Archives de catégorie : Dossier

Journée nationale de l’arbre : « l’Ong les Amis de la nature et des Jardins » plante 1000 arbres à Maluku

Les Amis de la Nature et des Jardins en partenariat avec l’Unesco, ont procédé au lancement officiel du projet de plantation d’arbres à chenilles à Maluku le mardi, 29 novembre 2016. L’initiative vise à lutter contre le réchauffement climatique dont les effets ne sont plus à démontrer en République démocratique du Congo en général, et à Kinshasa en particulier. Continuer la lecture de Journée nationale de l’arbre : « l’Ong les Amis de la nature et des Jardins » plante 1000 arbres à Maluku

Journée nationale de l’arbre : Planter un arbre en ville améliore la santé publique

Le 5 décembre de chaque année, la République démocratique du Congo célèbre la journée nationale de l’arbre. En prélude à cette journée, environews-rdc.org, premier site d’actualité environnementale et sanitaire en Afrique Centrale, vous dévoile les avantages qu’il y a à planter les arbres en milieu urbain. Continuer la lecture de Journée nationale de l’arbre : Planter un arbre en ville améliore la santé publique

UNIKIN : la Faculté des sciences dévoile 1 projet innovant aux nouvelles recrues

La faculté des sciences de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) a présenté ce Vendredi 25 novembre, un projet innovant aux nouvelles recrues pour l’année académique 2016 -2017. Continuer la lecture de UNIKIN : la Faculté des sciences dévoile 1 projet innovant aux nouvelles recrues

Energie : Après Kisenso, Mpasa et Kimbanseke, la SNEL s’apprête à illuminer Malweka

Après l’installation des poteaux, câbles et cabines électriques au quartier Malweka dans la commune de Mont-Ngafula, La société nationale d’électricité SNEL a lancé la campagne d’identification des abonnés de ce coin de la capitale. Cette opération qui vise à recenser les clients désireux d’utiliser l’électricité produite par la SNEL est l’avant dernière étape, avant de distribuer de l’électricité dans ce quartier où le courant électrique équivalait à un luxe absolu. Continuer la lecture de Energie : Après Kisenso, Mpasa et Kimbanseke, la SNEL s’apprête à illuminer Malweka

Ce qu’il faut retenir de la COP22

Les quelque 200 pays réunis à Marrakech à la COP22 se sont mis d’accord vendredi 18 novembre aux alentours de minuit pour mettre au point d’ici à décembre 2018 les règles d’application de l’accord sur le climat conclu l’an dernier à Paris. Entre déception et avancées, RFI dresse le bilan de cette conférence sur le climat à l’issue de deux semaines de discussions sur le réchauffement climatique.

Une détermination à aller de l’avant pour relever le défi climatique

La fin de cette COP22, sous présidence marocaine, sonne aussi la fin du mandat de Laurence Tubiana en tant que championne du climat pour les Nations unies. « Le premier message très important est le fait que tous les pays se soient mis d’accord sur une proclamation de soutien à l’accord de Paris », souligne celle qui fut l’une des artisanes de l’accord sur le climat signé à Paris l’an dernier.

« Evidemment, les aléas politiques font peser des incertitudes sur les positions de tel ou tel pays, mais voilà il y a 195 pays qui ont dit ‘’nous, on continu’’. Et puis ça a été accompagné de déclarations de beaucoup d’entreprises, d’abord à Marrakech, mais aussi plus généralement d’entreprises mondiales. Je crois que les villes et les régions ont aussi réaffirmé leur soutien à l’accord de Paris », précise l’experte avant de nuancer : « Je ne vais pas vous faire non plus une image rose, on est très en retard. C’est une lutte qu’on a commencée. »

A la tribune de la COP22, le 17 novembre 2016 à Marrakech (Maroc).REUTERS/Stringer

Un bilan mitigé pour l’Afrique

Le Maroc a tenu sa promesse : placer au cœur des débats des sujets qui préoccupent l’Afrique.Mais dans les faits, les avancées sont assez maigres.

