Archives de catégorie : Economie

Pollution : ASS TECH SARL transforme les déchets en une source de revenus, pour réduire la pollution

En vue de contribuer à la réduction de la pollution due aux déchets ménagers, sur lensemble de la ville de Kinshasa, lentreprise Assainissement et Technologie (ASS TECH), se lance un défi de transformer ces ordures en une source de revenus et réduire les pollutions auxquelles la population kinoise est très exposée. Cest le message clé lancé par le directeur général de cette entreprise, Jérémie Kilubu, dans une interview exclusive accordée à Environews, en marge de la célébration de la Journée Mondiale de lEnvironnement.

« Nous avons travaillé dans le temps comme une Asbl spécifiquement dans la commune de Ndjili. Aujourdhui. Nous évoluons comme une entreprise avec la possibilité daller plus loin quune simple Asbl et offrir une vaste gamme de services à la ville de Kinshasa et aux particuliers», a indiqué Jérémie Kilubu, Directeur général de cette entreprise.

Grâce à la technologie et à son expertise, ASTEC entend donner une seconde vie aux déchets ménagers, considérés à ce jour, comme « un autre kinois », mais dont la mission est de détruire le vrai kinois. Une activité qui pourra créer des milliers d’emplois pour les kinois. Continuer la lecture de Pollution : ASS TECH SARL transforme les déchets en une source de revenus, pour réduire la pollution

Economie verte : Le PIF apporte un appui à la redynamisation de l’ACFCA

Les parties prenantes intervenant dans le secteur des foyers améliorés se sont retrouvées à Kinshasa, ce mardi 07 mai, dans le cadre de leur Assemblée générale extraordinaire, en vue de réfléchir sur les nouvelles stratégies susceptibles de redynamiser leur entité, et adopter des solutions adéquates pour rendre efficiente les solutions qu’elle propose  dans lutte pour l’autosuffisance dans la cuisson en RD Congo.

Foyer amélioré JIKO MAMU de l’entreprise Biso na bino, membre de l’ACFCA.

Réunis au sein de l’ACFCA (Alliance congolaise pour les foyers et combustibles améliorés), les acteurs de cette organisation non gouvernementale ont à travers les travaux de cette Assemblée générale extraordinaire, focalisé  leurs réflexions sur la promotion des foyers améliorés sur les marchés de Kinshasa et de toute la République démocratique du Congo.

« Le ministère de l’Environnement et Développement durable à travers le PIF (Programme d’investissement pour la forêt), a recruté un juriste non seulement pour assister  l’Alliance sur la promotion des foyers améliorés, mais également pour  réviser son texte organique. Grâce à cet accompagnement, nous allons protéger nos forêts » a déclaré Gustave Matayabo,  président du Conseil d’administration de l’ACFCA. Continuer la lecture de Economie verte : Le PIF apporte un appui à la redynamisation de l’ACFCA

Alimentation : D’ici à 2025, les importations du riz vont coûter 5 milliards de dollars américains à l’Afrique

En 2014, la consommation du riz en Afrique subsaharienne était estimée à environ 26 millions de tonnes. Sur ce chiffre, 13 millions de tonnes, représentant environ un tiers de ce qui se négocie sur le marché mondial, ont été importées en Afrique. La consommation du riz en Afrique devrait atteindre 34,9 millions de tonnes d’ici 2025. Sur ce chiffre, 12,6 millions de tonnes seront importées pour un coût d’environ 5,5 milliards de dollars américains par an.

La demande de riz en Afrique augmente en raison de la croissance démographique, de l’augmentation de la consommation par habitant et d’une préférence croissante pour le riz de qualité supérieure liée à une urbanisation accrue.

La Banque africaine de développement (BAD) estime que le secteur du riz pourrait devenir un moteur de la croissance économique sur le continent. Pour atteindre l’autosuffisance en riz d’ici 2025, l’Afrique doit produire près de 13 millions de tonnes supplémentaires de riz de qualité supérieure par an. Continuer la lecture de Alimentation : D’ici à 2025, les importations du riz vont coûter 5 milliards de dollars américains à l’Afrique

Environnement : Des solutions innovatrices au menu de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement

Nairobi la capitale Kenyane accueille dès ce 17 septembre, la septième session extraordinaire de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement. Une  rencontre spéciale convoquée  par cette instance, en raison de l’urgence de préparer  les Etats Africains pour les conférences internationales  imminentes parmi elles, la quatorzième conférence de la convention des nations-unies sur la diversité biologique en Egypte,  la COP 24  en Pologne et la quatrième session de l’assemblée des nations-unies sur l’environnement au Kenya.

