Archives de catégorie : Forêt

Forêts : Kinshasa va recevoir le prochain sommet des chefs d’État du Bassin du Congo

Le troisième sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de la Commission pour les forêts d’Afrique centrale (Comifac) aura lieu dans le premier trimestre de l’année 2021 à Kinshasa. Il sera consacré, entre autres, à la révision du traité relatif à la conservation et la gestion durable des écosystèmes, y compris l’évaluation du niveau des partenariats et des financements.  

Une vue de la ville de Kinshasa, prise depuis Brazzaville (Photo, Alfred Ntumba/Environews)

« Les dirigeants des dix pays concernés tenteront de revisiter le traité instituant la COMIFAC quinze ans après sa mise en place en février 2005. À travers ce texte, les chefs d’État et de gouvernement ont pris l’engagement de développer les fiscalités forestières, de créer de nouvelles aires protégées, d’accroître la participation des populations rurales aux plans de conservation de la biodiversité et réaliser les actions prioritaires contenues dans le plan de convergence de la Comifac »,indique les organisateurs.  

Le dernier axe lié aux financements durables retiendra l’attention des participants à ce troisième sommet des chefs d’État et de gouvernement. L’on pourra évoquer la mise en œuvre de la feuille de route 2020-2021, dans le cadre de la facilitation du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC) assurée par la République fédérale d’Allemagne.

« Cette feuille de route entend mettre l’accent sur la promotion et le renforcement de la coopération intensive pour un leadership transparent et concerté entre les différentes parties prenantes (les pouvoirs publics, les organisations de la société civile, les partenaires au développement, les communautés rurales) »,a rapporté les organisateurs. 

La facilitation allemande insiste notamment sur la pertinence des forêts du Bassin du Congo dans les efforts mondiaux de conservation de la biodiversité et la poursuite de l’identification des possibilités de financement à long terme du plan de conservation des ressources forestières.

Il faut rappeler que l’annonce de la tenue du sommet des chefs d’État a été faite récemment par la Comifac, qui a cité le ministre congolais en charge de l’Environnement, Claude Nyamugabo Bazibuhe. Cette rencontre dont la date reste à préciser se tiendra sous la houlette de Félix Antoine Tshisekedi, le président de la République démocratique du Congo. 

Albert Muanda

Biodiversité : La société civile valide deux notes de position, sur la CDN et le Cadre mondial sur la biodiversité

L’ONG APEM et ses partenaires ont procédé à la présentation et validation de deux notes de positions. L’une porte sur le cadre mondial de la biodiversité post 2020 et la cop 15 de la biodiversité, et l’autre sur la 26ème conférence des partis sur le Climat, la REDD+ et la Contribution Déterminée au niveau Nationale (CDN). C’était au cours d’un atelier organisé à Kinshasa, mercredi 16 décembre. 

A côté de la note de position sur la CDN validée ce jour, il y a une note des contributions élaborée par la société civile environnementale. Elle contient plusieurs propositions concrètes au document de la CDN mais aussi par rapport à sa mise en oeuvre.

Ces notes de positions s’inscrivent dans le cadre du processus de révision de la contribution déterminée au niveau nationale (CDN) entamée par la RDC conformément aux exigences de la Convention cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC), en application de l’accord de Paris. 

«  Nous sommes réunis aujourd’hui pour valider les notes de positions, élaborées par APEM, CEDEN et la GTCR-R dans le cadre de révision de la contribution déterminée au niveau nationale de la RDC et dans le cadre mondial sur la biodiversité post 2020. Il était  question pour nous, de trouver un consensus sur ces notes élaborées sur base des informations recueillie pendant la consultation et l’étude réalisées dans le cadre cette  CDN », a déclaré Prince Lungungu, chef du projet /APEM

Après validation, s’en suivra la déclaration qui sera faite ce vendredi 18 décembre  par ces organisations lors du dépôt au Ministère de l’Environnement et Développement durable, de ces deux notes de position.

«La prochaine étape consistera à déposer officiellement toutes ces notes de position au niveau de l’administration en charge de la révision de la CDN et l’autre auprès du point focal chargé de la biodiversité en RDC. Pour qu’il puisse intégrer ces contributions dans le document final national qui sera présenté au niveau international lors de la conférence des parties sur le climat, l’année prochaine à Glasgow en Angleterre», a renseigné Bertine Tekitila, membre du CFLEDD.

