Archives de catégorie : Actualités

Forets : Des hommes et des femmes du RENOI formés sur la gouvernance forestière  

Au total cinq femmes et quinze hommes membres du RENOI (Réseau National des Observateurs Indépendants de la RDC) seront formés pour acquérir de nouvelles compétences  sur la gouvernance forestière. Une fois formés, les bénéficeriaires auront à former à leur tour plusieurs autres  personnes à travers le pays. Cette séance de formation qui a démarré à Kinshasa, le lundi 09 septembre durera quatre jours.

«  Nous sommes en train de faire la promotion des formateurs destinés aux organisations membres du RENOI. Nous voulons soutenir ce réseau à être plus efficace dans la réalisation de ses activités et formations. Les participants seront capables de faire une très bonne analyse des besoins de  formations et de concevoir des modules des formations adaptés aux cibles qui disposent des techniques pour faire de formations plus pertinentes », a déclaré Teodyl Nkuintchua, conseiller régional du projet CV4C.

Repartis par groupe de 3, les formateurs auront à jouer les rôles des experts important au sein du réseau. Pour y arriver les participants se doivent de développer  des connaissances, des compétences, et de qualités personnelles nécessaires devant leur permettre d’animer un groupe. Continuer la lecture de Forets : Des hommes et des femmes du RENOI formés sur la gouvernance forestière  

Environnement : Claude Nyamugabo, « Sous mon mandat, nous allons respecter et exécuter les engagements internationaux »

Le nouveau ministre de l’Environnement Claude Nyamugabo Bazibuhe a pris officiellement les manettes de commande de son ministère, ce lundi 09 septembre à Kinshasa, après une brève cérémonie de remise et reprise organisée à cette occasion. Il remplace ainsi, Amy Ambatobe Nyongolo, aujourd’hui député national.

Claude Nyamugabo, nouveau ministre de l’Environnement de la République démocratique du Congo.

« Ce que je vais me mettre à faire assez rapidement c’est de faire jouer à notre pays son rôle non seulement en Afrique où nous détenons plus de 50% de forêts avec une biodiversité très importante, mais également à travers le monde.  Parce que nous sommes le pays qui fait respirer le monde après le Brésil », a-t-il déclaré.

Pour le nouveau locataire du ministère de l’Environnement, la République démocratique du Congo devrait jouer son rôle de leader en Afrique et dans le monde. La RDC devrait également bénéficier des retombées du rôle qu’elle joue. « Je vais tout mettre en œuvre sous le leadership du président de la République pour que nous ayons des retombées de grandes richesses dans notre sous sol et sur notre sol », a-t-il précisé. « Pendant qu’on nous demande de protéger la planète toute entière, nous avons droit à un retour de la communauté internationale et des partenaires ». Continuer la lecture de Environnement : Claude Nyamugabo, « Sous mon mandat, nous allons respecter et exécuter les engagements internationaux »

santé : Rhumatisme, la solution des plantes comme le gingembre (Tangawisi)

Le corps humain est une merveilleuse mécanique composée de 206 os, assemblés par des articulations, tenus par des tendons, mobilisés par des muscles. Mais cette horlogerie de précision s’use, se grippe, s’enflamme et provoque alors des douleurs ou une gêne fonctionnelle. Torticolis, lombalgie, lumbago, sciatique, douleurs d’arthrose sont des termes connus et redoutés par nombre d’entre nous.

La médecine douce, avec à sa tête l’ostéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie, mais aussi l’oligothérapie, la (micro) nutrithérapie et la phytothérapie, représente pour ces problèmes mécaniques ou inflammatoires une excellente alternative ou le complément idéal à une prise en charge médicale que les patients jugent souvent trop lourde (anti-inflammatoires, infiltrations) ou inadaptée et qu’ils redoutent et tentent d’ailleurs régulièrement d’éviter[1]

“Il a été démontré que des constituants du gingembre ont des propriétés pharmacologiques imitant les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens sur des leucocytes humains”

Amel Bouzabata

Les maladies rhumatismales sont une cause importante d’invalidité dans le monde entier. Les affections rhumatismales chroniques font peser une lourde charge sociale et économique sur toutes les sociétés, pas seulement sur celles où l’espérance de vie est élevée[2].
 