 

Traduire les politiques environnementales en actions grâce à des solutions innovantes, c’est le thème retenu pour cette session extraordinaire de conférence interministérielle Africaines. La nécessité d’investir dans des solutions  et des interventions novatrices et  de promouvoir la consommation et la production durables est en tête de l’ordre du jour de ce rendez-vous.

Le continent Africain détient 30% des réserves minérales  mondiales, environ 65% de ses terres arables et 10% de ses sources d’énergies renouvelables internes. Ses pêcheries sont estimées à 24 milliards de dollars et le continent abrite la deuxième plus grande forêt tropicale du monde. Ce tableau peint prouve que des politiques environnementales ciblées peuvent apporter des solutions au développement socio-économique durable et à la réduction de la pauvreté dans tout le continent.

« La transformation structurelle de l’économie Africaine se trouve dans les mains des africains et   nulle part ailleurs. Entant qu’ONU-Environnement  et d’autres partenaires, nous sommes là pour assister mais les gouvernements africains sont en première ligne. Ce n’est pas le capital humain ou les ressources naturelles qui manquent à l’Afrique, mais plutôt les vraies solutions durables », a déclaré Juliette Biao directrice régionale Afrique de l’ONU-Environnement. Continuer la lecture de Environnement : Des solutions innovatrices au menu de la conférence ministérielle africaine sur l’environnement

Bukavu : Un nouveau projet pour promouvoir les filières café, soja, et haricots

L’Agence américaine de développement USAID a procédé au lancement du projet « FEED THE FUTURE », ce mardi 14 novembre à Bukavu. Ce nouveau projet de 5 ans a été lancé par le Directeur de l’USAID – Sud Kivu, lors d’une journée portes-ouvertes organisée dans la concession de l’Organisation Tétra-Tech, au quartier Nyalukemba dans la commune d’Ibanda.

Ce projet vise à valoriser les chaines des valeurs des filières café, soja et haricots dans les territoires de Kabare, Walungu et Kalehe en vue d’améliorer la production et la commercialisation de ces produits. Au cours de cette activité, les acteurs œuvrant dans le secteur agricole, de micro finances, des réseaux de communications ont exposé leurs différents produits en grandes parties fabriqués à base du café, du soja, et de haricot.

Pour Christopher Tocco, directeur de l’USAID au Sud-Kivu, ce projet pourrait améliorer les conditions de vie de près de 60 mille ménages vulnérables, par l’accès aux intrants agricoles et au système des marchés de vente de leurs produits. Ce projet appuiera quatre composantes notamment les filières agricoles, l’appuie spécifique aux productions du café de spécialités, la promotion des partenariats public privé et l’appui aux petits producteurs.

Présent à la cérémonie du lancement de ce projet, Eleteur Musege, opérateur économique du secteur agricole de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), Sud-Kivu, s’est réjoui de ce projet qui, selon lui, pourrait contribuer à la réduction de la pauvreté. il a par la même occasion, invité les autres commerçants à arrêter l’exportation frauduleuse du café pour valoriser cette culture et contribuer au développement économique de la province.

Janvier BARAHIGA

 

Environnement : La RDC abritera le Fonds de l’économie verte en Afrique centrale

La République démocratique du Congo pourra abriter le FEVAC (Fonds de l’économie verte en Afrique centrale). Tandis que Brazzaville abritera le Fonds Bleu pour le Bassin du Congo. C’est ce qui ressort des échangent entre experts, lors de la Conférence des ministres de l’Environnement de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Est. Cette annonce a été faite à Brazzaville, le mercredi, 04 octobre par Honoré Tabuna, Expert de la CEEAC (Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale).

Ministre Congolais en charge de l’environnement, Amy Ambatobe saluant le Premier Ministre de la République du Congo, Clément Mouamba, lors de l’ouverture du segment de haut niveau de la Conférence des Ministre de l’environnement et des Finances de la CEEAC et CAE

Dans une interview accordée à ENVIRONEWS RDC, le Ministre congolais de l’Environnement et Développement durable, Amy Ambatombe a affirmé la détermination de son pays à abriter ce fonds, étant donné que la RDC occupe le ¾ des forêts du Bassin du Congo.

« Nous avons, en dehors du Fonds bleu pour le Bassin du Congo, le Fonds vert pour l’économie verte en Afrique Centrale, auquel la RDC a déjà financé à hauteur de 2 millions de dollars américains, et pour lequel nous nous battons pour que le siège soit abrité par la République démocratique du Congo », a-t-il informé.

La RDC est le premier pays à avoir contribué au FEVAC à hauteur de deux millions sur les trois millions de dollars américains convenus par les Etats, pour le démarrage de ce fonds.

