Archives de catégorie : Actualités

CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

L’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (Cafi) souhaite voir continuer les efforts engagés par le gouvernement Matata en vue de permettre l’aboutissement du processus devant faciliter le décaissement de 200 millions USD en faveur de la protection des forêts de la République démocratique du Congo. Continuer la lecture de CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Reconnu à travers le monde pour son implication dans la conservation, African Fondation Wildlife (AWF) appuie la RDC dans ses efforts de conservation depuis quelques années. Ces interventions techniques et financières ont été engagée pour aider l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) à relever le défi de la gestion de certaines aires protégées, notamment dans le paysage Maringa Lopori Wamba, l’un de grands espaces qui héberge les éléphants de forêt et les bonobos. Continuer la lecture de Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Climat: les îles Fidji organiseront la COP23 en 2017

Les îles Fidji seront les organisateurs de la 23e conférence de l’Onu sur le climat, qui devrait exceptionnellement avoir lieu à Bonn (Allemagne) fin 2017, ont annoncé vendredi la présidence marocaine de la COP22 et les autorités fidjiennes.

fidjiLa COP23 se déroulera en Allemagne pour des raisons logistiques, l’archipel du Pacifique n’étant pas en mesure d’accueillir 15 à 20.000 personnes sur un seul site et de les loger à proximité.

Bonn est le siège du siège de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), sous l’égide de laquelle se déroulent les négociations internationales entre plus de 190 pays.

« C’est une grande responsabilité pour un petit Etat insulaire », a déclaré à la presse Frank Bainimarama, le Premier ministre fidjien, au dernier jour de la COP22 à Marrakech.

En tant que « petit Etat insulaire du Pacifique, nous avons besoin de montrer au monde les problèmes que nous traversons », a poursuivi le responsable fidjien, en faisant le lien entre « changement climatique et développement ».

A ses côtés, Salaheddine Mezouar, le président de la COP22, a souligné que c’était « la première fois qu’un petit Etat insulaire, un Etat du Pacifique organise une COP ».

Fidji « trouvera auprès du Maroc toute l’assistance et le soutien nécessaires pour faire en sorte que la COP23 soit à la hauteur de toutes les attentes » et puisse « poursuive la dynamique de Marrakech pour orienter les COP vers l’action et la mise en œuvre concrète de l’accord de Paris », a-t-il assuré.

Les petits Etats insulaires sont particulièrement exposés aux conséquences du changement climatique comme la hausse du niveau des océans et l’accentuation de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

La COP22, qui a tenté de progresser dans l’application de l’accord de Paris scellé il y a moins d’un an, doit clore ses travaux vendredi.

L’aide financière aux pays en développement pour s’orienter vers un modèle sans énergies fossiles, en particulier le charbon, et pour se protéger des impacts du réchauffement (sécheresses, inondations, hausse du niveau des océans, etc.) était encore vendredi au coeur des discussions.

Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de contenir la hausse du thermomètre mondial « bien en dessous 2°C » et de revoir à la hausse les engagements des pays, actuellement insuffisants pour respecter cette limite préconisée par les scientifiques.