Vieillissement, chocs, mouvements répétés, stress, fatigue, sédentarité et aussi mauvaise alimentation mettent nos articulations à rude épreuve. Les rhumatismes -sous forme d’inflammation ou d’usure des cartilages- visent différentes parties du corps : dos, nuque, épaules, colonne vertébrale, genoux, hanches, pieds, mains…
 
Toutes les articulations peuvent être affectées et les douleurs obligent parfois à des traitements anti-inflammatoires et antalgiques au long cours. Ces derniers soulagent, mais entraînent des effets secondaires, comme des gastrites, des ulcères, voire des hémorragies digestives[3]. En Algérie, plus de 3 millions de personnes sont touchées par le rhumatisme inflammatoire.
 
Il y a beaucoup plus d’une centaine de maladies rhumatismales et il est impossible de les envisager toutes. Cependant, les principaux rhumatismes sont : l’arthrose, le rhumatisme articulaire aigu, la polyarthrite rhumatoïde et la goutte qui sont soit d’origine inflammatoire, soit d’origine immunitaire. Mais, des facteurs génétiques et environnementaux pourraient également jouer un rôle.
 
A titre d’exemple, le taux d’acide urique est influencé par des facteurs métaboliques et environnementaux comme l’alimentation, la prise d’alcool ou les médicaments. Autre exemple, l’arthrose qui englobe une variété hétérogène d’affections articulaires et peut provoquer des douleurs et des destructions invalidantes est fortement liée à l’âge [2].
 
L’arthrose est une affection extraordinairement fréquente, principalement liée au vieillissement. Elle associe dégradation, réparation, inflammation du cartilage articulaire, de l’os et des tissus avoisinants, ce qui entraine des douleurs, des craquements, une déformation, dont se plaignent les malades [1].
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Climat : Rose Mwebaza, nouvelle directrice du Centre et Réseau de technologie climatique

Rose Mwebaza de nationalité ougandaise a été nommée nouvelle directrice du Centre et réseau de technologie climatique (CTCN), l’organe de mise en œuvre du mécanisme technologique de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques. Elle possède 20 ans d’expérience dans le domaine du changement climatique, de l’environnement et du développement durable.

Le CTCN est l’une des institutions clés qui aident les pays à concrétiser leurs engagements au titre de l’Accord de Paris en proposant des solutions technologiques et un renforcement des capacités dans un large éventail de secteurs, notamment l’agriculture, les systèmes d’alerte précoce, l’énergie, la planification urbaine, l’industrie et la gestion des déchets. Le CTCN s’appuie sur l’expertise d’un réseau mondial de plus de 500 institutions de la société civile, de la finance, du secteur privé et de la recherche pour proposer des solutions sur mesure à la demande des pays en développement. 93 pays participent actuellement à ce mécanisme innovant. Continuer la lecture de Climat : Rose Mwebaza, nouvelle directrice du Centre et Réseau de technologie climatique

Assainissement : Plus d’une tonne des déchets collectés au deuxième jour d’essai de Kinshasa Bopeto

Plus d’une tonne des déchets a été collectées par des responsables des Ongs et des jeunes volontaires, au cours d’une marche de santé dénommée « Klin workers » organisée à Kinshasa ce dimanche, 08 septembre par la coordination Kinshasa bopeto.   Présents à cette deuxième phase d’essai du projet Kinshasa Bopeto, ces volontaires repartis sur les deux rives du boulevard ont procédé au ramassage des déchets organiques, des sachets et bouteilles en plastiques partant de la gare centrale jusqu’à la place des évolués. 

« Jusqu’à présent nous nous inscrivons dans l’optique de sensibilisation, mais le côté régalien et des sanctions de l’Etat seront en marche. Au moment venu, ces sanctions seront mises en application. Et C’est en ce moment-là que nous allons marteler sur la taxe pollueur-payeur pour que ces revenus servent pour l’achat des outils indispensables pour ce genre des travaux », a rapporté le coordonnateur Kinshasa bopeto, Germain Mpundu.

