux environnementaux et de quels moyens disposent-ils ? Voilà les questions qui sont traité au cours du symposium que l’Union de la presse francophone (Upf) organise, depuis ce matin 30 mars, dans la localité de Benguerir, au Maroc.
Continuer la lecture de Maroc : un symposium pour parler « environnement » dans les medias d’Afrique

Opportunité : Appel national à candidature

L’Université de Kisangani lance un appel national à candidature pour  une allocation du fonds de soutien à la recherche dans le cadre du projet « Formation, recherche, environnement dans la Tshopo » (FORETS).

L’action se définit comme une contribution substantielle de développement intégré du paysage comprenant la Reserve de Biosphère de Yangambi en République démocratique du Congo. Elle vise des objectifs spécifiques ayant trait à la conservation et à la valorisation de la biodiversité et des services écosystémiques afin de contribuer au développement durable des populations riveraines.

Date limite du dépôt de candidaturevendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani)

Condition de participation et sélection des candidats boursiers doctorats

Critères d’éligibilité

  • Etre de nationalité congolaise
  • Avoir au maximum 40 ans à la date d’examen des candidatures
  • Etre détenteur d’un diplôme de Maîtrise ou son équivalent, obtenu avec au moins 70 %
  • Présenter un protocole de recherche succinct (5 pages maximum) approuvé par un promoteur qui s’engage par écrit ; attestation signée à annexer) à suivre la thèse en collaboration avec un professeur de L’UNIKIS.

Eléments du dossier

  • Une fiche d’inscription au doctorat (dûment complétée) disponible au Secrétariat Général Académique de l’UNIKIS)
  • Un formulaire vierge est disponible sur demande par e-mail auprès de l’une des personnes suivantes :
  • Nils Bourland : nils.bourland@aigx.be
  • Prof Jean – Marie Kahindo : jkahindo2@yahoo.fr
  • Prof Pius Katuala : Pionuskauala@gmail.com
  • Dr Paolo Cerutti : Cerutti@cgiar.org

En réservant toujours copie de votre demande à Madame Barbara Agneta : forest.liaison@gmail.com afin d’assurer la traçabilité des candidatures.

  • Une copie certifiée de la pièce d’identité nationale (Passeport ou carte d’électeur)
  • Un CV actualisé du candidat
  • Une lettre de motivation pour inscription au Doctorat adressé au Secrétaire Général académique de l’UNIKIS ;
  • Une Copie certifiée du diplôme de Maîtrise/DEA/DES ou une attestation de réussite équivalente délivrée par une Université compétente.
  • Les relevés de notes obtenues au cours du programme de Maîtrise/DEA/DES
  • Un Certificat médical d’aptitude (original obligatoire) délivré après le 15 septembre 2016.

Tous les éléments du dossier de candidature, en version papier et en format électronique, doivent être placés dans une enveloppe solide, fermée efficacement et portant uniquement les mentions suivantes :

«  Dossier de candidature à une allocation de recherche doctoral à l’Université de Kisangani (UNIKIS) »

« Ne pas ouvrir sans la présence du Représentant de l’UNIKIS pour projet FORETS, des membres du Comité de sélection et du Représentant du CIFOR au cours de la réunion du 5 mai 2017 ».

 

La transmission des dossier de candidature se fera par porteur ou courrier express ( DHL, EMS,etc…) contre accusé de réception auprès de :

PROJET forets

Madame Béatrice KAFUA

Bâtiment 13/Faculté des Sciences/UNIKIS

Avenue Kithima, n°4, Makiso

Kisangani

Au plus tard le vendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani).

Le dossier de candidature est à envoyer en trois (3) exemplaires et la version électronique sera également  envoyé par vos soins à R.Nasi@cgiar.org , au plus tard le vendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani).

 

 

Eau : les africains ne demandent rien d’autre que de « l’eau salubre »

Une eau salubre est bien sûr celle qui est acceptable pour son goût et sa couleur. Elle peut être consommée sans trop de risques de maladies. L’eau salubre tient une place dans la vie de l’homme. Sans elle, aucune vie n’est possible. L’accès à l’eau salubre et à l’assainissement est à l’ordre du jour de plusieurs rencontres internationales depuis 1992. Vue l’importance de cette denrée, les nations se sont accordées pour décréter le 22 mars de chaque année, « la Journée mondiale de l’eau » sur toute la planète.
Continuer la lecture de Eau : les africains ne demandent rien d’autre que de « l’eau salubre »