Archives de catégorie : Conservation

Conservation : l’APEM invite l’ICCN à publier le rapport conjoint sur les viols dans la Salonga

À l’initiative de  l’Ong Action pour la promotion des peuples et Espèces Menacés (APEM), les membres de la  société civile des provinces de Mai-Ndombe, de la Tshuapa, et du Kasaï réunis ont à travers une déclaration, dénoncé les meurtres, viols, coups et blessures graves, extorsion des biens, violation des domiciles, arrestation arbitraires, détentions illégales et paiement des amandes exorbitantes perpétrés par les éco-gardes de l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), sur les communautés locales au tour du Parc national de la Salonga.

« On était ensemble avec l’ICCN et WWF pour vérifier les six cas placés dans notre rapport. A l’issue de cette descente, nous avons constaté que tous les cas ont été confirmés. Maintenant nous sommes sur une voie judiciaire pour que la justice soit faite par rapport à ces violations des droits humains ». A expliqué Blaise Mudodosi, coordonnateur de cette Ong.

Selon cette déclaration, quelques-uns de ces éco gardes font partie de l’ICCN, d’autres par contre ne profitent que de la situation.

Les représentants des communautés locales de ces régions décrient à travers cette déclaration, l’installation des postes de patrouille et des stations d’éco-garde à l’intérieur des villages. A la cela s’ajoute également la non redistribution des terres aux communautés délocalisée de force à la création du parc de 1970, causant ainsi la précarité criante.

« Nous regrettons que la gestion de ce parc se fasse de manière unilatérale, ne prenant compte ni le bien-être, ni les désidératas des communautés locales et des peuples autochtones vivant dans la zone », peut-on lire sur dans cette communication adressée à l’ICCN, et dont Environews s’est procuré une copie.

Ils fustigent par ailleurs, les restrictions d’accès aux ressources, qui selon eux, se présentent comme un accélérateur de la pauvreté dans ces régions, jouant ainsi en défaveur du développement local.

Outre les restrictions, l’APEM relève également la méconnaissance par les communautés locales, des limites et règles de gestion applicables, ce qui favorise des arrestations arbitraires et abus de la part des éco gardes.

La société civile de ces trois provinces recommande aux gestionnaires du Parc national de la Salonga (ICCN-WWF), de prendre des mesures disciplinaires contre les éco gardes impliqués dans les violations des droits humains et les mettre immédiatement à la disposition de la justice, de publier les résultats de la mission d’enquête sur les violations de droits humains, ainsi que la mise en place d’un mécanisme de gestion de plainte et de recours indépendants adaptés et accessibles à toutes les communautés riveraines.

Télécharger ici : Déclaration SCE PNS Mai 2019

Nelphie MIE

Conservation : Des conservateurs de la zone ACP dotés des capacités sur l’utilisation de l’outil IMET

C’est sur une note satisfaisante qu’a pris fin l’atelier de formation des coaches de l’observatoire des aires protégées de l’Afrique centrale et de l’ouest. Ouverts le 20 mai dernier à Kinshasa, ces travaux organisés  par le programme pour la biodiversité et la gestion des aires protégées (BIOPAMA), en collaboration avec l’Institut congolais pour  la Conservation de la Nature (ICCN) avaient pour but de recycler des coaches formés en 2015, et initier les nouveaux, en vue de renforcer leurs compétences dans la gestion efficace des aires protégées, particulièrement en recourant à l’Outil IMET.  Après deux semaines de formation,  les organisateurs et les participants sont tous  unanimes sur les avancées  enregistrées grâce à ces assises de Kinshasa.

« Les résultats sont très satisfaisants à l’issue de cet atelier car non seulement les participants étaient très engagés à suivre cette formation mais l’interaction qui l’a caractérisé  était formidable. Les coaches étaient vraiment  disposer à apprendre, qu’il s’agisse des concepts ou de la maîtrise globale de l’outil, et sont actuellement capables de conduire des exercices IMET » s’est félicité Serges-Roberteau Tchofffo, chargé technique régional  de BIOPAMA en Afrique centrale et de l”ouest.

