Archives de catégorie : Actualités

RAPAC : Vers la mise en place effective du FAPAC

Après le lancement à Kigali (Rwada) du projet de création du Fonds fiduciaire régional pour les Aires protégées d’Afrique centrale (FAPAC), l’heure est à la matérialisation de cette idée noble. Les contacts pris avec les différentes personnalités et institutions lors de la 17ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC), sont sur le point de produire leurs fruits, a confié à Environews, l’Expert en charge de crédibilité et des financements durables au RAPAC, Henri– Paul Eloma Ikoleki. Continuer la lecture de RAPAC : Vers la mise en place effective du FAPAC

Climat : quel héritage pour Obama qui s’en va 

Dans 8 jours, le président Américain Barack OBAMA s’en ira de la maison blanche pour laisser la place à son successeur Donald TRUMP qui s’affiche comme fervent climatoscéptique. Le nom de Ce premier président noir de la première puissance mondiale résonnera encore plusieurs générations non seulement pour la couleur de sa peau mais aussi pour son engagement dans la lutte contre le changement climatique. Continuer la lecture de Climat : quel héritage pour Obama qui s’en va 

Bukavu : les corps de victimes des inondations toujours introuvables

Deux jours après les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Bukavu le dimanche soir, les corps de 4 victimes restent toujours introuvables. Les efforts déployés par les services de la Mairie de Bukavu pour retrouver les corps des disparus sont restés vains. Continuer la lecture de Bukavu : les corps de victimes des inondations toujours introuvables

KINDELE : des milliers des familles privés d’eau potable

Désarroi et désolation tels sont les marques imprimées par la pluie qui s’est abattue dans la nuit du vendredi à samedi à Kinshasa. Les cris de détresse ont fusé de toute part, après cette averse qui a eu raison sur les habitants des certains quartier de la ville.

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Une tête d’érosion à Kindele dans la Commune de Mont Ngafula

A Kindele, un quartier de la commune de Mont-ngafula, traditionnellement en proie à des érosions, l’aqueduc provenant de la station de traitement d’eau de la LUKAYA pour alimenter ce quartier et ceux qui l’environnent a été coupé en deux, suite à une érosion sur la route Kimwenza

C’est sur des quartiers aux reliefs complètement modifiés que le soleil est apparu ce samedi dans la commune de Mont-Ngafula après une nuit pluvieuse qui a provoqué des inondations et des érosions telles de plaies bayantes.

Ces érosions ont emporté sur leurs passage les infrastructures de base. Privés d’eau potable, les habitants de Kindele se sont réveillés dans une totale désolation dans savoir à quel saint se vouer.

Ce quartier qui a passé plus de 5 ans sans eau potable à cause d’une érosion qui avait tronçonné la route au niveau de l’arrêt Makaya en 2006, devra à nouveau faire face à cette pénurie.

La principale tuyauterie qui emmène l’eau potable dans ce quartier a fini par avoir tort devant une tête d’érosion qui menaçait de couper la route Kimwenza précisément sur l’arrêt bambou.

Les efforts fournis en début de semaine par les agents de la Regideso pour protéger ce tuyau face à la fureur de cette érosion en attendant le lancement des grands travaux n’ont pas payé. A en croire les habitants de ce quartier, l’eau coulait dans le tuyau au moment où celui-ci s’est ébranlé. Ainsi, le mélange de l’eau de pluie et de celle qui coulait du tuyau coupé a porté un coup fatal aux habitants de l’avenue Lomela qui ont assisté avec impuissance à la transformation de leur avenue en un gigantesque cours d’eau.

La réparation de cette tuyauterie pour desservir la population de ce quartier est de toute urgence, au regard du nombre des foyers qui n’ont pas accès à l’eau en ce moment.

Depuis toujours, la route Kimwenza qui relie l’université de Kinshasa et le Lycée de Kimwenza est sans cesse sous des menaces d’érosions. Le manque de canalisation des eaux de pluie et les constructions anarchiques en sont les principales causes.

Thierry-Paul KALONJI

Alimentation : la RDC interdit l’importation de la viande porcine de la Belgique

La viande de porc en provenance de la Belgique interdite d’importation et de commercialisation en RD Congo contiendrait d’une forte dose de « Sulfadiazine », apprend – t – on des sources crédibles. Alerté par l’Union Européenne, le Gouvernement congolais, à travers le Ministre du Commerce a tout de suite pris des mesures préventives pour que cette viande nuisible à la santé n’entre sur le sol congolais.

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Le sulfadiazine est un produit chimique utilisé pour bloquer la production d’acide folique des bactéries (certains organismes vivants) dans la viande de porc congelée. Une dose très élevée de cet antibiotique est nuisible à la santé humaine.

L’alerte de l’Union Européenne sur le caractère « impropre à la consommation » de ce lot de viande de porc congelée a été examinée au niveau de la Commission Spéciale du Gouvernement dénommée « Sanitaire Phyto – Sanitaire ».