Revenant sur la question de la ratification de l’Accord de Paris, Amy Ambatobe rassure que tout est mis en marche pour que cet acte institutionnel soit posé dans un plus bref délai. «  Le gouvernement de la République démocratique du Congo a bien endossé cela à travers le Conseil des ministres tenue le vendredi dernier. Et que le projet de ratification a été transmis à l’Assemblée nationale. Je crois que d’ici plus tard, 20 octobre, ce projet de loi va être ratifié », a-t-il déclaré.

Rappelons que le Fonds de l’économie verte en Afrique centrale a été créé et adopté à Kinshasa en octobre 2014, par les ministres de l’Economie et des Finances de la CEEAC. Il vise la promotion de la transformation structurelle du système de l’économie des ressources naturelles en général et celle du système de l’économie du bois en particulier.

Alfred NTUMBA

Ressources naturelles : Banro Mining doit 7 millions de dollars américains à la province du Sud-Kivu

Le ministre provinciale des mines, énergie et hydrocarbures, Apollinaire Bulindi a informé que la société canadienne d’exploitation de l’or au Sud-Kivu et Maniema Banro mining corporation doit à la province sept millions de dollars américains, en termes de redevances dues à la Province du Sud-Kivu. L’annonce a été faite par le ministre, lors d’une interview accordée à notre correspondant, ce jeudi 21 septembre.

Installation de Banro Mining.

«Cette société aurifère ne veut pas payer cette importante somme d’argent à la province. La défense de Banro soutient que l’exploitation a débuté alors que le pays était en guerre », a déclaré Monsieur Bulindi, et de renchérir, « Banro exporte plusieurs tonnes d’Or en provenance de la province du Sud-Kivu, et doit seulement retourne 1% de l’exploitation à la province, mais cette entreprise tire des couvertures de différents bureaux, pour échapper à cette redevance ».
En 2015, Banro devait à la province du Sud-Kivu, la somme de 1,2 million de dollars sur un bénéfice de 33 millions de dollars américains qu’elle a réalisé. Cela a été reconnu par le chargé de relations avec le gouvernement de l’entreprise, lors d’une réunion à Kinshasa, en septembre 2016. Depuis, rien n’a été fait.

« Ils ont 800 milles à donner à la province sur une taxe à titre de royaltie de 2 millions qu’ils ont gagné. Ils nous doivent encore 432 mille dollars de taxes sur la superficie de concessions minières et 1% de rémunération de services sur l’exploitation », a précisé le ministre, qui réclame haut et fort cette somme d’argent car a-t-il déclaré, « je suis l’objet des pressions de la part des sociétés civile et des chefferies où œuvre Banro Mining ».

Depuis le début de ses activités en novembre 2011, Banro Mining a déjà exploité plus de 18 tonnes d’or dans la seule province du Sud-Kivu.

 

Janvier Barahiga

France : plus 300 tonnes de déchets à destination de l’Afrique et de l’Asie saisis

Des conteneurs de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), des pièces détachées d’automobiles, de pneumatiques usagés, et autres déchets toxiques ont été saisis par les services douaniers de la France. Ces déchets d’environ 332 tonnes, partaient illégalement en destination de quelques pays d’Afrique et d’Asie, notamment le Sénégal, la Mauritanie, le Togo, la Côte d’Ivoire, le Madagascar, le Hong-Kong, la Malaisie, mais également le Brésil en Amérique.

Dans un communiqué émis ce vendredi 11 aout, les services du ministère français des Finances affirment que ce coup de filet a été réalisé après  un mois de constations et vérification, avec l’aide de l’INTERPOL. « Au cours du mois de juin, la douane française a participé à une vaste opération internationale de contrôle sur les transferts transfrontaliers de déchets« , précise ce communiqué.

La saisie la plus importante a été réalisée par les services douaniers du Havre et porte sur 150 tonnes de déchets de plastique exportés vers la Malaisie. Leur analyse a mis en évidence la présence de déchets électriques et électroniques mélangés aux déchets plastiques, dont l’exportation est interdite à destination de ce pays.

Le Ministère des Finances se dit préoccupé par ce trafic en nette progression et dont les conséquences sur l’air, le sol et la santé humaine sont incalculables.

Alfred NTUMBA

Réforme foncière : lancement du programme d’élaboration du document de la politique foncière

D’ici à 2019, la République démocratique du Congo devra se doter d’un document de la politique foncière. Après concertation avec les parties prenantes sur la mise en œuvre du programme d’élaboration dudit document, le Ministère des affaires foncières a procédé au lancement officiel de ce programme, ce mercredi 02 août à Kinshasa.

Le document qui sera élaboré devra permettre au gouvernement, d’avoir une politique nationale claire en matière de foncier, en vue de moderniser sa gouvernance dans le secteur.

