Archives de catégorie : Biodiversité

La girafe désormais sur la liste des espèces menacées

L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) alerte sur un nouvel animal en voie d’extinction. La girafe, un des plus grands animaux terrestres, rejoint le cercle fermé des espèces menacées.

girafe

Désormais la girafe, cet animal à l’allure digne et si gracieux, figure sur la liste déjà longue desanimaux vulnérables. Elle était jusqu’alors classée comme peu menacée. L’Union internationale pour la conservation de la nature, l’UICN, parle d’une extinction silencieuse. L’année dernière le nombre de girafes est passé sous la barre des 100 000 spécimens, soit 40% de baisse depuis 30 ans.

Le braconnage et la perte de son habitat, l’agriculture et l’exploitation minière expliquent cette disparition progressive de la girafe, mais pas seulement. Selon une récente étude de Nature les trois quarts des espèces animales et végétales sont victimes de commerce illégal, des loisirs ou de la subsistance. Une sur deux voit son habitat naturel comme les forêts disparaître au profit des plantations ou des élevages. Reste encore la menace du changement climatique qui concerne deux animaux vulnérables sur dix.

Avec la RFI

RDC – Congo Brazza : validation de la formulation RAMSAR et de la stratégie de gestion du paysage transfrontalier Lac Telé – Lac Tumba

Le paysage transfrontalier Lac Telé, Lac Tumba sera bientôt inscrit comme zone humide d’importance internationale transfrontalière. C’est ce qui ressort de l’atelier de validation du rapport sur les enquêtes biologiques effectuées sur ce Paysage, organisé à Kinshasa par les Gouvernements de la République du Congo et de la République Démocratique du Congo avec l’appui financier du Fonds mondial pour la nature (WWF-RDC) de la Société conservation de la vie sauvage (WCS-RC).

Présentations des résultats d'enquête biologique menée dans le paysage Lac Tumba-Lac Télé,à Kinshasa / RDC
Présentation de résultats d’enquête biologique menée dans le paysage Lac Tumba-Lac Télé,à Kinshasa / RDC

« Les gouvernements de deux pays ont signé en Aout 2010 un accord de coopération qui a créé la binational Lac Telé-Lac Tumba pour la gestion rationnelle et durable des ressources de ce paysage. Nous voulons alors à travers cet atelier créer un site transfrontalier qui réunit la zone Nguiri-Tumba-Mai ndombe en RDC et Telé-Likouala-aux herbes en RC, pour en faire un seul site qui soit la plus grande zone humide d’importance internationale transfrontalière au monde», a souligné le Conseiller Technique Principal du Lac Telé, Félin Twagirashyaka.

Lors de cet atelier, les résultats des enquêtes biologiques initiées par (WCS), ont été présenté conjointement par les experts de deux pays. Ces enquêtes ont démontré que certaines espèces menacées d’extinction dans ce paysage ont franchi la zone rouge de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

A en croire Guyguy Mangoni, l’un des experts à la base de ces enquêtes, les menaces qui pèse sur les espèces dans ces sites transfrontaliers ont été accentué par leur surexploitation, la destruction d’habitats naturels et le réchauffement climatique.
« Nous avons présenté l’état de la connaissance des ressources partagées par les deux pays. Il ressort de cette étude que le paysage regorge effectivement d’importantes ressources biologiques tant fauniques que floristiques. Mais, il est constaté que ces ressources sont menacées. Nous avons formulés des recommandations majeures et actions à mener dans le futur pour assurer leur gestion durable », a commenté le Consultant en zone humide de la République du Congo, Gilbert Madouka.

Après la validation de la formulation RAMSAR pour l’inscription du paysage Lac Tumba – Lac Telé, l’accent a été mis sur la validation de la stratégie 2017-2026 à mettre en place pour une gestion commune des ressources entre les deux pays. « C’est depuis 2004, que le WWF et la WCS travaillent ensemble pour promouvoir la gestion durable des ressources naturelles surtout celle de l’eau douce dans ce paysage. Pour une gestion rationnelle et durable. Nous avions eu pour mission de produire un document de gestion transfrontalier qui engage les deux Congo, aujourd’hui nous pouvons dire que les résultats ont été atteint car nous avons au tour de la table toutes les parties prenantes qui ont analysé et validé ce document  », a précisé le Chef de Programme Faune à WWF-RDC, Alfred Yoko.

En effet, la mise en œuvre de cette stratégie requiert un cadre juridique et institutionnel susceptible de favoriser l’intégration et le développement de ce paysage. A ce sujet il faut saluer l’engagement de deux pays dans l’harmonisation de leurs textes juridiques. Cependant, beaucoup reste à faire à préciser le Député national, Jules Lowuya.