Une fois de  retour dans leurs pays, ces conservateurs devront organiser au niveau de leurs institutions  d’appartenance,  des ateliers de restitution de cette formation de manière à ce que ceux qui n’étaient pas  à Kinshasa puissent aussi bénéficier des enseignements qui ont été dispensés pendant ces  deux semaines de formation. Faire large diffusion de ces connaissances se veut un moyen efficace pour aiguiser  les capacités des conservateurs afin de bien s’appliquer dans la gestion des aires protégées. Continuer la lecture de Conservation : Des conservateurs de la zone ACP dotés des capacités sur l’utilisation de l’outil IMET

Environnement : Lutte contre le trafic des espèces fauniques, des délégués de la tshopo, Maniema et nord-kivu en atelier à Kisangani

Fournir une formation pratique aux chargés de l’application des lois sur la protection de la faune, des services de renseignement tactique et opérationnel, des méthodes de dissimulation, de l’identification des trafiquants et de l’identification des espèces ; créer une opportunité de mise en réseau pour la coopération intra et inter agences et enfin créer un mécanisme ou une plate forme pour le partage d’informations entre les participants et les agences, c’est entre autres objectifs de l’atelier de renforcement de l’application des lois protégeant la faune et sur le trafic illégal des espèces, atelier dont les travaux ont ouvert leurs portes ce lundi 27 mai 2019 au Guest house du Canon dans la ville de Kisangani et vont durer cinq jours.

Le ministre provincial en charge de l’environnement Afuta Longomo a donné le coup d’envoi des assises et a appelé les participants à l’assiduité. Les participants sont des intervenants aux postes de contrôle au niveau des limites des territoires ou provinces, aux barrières routières et aux sites de l’Institut congolais pour la conservation de la nature opérant tant à Kisangani qu’aux territoires de lubutu dans le Maniema et de walikale dans le nord Kivu. Continuer la lecture de Environnement : Lutte contre le trafic des espèces fauniques, des délégués de la tshopo, Maniema et nord-kivu en atelier à Kisangani

Biodiversité : Une étude alerte sur le commerce grandissant de la viande de brousse à Yangambi

Une étude menée dans la Réserve de biosphère de Yangambi alerte sur le commerce grandissant de la viande de brousse. Selon cette étude réalisée avec l’aide du CIFOR (Centre pour la recherche forestière internationale ), 845 personnes sont impliquées dans la chaîne du commerce de viande de brousse comme activité principale dont 253 commerçants et courtiers, 153 femmes et 100 hommes, 539 chasseurs et 53 femmes qui participent à des voyages de chasse avec leur mari.

Intitulée « De la forêt au plat: une étude approfondie de la chaîne de valeur de la viande de gibier à Yangambi, République démocratique du Congo », cette étude menée par  Nathalie Van Vliet et compagnie, cette étude visait la compréhension de la chaîne de valeur de cette filière.

« Notre objectif est de compléter la littérature existante sur les chaînes de marché de la viande de gibier, avec une étude de cas du paysage de Yangambi, en République démocratique du Congo (RDC), une région caractérisée par une situation post-conflit », précisent les chercheurs.

Pour mieux comprendre la problématique, les chercheurs ont utilisé une approche de la chaîne de valeur pour explorer la structure et le fonctionnement du commerce et identifier les principaux obstacles à l’entrée sur le marché, ainsi que les principaux leviers pouvant être utilisés pour inverser les utilisations non durables de la viande de brousse.

« La viande de brousse reste la source de viande la plus consommée à la fois dans la zone urbaine principale et dans les villages environnants. La consommation urbaine génère un commerce d’environ 103 à 145 tonnes de viande de brousse par an pour une population de 37 997 habitants », indiquent les chercheurs.

