Archives de catégorie : Conservation

Conservation : WWF célèbre la 12ème édition d’Earth Hour avec les scouts de la RDC

Le WWF a célébré avec la Fédération des scouts du Congo (FESCO), la 12ème édition d’Earth Hour. Cette activité organisée ce samedi 24 mars au sein de l’Ecole islamique de Kinshasa, visait la sensibilisation des scouts de la RDC sur l’importance de la protection de la nature.

« Il y’a peu WWF a signé un partenariat avec la Fédération des scouts au niveau mondial. C’est pour cela que nous avons choisi ce jour spécial où le WWF sensibilise le monde entier sur la dégradation de l’environnement, pour annoncer officiellement notre partenariat avec les scouts de la RDC », a déclaré le Chargé de communication de WWF-RDC, Dandy Yela. Continuer la lecture de Conservation : WWF célèbre la 12ème édition d’Earth Hour avec les scouts de la RDC

Conservation : une quantité importante d’ivoire d’éléphant saisie en RDC entre Janvier et Mars 2018

Au total 3 saisies d’ivoire d’éléphant ont été réalisées en RDC entre Janvier et Mars 2018 par l’ICCN et ses partenaires, avec le concours de la Police nationale congolaise et des services douanières de la République démocratique du Congo.

Des objets en ivoire exposés sur un étalage au marché Bikeko à Kinshasa. (Photo, droit tierce)

Après la fermeture du célèbre marché Bikeko à Kinshasa en avril 2017, et des actions conséquentes des deux années précédentes, les autorités congolaises, ont continué à maintenir les efforts afin d’éradiquer le commerce de l’ivoire d’éléphant dans le pays. Continuer la lecture de Conservation : une quantité importante d’ivoire d’éléphant saisie en RDC entre Janvier et Mars 2018

Conservation : Libération de 27 écogardes du parc national de Kahuzi-Biega

27 écogardes de l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), pris en otage depuis le 03 mars par les rebelles du groupe armée Raia Mutomboki, ont été relâchés et remis aux Forces Armées de la RDC (FARDC) à Nyambembe a annoncé le CICR (Comité international de la Croix-Rouge), dans un communiqué de presse publié ce vendredi 23 mars 2017.

« Dans un contexte qui reste marqué par les violences armées, toute issue positive est toujours bienvenue. Nous sommes satisfaits d’avoir contribué à la remise de ces personnes aux autorités », a déclaré David Montes, chef de la Sous-Délégation du CICR à Bukavu. Continuer la lecture de Conservation : Libération de 27 écogardes du parc national de Kahuzi-Biega

Conservation : 6 lauréats primés pour avoir rédigé des meilleurs poèmes sur la faune sauvage

Six élèves ont été primés pour avoir rédigé chacun un poème sur la faune sauvage. La remise de prix aux gagnants a eu lieu à Kinshasa, ce samedi 03 mars 2018. Le concours organisé pour célébrer la journée mondiale de vie sauvage par WCS (Wildlife Conservation Society) en collaboration  avec l’ONG Concerv Congo et l’ICCN, avait pour objectif de responsabiliser les élèves et les faire participer aux efforts de la conservation.

« Nous avons été impressionnés par les idées qu’ils ont proposé à travers leurs poèmes. Nous sommes contents parce que c’était un rendez-vous du donner et du recevoir. Nous ne sommes pas venus déverser notre savoir, mais nous avons beaucoup appris d’eux », a déclaré le Directeur de WCS, Richard Tchombe Key Ruumb. Continuer la lecture de Conservation : 6 lauréats primés pour avoir rédigé des meilleurs poèmes sur la faune sauvage

Biodiversité : 3,3 millions d’euros pour la conservation, le développement et le désenclavement de Bili-Uélé

Quelques jours après la signature de la convention de subvention, l’AWF (African Wildlife Foundation) vient de lancer son projet de conservation à Bili-Uélé, dans la partie nord de la République démocratique du Congo. Ce projet de 50 mois dont le coût global est de 3,3 millions d’euros, soit 3 millions d’euros de subvention de l’UE et 300 mille euros représentant la contrepartie d’AWF, vise à assurer un avenir durable pour le complexe d’aires protégées de Bili-Uélé, ses populations et sa biodiversité.