Notons par ailleurs que les participants ont adopté pour une demande co-signée par les deux gouvernements pour solliciter l’inscription d’un site Ramsar transfrontière auprès du Secrétariat de la Convention de Ramsar.

C’est quoi un site RAMSAR ?

La Convention de Ramsar, officiellement Convention relative aux zones humides d’importance internationales particulièrement comme habitats des oiseaux d’eaux, aussi couramment appelée Convention sur les zones humides, est un traité international adopté le 2 février 1971 pour la conservation et l’utilisation durable des zones humides, qui vise à enrayer leur dégradation ou disparition, aujourd’hui et demain, en reconnaissant leurs fonctions écologiques ainsi que leurs valeur économique, culturelle, scientifique et récréative. Pour être considéré comme site Ramsar, les zones humides devront répondre aux 9 critères de choix préalablement établis par la Convention.

Jennifer Labarre

COP13 : l’avenir de la biodiversité se discute à Cancun – Mexique

La 13ème conférence des parties de la Convention sur la diversité biologique (CDB) s’est ouverte ce samedi à Cancun, au Mexique. L’objectif de cette rencontre internationale est de dresser un bilan à mi-parcours des objectifs « d’Aichi 2020 » pour la protection de la biodiversité. Ces objectifs devront être revus en 2018 pour la période 2020-2030. Continuer la lecture de COP13 : l’avenir de la biodiversité se discute à Cancun – Mexique

COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

La 9ème session ordinaire du Conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), s’est tenue à Kigali du 28 au 29 novembre sur fond de crise multiforme que traverse cette institution née de la volonté des Chefs d’Etats d’Afrique centrale. La Comac traverse une période des vaches maigres due au non-respect du principe de contributions de ses membres, mais aussi de la fin du mandat du personnel statutaire. Continuer la lecture de COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

En marge de la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC), Kigali accueillera ce lundi 28 novembre, le 9ème Conseil des ministres en charge de l’environnement de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), qui regroupe plus de 10 pays de la sous – région. Continuer la lecture de COMIFAC : la RDC affute ses armes pour les élections du personnel statutaire

PFBC : c’est qu’il faut retenir de la rencontre de Kigali

Kigali, Capitale de la République du Rwanda a accueilli du 21 au 25 novembre, la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). L’objectif principal de cette réunion était de prendre de mesures communes pour faire face à la gravité des problèmes auxquels sont confrontées les forêts du Bassin du Congo.

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Rapac :le « chèques services », un dispositif innovant dans la gestion des aires protégées d’Afrique centrale

Le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), a procédé à la présentation du dispositif Chèques services, qui sera bientôt mis en œuvre pour créer un marché accessible et dynamique de formation pour les aires protégées d’Afrique centrale. Conçu par le Cabinet de consultation Shauri CC, le Chèque service s’inscrit dans un cadre global des réformes engagées par le Rapac depuis 2015.  Continuer la lecture de Rapac :le « chèques services », un dispositif innovant dans la gestion des aires protégées d’Afrique centrale

L’Autriche s’en prend au commerce d’ivoire en plein capital

La demande d’ivoire pour la fabrication des certains objets est en train de pousser les éléphants au bord de l’extinction.

Le commerce international d’ivoire est interdit depuis 1989 afin de lutter contre le déclin de la population des éléphants d’Afrique. Cependant, le braconnage des éléphants s’est intensifié ces dernières années. Continuer la lecture de L’Autriche s’en prend au commerce d’ivoire en plein capital

Le Rapac s’active pour la 16ème réunion de PFBC à Kigali

logo-rapac6888Kigali, capitale de la République du Rwanda accueillera du 21 au 26 novembre, la 16ème réunion des parties du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). Cette réunion annuelle qui réunit les pays membre de la Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac), permet aux Etats membres de coordonner leurs activités prioritaires, proposer des actions relatives aux questions émergentes et partager des informations avec les partenaires et les réseaux actifs.

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LA JOURNEE MONDIALE DE DEPASSEMENT NE SE CELEBRE PAS, ELLE RESONNE !

C’est depuis le 8 aout que l’humanité vit à crédit et cela jusqu’au 31 décembre aux dépenses de la planète. Les humains auront consommé l’ensemble des ressources naturelles que la planète peut renouveler en une année et vivra au-dessus de ses moyens écologiques. Continuer la lecture de LA JOURNEE MONDIALE DE DEPASSEMENT NE SE CELEBRE PAS, ELLE RESONNE !