Nelphie MIE

PFBC : Claude Nyamugabo annonce la tenue à Kinshasa du 3ème sommet des chefs d’Etat de la COMIFAC

Kinshasa abritera le troisième sommet des chefs d’Etat des pays membres de la Commission pour les forêts du d’Afrique centrale (COMIFAC). L’annonce a été faite ce vendredi 11 décembre par le ministre congolais en charge de l’Environnement, Claude Nyamugabo Bazibuhe, lors de la clôture des travaux de la huitième réunion du Conseil directeur du Partenariat pour les forêts du bassin du Congo (PFBC).

J’ai la joie de vous annoncer l’engagement de mon pays à organiser à Kinshasa,le troisième sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la COMIFAC, au courant du premier trimestre de l’année 2021 ”, a-t-il déclaré.

Ce sommet, a-t-il ajouté, se tiendra sous la houlette de Félix Antoine Tshisekedi président de la République démocratique du Congo, et président en exercice de l’Union africaine. 

Notons par ailleurs que la huitième réunion du Conseil directeur du PFBC tenue à Kinshasa du 08 au 11 décembre a permis aux participants venus de tous les pays membres de la COMIFAC de faire le point sur l’état d’avancement des engagements pris lors de la précédente réunion.

Selon le facilitateur du PFBC, Christian Ruck, “Les pays du bassin du Congo ont une grande chance de faire un grand pas dans les négociations, car ils auront une position commune”, a-t-il indiqué.

L’Afrique centrale réclame une juste part en rapport avec ce qu’elle apporte à la planète grâce à ses forêts qui constituent le second poumon vert de la planète. Avoir une déclaration commune et un engagement commun pourrait aider les forêts du bassin du Congo à attirer plus d’investissements en termes de compensation. 

Alfred NTUMBA

Forêt : L’initiative lnterreligieuse pour les forêts tropicales invite les décideurs congolais à se pencher sur le cas des peuples pygmées

L’initiative lnterreligieuse pour les forêts tropicales a au cours d’un point de presse organisé à Kinshasa, réitéré son soutien à la la portant protection et promotion de s droits des peuples autochtones pygmées de la République démocratique du Congo. Dans cette déclaration, Les représentants des confession religieux et les autorités coutumières invite le gouvernement,t congolais à s’approprier cette loi qui a été votée récemment à la chambre basse du parlement.

La protection des peuples autochtones pygmées sur l’ensemble du pays reste très préoccupants insistent-ils. Les conflits des terres et les inégalités dont ils sont souvent victimes doit interpeller l’Etat congolais qui a signé Charte des nations unies sur la protection de cette minorité.

Abbé Géorges Kalenga secretaire adjoint de la CENCO, a au nom de toutes les confession religieuses réunies au sein de l’I Initiative Interréligieuse pour les forêts tropicales invité tous les acteurs impliqué dans cette lutte à se souder les coudes afin que la loi en cours au parlement apportent des solutions escomptées.

Pour l’autorité coutumière, Mfumu Difima, l’implication des confessions religieuses dans cette lutte reste une avancée majeur vers la reconnaissance des droits de peuples autochtones pygmées. « Je suis très ravi de voir que nous parlons le même langue avec la religion pour une cause noble et juste, celui du soutien des droits et les avantages des que ces peuples ont bénéficié  » s’est il félicité.

Les peuples autochtones pygmées doivent s’investir davantage dans cette lutte, car dit-on la liberté ne se donne, elle s’arrache. L’Ambassadeur Kapupu Diwa a invité les communautés bafouent à bannir toutes sortes de stigmatisations des communautés pygmées. Il a par ailleurs balayer d’un revers de main, toutes les accusations contre les pygmées en République démocratique du Congo.

« Il est inadmissible que l’on accuse toujours les pygmées comme étant les auteurs de la déforestation, alors que pour nous la forêt est considérée comme notre Super marché. Qui peut détruire son alimentation dans ce monde ? « , s’est interrogé l’ambassadeur Kapupu Diwa.

Notons que cette déclaration intervient quelques jours après l’adoption à la chambre basse du parlement, de la loi portant protection et promotion des droits des peuples autochtones pygmées. Une loi initiée depuis plus de dix ans. Cette loi attend être promulguée par le Chef de l’Etat avant sa vulgarisation.