Le projet va s’attaquer prioritairement à l’aménagement participatif du territoire et la gouvernance des ressources. Cette activité aidera l’ONG à identifier et planifier les activités économiques à développer avec les communautés locales. « Dès le début, ce sont des communautés qui sont impliquées dans la prise de décision pour leur future. Ce n’est pas à nous de leur dire quoi faire, mais on peut apporter notre expertise pour les aider », a précisé Jeff Dupain, vice-président d’AWF pour la zone Afrique centrale et Afrique de l’Ouest.

A en croire ce cadre de l’AWF, l’activité de planification d’utilisation des terres est une étape importante dans l’implémentation de ce projet car, elle permettra dans la suite, d’implanter de manière  pérenne, les différents micro-projets économiques, écologiques et sociales.

Au regard de besoins sur terrain, et du défi à relever pour la meilleure gouvernance de ce domaine de chasse, la protection des espèces,ainsi que l’amélioration des conditions de vie des communautés locales au tour de ce complexe, AWF compte revoir à la hausse sa contribution financière à ce projet. « Après la visite on s’est rendu compte que le besoin est beaucoup plus consistant. Je rentre à Nairobi pour trouver des partenaires publics et privés pour augmenter notre contribution », a déclaré le Directeur général de cette organisation, Thom Ogilvie-Graham en séjour en RDC.

Le premier contact avec les communautés locales  a  révélé le besoin d’un investissement conséquent dans le domaine de l’agriculture durable, la pêche, mais aussi dans la formalisation des activités minières artisanales, considérées comme l’un des piliers du développement économique de ce contré.

« L’activité minière artisanale c’est une expertise spécifique dont on a besoin. En ce moment même à Kinshasa nous sommes entrains d’échanger avec les experts qui vont nous accompagner dans les réflexions pour trouver des solutions potentielles », a indiqué M.  Dupain, qui pour lui, aucun développement n’est possible sans le désenclavement de cette région. « Toutes ces activités visent à désenclaver cette zone ».

Toutefois, l’ONG ne sous-estime pas non plus les menaces que représente cette zone considérée comme la porte d’entrée des braconniers. Elle entend cependant, développer la coordination avec les autres acteurs importants dans cette région pour faire face à   l’insécurité.

« C’est important de n’est pas sous-estimer le problème et les risques. Sans doute il y’a de risques pour notre staff comme il en est aussi pour les autres acteurs. On essaie de prendre de mesures pour les atténuer », a  précisé  le directeur général  d’AWF.

Quel partenariat pour quel résultat ?

L’ONG African Wildlife Foundation a signé un accord de cogestion avec l’INCCN (Institut congolais pour la Conservation de la Nature). Elle s’est engagée à accompagner cette institution congolaise dans la mise œuvre de la stratégie de conservation communautaire, en vue de promouvoir une conservation qui profite aux communautés riveraines. « Avec l’expertise que l’on a en RDC et ailleurs, nous accompagnons l’ICCN à trouver des solutions durables dans cette stratégie. Comment impliquer les communautés dans une meilleure gestion en faisant aussi le développement durable au tour de l’aire protégée ». A déclaré Jeff Dupain.  L’AWF apporte également son expertise à l’ICCN dans le zonage pour une exploitation durable des ressources.

Présente dans 16 pays d’Afrique avec plus de 40 projets, African Wildlife Foundation recherche à pérenniser le future de la faune sauvage et les terres sauvages en Afrique. Pour ce faire, elle identifie les populations prioritaires de grands mammifères et s’investie dans la conservation de ces espèces.

A Bili-Uélé, l’ONG est beaucoup plus intéressée par la population d’éléphants de foret et la sous-espèce des chimpanzés de l’Est. Rappelons que ce projet s’inscrit dans le cadre du programme des Écosystèmes des Forêts d’Afrique Centrale (ECOFAC VI), lancé l’an dernier à Douala au Cameroun.