Et les recommandations de cette commission ont orientée l’action du Ministre du Commerce Extérieur, Aimé Boji qui a instruit les services spécialisés (OCC et DGDA) œuvrant aux frontières de ne pas faire entrer cette marchandise en RDC.

Si une chose est de prendre une telle mesure salutaire pour la santé alimentaire des congolais, une autre est de veilleur à ce que la mesure prise soit de stricte application. Comment l’Office Congolais de Contrôle (OCC) et la Direction Générale des Douanes et Accises comptent – t – ils opérationnaliser cette instruction ?


Zoom Eco

Biodiversité : 254 pointes d’ivoire en provenance de la RDC saisies en Malaisie

La douane royale malaisienne a saisi à l’aéroport international de Kuala Lumpur (KLIA), 254 pointes d’ivoire censé avoir été clandestinement expediées depuis la République démocratique du Congo.

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Cette grande saisie a été présenté ce mercredi 4 jenvier, par les autorités douanières lors d’une conférence de presse organisée à cette occasion, rapporte News Straits Times.

Le Directeur des douanes malaisiennes, Datuk Hamzah Sundang, à déclaré que ses services au niveau de l’aéroport ont agit conformément aux informations reçues via les services de renseignement.  » Nous avons traité les informations que nous avons reçu et envoyé nos agents pour enquêter. A notre grande surprise, nous avons découvert l’ivoire en provenance de la RD Congo, emballé dans 17 boîtes entreposées à l’aéroport dans la zone de libre-échange « , à – t – il déclaré.

La cargaison arrêtée aurait transité par Istanbul. Les marchandises de contrebande pesant 846,2 kg ont été étiquetés comme «échantillons de bois». Ils étaient censés être livrés à un destinataire non identifié.

Hamzah a révélé que les trafiquants ont utilisé des documents falsifiés pour parachuter leur colis leur colis en Malaisie.

En Décembre 2016, la Malaisie a enregistré neuf cas d’ivoire de contrebande, ce qui fait augmenter de 3 fois les transactions d’importation frauduleuses de l’ivoire par rapport à 2015.

Alfred NTUMBA

Catastrophes naturelles: 2016 a coûté cher

Plusieurs tremblements de terre au Japon en avril... (Kyodo, REUTERS)

Plusieurs tremblements de terre au Japon en avril ont généré à eux seuls 31 milliards de dégâts.

Les catastrophes naturelles ont provoqué en 2016 nettement plus de dégâts que lors des trois années précédentes, tout en étant beaucoup moins meurtrières, selon une étude publiée mercredi par le réassureur allemand Munich Re.

L’an passé, les catastrophes naturelles ont provoqué 175 milliards de dollars (environ 168 milliards d’euros) de dégâts, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis 2012 et ses 180 milliards de dollars de dommages, détaille cette étude qui fait référence dans le secteur.

Le coût global est aussi supérieur à la moyenne des dix dernières années, durant lesquelles les catastrophes naturelles avaient provoqué en moyenne pour 154 milliards de dollars de dégâts.

Sur ces 175 milliards, seuls 50 milliards étaient assurés, précise le réassureur.

« Après trois années relativement épargnées par les catastrophes naturelles, les chiffres de 2016 marquent un retour vers des niveaux moyens », a commenté dans le communiqué Torsten Jerrowek, membre du directoire de Munich Re.

Les catastrophes naturelles ont entraîné la mort de 8700 personnes l’an dernier, soit bien moins qu’en 2015 (25 400 morts), faisant de 2016 la deuxième année la moins meurtrière depuis 1986, après 2014 et ses 8050 décès.

750 évènements climatiques

Au total, quelque 750 évènements climatiques ou géologiques extrêmes ont été recensés en 2016, un résultat nettement supérieur aux 590 évènements constatés en moyenne sur les dix dernières années.

Munich Re met notamment en avant deux catastrophes : plusieurs tremblements de terre au Japon en avril et une vague d’inondations en Chine en juin et juillet. Elles se sont révélées les plus coûteuses, avec respectivement 31 milliards et 20 milliards de dollars de dégâts.

L’étude fait également état de 160 catastrophes en Amérique du Nord, avec entre autres le passage en octobre de l’ouragan Matthew, qui a fait 550 victimes en Haïti et provoqué 10,2 milliards de dollars de dommages sur sa route.

Au Canada, des feux de forêt en mai en Alberta ont fait quelque 4 milliards de dollars de dégâts, tandis des inondations en août dans le sud des États-Unis ont été responsables de 10 milliards de dollars de dommages.

Côté européen, une série de tempêtes fin mai et début juin, notamment en Allemagne et en France, avec des inondations et des crues ont entraîné 6 milliards de dollars de pertes.

« L’étude des catastrophes liées au climat en 2016 montre les effets potentiels d’un changement climatique non maîtrisé », a commenté dans le communiqué Peter Höppe, chef de recherche chez Munich Re.

