Archives de catégorie : Actualités

Sud-Kivu: Des morts et des dégâts matériels enregistrés après la pluie à Bukavu

La pluie diluvienne qui s’est abattue sur la ville de Bukavu et ses environs, dans la soirée du mardi 19 septembre, a laissé de stigmates perceptibles sur son passage. Si, officiellement aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée, des sources concordantes évoquent la mort de 2 personnes à Nyawera, et des dégâts matériels considérables. Des câbles électriques coupés, des toitures des maisons emportées et des arbres totalement déterrés, illustrent bien la violence avec laquelle madame la pluie a visité le chef-lieu de la province du Sud-Kivu.


« Deux personnes viennent de trouver la mort à Nyawera, où un panneau publicitaire est tombé sur une maman et une jeune fille. Il fait très noir les habitants cherchent les corps de victimes en soulevant le panneau publicitaire », a renseigné un témoin sur place.

Les corps seraient acheminés quelques minutes après vers l’hôpital provincial de Bukavu. Une information non encore confirmée par des sources médicales et officielles. « Dans le quartier Nyalukemba plusieurs familles passent nuit à la belle étoile et certaines églises ont vu leurs toits emportés par le vent », a précisé David Cikuru, Président de la société civile sous-noyau de Ndendere.

Lire aussi : http://www.environews-rdc.org/2017/09/19/bukavu-une-eventuelle-catastrophe-similaire-a-celle-de-tara-sannonce-a-ibanda/

Au Niveau de Labotte, le vent violent a emporté des toitures de plusieurs maisons allant du Super Marché Labotté (La Maison où loge Kyetan), jusqu’au Rond-point Riviera. A côté du Port et Station IHUSI, un grand panneau publicitaire est tombé sans causer de blessés.

Dans la Commune d’Ibanda, un arbre est tombé sur un kiosque à cause du vent violent qui a précédé la pluie. Un autre arbre symbolique du lieu dénommé chez Mangaza s’est écroulé également et a endommagé la ligne électrique, témoigne un habitant de la commune.

On signale aussi d’énormes dégâts à Muhumba, Muhungu où des fils électriques sont coupés et les glissements de terrain à Panzi, dans le quartier Nkafu, Kadutu et dans beaucoup d’autres coins et recoins de la ville de Bukavu.
Nos sources dans les territoires parlent de plusieurs champs dévastés également à walungu, Kabare et Kalehe. Plus de détails dans les heures à venir.

 

Depuis Bukavu, Janvier Barahiga

Climat : Trump serait prêt à revoir sa position sur l’accord de Paris

Les Etats-Unis promettent de rester dans l’accord de Pars à condition des termes plus favorables puissent être trouvés à son égard. Affirmation faite par Gary Cohn, conseiller économique de Donald Trump. Une annonce qui relance les espoirs d’un assouplissement de la position de Washington, tout en semant la confusion sur la position précise des USA concernant le dossier du climat.

Le président américain, Donald Trump saluant son homologue turc Erdogan.

C’est depuis le 17 septembre que New-York accueille des chefs d’Etat et de gouvernements en marge de l’Assemblée générale des Nations-unies. Cette session annuelle ordinaire se singularise par la présence pour la première fois du président américain D. Trump, dont le discours sur plusieurs sujets notamment celui du climat est très attendu.

Après l’échec enregistré par les dirigeants de G20 qui, lors de leur dernier sommet ont tenté de convaincre Trump de ne pas sortir de l’accord de Paris, les 194 pays signataires de cet accord seront soumis au même exercice pendant ces jours à New-York.

C’est le président Français qui sera le premier a donné le ton. Emmanuel s’est entretenu en tête à tête avec son homologue américain pour tenter de le persuader de ne pas se retirer de l’accord. Il a notamment mis en avant plan lors de cet entretien avec Trump, les créations d’emplois que peuvent apporter les énergies renouvelables.

A cette illustration, Trump a répondu qu’il acceptera de négocier si les accords changent. Tout en se disant ouvert au dialogue, E. Macron a redit à son interlocuteur qu’une remise en cause des émissions de gaz à effet de serre était exclue.

A ce stade, la position exacte du pays de l’oncle SAM face au climat en général et à l’accord de Paris en particulier semble confuse. Une confusion nourrit par des déclarations contradictoires de la maison blanche. D’un côté elle annonce son retrait de l’accord de Paris et de l’autre son maintien à condition que l’accord soit renégocié. Une condition jusque-là loin d’être remplie aucun pays signataire n’est favorable à cette proposition.