Les travaux d’élaboration de ce document seront essentiellement concentrés dans deux provinces pilotes à savoir le Mai Ndombe et l’Ituri, dont les résultats serviront de guide pour d’autres provinces.

Ce programme bénéficie de l’appui technique et financier de l’ONU-Habitat. « Nous saluons la volonté politique du gouvernement congolais qui a abouti à cette feuille de route, et affirmons ainsi, notre accompagnement pour le succès du processus », a déclaré Oumar Sylla, Responsable sous régional du foncier à cette agence des nations unies.

Son organisation attend de ce programme, un leadership basé sur une dynamique consultative, et participative de toutes les couches de la population. « Nous invitons le gouvernement à s’engager dans cette démarche », a-t-il plaidé.

Le Ministre des affaires foncières, Lumeya Dhu Malegi a réaffirmé l’engagement de son ministère à mener à bon port, ce programme. « Avec la volonté politique et les objectifs poursuivis, la RDC ne ménagera aucun effort pour redynamiser les secteurs clés de la vie nationale, notamment le secteur foncier, qui appelle de réformes profondes dans la distribution et la gestion des terres », a-t-il martelé. « Je lance donc un appel aux autres partenaires qui soutiennent le processus de la réforme, de demeurer aux côtés de notre gouvernement dont l’engagement politique est ferme ».

Lors de cette séance de travail, les parties prenantes se sont accordées sur les grandes lignes du programme. « Il était important de déballer à l’issue de cette activité, le contenu du programme pour recevoir les différentes recommandations avant de mettre en place une stratégie nationale de mise en œuvre. Nous avons voulu au départ des larges observations tant au niveau des experts que des provinces, pour que la réforme reflète réellement les préoccupations de la base », a souligné Monsieur Ngwasi, Coordonnateur de la Commission nationale de la réforme foncière (CONAREF).

Financé à hauteur de trois millions de dollars, ce programme comporte 3 volets. L’appui institutionnel à la CONAREF, l’élaboration du document de politique foncière et l’appui aux communautés locales.
Jennifer LABARRE

Biodiversité : Les océans, une ressource à protéger pour la survie de l’homme

Célébré le 8 juin de chaque année, la journée internationale de l’océan se révèle cette fois comme une garantie de la survie de l’homme au regard des effets néfastes des changements climatiques. Le thème retenu cette année est : Nos océans, notre avenir.

Relation homme et océan

Les océans couvrent les deux-tiers de la surface de la terre et sont le fondement même de la vie sur notre planète. En plus d’être les plus grands générateurs de l’oxygène que nous respirons, ils absorbent une grande quantité des émissions de dioxyde de carbone, fournissent nourriture et nutriments et contrôlent nos climats. C’est aussi le Pilier du commerce international.

les océans jouent un rôle important dans l’économie mondiale ainsi que l’économie locale des pays dont les sources de revenu dépendent du tourisme, de la pêche et d’autres ressources marines.

Malheureusement, les pressions humaines, dont la surexploitation, la pêche illégale non déclarée et non réglementée, la pêche destructive, les pratiques d’aquaculture non durables, la pollution marine, la destruction de l’habitat, les espèces exotiques, les changements climatiques et l’acidification des eaux, ont des conséquences néfastes sur les océans et les mers de notre planète, et de ce fait, sur le terre entière.

Selon un intervenant reçu à la radio voa Afrique, à travers l’émission Washington forum, il pense qu’il faut éviter les erreurs d’autres fois et appliquer des mesures adéquates pour bien gérer les océans parce qu’il n’y a pas une planète B.

<< On a fait des erreurs sur la terre, il ne faut pas qu’on les répètes sur la mer et les océans. A ce stade il faut qu’il y ait des actions précises notamment une éducation collectives des gens sur la océans >> a déclaré l’invité de la radio.

A en croire le secrétaire général des nations unies évoque que la paix et la sécurité à travers le monde sont aussi des facteurs indispensables pour le développement durable et pour assurer que tous puissent accéder aux bienfaits et aux bénéfices des océans
« Il ne saurait y avoir de sécurité sans développement ou de développement sans sécurité. » a-t-il déclaré.

En effet, cette journée permet de rappeler l’importance des océans dans notre vie quotidienne, qui est les véritables poumons de notre planète, ils fournissent la plupart de l’oxygène que nous respirons, sensibiliser le public sur l’impact des actions humaines sur les océans et développer un mouvement mondial en faveur des océans, mobiliser et unir les populations du monde sur un projet de gestion durable des océans de notre planète car ils constituent une source importante de nourriture et de médicaments, ainsi qu’un élément essentiel de la biosphère.

Jennifer Labarre