Selon les chercheurs, la chaîne du commerce suit une structure «redondante» avec peu d’obstacles à la participation dans ce secteur qui regorge de nombreux chasseurs et détenteurs de droits, de nombreux commerçants, et une demande importante et croissante.

« Réduire le commerce non durable dans ce contexte impliquera nécessairement de réduire la charge qui pèse sur les écosystèmes naturels, principaux fournisseurs de protéines animales. En outre, les processus d’appui visant à restructurer les systèmes de gouvernance locaux dans ce contexte d’après conflit contribueront également aux efforts visant à inverser les utilisations non durables », conseillent les chercheurs.

Yangambi est une cité située au nord-est de la RDC, à environ 100 km à l’ouest de la ville de Kisangani, dans la province de Tshopo. La viande de gibier reste un élément pour les économies locales et nationales, il est nécessaire de comprendre la structure et le fonctionnement des chaînes de valeur informelles de la viande de gibier pour pouvoir formuler des recommandations en vue d’un secteur durable de la viande.

« Les chasseurs participant activement à la chaîne du commerce appartiennent pour la plupart au groupe ethnique Turumbo. Ils sont connus pour leurs compétences de chasse ». Précise cette étude.

Alfred NTUMBA

Conservation : « Pas d’exploitation du pétrole dans les Virunga et la Salonga », message des volontaires de Greenpeace Afrique

« Adoptons les énergies propres et évitons le recours aux fossiles. Nous voulons un monde meilleur où va régner une gestion durable de nos ressources naturelles », tel est lessentiel  du message des volontaires de Greenpeace en RDC. Ces jeunes visiblement déterminés sopposent à toute tentative dexploitation du pétrole dans les plus vieux parcs dAfrique, à savoir les Virunga et la Salonga, dont la découverte du pétrole dans ces aires protégées ne cesse dattiser lappétit des industriels. Les volontaires de Greenpeace ont fait entendre leur voix lors d’une marche de sensibilisation organisée à Kinshasa, le samedi 25 mai, par Hope Land Congo.

Les volontaires de Greenpeace Afrique devant le Palais du peuple, siège du Parlement de la RDC, pour interpeler les décideurs sur l’exploitation du pétrole dans les aires protégées.

Les dernières décennies restent caractérisées par une prolifération sans précédent des projets fossiles d’une part, et le non-respect des engagements des pollueurs quant à la réduction des gaz à effet de serre (GES), de l’autre part. Munis des calicots, des affiches et de pancartes portant des messages interpellatifs à l’endroit des décideurs, sur le danger que représente l’exploitation du pétrole dans le parc des Virunga et de la Salonga, ces jeunes volontaires de Greenpeace-RDC ont posé devant le palais du peuple, siège du Parlement congolais.

« Ma présence à cette marche est motivée par le fait qu’on nous parle de l’exploitation du pétrole dans le Parc National des Virunga et de Salonga. Vue qu’il y’a beaucoup d’espèces qui risque de disparaître à cause de la pollution, ces sites ont besoin d’être protégées. Je me suis dit que je ne peux pas rester calme sans rien faire pour sauver ces espèces menacées.  C’est pourquoi je suis venue dénoncer », a déclaré Jessica NZADI, volontaire de Greenpeace. Continuer la lecture de Conservation : « Pas d’exploitation du pétrole dans les Virunga et la Salonga », message des volontaires de Greenpeace Afrique

Environnement : Hope Land Congo dénonce le projet d’exploitation pétrolière dans les Virunga

Hope Land Congo en partenariat avec Africa Vuka a organisé une marche de sensibilisation pour dénoncer l’exploitation du pétrole dans le Parc National des Virunga, le samedi 25 mai, à Kinshasa. Au cours de cette activité les organisateurs ont exhorté le nouveau régime en place à procéder immédiatement à l’interdiction de l’exploration et l’exploitation future du pétrole dans ce parc inscrit sur la liste du patrimoine de l’UNESCO.

Des jeunes kinois devant le Palais du peuple, siège du parlement, pour dénoncer l’exploitation du pétrole dans les Virunga.