© AFP

La RDC signe la déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique

En marge de la 22ème conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, sept pays africains : République centrafricaine, Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia, République du Congo, Sierra Leone et République Démocratique du Congo (RDC), ont signé le 16 novembre 2016 la Déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique.
d0001_plantation_palmiers_huile_costa_ricaCette Déclaration de Marrakech résulte d’efforts actuels consentis par les représentants du secteur public, privé et de la société civile des pays concernés sous l’égide de l’Alliance pour les Forêts Tropicales 2020 (TFA 2020).
Les pays signataires de la déclaration s’engagent à mettre en œuvre des plans d’actions nationaux pour un développement durable de la filière de l’huile de palme qui prennent en compte les plans de développement des pays africains, tout en considérant les objectifs environnementaux de réduction de la déforestation et du développement à faible intensité de carbone.
Pour Bruno Perodeau, Directeur de la Conservation au WWF-RDC, « la signature par la RDC de cette déclaration est une avancée importante en direction d’un développement planifié et régulé de la filière du palmier à huile en RDC, aligné à la stratégie nationale REDD+, cette filière permettra à terme d’améliorer les progrès des partenaires vers les objectifs de développement durable adoptés par les Nations unies et ses pays membres », a – t – il souligné.
En signant cette Déclaration, la République démocratique du Congo démontre sa volonté ferme de jouer un rôle moteur dans la mise en place nécessaire de chaînes d’approvisionnement en produits de base durables qui s’attaquent aux problèmes du déboisement et de la pauvreté.
Les 7 pays signataires de cette déclaration s’engagent par ailleurs à ce que soient encouragés les investissements appropriés, responsables et transparents pour la filière de l’huile de palme adoptant les meilleures pratiques internationales de gestion agricole, sociale et environnementale et promouvant la certification de l’huile de palme.
La Table Ronde sur l’Huile de Palme durable
Lancée par le WWF en 2004, la table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO) rassemble des parties prenantes issues des secteurs de l’industrie de l’huile de palme, des banques et des investisseurs, des ONGs de protection de l’environnement et des ONGs de développement.
Son objectif est de développer et de mettre en application des normes mondiales de production de l’huile de palme permettant de réduire la déforestation, de préserver la biodiversité, et de respecter les moyens de subsistance des communautés rurales dans les pays producteurs d’huile.

Alfred Ntumba

Ce qu’il faut retenir de la COP22

Les quelque 200 pays réunis à Marrakech à la COP22 se sont mis d’accord vendredi 18 novembre aux alentours de minuit pour mettre au point d’ici à décembre 2018 les règles d’application de l’accord sur le climat conclu l’an dernier à Paris. Entre déception et avancées, RFI dresse le bilan de cette conférence sur le climat à l’issue de deux semaines de discussions sur le réchauffement climatique.

Une détermination à aller de l’avant pour relever le défi climatique

La fin de cette COP22, sous présidence marocaine, sonne aussi la fin du mandat de Laurence Tubiana en tant que championne du climat pour les Nations unies. « Le premier message très important est le fait que tous les pays se soient mis d’accord sur une proclamation de soutien à l’accord de Paris », souligne celle qui fut l’une des artisanes de l’accord sur le climat signé à Paris l’an dernier.

« Evidemment, les aléas politiques font peser des incertitudes sur les positions de tel ou tel pays, mais voilà il y a 195 pays qui ont dit ‘’nous, on continu’’. Et puis ça a été accompagné de déclarations de beaucoup d’entreprises, d’abord à Marrakech, mais aussi plus généralement d’entreprises mondiales. Je crois que les villes et les régions ont aussi réaffirmé leur soutien à l’accord de Paris », précise l’experte avant de nuancer : « Je ne vais pas vous faire non plus une image rose, on est très en retard. C’est une lutte qu’on a commencée. »

A la tribune de la COP22, le 17 novembre 2016 à Marrakech (Maroc).REUTERS/Stringer

Un bilan mitigé pour l’Afrique

Le Maroc a tenu sa promesse : placer au cœur des débats des sujets qui préoccupent l’Afrique.Mais dans les faits, les avancées sont assez maigres.

Sur la finance par exemple, le continent africain espérait plus d’argent pour financer des projets d’adaptation comme des constructions de digues, des surélévations d’habitats rendus nécessaires par les changements climatiques. Autre déception : l’agriculture, qu’il faut aider à se réformer. Il en a été question, mais faute de consensus, les discussions ont été repoussées à l’an prochain.

Finalement, la principale avancée reste la mise en place d’une feuille de route pour les années à venir et la promesse d’accélérer le rythme. Des points d’étape sont prévus pour vérifier que la conformité des Etats vis-à-vis de leurs engagements et que dès 2018, les pays développés revoient leurs promesses à la hausse.

Une COP22 de l’action, vraiment ?

« La COP22, c’est une opportunité manquée, une opportunité pour les Etats de montrer qu’ils sont prêts à faire plus, plus loin, plus ambitieusement et plus concrètement pour l’action climatique, et qu’ils sont aussi prêts à mettre en place une solidarité envers les pays les plus vulnérables. C’est quelque chose qu’on n’a pas réussi à voir dans cette COP qui devait être la COP de l’action et la COP africaine », déplore Lucile Dufour, membre du Réseau action climat.

