Archives pour la catégorie Energie

Energies rénouvelables : bientôt une conférence internationale à Bruxelles

L’Académie Royale des Sciences d’Outre-Mer (ARSOM) à Bruxelles, organise une conférence internationale « Sustainable Energy for Africa » le 23, 24 et 25 octobre 2017 à Bruxelles.

L’accès à l’énergie étant un prérequis pour la réalisation de plusieurs objectifs de développement durable et joue un rôle prépondérant dans le développement économique, cette rencontre sera consacrée à l’énergie, un des besoins essentiels de l’humanité.

L’objectif de la conférence est de rassembler au sein d’un forum multidisciplinaire des décideurs, tant issu du monde politique que de l’industrie, des ingénieurs, des économistes et des experts dans le domaine des sciences sociales et de l’éducation, et des leaders d’opinion, afin d’attirer l’attention de tous sur les opportunités et les défis qui se présentent à l’Afrique dans le domaine de l’énergie durable.

Près de 70 contributions sont programmées, sous forme de présentations orales et de posters. Les trois thèmes autour desquels s’articuleront les exposés sont

–          L’énergie est cruciale pour la réalisation des objectifs de développement durable (Sustainable Development Goals)

–          Production et distribution d’énergie : vers des systèmes robustes, équitables et socialement acceptables

–          Recherche, innovation et éducation pour appuyer des politiques énergétiques durables

 

Informations pratiques

 

La conférence se tiendra du 23 au 25 octobre 2017 au Palais des Académies à Bruxelles.

Un synopsis détaillé peut être retrouvé sur:http://www.kaowarsom.be/documents/Sustainable_energy_announcement.pdf

Le programme, les informations pratiques et le formulaire d’inscription sont disponibles sur:http://www.kaowarsom.be/en/Sustainable_Energy_for_Africa

 

Energie renouvelable : Une entreprise produit de l’électricité avec de la bouse de vache en Afrique du Sud

Produire de l’électricité avec de la bouse de vache, c’est le défi que s’est lancé Sean Thomas, un jeune ingénieur britannique CEO de Bio2watt, entreprise basée en Afrique du sud qui crée de l’énergie à base de déchets, a rapporté le monde.fr


Créée en 2007 par Sean Thomas, cette entreprise a pour but de collecter les déchets et les transformer en énergie. Ceci pour apporter un coup de pouce au pays de Mandela qui connaît depuis un temps une crise énergétique et les infrastructures vieillissantes ne semblent pas aider.

Bien que cette énergie soit onéreuse que celle disponible sur le marché, elle est 100% respectueuse de l’environnement.
Grâce à sa production, bio2watt arrive à fournir de l’électricité aux producteurs agricoles des environs qui avaient du mal à se développer à cause des problèmes d’accessibilité à l’électricité.
30 % de cette énergie verte est vendue à BMW, géant de l’automobile qui selon sa politique environnementale fait fonctionner l’ensemble de ses usines grâce aux énergies vertes.

Chaque jour, ce sont 120 tonnes de bouses de vache qui arrivent dans l’usine de Bio2watt. La bouse est ensuite mélangée à toute sorte de déchets tels que du papier, des restes d’abattoirs ou de de fruits. Le mélange est ensuite mixé à l’intérieur d’un fût avec d’autres déchets liquides ainsi qu’une bactérie qui transforme le mélange en méthane, énergie renouvelable.

Une initiative saluée par tous les amoureux de l’environnement qui voient en ce projet un moyen efficace de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique qui continue d’engager le pronostic vital de la terre, à en croire le dernier rapport sur le climat qui qualifie le mois de juillet 2017, le plus chaud jamais enregistré.

Un recours massif à cette technique permet non seulement de produire de l’électricité, mais aussi d’assainir nos milieux de vie. D’autant plus que l’assainissement demeure un véritable problème dans plusieurs pays à l’instar de la RDC, où très bientôt un projet similaire verra le jour.

Dénommé waste wise, ce projet conçu par Eunice Marina HAMISI une jeune Lushoise, consiste à produire du carburant avec des plastiques. Un moyen efficace de de valoriser tous ces déchets plastiques qui offrent un décor répugnant dans plusieurs villes du pays.
Thierry-Paul KALONJI

Energie : EL-BECHIR, «  le barrage sur le Nil n’affectera pas les parts de l’Egypte »

Viscéralement contesté par l’Egypte de crainte que ses parts soient affectées, le projet de construction du barrage hydroélectrique sur le Nil n’affectera pas cette courte cours d’eau qui constitue 90% des eaux Egyptiennes, a assuré le président Soudanais Omar El-BECHIR.

Omar El – Béchir, le Président soudanais (photo, droit tierce)

C’est depuis 2012 que les travaux de construction de ce grand barrage ont démarré pour être achevés en 2017. 60 % des travaux étant accomplis à ce jour, il est impossible que cet ouvrage sur lequel repose l’espoir du Soudan soit inauguré comme souhaité par les autorités.

Entre temps, l’Egypte continue à voir d’un mauvais œil l’achèvement et l’inauguration de ce barrage qui selon lui, risque de porter un sérieux revers au débit de ce fleuve qui constitue sa principale source d’approvisionnement. Le pays du Pharaon insiste donc sur ses droits historiques sur le fleuve, garantis par des traités datant de 1929 et 1959. Ceux-ci accordent près de 87% du débit du fleuve à l’Egypte et au soudan.