Par la même occasion, Hope Land Congo et ses partenaires ont invité le futur gouvernement de la RDC à ne jamais donner du crédit à toute sorte de projet fossile devant être exécuté dans les aires protégées, notamment les  Virunga et la Salonga. Ces organisations non gouvernementales ont aussi exigé l’arrêt du projet de déclassement partiel de ces parcs au profit d’une quelconque exploitation.

« Nous ne voulons pas entendre parler ni de l’exploration ni de l’exploitation, parce que les grands bailleurs de fonds essaient de nous tromper en faisant usage du terme exploration à la place de l’exploitation. Cette exploration compte prendre des années, dans l’entre-temps cette activité finira par détruire notre biodiversité. C’est pourquoi notre message ici au Palais du peuple est simple, pas « d’exploration du pétrole » dans le pParc National des Virunga », a déclaré Percy Uyonduka, chargé de programme et coordonnateur d’activités de Hope Land Congo. Continuer la lecture de Environnement : Hope Land Congo dénonce le projet d’exploitation pétrolière dans les Virunga

Conservation : Wildlife Angel vole au secours de la biodiversité en Afrique

Engagée bénévolement dans la protection des espèces menacées d’extinction, l’ONG française Wildlife Angel fait de l’Afrique sa priorité, au regard des constantes menaces sur la biodiversité. Pour cette ONG spécialisée dans la formation des rangers (éco-gardes), apporter son soutien aux parcs naturels est à la fois une urgence et un engagement car l’Afrique est aujourd’hui le dernier endroit sur Terre où vit encore un large éventail de grands mammifères… hélas pour combien de temps si les dispositifs de protection de la faune sauvage ne sont pas de taille face au braconnage dont les filières sont savamment orchestrées par le crime organisé. Dans une interview exclusive accordée à Environews, «Jimmy»,  représentant de Wildlife Angel en République Démocratique du Congo (RDC), Antenne de Kinshasa, a accepté de partager ses motivations et son combat pour la sauvegarde du patrimoine faunique.

« Le choix de m’engager dans cette voie est motivé par amour de l’Afrique et des animaux. Quand on voit la rapidité de la disparition d’espèces, la sixième extinction de masse en si peu de temps, quand on voit que nous vivons à crédit sur les réserves de la planète, on se dit qu’il est urgent d’agir. Il y’a un gros travail à faire en Afrique », a-t-il fait savoir.

Créée en 2015 par Sergio Lopez, ancien militaire de l’armée française, Wildlife Angel se déploie petit à petit en Afrique, où elle apporte son expertise pédagogique en techniques de lutte anti-braconnage à l’attention des éco-gardes. L’ONG est intervenue depuis sa création en Namibie, au Burkina Faso, au Bénin, au Niger et bientôt en Côte d’Ivoire. En RDC, l’antenne kinoise a mené plusieurs projets en étroite coopération avec les acteurs locaux de la conservation.

Elle a formé plusieurs éco-gardes d’Ekolo ya bonobo [Ndlr : Le pays des Bonobos], mis en place par l’initiatrice du sanctuaire Lola ya Bonobo, dans la province de l’Equateur au nord de la RDC. Elle a également menée des activités de formation et d’audit dans la Reserve et Domaine de Chasse de Bombo Lumene, au Parc Marin des Mangroves, et au PNKB (Parc National de Kahuzi-Biega). Continuer la lecture de Conservation : Wildlife Angel vole au secours de la biodiversité en Afrique

Biodiversité : Le RRN plaide pour la non exploitation minière et pétrolière dans les parcs

L’exploitation minière et pétrolière dans les aires protégées de la République démocratique du Congo ne cesse de faire parler d’elle. Cette exploitation tant décriée par les acteurs à cause de son impact présumé négatif sur la biodiversité a fait l’objet d’un entretien avec le coordonnateur du Réseau ressources Naturelles (RRN), Jean-Marie Nkanda, qui dans son discours n’a pas caché le refus catégorique de son institution à toute tentative d’exploitation dans les parcs nationaux.

