Archives de catégorie : Climat

CLIMAT: LA RDC VALIDE SON RAPPORT FINAL SUR LES ENTRAVES INSTITUTIONNELLES A L’INTÉGRATION DES PRIORITÉS D’ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES DANS LA PLANIFICATION NATIONALE

La République Démocratique du Congo (RDC) a validé son document sur les résultats de l’exercice d’évaluation des entraves institutionnelles à l’intégration des priorités d’Adaptation aux Changements Climatiques dans le processus de planification au niveau national. 

La route nationale n°1 en état de destruction avancée au niveau de kilomètre 5, entre la cité de Muanda et Banana, embouchure du Fleuve Congo (Photo, Serge Ntumba)à

Au cours d’un important atelier organisé à Kinshasa le mardi 25 mars 2020, et qui a réuni différentes parties prenantes clés au processus d’adaptation aux changements climatiques, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) a, à travers son projet d’appui au processus « Plan National d’Adaptation aux changements climatiques » (PNA), présenté son rapport final de l’évaluation institutionnelle des entraves à l’intégration des priorités d’adaptation aux changements climatiques dans la planification au niveau national. Cette activité consistait à un examen critique et approfondi de ce rapport et à la formulation des suggestions et recommandations en vue de son enrichissement et l’obtention, à travers sa validation, d’un consensus autour de ce document.  Continuer la lecture de CLIMAT: LA RDC VALIDE SON RAPPORT FINAL SUR LES ENTRAVES INSTITUTIONNELLES A L’INTÉGRATION DES PRIORITÉS D’ADAPTATION AUX CHANGEMENTS CLIMATIQUES DANS LA PLANIFICATION NATIONALE

JME : L’ONG JUREC PLAIDE POUR L’ELABORATION DES MESURES D’APPLICATION DE LA LOI RELATIVE A L’EAU PROMULGUEE DEPUIS 2015 PAR LE CHEF DE L’ETAT

Le 22 mars de chaque année, l’humanité célèbre la journée mondiale de l’eau.Chaque journée internationale représente une occasion pour informer le public sur des thèmes liés à des enjeux majeurs relatifs aux droits fondamentaux, au développement durable ou à la santé. La journée mondiale de l’eau vise également à inspirer les gens du monde à apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, à en parler aux autres et à prendre des mesures pour faire la différence dans la protection et la gestion intégrée des ressources en eau, surtout dans les pays en développement.

Conformément à l’une des recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le Développement (CNUED), il a été adopté le 22 décembre 1992 une Résolution n°A/RES/47/193 de l’Assemblée Générale, laquelle déclara le 22 mars de chaque année « la Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993.

En marge de la célébration de cette journée, le plan d’action pour le XXIesiècle invitait les Etats à consacrer ce jour selon le contexte national, en concrétisant des actions telles que la sensibilisation du public par des publications, des diffusions de documentaires, l’organisation de conférences, de tables rondes, de séminaires et d’expositions liés à la conservation et au développement des ressources en eau et à la mise en œuvre des recommandations de l’action 21[1]. Continuer la lecture de JME : L’ONG JUREC PLAIDE POUR L’ELABORATION DES MESURES D’APPLICATION DE LA LOI RELATIVE A L’EAU PROMULGUEE DEPUIS 2015 PAR LE CHEF DE L’ETAT

Climat :La RDC a validé sous réserve son document actualisé de Politique, Stratégie et Plan d’Actions de lutte contre les changements climatiques 2020-2024

La République démocratique du Congo a validé sous réserve son document actualisé de Politique, stratégie et plan d’actions en matière de lutte contre les changements climatiques. C’était au cours d’un atelier organisé à Kinshasa, ce mercredi 26 février.

Ce document est basé sur la réduction de la vulnérabilité aux risques climatiques et le renforcement de la résilience des divers secteurs aux effets néfastes des changements climatiques tel que repris dans le Plan National d’Adaptation, lancé en février 2019, par le gouvernement congolais. Cette mouture validée ce jour, pourrait connaître des ajouts et amendements des parties prenantes.

