Archives de catégorie : Actualités

Santé : est-il important de boire régulièrement du thé ?

Le thé est utilisé comme boisson rafraîchissante depuis des siècles. On lui a toujours prêté des vertus bénéfiques pour la santé, mais existe-t-il des preuves scientifiques récentes qui le prouveraient ? Le thé est-il une source d’hydratation saine ?
Histoire et types de thés

les-regles-pour-un-the-parfaitLe thé est une boisson que l’on consomme depuis des siècles. C’est la boisson la plus répandue dans le monde, après l’eau. Pour consommer le thé en boisson, on ajoute généralement de l’eau chaude aux feuilles de thé, ou Camellia sinensis de son nom scientifique. Ce processus est appelé infusion. Les infusions aux plantes ou aux fruits ne sont pas du thé à proprement parler, car elles sont produites à partir d’autres espèces végétales (telles que le tilleul ou la camomille).
Il existe plusieurs méthodes de transformation pour produire les centaines de variétés de thés que nous consommons :
Le thé noir, le plus courant en Europe, est préparé avec des feuilles de thé fermentées (sous l’effet des enzymes présentes dans les feuilles, dans une pièce sous température contrôlée), puis séchées. La fermentation permet de libérer certains polyphénols particuliers, qui donnent au thé sa couleur et sa saveur distinctives.
Le thé vert (non fermenté) est obtenu en chauffant les feuilles de thé à la vapeur, avant de les sécher, pour limiter au maximum l’oxydation par les enzymes. Le thé préserve ainsi sa couleur naturelle, et prend toute sa saveur caractéristique.
Le thé Oolong se situe entre le thé vert et le thé noir en termes de fermentation et de goût ; ses feuilles n’ont été que partiellement oxydées.

thé Ooolong
Les thés vert, noir et Oolong contiennent différents types de polyphénols, mais en quantité semblable. On peut boire le thé en infusion simple, ou y ajouter du lait, du citron ou encore du sucre. Toutefois, de plus amples recherches seraient nécessaires pour savoir dans quelle mesure et par quels mécanismes ces additifs affectent la biodisponibilité des différents polyphénols.
Le thé est-il bénéfique pour la santé ?

Bien plus de recherches ont été publiées sur le thé vert que sur le noir et les autres. Selon une récente étude s’intéressant à la relation entre les aliments et boissons et les maladies chroniques liées à l’alimentation, le thé serait, de toutes les boissons les plus couramment consommées, celle qui présente le plus de bienfaits. Les chercheurs ont observé, chez les personnes en consommant le plus une réduction significative :
16% des risques de diabètes de type 2,
28% des maladies cardiovasculaires, et
34% de cancers.
Cependant, d’autres études n’ont pas permis d’établir une relation claire entre le thé et les risques de cancer. Une autre étude importante a montré que chaque tasse de thé quotidienne entraînait une réduction de 9% du taux de mortalité toutes causes confondues. Nombre des vertus mises en avant dans ces études sont attribuées à la présence de polyphénols particuliers, appelés flavonoïdes, ayant un effet bénéfique sur les vaisseaux sanguins grâce à leurs propriétés anti-oxydantes et anti-inflammatoires. Cependant, la caféine et le fluorure pourraient également jouer un rôle important.
Plusieurs recherches d’envergure sur le thé et les maladies cardiovasculaires ont également démontré que la consommation de thé noir et vert pouvait entraîner une diminution significative du taux de cholestérol LDL, de la pression artérielle et du risque d’AVC.
Le thé noir pourrait également aider à contrôler son poids ; selon deux récentes expériences, une consommation accrue de thé noir entraînerait une petite, mais significative, réduction du poids corporel, sans avoir à modifier son régime alimentaire habituel. Toutefois, un précédent réexamen de 18 études n’a pas permis d’établir un effet significatif de la consommation de thé sur le poids. Aussi, la relation entre la gestion du poids et la consommation de thé reste ouverte au débat.
Les flavonoïdes présents dans le thé pourraient protéger les dents contre les caries, à travers certains mécanismes, tels que des effets antiviraux et antimicrobiens. Par ailleurs, le thé contient du fluorure, qui a un effet bénéfique sur la santé dentaire en renforçant la résistance des dents aux caries. Néanmoins, une bonne hygiène dentaire reste la meilleure habitude pour conserver des dents saines.
La caféine dans le thé. Quelle quantité doit-on consommer ?
C’est le temps d’infusion qui va principalement déterminer la quantité de caféine dans le thé, qui peut varier de 1 à 90 mg pour 100 mL. Les infusions aux plantes et fruits ne contiennent généralement pas de caféine. Des études ont montré qu’une consommation modérée de caféine pouvait améliorer l’endurance physique et l’attention. Une consommation excessive, en revanche, peut nuire à la qualité du sommeil. Un autre effet connu de la caféine est sa capacité à agir comme un diurétique léger (causant une déshydratation), mais des études ont démontré que cela concernait uniquement les consommations à haute dose.

