Archives de catégorie : Climat

Climat : Le BCeCO s’apprête à devenir l’Entité de la RDC accréditée au Fonds vert pour le Climat

Le Bureau Centrale de Coordination (BCeCO), de la République démocratique du Congo est en voie de devenir une Entité nationale accréditée au Fonds Vert pour le Climat (FVC), ce mécanisme des finances climatiques des Nations unies. Elle sera la deuxième entité nationale accréditée à ce fonds en Afrique centrale, après celle du Rwanda.

Avec ses 19 ans dans la gestion des projets, cette institution congolaise présente un profil qui a milité à son acceptation au Fonds vert pour le Climat, comme entité nationale accréditée. En effet, sa taille se situe entre 50 et 250 millions de dollars américains. Le BCeCO devra donc intervenir non seulement dans les projets de risque de catégorie C considérés comme les risques minimaux, mais, il envisage aussi intervenir dans les projets de risques de catégorie B.

« Nous avons l’expérience, les outils et les ressources pour pouvoir répondre aux exigences du Fonds Verts pour le Climat. Aujourd’hui nous avons les activités de préparation, pour mettre nos procédures à niveau, avoir des formations sur certains concepts du Fonds vert. D’ici six mois, nous serons aguerris pour pouvoir passer à l’étape d’accréditation », a précisé le directeur général du BCeCO, Théophile Matondo. Continuer la lecture de Climat : Le BCeCO s’apprête à devenir l’Entité de la RDC accréditée au Fonds vert pour le Climat

Climat : Claude Nyamugabo égraine les retombées de la COP25 en faveur de la RDC

Le ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo a procédé à la restitution de ce qu’a été la participation de la République démocratique du Congo à la 25èmesession de la Conférence des parties sur le Changement climatique, tenue du 2 au 15 décembre 2019, Madrid. Cette séance de travail à laquelle a été conviés plusieurs personnes, a eu lieu à Kinshasa, ce mardi 25 février.

Claude Nyamugabo, Ministre de l’Environnement et Développement durable, lors de la restitution de l COP25, à Kinshasa.

« La République démocratique du Congo a pu obtenir notamment, sa désignation comme présidente de la plateforme de pays en développement à haut couvert forestier et faible déforestation. Y compris sa manifestation d’intérêt pour l’organisation en 2020 du deuxième sommet de ces Etats. La désignation de notre notre pays à la présidence de l’IOrgane subsidiaire du Conseil Scientifique et Technologique de la Convention Cadre des Nations unies sur le Changement Climatique et enfin, un partenariat technique pour la formation des experts congolais en Indonésie sur la question des tourbières », a-t-il informé. Continuer la lecture de Climat : Claude Nyamugabo égraine les retombées de la COP25 en faveur de la RDC

Forêt : Claude Nyamugabo et les élèves du Camp Tshatshi mettent en terre plusieurs plantules d’arbres

Plusieurs plantules d’arbres ont été mises en terre par les élèves du Camps Colonel Tshatshi, et le Ministre de l’Environnement et Développement durable, Claude Nyamugabo. Cette activité qui s’inscrit dans le cadre du projet Jardins scolaires,1 milliard d arbres à l’horizon 2023, a eu ce samedi 22 février, à Kinshasa.

ministre de l’Environnement et Développement Durable, Claude Nyamugabo aidant un écolier à planter l’arbre sur le site du Mont Ngaliema à Kinshasa.

Ce projet qui vise à lutter contre les effets néfastes du changement climatique, relève de la vision du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi,  de reboiser la République démocratique du Congo. « C’est dès le bas âge que les enfants devraient prendre conscience de l’importance de l’arbre et du protecteur de la République Démocratique du Congo pour la planète dans le domaine climatique. Des pourparlers sont en cours avec le Ministère de l’EPST en vue d’intégrer des cours en matière environnementale dès la rentrée scolaire 2020-2021 », a-t-il informé.