« Le pays entend investir dans l’établissement d’une cartographie forestière, l’évaluation de nos potentialités en biodiversité et la protection de nos tourbières. La préservation de l’environnement par une meilleure gestion de nos forets, des eaux, de l’air et de la faune, ainsi que la protection des communautés locales en veillant à la bonne gestion de concession minières et forestières », a rapporté Claude Nyamugabo, ministre congolais de l’Environnement et Développement durable.

En 2014, le Ministère de l’Environnement et Développement Durable, à travers la Direction de Développement Durable, avait élaboré un document de Politique, Stratégie et Plan d’Actions en matière de lutte contre les changements climatiques (PSPA-CC) pour la période (2016-2020). Bien que validé par les différentes parties prenantes, pour les experts, le regret est que, ce document sert de décor dans les tiroirs des bureaux. Au cours de la validation de cette nouvelle feuille de route, certaines dispositions antérieures ont été prises en compte.

Notons que la nouvelle version de ce document de politique a débuté par des échanges avec les experts de différents secteurs, question de permettre aux différentes parties prenantes de s’approprier le projet et de partager la même vision.

Albert  MUANDA

Climat : Le BCeCO financera les projets éligibles avec les dons du Fonds Vert pour le Climat

Le Fonds Vert pour le Climat dispose de quatre instruments financiers pour appuyer les projets présentés par les Etats, via les entités accréditées. Il s’agit de prêts, des dons, des prises de participations et des garanties que le Fonds vert peut offrir pour le financement d’un certain projet. Dans son processus d’accréditation comme Entité nationale, le Bureau Central de Coordination (BCeCO), a de ces quatre instruments, choisi les dons, et il justifie son choix.

« Nous avons travaillé dans le passé avec les dons que le pays recevait de ses bailleurs de fonds multilatéraux et bilatéraux. C’est le premier choix que nous avons fait et c’est le seul, parce que nous ne voulons pas alourdir l’endettement du pays », a précisé le directeur technique du BCeCO, Gaspard Kabongo Mukise.

Toutefois, cela n’exclut pas que le BCeCO ne puisse recourir au gouvernement congolais ou à ses partenaires pour financier un projet, car selon le directeur technique, le Fonds Vert pour le Climat ne finance pas à cent pour cent le projet. Il sollicite de l’entité accréditée, et ou du gouvernement, une contribution.

Cette entité nationale, une fois accréditée, devra s’investir dans la recherche des financements nécessaires pour vider le pipeline préparé par la coordination nationale du Fonds vert.  Continuer la lecture de Climat : Le BCeCO financera les projets éligibles avec les dons du Fonds Vert pour le Climat

Climat : Le BCeCO s’apprête à devenir l’Entité de la RDC accréditée au Fonds vert pour le Climat

Le Bureau Centrale de Coordination (BCeCO), de la République démocratique du Congo est en voie de devenir une Entité nationale accréditée au Fonds Vert pour le Climat (FVC), ce mécanisme des finances climatiques des Nations unies. Elle sera la deuxième entité nationale accréditée à ce fonds en Afrique centrale, après celle du Rwanda.

Avec ses 19 ans dans la gestion des projets, cette institution congolaise présente un profil qui a milité à son acceptation au Fonds vert pour le Climat, comme entité nationale accréditée. En effet, sa taille se situe entre 50 et 250 millions de dollars américains. Le BCeCO devra donc intervenir non seulement dans les projets de risque de catégorie C considérés comme les risques minimaux, mais, il envisage aussi intervenir dans les projets de risques de catégorie B.