Alfred NTUMBA

Conservation : Le célèbre pourfendeur du trafic d’ivoire, meurt poignardé au Kenya

L’expert de réputation mondiale du trafic d’ivoire, Esmond Martin, auteur de nombreux rapports luttant contre le braconnage des éléphants, a été tué à son domicile au Kenya, a annoncé lundi la police.

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Le géographe américain de 76 ans qui vivait depuis des décennies au Kenya, est décédé après avoir été poignardé au cou dimanche soir dans sa maison de Karen, une banlieue chic de Nairobi.

« La police a été appelée parce qu’il y avait une activité inhabituelle à sa maison de Karen, mais quand elle est arrivée elle n’a rien trouvé parce que la maison était fermée. On a retrouvé plus tard son corps avec des blessures à l’arme blanche et nous essayons d’établir qui l’a tué et pourquoi« , a déclaré le chef de la police de Nairobi, Japheth Koome.

Une enquête a été ouverte, a précisé M. Koome, qui a un peu plus tard annoncé l’arrestation dans l’après-midi de lundi de quatre personnes, sans donner aucun détail sur leur identité.

M. Martin concentrait son attention sur la partie demande du commerce illégal d’ivoire, étudiant en particulier le marché asiatique, en Chine, à Hong Kong, au Vietnam et au Laos.

Ses enquêtes, souvent co-écrites avec Lucy Vigne, ont contribué à la décision l’an passé de la Chine de fermer son marché légal de l’ivoire, selon Paula Kahumbu, la directrice de Wildlife Direct, une organisation de protection des animaux.

« Il était l’une des personnes les plus importantes s’efforçant de faire la lumière sur le commerce d’ivoire, en s’attaquant aux trafiquants eux-mêmes« , a-t-elle déclaré.

Iain Douglas-Hamilton, le fondateur de Save the Elephants, une organisation de protection des animaux qui a financé et publié plusieurs rapports de M. Martin au fil des années, l’a décrit comme « l’un des grands héros méconnus de la défense des animaux« .

« Il a souvent mené son travail méticuleux sur les marchés de l’ivoire et de la corne de rhinocéros dans les endroits les plus isolés et dangereux de la planète et avec des agendas si chargés qu’ils auraient épuisé un homme deux fois moins âgé que lui« , a-t-il ajouté.

M. Martin travaillait à un nouveau rapport touchant au rôle croissant de la Birmanie dans le trafic illégal d’animaux sauvages, quand il a été tué. Il n’était pas possible de déterminer immédiatement si sa mort est liée à son engagement.

« C’était mon ami depuis 45 ans et sa perte est un coup terrible, aussi bien personnellement que professionnellement« , a indiqué M. Douglas-Hamilton.

Le braconnage aurait coûté la vie à 110.000 éléphants sur la décennie écoulée, des organisations criminelles transnationales ayant pris en main le trafic d’ivoire.

Avec l’AFP

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Conservation : l’Union européenne étend son intervention à Bili-Uélé

3 millions d’euros, c’est le montant que l’Union européenne  vient d’allouer  au Domaine de chasse de Bili – Uélé dans la partie  nord de la RDC.  La signature de la convention de subvention entre la délégation  de l’UE et l’Ong AWF ( African Wildlife Foundation), a  eu lieu à Kinshasa, le mardi, 16 janvier.

Ces financements s’inscrivent  dans le cadre du programme ECOFAC VI,  lancé l’année  dernière à  Douala  au Cameroun.  Ils sont destinés à renforcer la gestion  de cette aire  protégée et promouvoir le développement  durable des activités agricoles en vue d’assurer le développement  économique  des communautés  riveraines.  Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne étend son intervention à Bili-Uélé

Conservation : saisie d’une tonne d’ivoire et d’une tonne d’écailles de pangolin en Cote d’Ivoire

L’organisation de défense de la nature Eagle a  annoncé mercredi dernier,  la saisie d’une tonne d’ivoire et d’une tonne d’écailles de pangolin  en Côte d’Ivoire.  Quelques 400 objets sculptés en ivoire, des peaux de panthère, des machines pour travailler l’ivoire et des armes ont été  aussi saisies par la même occasion.