Pour le développeur de l’initiative Jardins scolaires pour 1 milliard d’arbres, Junior Tshiteya, le choix du site de Mont Ngaliema ne relève pas d’un hasard pour recevoir cette activité. Il s’agit de créer en pleine ville de Kinshasa, un puit de carbone capable de séquestrer les émissions urbaines. Continuer la lecture de Forêt : Claude Nyamugabo et les élèves du Camp Tshatshi mettent en terre plusieurs plantules d’arbres

Climat : Tosi Mpanu Mpanu exhorte l’UE à considérer l’expertise africaine dans la réponse contre le changement climatique

L’ambassadeur Tosi Mpanu Mpanu, négociateur en chef pour le climat de la République démocratique du Congo, a exhorté l’Union européenne à considérer l’expertise africaine dans la réponse globale à donner au changement climatique qui secoue la planète. C’était à l’occasion de la semaine de l’environnement et du climat 2020 de la Direction Générale de la Coopération au Développement (DEVCO), de la Commission de l’Union Européenne, tenue à Bruxelles le 17 février 2020. 

Selon le diplomate congolais, l’UE est un partenaire fiable qui respecte ses engagements souscrits au niveau international et multilatéral, contrairement à certains pays développés qui ayant fait montre de leadership économique, démocratique, voir même militaire, ont failli à faire montre de leadership environnemental et climatique en décidant de quitter l’Accord de Paris.

« Je comprends que l’UE et l’ensemble de ses 27 pays membres constituent de loin le plus grand donateur non concessionnel en Afrique. L’UE et ses États membres peuvent apporter une approche plus efficace, plus durable et plus rapide, en se concentrant sur les projets qui soutiennent clairement le développement durable du continent africain », a-t-il évoqué. Continuer la lecture de Climat : Tosi Mpanu Mpanu exhorte l’UE à considérer l’expertise africaine dans la réponse contre le changement climatique

Climat : Faute d’une restitution officielle de la COP25, la société civile environnementale veut faire sa restitution

Depuis la fin des travaux de la 25èmeConférence des parties sur le changement climatique (COP25), aucune restitution n’a été organisée par le Ministre de l’Environnement et Développement durable pour faire le point sur ce que a été la participation de la RDC à ces assises, qui se sont soldées par un échec cuisant.

Suite à une audience accordée aux activistes de la société civile environnementale, Claude Nyamugabo Bazibuhe avait promis une restitution le 20 février. Depuis, plus rien n’a été fait. De quoi inquiéter la société civile environnementale, qui voit d’un mauvais œil ce qu’elle qualifie de négligence de la part de l’autorité compétente.

 

« C’est le 04 février lors de l’audience avec les ainés de la société civile environnementale que le ministre a fixé cette restitution le 20 février. Nos jeunes gens de GTCRR ont été interdits de faire la restitution pour attendre celle imposée par le ministre », a indiqué un ainé. « Le ministre a promis pour aujourd’hui, curieusement, il n’y a rien. L’alternative pour la société civile est de répondre aux questions de la presse au téléphone pour combler ce vide ».

 

Rappelons que les préparatifs de cette grande conférence ont été critiqués par plusieurs observateurs. Cette impréparation a été l’une des causes du refus des visas aux congolais qui devraient prendre part à la COP25.

 

La 25èmeconférence des parties sur le climat, s’est achevée le 14 décembre 2019, à Madrid, avec des résultats décevants, en grande partie dus aux gouvernements nationalistes.

Alfred NTUMBA

Energie : DEV Solaire à la conquête du marché de Kinshasa

L’entreprise DEV Solaire a ouvert ses portes à Kinshasa. Après le succès récolté à Lubumbashi dans la Province du Katanga, cette entreprise indienne filiale de DEV ETS spécialisée dans la dissémination des solutions solaires a finalement jeté son dévolu sur Kinshasa, avant de conquérir les autres provinces. La cérémonie d’ouverture de son magasin a été organisée ce mercredi 19 février, en présence du président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa, Godé Mpoyi

« On a besoin de l’électricité pour bien vivre, pour bien regarder la télé, et que les enfants étudient bien. Nous avons cette vision là de vivre dans une société où l’on peut produire de l’électricité notamment solaire. Nous sommes sûrs de la qualité de nos produits, et la population va nous faire confiance. Cela va nous aider à avancer vers les autres provinces », a précisé le directeur général de DEV Solaire, Hassamal Divesh.