Jean-Marie Nkanda, coordonnateur de RRN.

« Lorsqu’on s’est engagé à classer une partie de nos forêts, l’ériger en forêt classée, nous sommes tenus à respecter ces engagements que nous avons pris. Si on voudrait faire l’exploitation du pétrole n’importe où, la loi exige que l’audit environnemental, les études d’impacts environnementaux ou les enquêtes soient réalisés », A déclaré Mr. Nkanda. Continuer la lecture de Biodiversité : Le RRN plaide pour la non exploitation minière et pétrolière dans les parcs

Biodiversité : 46 conservateurs de l’Afrique centrale et de l’Ouest en formation à Kinshasa

Kinshasa accueille depuis  le lundi 20 mai, un atelier de formation des coaches de l’Observatoire des aires protégées de l’Afrique centrale et de l’ouest. Organisés par le Programme pour la Biodiversité et la Gestion des Aires protégées (BIOPAMA), en collaboration avec l’Union internationale pour la Conservation de la nature (UICN), ces travaux qui se clôtureront le 31 mai prochain s’inscrivent dans un cadre bien précis. Il s’agit d’une stratégie  de renforcement des capacités des gestionnaires des aires protégées, une initiative de BIOPAMA en accord avec les observatoires régionaux.

« Cette formation est axée sur l’apprentissage  autour de l’outil IMET (Integrated Management Effectiveness Tool), qui est un outil développé dans le cadre du BIOPAMA et qui renforce l’efficacité de gestion des aires protégées. Nous voulons utiliser cet outil de sorte que les conservateurs parviennent à des meilleurs  résultats dans leur travail de conservation  », a renseigné Tanya Merceron, coordonnatrice BIOPAMA pour l’Afrique centrale et de l’ouest.

BIOPAMA est un programme mis en œuvre sous l’initiative du groupe des pays  d’Afrique caraïbe pacifique (ACP) et financé par l’Union européenne. Ce programme qui est mise en œuvre dans 79 pays concerne l’appui, le renforcement des capacités et la mise à disposition d’outils qui puissent permettre la prise de décisions éclairées, basées sur les données réelles des aires protégées. Continuer la lecture de Biodiversité : 46 conservateurs de l’Afrique centrale et de l’Ouest en formation à Kinshasa

Biodiversité : Parc national de la Salonga, bientôt l’exploitation du cuivre et du pétrole ?

C’est le coup fatal que pourra connaitre très bientôt, la biodiversité dans le Parc national de la Salonga, l’un de plus vieux d’Afrique. Connu pour sa diversité biologique extraordinaire, ce parc reste confronté aux menaces d’exploitation du pétrole dont les travaux d’exploration ont déjà commencé dans le Bloc sud, mais surtout par l’exploitation d’un gisement de cuivre récemment découvert au village Nganda, et dont l’exploitation pourrait démarrer dans un avenir proche révèle « Bolukiluki », un rapport mensuel  du collectif « les prospecteurs d’Oswe », une organisation non gouvernementale locale.

« Le village Nganda est d’Ipope, une Mission Protestante de la CEBU. Dans ce village on a exploré le gisement de cuivre dans la forêt de  Banyomo qui compte au moins 80 puits,  par un certain Monsieur Etienne originaire du Kongo Central, collaborateur des Brésiliens et Canadiens de la CEBU », peut-on lire dans ce rapport dont copie est parvenue à Environews. « A cette effet  une forte délégation est attendue le  27/04/2019 pour le premier  contact avec la communauté ».

Le pétrole de la Salonga ne cesse d’attiser l’appétit de la firme britannique. Ce petit rapport révèle que des travaux d’exploration ont été relancés à Esso, village situé dans le groupement de Bwala, secteur de Lokolama, Territoire d’Oshwe. Continuer la lecture de Biodiversité : Parc national de la Salonga, bientôt l’exploitation du cuivre et du pétrole ?