Par exemple, 6 à 8 tasses de thé par jour n’affectent pas le taux d’hydratation du corps.
Selon un récent rapport de l’EFSA, un adulte en bonne santé peut consommer sans danger jusqu’à 200 mg de caféine en une dose : les principales orientations sont présentées dans le tableau suivant, suggérant qu’une consommation de 8 tasses de thé par jour est sans danger pour un adulte, femmes enceintes mises à part. Les enfants âgés de plus de 24 mois peuvent boire une ou deux tasses de thé non sucré par jour. Malgré certaines inquiétudes concernant l’impact des polyphénols du thé sur la biodisponibilité du fer, plusieurs rapports en sont venus à la conclusion que la consommation de thé n’avait qu’une faible incidence sur le taux de fer dans le corps d’un adulte ou d’un enfant. La British Dietetic Association (Association britannique de diététique) a reconnu que le thé contribue à l’apport de liquide et, dans certains pays comme l’Allemagne, il est explicitement recommandé pour l’hydratation.
Le thé est une boisson largement appréciée e dans le monde, et une consommation quotidienne de 8 tasses maximum est sans danger selon les orientations actuelles en matière de caféine pour les adultes, femmes enceintes mises à part. Le thé présente des propriétés bénéfiques pour la santé qui ne se retrouvent pas dans les autres boissons communes, grâce à sa forte teneur en flavonoïde, et il constitue également une excellente source d’hydratation.
Nous parlerons prochainement de la consommation du café, avantages et inconvénients.
Alfred Ntumba/ Avec Planète info

UNIKIN : la Faculté des sciences dévoile 1 projet innovant aux nouvelles recrues

La faculté des sciences de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) a présenté ce Vendredi 25 novembre, un projet innovant aux nouvelles recrues pour l’année académique 2016 -2017. Continuer la lecture de UNIKIN : la Faculté des sciences dévoile 1 projet innovant aux nouvelles recrues

Energie : Après Kisenso, Mpasa et Kimbanseke, la SNEL s’apprête à illuminer Malweka

Après l’installation des poteaux, câbles et cabines électriques au quartier Malweka dans la commune de Mont-Ngafula, La société nationale d’électricité SNEL a lancé la campagne d’identification des abonnés de ce coin de la capitale. Cette opération qui vise à recenser les clients désireux d’utiliser l’électricité produite par la SNEL est l’avant dernière étape, avant de distribuer de l’électricité dans ce quartier où le courant électrique équivalait à un luxe absolu. Continuer la lecture de Energie : Après Kisenso, Mpasa et Kimbanseke, la SNEL s’apprête à illuminer Malweka

COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

En marge de la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC), Kigali accueillera ce lundi 28 novembre, le 9ème Conseil des ministres en charge de l’environnement de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), qui regroupe plus de 10 pays de la sous – région. Continuer la lecture de COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

PFBC : c’est qu’il faut retenir de la rencontre de Kigali

Kigali, Capitale de la République du Rwanda a accueilli du 21 au 25 novembre, la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). L’objectif principal de cette réunion était de prendre de mesures communes pour faire face à la gravité des problèmes auxquels sont confrontées les forêts du Bassin du Congo.

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CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

L’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (Cafi) souhaite voir continuer les efforts engagés par le gouvernement Matata en vue de permettre l’aboutissement du processus devant faciliter le décaissement de 200 millions USD en faveur de la protection des forêts de la République démocratique du Congo. Continuer la lecture de CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Reconnu à travers le monde pour son implication dans la conservation, African Fondation Wildlife (AWF) appuie la RDC dans ses efforts de conservation depuis quelques années. Ces interventions techniques et financières ont été engagée pour aider l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) à relever le défi de la gestion de certaines aires protégées, notamment dans le paysage Maringa Lopori Wamba, l’un de grands espaces qui héberge les éléphants de forêt et les bonobos. Continuer la lecture de Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Climat: les îles Fidji organiseront la COP23 en 2017

Les îles Fidji seront les organisateurs de la 23e conférence de l’Onu sur le climat, qui devrait exceptionnellement avoir lieu à Bonn (Allemagne) fin 2017, ont annoncé vendredi la présidence marocaine de la COP22 et les autorités fidjiennes.

fidjiLa COP23 se déroulera en Allemagne pour des raisons logistiques, l’archipel du Pacifique n’étant pas en mesure d’accueillir 15 à 20.000 personnes sur un seul site et de les loger à proximité.