Sur la finance par exemple, le continent africain espérait plus d’argent pour financer des projets d’adaptation comme des constructions de digues, des surélévations d’habitats rendus nécessaires par les changements climatiques. Autre déception : l’agriculture, qu’il faut aider à se réformer. Il en a été question, mais faute de consensus, les discussions ont été repoussées à l’an prochain.

Finalement, la principale avancée reste la mise en place d’une feuille de route pour les années à venir et la promesse d’accélérer le rythme. Des points d’étape sont prévus pour vérifier que la conformité des Etats vis-à-vis de leurs engagements et que dès 2018, les pays développés revoient leurs promesses à la hausse.

Une COP22 de l’action, vraiment ?

« La COP22, c’est une opportunité manquée, une opportunité pour les Etats de montrer qu’ils sont prêts à faire plus, plus loin, plus ambitieusement et plus concrètement pour l’action climatique, et qu’ils sont aussi prêts à mettre en place une solidarité envers les pays les plus vulnérables. C’est quelque chose qu’on n’a pas réussi à voir dans cette COP qui devait être la COP de l’action et la COP africaine », déplore Lucile Dufour, membre du Réseau action climat.

Et d’ajouter : « On avance, mais on avance lentement. On se met d’accord pour régler tous les détails et les règles de l’accord de Paris d’ici à 2018. Maintenant on attend des pays qu’ils soient plus ambitieux et beaucoup plus concrets dans leurs annonces et puis aussi au niveau national qu’ils aillent plus loin. »

Pour l’experte, « des initiatives concrètes » ont en revanche été faites « sur les côtés des négociations », citant l’exemple de l’initiative africaine sur les énergies renouvelables. Lucile Dufour regrette au passage que ces projets ne soient pas « portés par les Etats ».

Des ONG réclament « des actions concrètes »

Les activistes climatiques rassemblés pendant ces deux semaines à l’espace autonome dans une université en marge de la COP ont publié leur appel : la déclaration de Marrakech. Et pour cause : ils estiment que les avancements de la COP sont loin d’être suffisants.

« Nous, mouvements sociaux, marocains, maghrébins, africains et internationaux rassemblés à Marrakech réaffirmons notre détermination à défendre la justice climatique et à agir pour maintenir le réchauffement climatique sous la barre de 1,5° », peut-on lire. Même si le ton est solennel, le message est vif : « Zéro fossile, 100% renouvelable, c’est notre lutte, c’est notre horizon », affirme Nicolas Haeringer de l’ONG 350.org.

Pour les signataires de cette déclaration, la vraie mobilisation se passe en dehors de la conférence. « La COP a cette capacité à produire une sorte d’abstraction, on parle d’un problème extrêmement concret pour des millions, des centaines de millions de personnes comme si c’était quelque chose de très abstrait et sans conséquence dramatique. Nous, on va dans les COP pour faire un petit pas de côté et ramener dans les négociations les questions qui ne sont pas traitées », poursuit Nicolas Haeringer.

Avec la Rfi

Construction d’une centrale hydroélectrique: CFE-Corporate ltd déterminée à illuminer la nouvelle province du Kasaï

La nouvelle province du Kasaï et ses environs seront bientôt illuminés. C’est ce qui ressort d’un contrat de concession signé entre la firme brésilienne CFE-Corporate Ltd et le Gouvernement RD-Congolais, le 26 juin 2015, dans la grande salle de Béatrice Hôtel dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Grâce à cette convention paraphée par le directeur exécutif de CFE Corporate Enezio Alves Rosa et le ministre RD-Congolais des Ressources hydrauliques et Electricité Jeannot Matadi Nenga, une centrale hydroélectrique de 100 MW sera construite à Tshikapa, chef-lieu de la nouvelle province du Kasaï. Un ambitieux projet que cette firme brésilienne promet de réaliser dans le délai. Le tout pour le bonheur de la population de ces coins du pays. Continuer la lecture de Construction d’une centrale hydroélectrique: CFE-Corporate ltd déterminée à illuminer la nouvelle province du Kasaï