Avec une gamme élargie des produits solaires allant de simples lampes solaires au système solaire sophistiqué intégré, en passant par les électroménagers solaires, l’entreprise accorde à ses clients, une garantie de deux ans sur chaque produit acheté.

« Ce que nous apportons à Kinshasa c’est la différence. Nous amenons des produits de très bonne qualité, et à des prix compétitifs », a indiqué le chargé du développement de marché de DEV Solaire, Patrick Coco Tumbe.

L’entreprise indienne prévoit la promotion de l’entreprenariat à travers son circuit de distribution. « Dans notre business model de distribution, nous allons travailler avec tous les revendeurs indépendants, notamment tous les techniciens qui ont une expertise dans le solaire », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Energie : DEV Solaire à la conquête du marché de Kinshasa

Energie : 89 millions USD du Fonds Vert Climat pour les énergies renouvelables en RDC

89 millions de dollars américains c’est le montant d’un projet d’électrification soumis par la République démocratique du Congo au Fonds Vert Climat. Le décaissement pour ce premier projet interviendra au cours de cette année 2020. Dans une interview exclusive accordée à ENVIRONEWS TV, l’Autorité Nationale Désignée (AND), Hans Ndjamba, a affirmé qu’il s’agit de l’un de deux programmes déjà adoptés par l’Assemblée générale de ce fonds fiduciaire de l’ONU.

la centrale solaire de Tchernobyl

« Nous avons cinq projets bien positionnés. 2 programmes sont adoptés déjà par l’Assemblée général. L’un d’eux sera mis en œuvre cette année, 89 millions de dollars pour les énergies renouvelables à Isiro, Gemena et Bumba », a-t-il précisé.

Selon l’AND, le choix de ces zones d’intervention est justifié par le niveau de pollution aux groupes électrogènes. Il s’agira donc de développer un réseautage avec trois systèmes (Centrales) indépendants, capables d’alimenter les villes et les villages environnants. « Il faut que les gents sachent qu’il ne s’agira pas du courant gratuit, mais plutôt payant mais à un prix qui sera abordable », a-t-il déclaré. Continuer la lecture de Energie : 89 millions USD du Fonds Vert Climat pour les énergies renouvelables en RDC

Forêt : Illégalités dans la Reserve de Luki, la CNCEIB décrie et loue

La Coalition nationale contre l’exploitation illégale du bois (CNCEIB) a décrié les illégalités constatées dans la Réserve de Biosphère de Luki, dans la province du Kongo central. C’était lors d’une conférence de presse organisée à Matadi, ce lundi 17 février. Au cours des observations menées durant les années 2018 et 2019, la CNCEIB avait constaté que la réserve de biosphère faisait l’objet d’une convoitise à outrance des scieurs de long, ainsi que des charbonniers composés en majeurs partie de la population riveraine de la réserve. 

Préparation d’un four à carbonisation dans la réserve de biosphère de Luki. (Crédit photo, Philippe Nzita – CNCEIB)

« D’autres par contre, interviennent en réseau avec la complicité des hauts cadres de l’Etat tant au niveau provincial que national. On assiste donc à une destruction méchante et systématique, organisée et progressive de la Réserve », s’est indigné Philippe Nzita, secrétaire exécutif de la CNCEIB.