Bonn est le siège du siège de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), sous l’égide de laquelle se déroulent les négociations internationales entre plus de 190 pays.

« C’est une grande responsabilité pour un petit Etat insulaire », a déclaré à la presse Frank Bainimarama, le Premier ministre fidjien, au dernier jour de la COP22 à Marrakech.

En tant que « petit Etat insulaire du Pacifique, nous avons besoin de montrer au monde les problèmes que nous traversons », a poursuivi le responsable fidjien, en faisant le lien entre « changement climatique et développement ».

A ses côtés, Salaheddine Mezouar, le président de la COP22, a souligné que c’était « la première fois qu’un petit Etat insulaire, un Etat du Pacifique organise une COP ».

Fidji « trouvera auprès du Maroc toute l’assistance et le soutien nécessaires pour faire en sorte que la COP23 soit à la hauteur de toutes les attentes » et puisse « poursuive la dynamique de Marrakech pour orienter les COP vers l’action et la mise en œuvre concrète de l’accord de Paris », a-t-il assuré.

Les petits Etats insulaires sont particulièrement exposés aux conséquences du changement climatique comme la hausse du niveau des océans et l’accentuation de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

La COP22, qui a tenté de progresser dans l’application de l’accord de Paris scellé il y a moins d’un an, doit clore ses travaux vendredi.

L’aide financière aux pays en développement pour s’orienter vers un modèle sans énergies fossiles, en particulier le charbon, et pour se protéger des impacts du réchauffement (sécheresses, inondations, hausse du niveau des océans, etc.) était encore vendredi au coeur des discussions.

Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de contenir la hausse du thermomètre mondial « bien en dessous 2°C » et de revoir à la hausse les engagements des pays, actuellement insuffisants pour respecter cette limite préconisée par les scientifiques.

© AFP

La RDC signe la déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique

En marge de la 22ème conférence des parties (COP22) de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques, sept pays africains : République centrafricaine, Côte d’Ivoire, Ghana, Liberia, République du Congo, Sierra Leone et République Démocratique du Congo (RDC), ont signé le 16 novembre 2016 la Déclaration de Marrakech pour un développement durable du secteur du palmier à huile en Afrique.
d0001_plantation_palmiers_huile_costa_ricaCette Déclaration de Marrakech résulte d’efforts actuels consentis par les représentants du secteur public, privé et de la société civile des pays concernés sous l’égide de l’Alliance pour les Forêts Tropicales 2020 (TFA 2020).
Les pays signataires de la déclaration s’engagent à mettre en œuvre des plans d’actions nationaux pour un développement durable de la filière de l’huile de palme qui prennent en compte les plans de développement des pays africains, tout en considérant les objectifs environnementaux de réduction de la déforestation et du développement à faible intensité de carbone.
Pour Bruno Perodeau, Directeur de la Conservation au WWF-RDC, « la signature par la RDC de cette déclaration est une avancée importante en direction d’un développement planifié et régulé de la filière du palmier à huile en RDC, aligné à la stratégie nationale REDD+, cette filière permettra à terme d’améliorer les progrès des partenaires vers les objectifs de développement durable adoptés par les Nations unies et ses pays membres », a – t – il souligné.
En signant cette Déclaration, la République démocratique du Congo démontre sa volonté ferme de jouer un rôle moteur dans la mise en place nécessaire de chaînes d’approvisionnement en produits de base durables qui s’attaquent aux problèmes du déboisement et de la pauvreté.
Les 7 pays signataires de cette déclaration s’engagent par ailleurs à ce que soient encouragés les investissements appropriés, responsables et transparents pour la filière de l’huile de palme adoptant les meilleures pratiques internationales de gestion agricole, sociale et environnementale et promouvant la certification de l’huile de palme.
La Table Ronde sur l’Huile de Palme durable
Lancée par le WWF en 2004, la table ronde sur l’huile de palme durable (RSPO) rassemble des parties prenantes issues des secteurs de l’industrie de l’huile de palme, des banques et des investisseurs, des ONGs de protection de l’environnement et des ONGs de développement.
Son objectif est de développer et de mettre en application des normes mondiales de production de l’huile de palme permettant de réduire la déforestation, de préserver la biodiversité, et de respecter les moyens de subsistance des communautés rurales dans les pays producteurs d’huile.