« Nous avons l’expérience, les outils et les ressources pour pouvoir répondre aux exigences du Fonds Verts pour le Climat. Aujourd’hui nous avons les activités de préparation, pour mettre nos procédures à niveau, avoir des formations sur certains concepts du Fonds vert. D’ici six mois, nous serons aguerris pour pouvoir passer à l’étape d’accréditation », a précisé le directeur général du BCeCO, Théophile Matondo. Continuer la lecture de Climat : Le BCeCO s’apprête à devenir l’Entité de la RDC accréditée au Fonds vert pour le Climat

Climat : Claude Nyamugabo égraine les retombées de la COP25 en faveur de la RDC

Le ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo a procédé à la restitution de ce qu’a été la participation de la République démocratique du Congo à la 25èmesession de la Conférence des parties sur le Changement climatique, tenue du 2 au 15 décembre 2019, Madrid. Cette séance de travail à laquelle a été conviés plusieurs personnes, a eu lieu à Kinshasa, ce mardi 25 février.

Claude Nyamugabo, Ministre de l’Environnement et Développement durable, lors de la restitution de l COP25, à Kinshasa.

« La République démocratique du Congo a pu obtenir notamment, sa désignation comme présidente de la plateforme de pays en développement à haut couvert forestier et faible déforestation. Y compris sa manifestation d’intérêt pour l’organisation en 2020 du deuxième sommet de ces Etats. La désignation de notre notre pays à la présidence de l’IOrgane subsidiaire du Conseil Scientifique et Technologique de la Convention Cadre des Nations unies sur le Changement Climatique et enfin, un partenariat technique pour la formation des experts congolais en Indonésie sur la question des tourbières », a-t-il informé. Continuer la lecture de Climat : Claude Nyamugabo égraine les retombées de la COP25 en faveur de la RDC

Forêt : Claude Nyamugabo et les élèves du Camp Tshatshi mettent en terre plusieurs plantules d’arbres

Plusieurs plantules d’arbres ont été mises en terre par les élèves du Camps Colonel Tshatshi, et le Ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo. Cette activité qui s’inscrit dans le cadre du projet Jardins scolaires,1 milliard d arbres à l’horizon 2023, a eu ce samedi 22 février, à Kinshasa.

ministre de l’Environnement et Développement Durable, Claude Nyamugabo aidant un écolier à planter l’arbre sur le site du Mont Ngaliema à Kinshasa.

Ce projet qui vise à lutter contre les effets néfastes du changement climatique, relève de la vision du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi,  de reboiser la République démocratique du Congo. « C’est dès le bas âge que les enfants devraient prendre conscience de l’importance de l’arbre et du protecteur de la République Démocratique du Congo pour la planète dans le domaine climatique. Des pourparlers sont en cours avec le Ministère de l’EPST en vue d’intégrer des cours en matière environnementale dès la rentrée scolaire 2020-2021 », a-t-il informé.

Pour le développeur de l’initiative Jardins scolaires pour 1 milliard d’arbres, Junior Tshiteya, le choix du site de Mont Ngaliema ne relève pas d’un hasard pour recevoir cette activité. Il s’agit de créer en pleine ville de Kinshasa, un puit de carbone capable de séquestrer les émissions urbaines. Continuer la lecture de Forêt : Claude Nyamugabo et les élèves du Camp Tshatshi mettent en terre plusieurs plantules d’arbres

Climat : Tosi Mpanu Mpanu exhorte l’UE à considérer l’expertise africaine dans la réponse contre le changement climatique

L’ambassadeur Tosi Mpanu Mpanu, négociateur en chef pour le climat de la République démocratique du Congo, a exhorté l’Union européenne à considérer l’expertise africaine dans la réponse globale à donner au changement climatique qui secoue la planète. C’était à l’occasion de la semaine de l’environnement et du climat 2020 de la Direction Générale de la Coopération au Développement (DEVCO), de la Commission de l’Union Européenne, tenue à Bruxelles le 17 février 2020. 

Selon le diplomate congolais, l’UE est un partenaire fiable qui respecte ses engagements souscrits au niveau international et multilatéral, contrairement à certains pays développés qui ayant fait montre de leadership économique, démocratique, voir même militaire, ont failli à faire montre de leadership environnemental et climatique en décidant de quitter l’Accord de Paris.