Et d’ajouter : « On avance, mais on avance lentement. On se met d’accord pour régler tous les détails et les règles de l’accord de Paris d’ici à 2018. Maintenant on attend des pays qu’ils soient plus ambitieux et beaucoup plus concrets dans leurs annonces et puis aussi au niveau national qu’ils aillent plus loin. »

Pour l’experte, « des initiatives concrètes » ont en revanche été faites « sur les côtés des négociations », citant l’exemple de l’initiative africaine sur les énergies renouvelables. Lucile Dufour regrette au passage que ces projets ne soient pas « portés par les Etats ».

Des ONG réclament « des actions concrètes »

Les activistes climatiques rassemblés pendant ces deux semaines à l’espace autonome dans une université en marge de la COP ont publié leur appel : la déclaration de Marrakech. Et pour cause : ils estiment que les avancements de la COP sont loin d’être suffisants.

« Nous, mouvements sociaux, marocains, maghrébins, africains et internationaux rassemblés à Marrakech réaffirmons notre détermination à défendre la justice climatique et à agir pour maintenir le réchauffement climatique sous la barre de 1,5° », peut-on lire. Même si le ton est solennel, le message est vif : « Zéro fossile, 100% renouvelable, c’est notre lutte, c’est notre horizon », affirme Nicolas Haeringer de l’ONG 350.org.

Pour les signataires de cette déclaration, la vraie mobilisation se passe en dehors de la conférence. « La COP a cette capacité à produire une sorte d’abstraction, on parle d’un problème extrêmement concret pour des millions, des centaines de millions de personnes comme si c’était quelque chose de très abstrait et sans conséquence dramatique. Nous, on va dans les COP pour faire un petit pas de côté et ramener dans les négociations les questions qui ne sont pas traitées », poursuit Nicolas Haeringer.

Avec la Rfi

1 an après la fin du projet PARAU, Jean – Michel Dumont s’en va

« … Avec le projet PARAU, nous avons essayé de mettre en place un système qui fonctionne et qui a prouvé son efficacité, car le taux de maladies hydriques avait baissé de 70% dans les communes couvertes par ce projet. On a prévenu les autorités congolaise en avance, on a accepté la demande du Premier ministre de prolonger d’un an le projet, aujourd’hui, nous ne sommes pas content de bisbilles entre la mairie et la primature. C’est vraiment triste ». Continuer la lecture de 1 an après la fin du projet PARAU, Jean – Michel Dumont s’en va

La CPI s’intéresse désormais  aux crimes environnementaux

C’est dans un nouveau document de politique générale sur la sélection et la hiérarchisation des affaires que FATOU BENSOUDA a affirmé que son bureau s’intéressera  particulièrement aux crimes impliquant ou entraînant des ravages écologiques, l’exploitation illicite de ressources naturelles ou l’expropriation illicite de terrains. Continuer la lecture de La CPI s’intéresse désormais  aux crimes environnementaux

Changement climatique : imminente source des crises  dans le monde

La communauté internationale s’est fixée comme objectif de maintenir la hausse de la température mondiale à 2C° d’ici la fin du siècle, afin de limiter les impacts du changement climatique déjà à l’œuvre, et dont la vitesse est inédite. Ce changement aux allures  effrénées reste tributaire aux activités anthropiques. Continuer la lecture de Changement climatique : imminente source des crises  dans le monde

Gaz méthane du lac Kivu : Un danger pour la population de l’est

Des millions de personnes riveraines de lac Kivu pourraient perdre la vie si d’importants stocks de gaz méthane de ce lac parvenaient à s’échapper. Les scientifiques mettent en garde contre un tel désastre si aucune mesure de précaution  n’est prise. D’après le physicien Allemand KLAUS TIETZE, si le pire devrait arriver les gaz recouvriront une surface de 10 mille km2  tuant ainsi tous les habitants de la région soit 2 à 3 millions de personnes.
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Trois questions à Alfred Ntumba

A l’approche de la Cop 21, entant que journaliste Environnementaliste, qu’elle est votre vision par rapport à cet événement que la planète entière attend de ses retombé ? 