« Bien évidemment, des évènements pris isolément ne peuvent jamais être attribués directement au changement climatique. Mais il y a beaucoup de signes indiquant que le changement climatique rend plus probable l’apparition de certains évènements, comme des systèmes climatiques permanents ou des tempêtes entraînant des pluies et des grêles torrentielles, dans certaines régions », ajoute M. Höppe.

Par AFP

Mobilité : Hyundai Motor annonce l’apparition des voitures Hitech respectueuses de l’environnement

Le premier constructeur automobile de la Corée du Sud, Hyundai Motor Co., a présenté ce mercredi les trois grandes orientations de la mobilité future, l’un des grands sujets d’intérêt du secteur automobile à l’heure actuelle.

Présentation des modèles de voitures du futur, respectueuse de l'environnement
Présentation des modèles de voitures du futur, respectueuse de l’environnement

Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée la veille de l’ouverture du Consumer Electronics Show (CES) à l’hôtel Mandalay Bay à Las Vegas, aux Etats-Unis, le vice-président Chung Eui-sun a cité le respect de l’environnement, la liberté et la connectivité comme les grandes caractéristiques de la mobilité dans le futur.

Tout d’abord, Chung a fait part du plan de lancer plus de 14 modèles respectueux de l’environnement de tout genre, comme des voitures hybrides, électriques et à hydrogène, d’ici 2020.

Dans le cadre de ce plan, Hyundai mettra sur le marché une version hybride rechargeable de la Ioniq cette année après avoir lancé des modèles hybride et électrique l’année dernière.

Le constructeur automobile projette aussi de dévoiler l’année prochaine la version nouvelle génération du Tucson à hydrogène capable de parcourir une plus grande distance avec une seule charge.

Chung a en outre expliqué que la mobilité libre consistait à éliminer en amont l’anxiété du conducteur à l’aide des technologies de conduite autonome.

Après avoir organisé des séances de démonstration de conduite autonome avant et après le coucher du soleil, Hyundai a déclaré son intention de se focaliser sur la production en série de ces voitures.

Le vice-président de Hyundai a de même présenté les grandes lignes de la future voiture connectée qui servira de hub dans la société hyperconnectée du futur. La voiture qui ne sera qu’un ordinateur performant sur roues sera au centre de la vie à l’avenir en faisant office de bureau et de maison.

Lors de ce salon, Hyundai Motor exposera aussi des exosquelettes à utilités médicale, industrielle et quotidienne et un scooter Ioniq qui permettra de se rendre dans les endroits difficiles d’accès pour les voitures.

Biodiversité : la vie sauvage mise à mal par les échanges commerciaux

Une fois de plus, la science vient de prouver que les activités anthropiques demeurent la principale cause responsable de l’érosion spectaculaire de la biodiversité. Une étude publiée ce 04 janvier dans la revue Nature Ecology & Evolution dresse un atlas mondial indiquant par nuances de couleurs, les zones de biodiversité les plus affectées par le commerce international.

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La déforestation, la surpêche ou le braconnage entraînent une dégradation étonnante de la biodiversité partout sur la planète. Et l’un des principaux moteurs de cette surexploitation des ressources naturelles réside dans la production de biens et services destinés à l’exportation. Cette étude qui vient entériner ce triste constat, permet d’identifier précisément quels consommateurs, dans un pays, menacent quelles espèces dans un autre.

Les responsables de ce rapport pointent du doigt les routes économiques internationales ayant le plus grand impact sur la faune sauvage, afin d’améliorer les politiques de conservation. Selon le WWF, plus de la moitié des populations de vertébrés ont disparu dans le monde par rapport à 1970, si cette tendance se perpétue, les deux tiers d’entre elles pourraient suivre d’ici à 2020.

La consommation principalement par les pays développés de café importé, de thé, de sucre de textiles, de poisson et d’autres articles manufacturés affecte ainsi la biodiversité des pays producteurs.

Au Brésil par exemple, la survie du singe-araignée commun est compromise par l’exploitation forestière et la production agricole entraînées par la consommation de biens aux Etats-Unis. Le bois de Malaisie largement commercialisé en en Europe et en chine a lui un peu plus privé d’abri l’éléphant, l’aigle criard et l’ours malais.

Les auteurs de ce rapport espèrent que cet atlas peut aider les entreprises à faire un choix judicieux de leurs intrants et atténuer leurs impacts sur la biodiversité, car il y a bel et bien urgence.
Thierry-Paul KALONJI

Chine : fin du commerce et du travail artisanal d’ivoire

D’ici à fin 2017, la Chine aura mis fin au commerce et au travail artisanal des objets en ivoire, selon le quotidien officiel Renmin Ribao. C’est ce qu’annonce une circulaire gouvernementale émise le 1er janvier pour protéger les éléphants menacés et combattre le trafic. Les 34 ateliers et 143 points de vente seront progressivement fermés.

Dessin de hachfeld

Néanmoins, afin de préserver la technique ancienne de la sculpture, le ministère de la Culture encouragera leur transmission dans des musées, sur des matériaux alternatifs. Les matières premières déjà acquises pourront continuer à être utilisées sans profits

Alfred NTUMBA