A en croire les organisateurs, en tant que citoyen, il est interpelatif pour chacun, d’avoir un œil attentif sur la nature, ce qui s’inscrit dans la logique même des actions de changement de mentalités auxquelles est invité tout habitant de la capitale. Ce comportement est  celui d’éviter de faire des artères de la ville des dépotoirs des immondices. Continuer la lecture de Assainissement : Plus d’une tonne des déchets collectés au deuxième jour d’essai de Kinshasa Bopeto

Haut-Katanga : Jean-Pierre NGWEJ fixe l’opinion sur l’exploitation du  » Bois rouge » dans le haut-Katanga.

 » Nous sommes étonnés d’entendre des déclarations par ici et par là faisant état d’une quelconque exploitation du bois rouge dans la province du haut Katanga« . C’est la réponse du berger à la bergère. La coordination provincial du ministère de l’environnement et Développement du Haut Katanga a à travers une interview accordé à nos confrères de la radio locale de Lubumbashi, précisé qu’aucun permis de coupe du bois rouge n’a été attribué à qui que ce soit.

Jean-Pierre NGWEJ , Coordonnateur provincial du Ministère de l’environnement et Développement du haut Katanga.

Faisant suite aux différentes déclarations diffusées dans les médias nationaux et internationaux ces derniers jours, Jean-Pierre NGWEJ est sorti de son silence pour éclairer l’opinion tant nationale qu’internationale sur la fameuse question faisant état d’une récente exploitation du  » Bois rouge » dans le Haut Katanga.

Pour couper court à toutes ces déclarations et spéculations autour de cette essence forestière, le coordinateur du MDD  a fait savoir que « Depuis l’an 2017, le Haut Katanga n’a enregistré aucune nouvelle coupe de Pterocarpus Chrysophrix appelé localement « Mukula » et jusqu’à présent, personne n’a reçu un permis de coupe du Bois signé par les officiels« . Il a par ailleurs précisé que,  » entre 2016-2017, les bois qui étaient coupés avant l’interdiction et qui n’étaient pas transportés, sont encore gardés dans les entrepôts « .

Pour vider l’ancien Stock de plus de 5000 m³ des « bois rouges » consignés et gardés dans les entrepôts en brousse, une commission de contrôle composée du ministère national de l’Environnement, ministère provincial, du Gouvernorat de la province, du Parquet, de la PNC, de l’armée, de la DGDA,de l’OCC ainsi que de l’ANR a été mise en place pour lutter contre toute sorte de fraude de cette essence convoitée par plusieurs.

Pour exporter les bois qui étaient encore gardés dans les entrepôts après l’interdiction, le Parquet de Grande instance de Lubumbashi par demande du gouvernement, avait invité tous les exploitants du bois rouge qui avaient exercé la coupe dudit bois de 2016 en 2017 et qui étaient en règle avec leurs documents de pouvoir se présenter munis de leurs documents pour transporter les bois coupés en ces années.

C’est en 2017 qu’une délégation venant de Kinshasa était descendu dans le haut Katanga pour se rendre compte de la coupe abusive de « Mukula » avant de suspendre par la même occasion son exploitation.

« En 2018,  le mukula coupé dans la forêt communautaire de miombo a été autorisée d’être exportée jusqu’au mois d’août dernier et c’est après la signature d’un arrêté ministériel toujours en 2018 créant une commission qui devait s’occuper d’abord des bois saisis et ensuite examiner au cas par cas les opérateurs forestiers qui étaient en règle enfin d’exporter leurs bois coupés« , a-t-il fait savoir.

Pour rappel, c’est en 2012 que l’exploitation du  » Bois rouge » a été introduite dans la forêt claire de miombo par l’arrivée des Chinois.

Demester Masangu Maloba

Environnement : Bienvenue Monsieur Nyamugabo, les cameras sont fixées sur vous

Maître Claude Nyamugabo, prend les commandes du ministère de l’Environnement de la République démocratique du Congo. L’ancien gouverneur de la province du Sud–Kivu succède au très controversé Amy Ambatombe Nyongolo, ancien patron de ce ministère, après remaniement gouvernemental intervenu en 2016. 

Claude Nyamugabo, nouveau ministre de l’Environnement de la la RDC.

Né le 02 février 1972 à Bukavu, ce cadre du PPRD (Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie), originaire de Kabare, a de 2017 à 2019, géré la province du Sud Kivu qui l’a vu naître. Mais sa gestion n’a pas été du tout rose. Au lendemain de la publication du Gouvernement Ilunkamba, la société civile sud kivusienne n’est pas allée par le dos de la cuillère pour pointer du doigt la mauvaise gestion de la chose publique par le nouveau patron de l’Environnement. 