L’inscription des  certaines espèces  comme le pangolin sur la liste rouge de la CITES semble loin de mettre fin à la menace d’extinction qui plane sur  elles.  Les  policiers de l’Unité de lutte contre la criminalité transnationale organisée de la police ivoirienne (UCT) ont interpellé 6 contrebandiers  selon Eagle. Parmi eux,  figurent trois Ivoiriens et trois Vietnamiens, des trafiquants internationaux, d’après cette ONG basée aux Etats-Unis et implantée dans dix pays africains pour lutter contre les trafics de faune et de flore, notamment les espèces protégées.

Cette ONG a affirmé  ne pas être  en mesure de donner la valeur des produits saisis, leur provenance et leur destination. Ces informations ainsi que des précisions sur l’enquête devraient  être dévoilées jeudi par la police.

Cependant, la Cote d’ivoire n’est pas à son coup d’essai. Plusieurs saisies d’ivoire et d’écailles de pangolin ont déjà été faites l’an dernier, notamment une prise record de trois tonnes d’écailles en juillet 2017.

L’opinion publique pointe du doigt la loi ivoirienne qui  reste peu dissuasive contre les trafiquants, qui  une fois arrêtés n’encourent qu’une une peine d’emprisonnement ferme de deux mois à un an, avec une amende de 3.000 à 300.000 francs CFA (4,50 à 450 euros).

En effet, en raison du durcissement de la lutte contre le braconnage et le commerce illicite d’animaux en Afrique de l’Est, les trafiquants mettent en place de nouveaux circuits passant par l’Afrique de l’Ouest, où les autorités sont plus focalisées sur la lutte contre le trafic de drogue.

Pour rappel, les écailles de pangolin se négocient à  plus de 1.000 euros le kg  au marché noir en Chine et au Vietnam. Elles sont parées de nombreuses vertus curatives ou aphrodisiaques par la médecine traditionnelle asiatique, bien qu’elles ne soient guère plus que de la simple kératine, comme les ongles humains.

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Thierry-Paul KALONJI

Conservation : Le prince Henry de Galles nommé Président d’African parks

Le Prince Henry du Pays de Galles a été nommé nouveau Président d’ « African parks », une organisation  non gouvernementale de droit sud-africain, créée en 2000, et dont la mission est la conservation de la faune sauvage. Cette nouvelle a été rendue publique ce mercredi 27 décembre 2017, lors du programme «Today» de la BBC, Radio 4. 

Prince Henry Charles Albert David de Galles, petit fils de la Reine Elisabeth. (Photo, droits tierces)

Le programme de trois heures comprenait des questions sur lesquelles le prince Harry voulait mettre la lumière, y compris la santé mentale, les anciens combattants et la conservation. Le segment présentait African Parks, son travail dans le parc national de Zakouma au Tchad où cette ONG a eu des progrès considérables dans la lutte contre le braconnage des éléphants.  Continuer la lecture de Conservation : Le prince Henry de Galles nommé Président d’African parks

Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

C’est en présence des hommes d’affaire issus de différent secteurs et autres partenaires engagés dans la protection de l’environnement, que le chef de la délégation de l’Union européenne en RDC, Bart Ouvry,  a l’occasion de la réunion du cercle économique européenne, égrené les actions entreprises en faveur de la conservation de la nature et le succès obtenu pour attirer plus de touristes en République démocratique du Congo.Cette réunion tenue le 29 novembre à Kinshasa était entièrement axée sur la protection de l’environnement. La présence des différents intervenants suffisait pour comprendre combien cette rencontre était une tribune importante pour l’Union européenne qui est un acteur très engagé en faveur de l’environnement et de la conservation de la nature en RDC , de peindre le tableau de ses différentes réalisations.

En RDC, plus de 60 millions de personnes vivent dans ou à proximité des forêts. Une bonne gestion des parcs et autres aires protégées doit mettre l’homme au centre. Raison pour laquelle il est important Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC