Archives de catégorie : Conservation

Environnement : célébration de la journée mondiale de lutte contre la désertification et la dégradation des terres à Kinshasa

Plusieurs parties de la République Démocratique du Congo sont soumises aux problèmes de désertification et de la dégradation des terres, a renseigné le samedi dernier, Monsieur John Muneng, directeur en charge des questions liées à la lutte contre la désertification à la direction du développement durable du ministère de l’environnement en RDC.

C’etait à l’occasion d’une rencontre de réflexion entre acteurs de l’environnement , les étudiants et  quelques ong de la société civile en marge de la journée mondiale de lutte contre la désertification et la dégradation des terres célébrée le 17 juin de chaque année, sous l’Initiative de l’ong environnementale, ogec.

<< La RDC entant que signataire de l’engagement globale denommé challenge bonn, est appelé à restaurer d’ici à 2030, huit millions de paysages forestiers dégradé dans le cadre de la convention internationale de lutte contre la désertification >> a rappelé le directeur John muneng.

Ainsi, pour sa part, Francis Usseni, président de l’ong environnementale, organisation pour le gestion de l’environnement au Congo, a insisté sur le création d’une plate-forme au sein de la société civile pour travailler en synergie sur toutes les questions qui touchent directement l’environnement.notamment les changements climatiques, la pauvreté des terres, etc.

Notons que Jusque là , la RDC ne dispose pas encore d’une politique de gestion des terres.

Flore Ndeke

Biodiversité : Les océans, une ressource à protéger pour la survie de l’homme

Célébré le 8 juin de chaque année, la journée internationale de l’océan se révèle cette fois comme une garantie de la survie de l’homme au regard des effets néfastes des changements climatiques. Le thème retenu cette année est : Nos océans, notre avenir.

Relation homme et océan

Les océans couvrent les deux-tiers de la surface de la terre et sont le fondement même de la vie sur notre planète. En plus d’être les plus grands générateurs de l’oxygène que nous respirons, ils absorbent une grande quantité des émissions de dioxyde de carbone, fournissent nourriture et nutriments et contrôlent nos climats. C’est aussi le Pilier du commerce international.

les océans jouent un rôle important dans l’économie mondiale ainsi que l’économie locale des pays dont les sources de revenu dépendent du tourisme, de la pêche et d’autres ressources marines.

Malheureusement, les pressions humaines, dont la surexploitation, la pêche illégale non déclarée et non réglementée, la pêche destructive, les pratiques d’aquaculture non durables, la pollution marine, la destruction de l’habitat, les espèces exotiques, les changements climatiques et l’acidification des eaux, ont des conséquences néfastes sur les océans et les mers de notre planète, et de ce fait, sur le terre entière.

Selon un intervenant reçu à la radio voa Afrique, à travers l’émission Washington forum, il pense qu’il faut éviter les erreurs d’autres fois et appliquer des mesures adéquates pour bien gérer les océans parce qu’il n’y a pas une planète B.

<< On a fait des erreurs sur la terre, il ne faut pas qu’on les répètes sur la mer et les océans. A ce stade il faut qu’il y ait des actions précises notamment une éducation collectives des gens sur la océans >> a déclaré l’invité de la radio.

A en croire le secrétaire général des nations unies évoque que la paix et la sécurité à travers le monde sont aussi des facteurs indispensables pour le développement durable et pour assurer que tous puissent accéder aux bienfaits et aux bénéfices des océans
« Il ne saurait y avoir de sécurité sans développement ou de développement sans sécurité. » a-t-il déclaré.

En effet, cette journée permet de rappeler l’importance des océans dans notre vie quotidienne, qui est les véritables poumons de notre planète, ils fournissent la plupart de l’oxygène que nous respirons, sensibiliser le public sur l’impact des actions humaines sur les océans et développer un mouvement mondial en faveur des océans, mobiliser et unir les populations du monde sur un projet de gestion durable des océans de notre planète car ils constituent une source importante de nourriture et de médicaments, ainsi qu’un élément essentiel de la biosphère.

Jennifer Labarre

Conservation : Plus d’objets en ivoire au marché Bikeko à Kinshasa

Après plusieurs missions de sensibilisations et opérations coups de poing menées au Marché Bikeko à Kinshasa, aucun objet en ivoire n’est étalé sur ce marché situé à la place Royale dans la commune urbaine de la Gombe. C’est ce qu’indique une correspondance du projet « Application de la loi et lutte contre la criminalité faunique en République Démocratique du Congo (ALCRIF) », émise ce mercredi 24 mai, en direction de différents partenaires techniques et financiers qui ont concouru à la réussite dudit projet.

« Nous avons la joie de vous informer qu’aucun objet en ivoire n’est étalé sur le marché Bikeko de la place royale depuis ce lundi 22 mai 2017. Nous espérons que ce marché, actif depuis plusieurs années, est définitivement fermé », peut-on lire dans cette correspondance qu’Environews-RDC s’est procurée.

De mars à mai 2017, 3 opérations ont été menées dans ce marché. Plus d’une trentaine de Kilogrammes d’ivoire y ont été saisie et plusieurs personnes interpellées. Ces opérations ont été réalisées grâce à la collaboration entre plusieurs structures et Institutions étatiques dont principalement l’ICCN, la DCN, les parquets généraux de Matete et de la Gombe, la police judiciaire des parquets et la Police nationale congolaise (LNI, IPKIN) avec l’appui de certains partenaires, notamment le WWF et TRAFFIC.

« Nous ne nous nous arrêtons donc pas au simple constat établi en ce moment. Nous avons résolu de poursuivre la veille jusqu’à pouvoir établir un constat définitif de la fermeture dudit marché », précise cette correspondance.

Depuis 2013, des actions visant la fermeture du marché de l’ivoire en République démocratique du Congo, ont été menées avec l’appui de plusieurs partenaires  dont AWF, WWF, TRAFFIC, GIZ, et autres, révèle cette correspondance.

Ces opérations ont notamment donnée lieu à la saisie de 54 kg d’ivoire en mars 2015, plus de 150 kg entre 2015 et 2016, sur un total de 590,8 kg saisis en RDC sur la même période.

Certains supports de sensibilisation notamment les panneaux placardés à travers la ville de Kinshasa, ont été produits au cours de cette  même période, et plusieurs sessions de renforcement des capacités ont été organisée à l’endroit des magistrats, OPJ, et douaniers.

Le projet a permis également le suivi judiciaire de plusieurs dossiers ayant donné lieu à des condamnations. Les autorités congolaises sont appelées à redoubler de vigilance en vue de la fermeture complète et définitive du marché de l’ivoire à Kinshasa, précise cette correspondance.

 

Alfred NTUMBA

Biodiversité : « Le monde entier s’est inquiété pour l’avenir des éléphants, et on a presque oublié tout le reste » ( Interview exclusive de Romain Calaque)

L’Union européenne a présenté récemment «Au delà des éléphants, une approche stratégique de l’Union européenne pour la préservation de la biodiversité en Afrique ». Environews RDC, a tendu son micro à Monsieur Romain Calaque, expert en charge de la facilitation des initiatives de l’Union européenne dans la conservation de la nature en Afrique centrale.

Romain parle de l’apport et de l’engagement de son Institution, du partenariat et du volume d’activités déployées en Rdc. L’entretien a eu lieu dans les locaux de la délégation de l’Union européenne à Kinshasa – Gombe.

Romain Calaque, facilitateur de l’Union européenne

Environews RDC (ENV) : Romain Calaque, vous avez présenté l’approche stratégique de l’Union européenne pour la conservation de la nature en Afrique. Vous l’avez intitulé « Au-delà des éléphants », pourquoi cette appellation ?

Romain Calaque (R.C) : Il y a deux raisons qui expliquent cela. La raison constitutionnelle et historique. Historiquement parce que cet exercice stratégique a débuté au moment de la grande crise des éléphants en Afrique Centrale, et leur massacre dans les aires protégées au Nord du Cameroun. Le monde entier quasiment, s’est inquiété pour l’avenir des éléphants de la sous-région et on a presque oublié tout le reste.

L’Union européenne travaille depuis longtemps dans le secteur de la protection de la nature en Afrique centrale et prend en compte cette crise.
Constitutionnellement, le concept relève du fait que les éléphants sont une sorte d’ambassadeur. Ils représentent donc beaucoup des sujets qui tourne autour de la biodiversité. Ce concept est un moyen de démarrer par les éléphants et ensuite aller au-delà.

ENV : Et qu’en fait l’Union européenne ?
RC : L’Union européenne travaille depuis longtemps dans le secteur de la protection de la nature en Afrique centrale, et prend en compte cette crise. Ensuite elle fait tous les efforts nécessaires pour y répondre mais, en même temps ne pas abandonner toute autre activité financée en amont. Le concept relève du fait que les éléphants sont une sorte d’ambassadeur. Ils représentent donc beaucoup des sujets qui tournent autour de la biodiversité. Ce concept est un moyen de démarrer par les éléphants et ensuite aller au-delà.

ENV. : De manière succincte, en quoi consiste cette stratégie ?

R.C. : Il s’agissait ici de décréter une urgence et conserver une stratégie à long terme, d’où l’intérêt de travailler sur une orientation stratégique à une échelle très vaste dans toute l’Afrique qui s’est déclinée dans la sous-région, Afrique centrale, australe et orientale. Il était important d’avoir un document de référence, un guide qui permettrait aux agents de l’union européenne de s’en référer.

ENV.: L’approche stratégique propose que des efforts soient conjugués pour favoriser les engagements à longue durée dans les aires protégées. Cependant, certains experts pensent que le modèle de gestion aujourd’hui en vogue, le Partenariat Public-Privé (PPP), exécuté notamment dans certaines aires protégées de la RDC, renferme les germes du néo-colonialisme. Y avez-vous pensé ?

R.C. : C’est un débat qui agite le secteur, il y a plus d’une dizaine d’années. Le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), a organisé en 2007 des débats sur les différentes modalités de gestion des aires protégées en Afrique Centrale.

A l’époque, la RDC était un pays pilote. On avait commencé dans le Virunga, et l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) s’est rendu compte dans le contexte très particulier que c’était une solution efficace pour éviter le pire, et l’Union européenne était le principal partenaire financier des délégations de gestion.

Aujourd’hui on peut dire du point de vue résultat que la faune a été préservée, la plupart des délégations se sont révélées comme un engagement efficace. Quid de la question politique ? S’agit –il du néo-colonialisme ou de l’abandon de souveraineté ?

Ce n’est pas seulement cette modalité de gestion des aires protégées que l’on peut taxer de néocolonial. Ça fait des décennies que la conservation de la biodiversité est traitée de néocoloniale parce que financée et gérée techniquement par les occidentaux, les européens en particulier. Cette question de la puissance coloniale déborde largement la simple délégation de gestion.

Cette question n’a pas été résolue. D’une part on a constaté que les délégations génèrent un problème de frictions, de tensions, donc il a fallu au fil des années identifier ces tensions, les prendre compte et y répondre.

ENV. : L’Union européenne entend injecter 50 % de ses financements dans le développement humain au tour des aires protégées. Quelles sont les astuces que vous comptez mettre en place pour booster ce développement ? Et après combien de temps faudra-t-il pour palper du doigt les retombées de ces investissements ?

RC : Dans le cas de la RDC, le processus stratégique global a débuté il y a 4 ans, le processus d’adaptation de mise en œuvre pour le pays a commencé il y a 2 ans et donc le contrat de subvention sur la modalité adaptée par l’Union européenne vient juste d’être signer.

A priori, de manière étatique, l’Union européenne est d’accord sur un système de suivis de ses projets. Il faut souligner que c’est le gros des investissements de toute l’Afrique, en RDC avec 120 millions d’euros, suivi du Tchad. La RDC et son partenaire ont voulu mettre la barre très haute pour que les territoires très conséquents soient-ils en terme d’argent, de population humaine et de biodiversité, soient appuyés avec un système de suivi et évaluation qui est également très ambitieux. Les premiers résultats seront évalués d’ici un à deux ans.

ENV. : L’Union européenne investit beaucoup en RDC, surtout dans le domaine de la conservation avec le 11ème FED. Quelle lecture faites-vous de différents projets ? En êtes-vous satisfait ?

RC : D’une part il faut dire que c’est une grosse somme d’argent, un volume assez important, c’est un de plus anciens partenariats et donc, on a une possibilité de lire ça dans le temps de manière assez exceptionnelle. Beaucoup de pays n’ont que 10 ans d’expérience avec l’Union européenne, en ce qui concerne la RDC, c’est 30 ans d’expérience.

C’est vraiment une lecture qui peut faire longtemps. On n’a pas enraillé la 6ème extinction en cours au pays. Mais on se bat pour augmenter les moyens engagés dans cette lutte. Disons que la crise est là, et on n’a pas réussi à enrailler les courses du déclin.

ENV. : Pas plus tard qu’il y a quelques jours, les éléphants en divagation ont détruit des champs et tué 1 femme dans le Katanga. L’ICCN tente de ramener ces pachydermes dans le parc, mais il est confronté à d’énormes difficultés financières. L’Union européenne ne peut-elle pas intervenir urgemment dans cette cause ?

RC : C’est un sujet de conflit homme-faune en générale, et homme – éléphant en particulier. On retombe sur « Au-delà des éléphants », parce qu’il existe des conflits faune de manière globale.

Ces conflits sont les résultantes de la perturbation des écosystèmes. Ils apparaissent comme de plus en plus problématique alors même que le nombre d’éléphants continue de décroitre et dans ce cas spécifique du Katanga, on a beaucoup moins de pachydermes qu’il y a 20 ou 30 ans, pourtant ces conflits deviennent de plus en plus en alerte parce qu’ils sont plus une cristallisation d’une dégradation globale des conditions de la biodiversité et des conditions des habitats. C’est plus une conséquence pour nous qu’une cause et il faut comprendre qu’on a les mêmes problèmes dans les régions riches.

ENV. : L’UE investit beaucoup en Afrique centrale dans le domaine de la conservation pour favoriser l’intégration sous régionale, comme cela a été avec son histoire. Y a t-il du répondant en face ?

RC : C’est un grand succès. Je pense que l’action de l’UE en Afrique centrale est au niveau régional. Il faut comprendre que quand vous comparez la situation de l’Afrique centrale avec les gens qui y vivent, ils ne se rendent pas compte parce qu’ils voyagent dans la sous-région, mais ils n’ont toujours pas l’occasion d’aller voir ailleurs. Il faut mesurer qu’aujourd’hui, pratiquement les ¾ des conservateurs des aires protégées ont des relations régulières parfois amicales avec leurs collègues des autres pays. C’est qui n’est pas le cas avec d’autres secteurs. Aucune fois on a vue de réunir les ministres de la santé d’Afrique centrale. Mais par année, les ministres en charge de l’environnement et forêt de la sous-région se réunissent presque deux fois pour parler forêt et environnement.

Je reste convaincu que comme l’agriculture la été pour l’Union européenne, le secteur des forêts reste l’unique qui favorisera l’intégration de la sous région.

Vous pouvez suivre l’intégralité de cette interview vidés sur nos chaines partenaires et très prochainement sur notre site.
Interview réalisée par Jennifer LABARRE

Biodiversité : « la diversité biologique, un atout cruciale pour le développement du tourisme »

Le 22 mai de chaque année, le monde célèbre la journée internationale de la diversité biologique en reconnaissance des bienfaits que procure la biodiversité. A Kinshasa, le Ministère de l’Environnement et Développement durable par l’entremise de la Direction du développement durable (DDD), a organisé ce lundi 22 mai, une descente au Domaine de chasse et Réserve de Mbombo Lumene pour célébrer à sa manière cette journée dont le thème est « biodiversité et tourisme durables ».

Célébration de la journée internationale de la biodiversité à Bombo Lumene, photo de famille de la délégation des ministères ( photo/Diams)

L’objectif principal de cette journée était de sensibiliser et de faciliter la compréhension sur les questions de la biodiversité. Pour le représentant du Secrétaire général à l’Environnement et Développement durable, Teddy Ntenday Tumbabo, le thème choisi pour cette année, reflète l’importance des efforts à réaliser à tous les niveaux afin d’atteindre les objectifs du développement durable et ceux d’Aichi.

« L’intérêt accordé à ce thème est de mettre en lumière l’importance d’un tourisme durable non seulement pour préserver la biodiversité mais aussi pour s’assurer que nous seront à mesure de pérenniser les activités de tourisme pour la satisfaction des besoins économiques et sociaux d’un pays », a-t-il précisé.

La RDC reste l’un des pays qui disposent d’énormes potentiels touristiques au monde. Cependant, ces potentiels restent inexploités. Le Domaine de chasse et Réserve de Bombo Lumene situé à 122 kilomètres de la ville de Kinshasa, reste tout de même inconnu du grand public.

La célébration de la Journée internationale de la biodiversité a été une occasion pour les autorités de l’Office nationale du tourisme (ONT), de palper du doigt les réalités de ce site.
Le tourisme facilite l’émancipation culturelle de la population locale et autochtone, et aussi l’emploi de ces populations, estime le Secrétaire général au Tourisme, Nganabo Damien. « L’Office nationale du tourisme a pour mission de favoriser l’émancipation de la population autochtone et riveraine. Notre contribution en rapport avec la Réserve de Bombo Lumene consistera à s’accommoder avec l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), pour aménager un Centre d’accueil des touristes, créer des bassins d’eau pour une récréation et améliorer des infrastructures existantes afin de favoriser l’essor du tourisme durable dans ce site », a-t-il déclaré.

Le tourisme durable est celui qui tient pleinement compte de ses impacts économiques, sociaux et environnementaux actuels et futures, qui répond aux besoins des visiteurs, des professionnelles de l’environnement et des communautés d’accueil en tenant compte notamment de la viabilité économique et la prospérité au niveau local.

Situation actuelle de Bombo Lumene


Avec une superficie estimée à près de 350 milles hectares, le domaine de chasse et Réserve de Bombo Lumene est confronté à des difficultés multiples. Le site ne dispose pas d’infrastructures adéquates pour accueillir les touristes. Pas des latrines et autres infrastructures de base pour attirer plus de visiteurs. A cela s’ajoute également la précarité dans laquelle vivent les 17 éco gardes commis à la protection de ce grand site et le manque de moyens techniques nécessaires pour faire face au braconnage et spoliation dont le site est victime. « Nous voulons que le Domaine de chasse et Réserve de Bombo Lumene soit aussi fréquenté par des touristes. Il y a une année que je travaille ici, la situation ne fait que se dégrader du jour le jour. Avant, on recevait près de mille touristes par an. Actuellement, nous en recevons que 7 à 8 par mois », a informé un personnel du site qui a recquis l’anonymat.

Il est à noter par ailleurs que
la diversité biologique est de plus en plus reconnue comme un atout mondial d’une valeur inestimable pour les générations présentes et futures, mais certaines activités humaines continuent à réduire considérablement le nombre d’espèces vivantes.

La Convention sur la diversité biologique reste un instrument légal international pour « la conservation de la diversité biologique, l’utilisation durable de ses éléments constitutifs et le partage juste et équitable des avantages découlant de l’utilisation des ressources génétiques » qui a été ratifiée par 196 Parties.

 

Jennifer LABARRE