 

Selon des sources proches de la société civile, Claude Nyamugabo Bazibuhe aurait laissé à son actif, une dette de plus de 9 millions de dollars américains à la province, et dont il n’a jamais su justifier ni donner une quelconque explication.  Continuer la lecture de Environnement : Bienvenue Monsieur Nyamugabo, les cameras sont fixées sur vous

Assainissement : Kinshasa bopeto, un projet combien attendu par le kinois est  à sa phase d’essai

Dans sa mission de mettre en place des mécanismes devant conduire à la matérialisation des actions liées à l’assainissement de la ville de Kinshasa, la Coordination de « Kinshasa Bopeto (CKB) », en prélude du lancement officiel de ce projet a procédé, ce vendredi 30 août, au nettoyage de la pace de de la Gare centrale. Une activité considérée de test du dudit projet.

Nettoyage de la Place de l’Indécence à Kinshasa par la Coordination de Kin Bopeto.

« La phase d’essai de Kinshasa bopeto a consisté à nettoyer la place de l’indépendance. Mais, Kinshasa Bopeto ne sera pas uniquement opérationnel dans les rues mais également dans le mental  des kinois », a déclaré le coordonnateur de Kinshasa Bopeto., Germain Mpundu.« Les kinois seront sensibilisés sur la bonne gestion des leurs déchets produits quotidiennement.  Ceci pour rejoindre la vision du gouverneur de la ville qui est de faire de l’assainissement un engagement mental des congolais particulièrement des kinois. Dans la mise en pratique de cette leçon morale, nous aurons besoins de l’engagement des sociétés, de la population, des associations et des Ongs ». Continuer la lecture de Assainissement : Kinshasa bopeto, un projet combien attendu par le kinois est  à sa phase d’essai

Environnement : Des diplômes de mérite décernés à certains congolais pour leurs bonnes actions

Ils étaient une dizaines d’hommes et des femmes à être honorés par la remise d’un « diplôme d’honneur » pour leurs engagements dans la préservation de l’environnement, la lutte contre les changements climatiques, et la promotion de l’agriculture.  Au cours d’une cérémonie organisée à Kinshasa, ce 30 juin, par la Fondation Eucalyptus.

« Ces sont des gens qui travaillent depuis plusieurs années. On s’est référé à ce qu’ils font. On les a découverts comme ça, et on a aucune relation avec eux », a indiqué Henri Davin Samuel Mabila, président du Conseil d’Administration de la Fondation Eucalyptus.

Parmi les heureux lauréats figurent le professeur Albert Kabasele Yenga Yenga,  primé pour ses recherches pertinentes dans la télédétection. « C’est un honneur pour moi d’avoir été primé dans mon propre pays. C’est pour la première fois que mon travail soit reconnu dans mon pays. Je remercie la Fondation Eucalyptus pour cette marque de reconnaissance. Après mon mariage, mon doctorat, ce prix est la troisième chose qui marque ma vie », a-t-il indiqué. Continuer la lecture de Environnement : Des diplômes de mérite décernés à certains congolais pour leurs bonnes actions

Forêt : Greenpeace Afrique se félicite du statut de protection de l’arbre Mukula

Réagissant à la décision prise par la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction) sur le nouveau statut de protection de l’espèce Mukula (bois rouge) exploitée frauduleusement en République démocratique du Congo, Greenpeace Afrique estime que cette décision fait renaitre l’espoir quant à la préservation de la forêt de Miombo.

« Après le mukula, de nombreux animaux et plantes menacés attendent d’être protégés», a déclaré Raoul Monsembula, Coordonnateur Régional pour l’Afrique Centrale chez Greenpeace Afrique. « Le nouveau gouvernement du président Tshisekedi a la possibilité et la responsabilité de faire respecter la protection de nos trésors naturels au niveau national », a-t-il ajouté.

Bien que l’inscription de mukula à l’annexe II de la CITES soit positive, Il est nécessaire  de maintenir une vigilance maximale, compte tenu des antécédents de la RDC avec la CITES. Prévient Greenpeace. Continuer la lecture de Forêt : Greenpeace Afrique se félicite du statut de protection de l’arbre Mukula