« Je comprends que l’UE et l’ensemble de ses 27 pays membres constituent de loin le plus grand donateur non concessionnel en Afrique. L’UE et ses États membres peuvent apporter une approche plus efficace, plus durable et plus rapide, en se concentrant sur les projets qui soutiennent clairement le développement durable du continent africain », a-t-il évoqué. Continuer la lecture de Climat : Tosi Mpanu Mpanu exhorte l’UE à considérer l’expertise africaine dans la réponse contre le changement climatique

Climat : Faute d’une restitution officielle de la COP25, la société civile environnementale veut faire sa restitution

Depuis la fin des travaux de la 25èmeConférence des parties sur le changement climatique (COP25), aucune restitution n’a été organisée par le Ministre de l’Environnement et Développement durable pour faire le point sur ce que a été la participation de la RDC à ces assises, qui se sont soldées par un échec cuisant.

Suite à une audience accordée aux activistes de la société civile environnementale, Claude Nyamugabo Bazibuhe avait promis une restitution le 20 février. Depuis, plus rien n’a été fait. De quoi inquiéter la société civile environnementale, qui voit d’un mauvais œil ce qu’elle qualifie de négligence de la part de l’autorité compétente.

 

« C’est le 04 février lors de l’audience avec les ainés de la société civile environnementale que le ministre a fixé cette restitution le 20 février. Nos jeunes gens de GTCRR ont été interdits de faire la restitution pour attendre celle imposée par le ministre », a indiqué un ainé. « Le ministre a promis pour aujourd’hui, curieusement, il n’y a rien. L’alternative pour la société civile est de répondre aux questions de la presse au téléphone pour combler ce vide ».

 

Rappelons que les préparatifs de cette grande conférence ont été critiqués par plusieurs observateurs. Cette impréparation a été l’une des causes du refus des visas aux congolais qui devraient prendre part à la COP25.

 

La 25èmeconférence des parties sur le climat, s’est achevée le 14 décembre 2019, à Madrid, avec des résultats décevants, en grande partie dus aux gouvernements nationalistes.

Alfred NTUMBA

Energie : DEV Solaire à la conquête du marché de Kinshasa

L’entreprise DEV Solaire a ouvert ses portes à Kinshasa. Après le succès récolté à Lubumbashi dans la Province du Katanga, cette entreprise indienne filiale de DEV ETS spécialisée dans la dissémination des solutions solaires a finalement jeté son dévolu sur Kinshasa, avant de conquérir les autres provinces. La cérémonie d’ouverture de son magasin a été organisée ce mercredi 19 février, en présence du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Godé Mpoyi

« On a besoin de l’électricité pour bien vivre, pour bien regarder la télé, et que les enfants étudient bien. Nous avons cette vision là de vivre dans une société où l’on peut produire de l’électricité notamment solaire. Nous sommes sûrs de la qualité de nos produits, et la population va nous faire confiance. Cela va nous aider à avancer vers les autres provinces », a précisé le directeur général de DEV Solaire, Hassamal Divesh.

Avec une gamme élargie des produits solaires allant de simples lampes solaires au système solaire sophistiqué intégré, en passant par les électroménagers solaires, l’entreprise accorde à ses clients, une garantie de deux ans sur chaque produit acheté.

« Ce que nous apportons à Kinshasa c’est la différence. Nous amenons des produits de très bonne qualité, et à des prix compétitifs », a indiqué le chargé du développement de marché de DEV Solaire, Patrick Coco Tumbe.

L’entreprise indienne prévoit la promotion de l’entreprenariat à travers son circuit de distribution. « Dans notre business model de distribution, nous allons travailler avec tous les revendeurs indépendants, notamment tous les techniciens qui ont une expertise dans le solaire », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Energie : DEV Solaire à la conquête du marché de Kinshasa