Du moins, l’on a remarqué une certaine désescalade dans les propos de l’administration américaine dans le dossier climat. Les ouragans qui se sont déferlés ces derniers jours avec une fureur sans pareil ont-ils envoyé un message fort à la maison blanche ?
Plus que quelques heures nous séparent du très attendu discours du président américain du haut de tribune des nations-unies.

Dissipera–t-il les nuages qui entourent son intention claire de se retirer de l’accord ou d’y rester si une renégociation lui était favorable ?
La réponse, c’est dans quelques heures.
Thierry-Paul KALONJI

Bukavu: Une éventuelle catastrophe similaire à celle de Tara s’annonce à Ibanda

Le Bourgmestre de la commune d’Ibanda dans la ville de Bukavu, Evariste Ntahitunda Manegabe, s’est dit inquiet d’une éventuelle catastrophe naturelle qui pourrait mettre en péril plus de 500 ménages, situés sur  les avenues Muhunga et la Voix du Zaïre, dans cette municipalité.


« Une longue fissure de près 300 mètres entoure plus de 500 maisons retrouvées dans ces périmètres, il y a de cela plus d’une année. Il y’a risque de glissement de terrain dans ce quartier. Surtout avec  cette saison de pluies, souvent  accompagnée de glissements de terrain comme d’ habitude à Bukavu », redoute le bourgmestre, qui décline toute responsabilité.  « J’ai déjà alerté plusieurs fois les autorités provinciales, notamment, le Gouverneur Cishambo, sur cet état de lieu, mais je n’ai reçu que des promesses d’évacuation».

Le bourgmestre a affirmé avoir été lui-même sur le site, pour sensibiliser les habitants du quartier à évacuer ce lieu à haut risque, malheureusement il n’a pas été écouté de la bonne oreille.

Pour l’autorité municipal, les quartiers se trouvant en aval des avenues Muhunga et la Voix du Zaïre, présentent énormément de risques du fait qu’ils se trouvent dans le bas-fond. En cas du désastre, le Complexe scolaire la Sapinière, une école très fréquentée   située au pied de la colline pourrait totalement disparaître. Car les ménages pointés du doigt en amont pourraient y finir leur course.

« Nous n’avons pas les moyens financiers nécessaires pour évacuer le lieu », s’exclame Amos Bisimwa, l’un des habitants de ce quartier.

Ces habitants réclament régulièrement au gouvernement provincial de l’espace habitable où ils doivent aller vivre et cela sans réponse. Abandonnés à leur triste sort, ces habitants redoutent même du rôle du Bureau de la protection civile installé au Sud- Kivu, depuis 2013, par le gouvernement provincial.

Le Bourgmestre de la Commune d’Ibanda, a au cours de cet entretien, rappelé la catastrophe survenue en 2013, laquelle avait provoqué l’effondrement d’une maison avec 7 membres de la même famille. Il a tout de même averti les habitants de Kaza roho, vers la route Panzi et ceux qui construisent en amont de la route dite d’Uvira, de faire attention à la pente accidentellement inclinée.

 

Janvier Barahiga

Correspondant à Bukavu

Climat : trente ans après le traité de Montréal, le trou dans la couche d’ozone se résorbe

Le 16 septembre de chaque année, le monde entier célèbre la journée internationale de la protection de la couche d’ozone. Pour cette année, le monde peut se permettre un optimisme environnemental, du fait que le trou qui était observé dans la couche d’ozone continue à se résorber. Une guérison consécutive à l’interdiction des substances responsables de la dégradation de ladite couche.


Ce n’est pas tous les jours que nous recevons les bonnes nouvelles pour notre planète qui depuis un temps est devenue la victime des activités anthropiques. Trente ans après la signature du traité de Montréal interdisant l’utilisation des substances causant la destruction de cette couche d’ozone essentiellement les gaz fluorés, le bilan semble modestement positif. La taille du trou a diminué de quatre millions de kilomètres carrés depuis l’année 200 et se résorbe un peu plus rapidement actuellement. Comme prévu dans les années 1980, il pourrait être entièrement rebouché d’ici à 2025.
Parallèlement, le concentration des substances nocives pour la couche d’ozone a diminué de 10 à 12 % dans la troposphère et la stratosphère depuis leur maximum atteint pendant la décennie 1990.

Découverte entre les années 1970 et 1980, la destruction de la couche d’ozone, est censée protéger les humains contre les rayons ultraviolets émis par le soleil.

Rappelons que ces rayons peuvent affaiblir le système immunitaire humain, provoquer des cancers de la peau ou des maladies oculaires. Les UV sont tout autant nocifs pour le reste des êtres vivants perturbants la photosynthèse des plantes ou le développement des organismes marins.

 

Thierry-Paul KALONJI

Climat : Nicholas Hulot présente les quatre mesures phares de son plan climat

Deux mois après sa présentation du plan climat destiné à accélérer la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat et à être déployé sur la durée du quinquennat, le ministre français de l’écologie et solidaire Nicholas Hulot a dans une interview accordé au journal la libération, annoncé les quatre premières mesures phares de ce plan qui selon lui permettent de bien cibler et aider les ménages aux moyens limités.

Nicolas Hulot, Ministre français de la transition écologique ( l’équivalent du ministère de l’environnement)

Prime à la caisse étendue, chèque énergie, crédit d’impôt transformé en prime et coup de pouce pour changer de chaudière, tels sont les quatre mesures que ce défenseur de l’environnement qualifie de paquet de solidarité climatique s’inscrivant dans la dimension solidaire de son ministère.
Cette prime à la caisse consiste à la conversion des véhicules. Pour tous ceux qui veulent passer d’un vieux véhicule polluant à une voiture thermique à faible émission de C02.

Le ministre renseigne qu’à partir de 2018, la prime de 500 euros à 1 000 euros qui existait uniquement pour les ménages revenus modestes, et qui ne fonctionnait pas bien, sera généralisée à tous les Français propriétaires de véhicules essence d’avant 1997 ou diesel d’avant 2001. Et la prime de 2 500 euros sera remis à tous ceux qui souhaitent passer à l’électrique.

Expérimenté jusque- là que dans quatre départements, le chèque énergie va être étendu. Il devra permettre d’aider 4 millions de ménages aux revenus très bas à payer leur facture d’énergie. «  Le chèque sera versé automatiquement, selon un barème allant de 48 à 227, et sera revalorisé et passera ensuite à 200 euros par an en moyenne. C’est une mesure conséquente, j’y tiens beaucoup », a insisté Nicolas Hulot.

Quant au crédit d’impôt pour la transition énergétique, il sera en 2019 transformé en prime, versée dès que les travaux seront achevés. Jusqu’à présent, ce dispositif n’était versé que plusieurs mois après la fin desdits travaux.

In fine, un coup de pouce sera donné aux ménages aux moyens les plus modestes qui veulent changer une chaudière au fioul très polluantes, à condition de passer aux énergies renouvelables comme le bois ou les pompes à chaleur. Ce qui pourra représenter jusqu’à 3 000 euros.
Thierry-Paul KALONJI

Climat : Donald Trump veut censurer une étude scientifique sur les changements climatiques

L’hostilité viscérale du président américain contre le changement climatique semble loin de faiblir. Par contre, elle va crescendo au fur et à mesure que les preuves accablant l’homme d’être responsable de ce dérèglement climatique ne font que se multiplier. Donald Trump a récemment voulu censurer une étude sur l’impact environnemental de l’exploitation du charbon.

Donald Trump, Président des USA (Photo droit tierce)

Une décision qui a révolté les scientifiques d’une quinzaine d’université d’Etat et d’agences gouvernementales qui ont communiqué l’essentiel de leurs travaux et recherches au New York Times.

Une des premières constations du document, dont les recherches sont remontées jusqu’aux années 80, c’est que les USA contribuent actuellement aux changements climatiques et que ses effets sont perceptibles dans tout le pays.

Une affirmation qui jette le pavé dans la marre pour Donald Trump , quand il faut imaginer sa position et celle de sa majorité parlementaire qui a toujours estimé que la contribution humaine aux changements climatiques est incertaine.

Ce rapport qui dérange le président des USA, se passe pour un affront contre celui-ci, d’autant plus clair que ses auteurs expliquent, données à l’appui que « des nombreuses preuves démontrent que les activités humaines, en particulier les émissions de gaz à effet de serre, sont principalement responsables des récents changements climatiques observés ».

A en croire ce rapport, les températures moyennes pourraient augmenter jusqu’à 0,35 °C, en fonction des émissions des gaz à effet de serre. Les scientifiques concluent que le réchauffement climatique observé sur le territoire américain est sans précèdent comparé aux 400 dernières années.

Pour Donald Trump, la décision de censurer ce rapport se justifie dans le but de passer en revue cette étude qui coûterait à l’Etat 100.000 dollars. Cependant la revue Nature qui a dévoilé cette censure, émet des doutes quant au fait qu’il s’agisse d’une décision financière alors que l’étude a déjà dépensé une bonne partie de son budget.