Alfred Ntumba

Ce qu’il faut retenir de la COP22

Les quelque 200 pays réunis à Marrakech à la COP22 se sont mis d’accord vendredi 18 novembre aux alentours de minuit pour mettre au point d’ici à décembre 2018 les règles d’application de l’accord sur le climat conclu l’an dernier à Paris. Entre déception et avancées, RFI dresse le bilan de cette conférence sur le climat à l’issue de deux semaines de discussions sur le réchauffement climatique.

Une détermination à aller de l’avant pour relever le défi climatique

La fin de cette COP22, sous présidence marocaine, sonne aussi la fin du mandat de Laurence Tubiana en tant que championne du climat pour les Nations unies. « Le premier message très important est le fait que tous les pays se soient mis d’accord sur une proclamation de soutien à l’accord de Paris », souligne celle qui fut l’une des artisanes de l’accord sur le climat signé à Paris l’an dernier.

« Evidemment, les aléas politiques font peser des incertitudes sur les positions de tel ou tel pays, mais voilà il y a 195 pays qui ont dit ‘’nous, on continu’’. Et puis ça a été accompagné de déclarations de beaucoup d’entreprises, d’abord à Marrakech, mais aussi plus généralement d’entreprises mondiales. Je crois que les villes et les régions ont aussi réaffirmé leur soutien à l’accord de Paris », précise l’experte avant de nuancer : « Je ne vais pas vous faire non plus une image rose, on est très en retard. C’est une lutte qu’on a commencée. »

A la tribune de la COP22, le 17 novembre 2016 à Marrakech (Maroc).REUTERS/Stringer

Un bilan mitigé pour l’Afrique

Le Maroc a tenu sa promesse : placer au cœur des débats des sujets qui préoccupent l’Afrique.Mais dans les faits, les avancées sont assez maigres.

Sur la finance par exemple, le continent africain espérait plus d’argent pour financer des projets d’adaptation comme des constructions de digues, des surélévations d’habitats rendus nécessaires par les changements climatiques. Autre déception : l’agriculture, qu’il faut aider à se réformer. Il en a été question, mais faute de consensus, les discussions ont été repoussées à l’an prochain.

Finalement, la principale avancée reste la mise en place d’une feuille de route pour les années à venir et la promesse d’accélérer le rythme. Des points d’étape sont prévus pour vérifier que la conformité des Etats vis-à-vis de leurs engagements et que dès 2018, les pays développés revoient leurs promesses à la hausse.

Une COP22 de l’action, vraiment ?

« La COP22, c’est une opportunité manquée, une opportunité pour les Etats de montrer qu’ils sont prêts à faire plus, plus loin, plus ambitieusement et plus concrètement pour l’action climatique, et qu’ils sont aussi prêts à mettre en place une solidarité envers les pays les plus vulnérables. C’est quelque chose qu’on n’a pas réussi à voir dans cette COP qui devait être la COP de l’action et la COP africaine », déplore Lucile Dufour, membre du Réseau action climat.

Et d’ajouter : « On avance, mais on avance lentement. On se met d’accord pour régler tous les détails et les règles de l’accord de Paris d’ici à 2018. Maintenant on attend des pays qu’ils soient plus ambitieux et beaucoup plus concrets dans leurs annonces et puis aussi au niveau national qu’ils aillent plus loin. »

Pour l’experte, « des initiatives concrètes » ont en revanche été faites « sur les côtés des négociations », citant l’exemple de l’initiative africaine sur les énergies renouvelables. Lucile Dufour regrette au passage que ces projets ne soient pas « portés par les Etats ».

Des ONG réclament « des actions concrètes »

Les activistes climatiques rassemblés pendant ces deux semaines à l’espace autonome dans une université en marge de la COP ont publié leur appel : la déclaration de Marrakech. Et pour cause : ils estiment que les avancements de la COP sont loin d’être suffisants.

« Nous, mouvements sociaux, marocains, maghrébins, africains et internationaux rassemblés à Marrakech réaffirmons notre détermination à défendre la justice climatique et à agir pour maintenir le réchauffement climatique sous la barre de 1,5° », peut-on lire. Même si le ton est solennel, le message est vif : « Zéro fossile, 100% renouvelable, c’est notre lutte, c’est notre horizon », affirme Nicolas Haeringer de l’ONG 350.org.

Pour les signataires de cette déclaration, la vraie mobilisation se passe en dehors de la conférence. « La COP a cette capacité à produire une sorte d’abstraction, on parle d’un problème extrêmement concret pour des millions, des centaines de millions de personnes comme si c’était quelque chose de très abstrait et sans conséquence dramatique. Nous, on va dans les COP pour faire un petit pas de côté et ramener dans les négociations les questions qui ne sont pas traitées », poursuit Nicolas Haeringer.

Avec la Rfi