Le Nil bleu, qui prend sa source en Ethiopie, rejoint le Nil blanc à Khartoum pour former le Nil qui traverse le soudan et l’Egypte avant de se jeter dans la mer méditerranée.

Refusant toute intention de politiser cette affaire, le premier Soudanais a tenu à souligner que ce différend entre les deux pays n’était qu’une question technique.

Une fois terminé, le barrage doit créer un lac-réservoir de plus de 200 km de long. Un remplissage étalé sur plusieurs années doit permettre de limiter les pertes en eaux pour l’Egypte et le soudan.

Considéré comme le plus grand d’Afrique, ce barrage d’une capacité de 6.000 mégawatts, soit l’équivalent de six réacteurs nucléaires, doit rendre l’Ethiopie auto-suffisante sur le plan énergétique et lui permettre d’exporter de l’électricité vers les pays de la région.

Le président El-Béchir a indiqué que le soudan avait au départ des inquiétudes concernant la sécurité du barrage. Mais l’Ethiopie a fait des changements à la structure du barrage, à présent nous sommes satisfaits.
Thierry-Paul KALONJI

France : Nicolas Hulot annonce la fermeture d’ici à 2025, de 17 centrales nucléaires

Dans son intervention sur RTL ce lundi 10 juillet, le Ministre français de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot souhaite la réduction de la part de nucléaire à 50% dans la production d’électricité, à l’horizon 2025.

Selon RTL, les annonces de Nicolas Hulot sont scrutées par les militants antinucléaires. Dans son ‘plan climat’ présenté jeudi 6 juillet, le ministre de la Transition écologique et solidaire a fixé l‘objectif de plafonner la part de nucléaire dans la production d’électricité à 50% à l’horizon 2025.« On n’a pas tout développé dans le ‘plan climat' », s’est agacé Nicolas Hulot au micro de RTL ce lundi 10 juillet, face aux critiques de manque de clarté formulées par ces militants.

« À partir du moment où l’on a confirmé que la part du nucléaire sera dans la production d’électricité de 50%, chacun peut comprendre que pour tenir cet objectif, on va fermer un certain nombre de réacteurs, et pas un seul réacteur qui d’ailleurs au passage n’a pas encore été fermé », a-t-il subrepticement glissé sur le cas de la centrale de Fessenheim, dont la fermeture a été plusieurs fois repoussée.

 

Alfred NTUMBA

Goma : le dioxyde de carbone (CO2) fait de nouvelles victimes

Le dioxyde de carbone continue d’endeuiller des familles dans la ville de Goma chef-lieu de la Province du Nord-Kivu. A la fin du mois d’avril dernier, deux personnes ont été trouvées mortes asphyxiées par ce gaz, pendant qu’ils travaillaient sur une fosse sceptique dans le quartier Keshero, avenue Rivuzimuami, non loin du marché Kituku. Continuer la lecture de Goma : le dioxyde de carbone (CO2) fait de nouvelles victimes

Eau : célébration de la journée du Nil

Les pays membres du bassin du fleuve Nil célèbrent en Tanzanienne, ce 22 février la 18ème journée du Bassin du Nil sous le thème : « notre Nil partagé, source d’énergie, de nourriture et d’eau pour tous ».

Des brises-lames construites pour protéger une résidence privée au village Ntiamfumu/Photo, Alfred Ntumba

« Cette célébration marque le jour où les pays du Bassin du Nil ont décidé de prendre soin collectivement des eaux du bassin Nil et des ressources qui y sont associées, et de les utiliser dans une perspective gagnant-gagnant au bénéfice des générations actuelles et futures », A indiqué le communiquer de presse émis à ce sujet par l’Initiative du Bassin du Nil.

A Dar-es-Salam les dix pays membres et amis de l’initiative du Bassin du Nil, ont souligné  l’importance du fleuve Nil dans la quête de la sécurité alimentaire, énergétique et hydraulique de ce bassin, ainsi que l’usage des ressources en eau dans ces trois secteurs.  « Nous avons travaillé ensemble en tant que pays membres pour négocier et se mettre d’accord sur plus de 35 projets d’investissement contribuant à la sécurité de l’approvisionnement, en nourriture, en eau et en énergie dans la région », a dit le ministre tanzanien des eaux et l’irrigation, Gerson Lwenge.

Actuellement l’initiative du Bassin du Nil exécute 35 projets transfrontaliers dans ses Etats membres au profit de 30 millions d’âmes. Le plus récent projet de cette organisation est la construction en cours du barrage hydroélectrique de Rusumo falls avec une production attendue de 80 méga watts d’ici à 2020.«  Ces différents projets qui se pointe au cœur des discussions dans la capitale commerciale, une fois mise en œuvre par les pays membres, bénéficieront à plus de 30 millions de personne d’ici à 2025 », a ajouté le ministre.

Le Bassin du Nil concerne la RDC (qui déverse 1% de ses eaux) dans ce grand fleuve de 6.695 kilomètres, le Burundi, l’Egypte, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, le Soudan, le Soudan du Sud, la Tanzanie et le Rwanda. 10 pays membres dont la RDC qui déverse 1% de ses eaux dans ce grand fleuve long de 6 millions 695 mille kilomètres.

Jennifer LABARRE