Les médias pour leur part estiment que les résultats de ce document qui attend l’approbation du gouvernement pour publication, ne nuisent à l’industrie du charbon, dont D. Trump désire se servir pour créer de l’emploi. La grande crainte est se voir d’autres études annulées de la sorte.
Thierry-Paul KALONJI

Sud-Kivu : Un tremblement de magnitude 5,0 secoue un village non loin de Bukavu

Un tremblement de magnitude 5,0 sur l’échelle de Richter a secoué le village de Kaziba à 27 kilomètres de Bukavu, chef-lieu de la province du Sud- Kivu, à l’Est de la République démocratique du Congo, ce vendredi à 19h45, heures locales.

Plus d’infos dans les heures avenir.

 

Environews

Climat : La RDC se prépare pour la COP23

Une équipe de 100 personnes issues des diverses institutions, dont la société civile et le secteur privé à été mise en place pour préparer la participation réussie de la RDC à la COP 23. Tirant les leçons du passé où la représentation du pays dans les grandes messes climatiques internationales, était destructurée, un arrêté du ministre de l’environnement et développement durable installe depuis le 09 septembre dernier un comité préparatoire chargé d’organiser la participation du pays à la cop23 à Bonn.

Négociateur senior sur le changement climatique de l’ONU.

C ‘est ce qu’a déclaré TOSI MPANU MPANU, point focal de la convention cadre des Nations-Unies pour le changement climatique et négociateur en chef de la RDC. se confiant à la presse ce vendredi 15 septembre, TOSI MPANU MPANU a indiqué que parmi les 100 membres qui constituent cette réflexion, il y a une structure de TASK-FORCE appelée à répondre au besoin manifesté lors des COP, de renforcer l’équipe des négociateurs et de coordonner la logistique, la communication et l’action diplomatique.

Ce potentiel forestier immense du pays, pour ne pas le citer, le plébiscite à la tête des organisations régionales et internationales sectorielles. C’est le cas de la coalition de 52 pays dont la RDC assure la présidence pour deux ans, a révélé TOSI MPANU MPANU, par ailleurs président élu de cette coalition (Rainforest coalition) .

« C’est une opportunité et un gage de confiance engrangée grâce aux visions rectilignes du pays, notamment dans le cadre du programme de réduction des effets dus à la déforestation et à la dégradation REDD+. Le pays s’apprête dans ce cadre précis à déposer une requête ambitieuse de 200 à 300 millions de dollars pour que le fonds vert finance l’action de lutte contre la déforestation« , a-t-il soutenu.

75% des émissions de gaz à effet de serre proviennent essentiellement de déforestation, des pratiques d’agriculture sur brulis et des besoins en énergie.

Tout effort qui viserait à produire de l’énergie participe, à l’ inverse à la création des richesses et à la réduction de la pauvreté, a souligné le négociateur congolais, qui a appelé au civisme écologique ou environnemental, au tri des déchets ménagers et à tourner le dos à cette conception de l’État qui fait tout. Ceci épargnerait la ville du carcan des obélisque insalubres dans lequel elle tend à se renfermer.

 

François Mukandila

Climat : Le Canada la Chine et l’UE échangent au tour de l’accord de Paris

Plus que 50 jours nous séparent de la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Bonn en Allemagne, sous la présidente des îles Fidji. Sans les USA, premier pays pollueur qui s’est désengagé de l’Accord de Paris sur le climat conclu en décembre 2015, cette COP 23 a plus que jamais besoin d’une nouvelle synergie de tous les Etats pour atteindre les objectifs qu’ils se sont assignés à Paris.

C’est dans cette perspective que Montréal accueillera ce samedi 16 septembre une rencontre qui réunira une trentaine de ministres de l’environnement, pour tenter de progresser sur la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat.

Initiée par la Chine, l’Union Européenne et le Canada, cette rencontre qui réunit plus de la moitié des pays du G20 se veut un premier rassemblement du genre visant à galvaniser davantage l’élan mondial pour la mise en œuvre de l’accord de Paris, sur lequel repose l’espoir de tous ceux qui espèrent voir la planète sortir de la fournaise du réchauffement climatique qui l’embrase.

Pour l’hôte de cette réunion, Justin Trudeau premier ministre Canadien, son pays veut se démarquer de son puissant voisin (USA), sur l’environnement et s’engager résolument vers une économie plus responsable et moins gourmande en énergies fossiles.

Acteur incontournable dans la lutte contre le Changement climatique, la Chine va poser sur table à Montréal une avancée potentielle majeure dans les transports. Comme la France et le Royaume-Unis, le pays de Confucius a annoncé son intention d’interdire la vente d’automobiles propulsées par des moteurs à carburant fossiles, un objectif gigantesque pour le premier marché automobile au monde.