Selon cette organisation de la société civile, malgré les efforts de sensibilisation menés par la coalition, au moins 17 cas de flagrance de l’exploitation illégale du bois ont été enregistrés durant la même période. Une information qui a intéressé les autorités provinciales invitées pour la circonstance. Continuer la lecture de Forêt : Illégalités dans la Reserve de Luki, la CNCEIB décrie et loue

Environnement :L’OGEC propose à l’Hôtel de ville des solutions pour préserver l’environnement à Kinshasa

L’Organisation pour la gestion de l’Environnement au Congo (OGEC) a procédé le 12 février dernier au démarrage de son programme de protection et gestion de l’environnement. Repris dans son plan d’actions 2020-2021, c’est à l’hôtel de ville de Kinshasa que cette structure très engagée dans la défense de l’environnement et la promotion des valeurs qui contribuent à la protection de l’environnement  a présenté des projets porteurs de solutions  à plusieurs défis environnementaux auxquels  la ville de Kinshasa est appelée à relever.

La qualité et la pertinence des thématiques débattues  ont poussés les responsables de l’hôtel de ville présents à cette activité, d’intégrer   l’OGEC dans le  groupe d’expert de la ville sur les problèmes de calamité,  d’inondations, d’érosions, de l’occupation des berges des rivières et de construction anarchique qui rongent la ville de Kinshasa. Des thématiques  abordées par cinq étudiants qui se sont distingués   au cours de la conférence débat que l’OGEC avait à organisé en janvier dernier  à l’Université Catholique du Congo (UCC).

« Toutes les thématiques qui ont été développées ici constituent pratiquement des questions d’actualités par rapport aux problèmes environnementaux qui se posent dans la ville de Kinshasa. Donc en réfléchissant sur ces questions on ne peut pas arrêter le débat, ni à le ralentir. On doit continuer à réfléchir sur cette question de la problématique de l’environnement, car c’est qui compte aujourd’hui, ce n’est pas de constater  la recrudescence des érosions, de gestion des déchets  dans la ville mais de savoir comment résoudre ces situations de manière idoine. La détermination est là, nous cherchons à tout prix trouver des solutions durables par rapport à cette problématique », a rapporté Francis Useni  Mwadibandu, président de cette organisation. Continuer la lecture de Environnement :L’OGEC propose à l’Hôtel de ville des solutions pour préserver l’environnement à Kinshasa

Environnement : Villes et territoires durables au cœur du prochain sommet France-Afrique

La ville de Bordeaux en France accueillera du 4 au 6 juin prochain, la vingt-huitième édition du sommet France-Afrique. Pour la première fois, cette rencontre entre la France et les pays Africains revêt un caractère innovant  du fait qu’elle sera dédiée à la ville et aux territoires durables, tout en associant les décideurs publics et privés.  Une annonce faite ce mercredi 12 février à Kinshasa par l’Ambassade de la France au cours d’une conférence de presse. Agriculture, transports, énergies, assainissement et accès à l’eau potable figurent parmi les matières qui seront au menu de ce grand rendez-vous.

«  Ce sommet présente un caractère novateur  par ce qu’à côté des chefs d’États qui vont se réunir, il y aura beaucoup d’acteurs privés et publics du secteur durable. Nous avons déjà tracé avec nos partenaires congolais des axes prioritaires à ce qu’on pourrait faire ensemble. Il y a des domaines où l’expertise française est reconnue au niveau internationale comme dans la gestion des déchets ou encore de mobilité durable », a expliqué François Pujolas,  Ambassadeur de la France en RDC.

Appelée à relever plusieurs défis relatifs à l’environnement comme la gestion  des déchets,  la mobilité durable, l’accès à l’énergie ou encore l’agriculture, la République démocratique du Congo estime que ce sommet arrive à  un moment crucial où le pays s’active à créer une agence de transition écologique.  La participation des acteurs congolais à cette rencontre permettra à ceux-ci d’échanger avec leurs collègues venus d’autres pays, et leur permettra ensuite d’engranger  des connaissances qui pourront les aider à concevoir des projets bancables. Continuer la lecture de Environnement : Villes et territoires durables au cœur du prochain sommet France-Afrique