Entant que journaliste, nous attendons beaucoup de la Cop 21, parce que nous vivons sur la planète qui doit être sauvée, c’est-à-dire que si aujourd’hui nous ne faisons rien, demain nous risquerons de léguer  à nos enfants, même aïeux une planète qui ne sera pas vivable. Alors je ne peux que qu’attendre une très bonne décision de cette grande messe de Paris, dans laquelle nous souhaiterions d’ailleurs que tous les pays puissent s’engager afin que les solutions soient apportées pour sauver la planète.

Alfredo

Quelles sont les stratégies de communication mises en place par Environnews pour accompagner la réussite de ce grand RDV ?

Environews n’a pas une stratégie de communication pour accompagner la Cop 21, mais elle envisage une stratégie de communication de l’après Cop 21 pour accompagné les résolutions qui seront issues de cette conférence. C’est-à-dire d’une part, la responsabilité des décideurs et d’autres parts il y aura la responsabilité de la population parce que c’est elle qui est en contact avec l’environnement de manière quotidienne. On se dit dans le cadre des différentes résolutions qui seront issues de la Cop 21, il y a certainement des résolutions orientées vers la population, alors c’est ces résolutions qui nous intéresse. Etant donné qu’Environews est une Asbl dont les objectifs sont de sensibiliser la population des enjeux environnementaux, et cela résulte de nos objectifs atteindre pour que nous puissions rapporter et amener la population à mieux comprendre et pourquoi pas simplifier l’information, parce que très souvent, l’information environnementale est très technique, on se dit pourquoi ne pas simplifier davantage les résolutions, à des fois même les interprétées en langues ou dialectes nationales pour une compréhension facile. Est-il que nous sommes dans un univers des concurrences,  nos stratégies sont encore scellées, alors on ne voudrait pas tout livrer, d’or et déjà, je vous dirai que nous envisageons l’organisation par exemple des journées que nous appelons ‘’Climate Art Days’’  c’est-à-dire journée l’Art pour le Climat. Il y a beaucoup des choses qui vont être fait pour accompagner les résolutions de la Cop, dont on a évoqué ci-haut. Mais aussi l’organisation des événements verts qu’on dénomme  ‘’Green Event’’ en vu d’essayer de passer les messages davantage.

Et au cas où les discussions de Paris accouchaient d’une souris, qu’elle sera la contribution d’Environnews sur le plan national, afin de stimuler les décideurs d’agir vite. 

Nous souhaitons que cette rencontre aboutisse à des résolutions consensuelles. Je suis convaincu que cela va se réaliser, déjà quand vous faites la lecture vous allez vous réalisez que beaucoup de pays déposent leurs notes d’engagement et c’est une bonne issue qui nous fait croire que cette fois ci, il y aura une très bonne résolution.  Au cas où comme vous l’imaginez que la rencontre de Paris n’abouti à rien, quelle serait notre contribution entant que média qui s’occupe de l’environnement,  je me dis qu’on continuera toujours dans notre mission de sensibiliser la population et l’opinion tant nationale qu’internationale qui, même si la Cop accouchait d’une souris, mais qu’on arrive cas même à trouver des solutions, qu’on arrive à accorder nos violant afin de sauver notre planète. Imaginez que si rien n’est fait, d’ici 2100, la température va augmenter de 0,70°C. Il paraît mieux que les décideurs à tous les niveaux puissent penser à l’avenir de la planète et je pense que c’est possible, car nous sommes humains et nous avons la capacité de nous comprendre, que ça soit les pays pollueurs qui sont des pays développés et en voie de développement, même la population qui est aussi à la base par une certaine pratique entre autre l’agriculture, notamment aussi la déforestation à cause de Makala. Donc que chacun à son niveau donne plus de chance à la Cop 21, afin que  les nations s’engagent pour sauver la planète. Quant à nous Environews, nous sommes là pour accompagnés les efforts et pour sensibiliser pour que chaque entité puisse jouer rôle salvateur qui est le sien.

 

                                                                                             Serge-Blanchard Matungu