Outre les ministres de l’environnement du Canada, des pays de l’UE et de la Chine, ceux des pays comme la Russie, l’Inde, le Mexique, le Brésil, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud et la Turquie sont invités à cette rencontre.

A cette liste d’invités s’ajoutent également les ministres de l’environnement des pays les plus touchés par le changement climatique comme les îles Marshall, les îles Fidji, les Maldives, l’Ethiopie et le Mali.

La tenue de cette conférence dans l’agglomération Québécoise ne relève pas du hasard. C’est à Montréal que fut signé Il y a 30 ans l’accord international sur l’environnement visant à interdire des substances à l’origine de la destruction de la couche d’Ozone.

L’application de cet accord a permis à ce jour la diminution du trou de la couche d’ozone grâce à la suppression définitive des chlorofluorocarbures CFC. Une fois de plus, le Canada veut jouer le rôle de sapeur-pompier de la planète.

 

Thierry-Paul KALONJI

Opportunité : ODEP recherche un (e) Assistant (e) chargé (e) de Communication

OFFRE D’EMPLOI N°001/2017
Titre du poste : Assistant chargé de communication
Catégorie : Travailleur hautement qualifié
Superviseur : Chargé de Communication
Lieu de travail : Ville de Kinshasa
Type de contrat : Contrat à durée déterminée
Durée de contrat : 9 mois, avec période d’essai de 3 mois
Date de publication  : Le 11 septembre 2017
Fin dépôt de candidatures  : Le 18 septembre 2017

Datede prise de fonction immédiat
L’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) est un regroupement des Organisations de la Société
Civile travaillant, chacune selon sa thématique, dans le suivi et le contrôle du processus budgétaire.

L’ODEP est né à l’issue d’un travail de consultation auprès des 8 ONGD ayant manifesté le souci de rendre
leurs actions plus efficaces en matière de suivi et du contrôle du processus budgétaire. Leur motivation a
été d’une part d’améliorer la transparence et la redevabilité dans la gestion des dépenses publiques, et
d’autre part de promouvoir l’implication des citoyens à chaque étape du processus budgétaire.

Ce faisant, l’ODEP voudra consolider la gouvernance, un atout qui pose problème au processus de
développement en République Démocratique du Congo.

Sa mission primordiale est de rendre efficace les actions des membres et des OSC en matière de suivi et
contrôle du processus budgétaire pour améliorer la transparence et la redevabilité dans la gestion des
finances publiques ; participer à la lutte contre la corruption et promouvoir l’implication du citoyen dans
chaque étape du processus budgétaire.

Description du Poste

Sous la supervision du chargé de communication, l’assistant chargé de communication sera chargé de :

 Assurer un contact régulier entre l’ODEP et les médias
 S’assurer de la qualité des émissions, spots et prospectus produits ;
 Remplir régulièrement le plan de production et diffusion, et le soumettre à la supervision ;
 Animer les débats sur les réseaux sociaux ;
 Soumettre les rapports mensuels d’activités de communication au superviseur ;

 Exécuter d’autres tâches professionnelles demandées par la hiérarchie ayant trait avec le service et qui contribuent à l’atteinte des objectifs de l’ODEP.

Qualifications

 Etudes supérieures ou universitaires en journalisme, Communication, Gestion, droit, relations Internationales ou d’expérience qui fournit la connaissance, les qualifications et les capacités exigées ;

 Minimum de deux (2) ans d’expérience dans une ONG locale dans le domaine de Journalisme et communication en RDC ;

 Maitrise de déontologie et éthique journalistique ;

 Maitrise de l’informatique : Word, Excel ;  Respect de la confidentialité et forte capacité d’écoute ainsi qu’une bonne maitrise des outils de communication ;

 Capable de travail sous pression, de prendre des initiatives, d’être proactif et de trouver des solutions ;

 Parfaite connaissance écrite et orale en français ;

 Bonne connaissance de l’utilisation de l’Internet : médias sociaux.  Parfaite connaissance du fonctionnement des médias en RDC ;

 Etre intègre et avoir une bonne moralité.

Les dossiers de candidature devront comprendre un curriculum vitae et, une lettre de motivation et trois personnes de référence avec coordonnées téléphoniques. ils devront être envoyés en version électroniques aux adresse mail : odeprdc@yahoo.fr; valm2017@outlook.fr, marycky01@gmail.com et jackatch2002@yahoo.fr ,

comme objet du message : « Assistant chargé de communication ».

Les candidatures féminines sont fortement encouragées. Les dossiers seront toutefois ou traités sans aucune discrimination. Seules les personnes présélectionnées seront contactées pour les étapes suivantes du processus.

Fait à Kinshasa, le 11 septembre 2017

La Direction