Désiré WEBOLOWA

Désiré wembolowa

Journée national de l’Arbre : Tournoi de Nzango moderne, Hexagone remporte le trophée et certificat de mérite de la première édition

Après cinq jours de compétition de Nzango Moderne, c’est l’équipe Hexagone qui l’a emporté. Un Trophée et un Certificat de mérite ont été décernés ce samedi 05 décembre, à ces athlètes féminines pour leur performance. Cette première édition du tournoi de Nzango moderne dénommé « sauvons nos forêts, utilisons le gaz domestique », a été organisée par la Société congolaise de Gaz (SOGAZ), pour célébrer la journée nationale de l’arbre. 

« Je remercie les organisateurs pour cette considération et je profite de l’occasion pour dédier ce trophée à  toute l’équipe de l’Hexagone pour leurs efforts. Que vive le tournoi Nzango moderne, Que vive Hexagone », s’est félicité  la capitaine de cette  équipe.

Au total, dix équipes de Nzango moderne ont compéti lors de cette première édition, organisée à Kinshasa. La marraine de ce tournoi, Marie Josée Ifoku n’est pas restée indifférente face à la victoire de l’hexagone. 

«Nous félicitons l’équipe gagnante et nous encourageons aussi les autres équipes qui se sont battues du début jusqu’à la fin de ce tournoi. Nous voulons qu’à chaque tournoi, nous puissions avoir un thème pour pouvoir sensibiliser les femmes. Ces mamans qui ont porté ce jeu jusqu’à en faire un sport. Mais aussi comme c’est la journée nationale de l’arbre, nous avons voulu  que la population congolaise comprenne que l’arbre est très  important, car il nous aide à manger, il nous protège contre le soleil, il nous aide à bien respirer et nous permet d’avoir cette richesse qui fait qu’aujourd’hui nous soyons le deuxième poumon mondial », a-t-elle déclaré.

Le gaz domestique reste une solution propre qui favorise la cuisson respectueuse de l’environnement. Tel est le message essentiel qu’a voulu passé la Société congolaise de Gaz, au cours de cette célébration. «En ce jour où nous célébrons la journée nationale de l’arbre, nous sommes venues vers ces mamans qui sont censées être les premières protectrices de l’arbre et de nos forêts. C’est la raison pour laquelle SOGAZ se positionne comme une solution qui peut réduire considérablement l’usage du charbon de bois. Nous savons que les mamans ont compris le message et qu’elles s’appliqueront à utiliser de moins en moins  le charbon de bois et se tourneront  vers SOGAZ », s’est exprimé Lilas Pezo, responsable Marketing de SOGAZ.

Signalons par ailleurs que toutes les équipes qui ont participé à ce tournoi ont reçu  chacune un Certificat de participation, une enveloppe ainsi que des masques pour lutter efficacement  contre la Covid-19.

Nelphie MIE

Journée nationale de l’arbre : Les JEUNES de Mont Ngafula plantent des arbres pour lutter contrer les érosions

À l’occasion de la célébration de la journée nationale  de l’arbre, les jeunes du quartier Bandundu dans la commune de Mont Ngafula ont planté des arbres aux alentours des sentiers de leurs quartiers, ce samedi 05 décembre 2020. L’objectif de cette initiative est de lutter contre les érosions qui terrassent les avenues de cette contrée de la capitale congolaise.

« Nous avons pris l’initiative de nous prendre en charge en plantant ces arbres parce que cela vaut pour préserver nos parcelles des ruissellement des eaux. Nous n’avons pas voulu attendre que le gouvernement vienne le faire pour nous. Nous sommes les seuls à veiller au bien-être de notre quartier après les autorités nous viendrons en aide. Nous decourageons le comportement des autres habitants qui pensent que tout doit nécessairement venir du gouvernement», a déclaré Jules Lisaku, habitante du quartier Bandundu.

Au moins une centaine d’arbres obt été mis en terre par une vingtaine de jeunes. Ils se sont dits  satisfaits d’avoir passé cet instant de communion avec la nature.

« L’arbre nous nourrit, nous protège et nous guérit. Personnellement j’ai planté 5 arbres en raison de la date d’aujourd’hui le 05 décembre. Je vais en faire une habitude non seulement pour ce jour mais à chaque fois que le temps me le permettrait. Nous qui sommes de ce côté, nous avons un grand avantage d’avoir assez d’espace. Nous devrons apprendre à les occuper », a rapporté jerry Binda.

Un autre temps fort qui a marqué ce moment était la sensibilisation des passagers à veiller de ne pas foudre en l’air cet effort qu’ils ont consentis.

« Nous avons mis de pancartes sur lesquellles nous avons écrit. Il est interdit de piétiner les arbres. Ça nous a demandé beaucoup en termes detemps et d’énergie. Nous ne voulons pas qu’en se réveillant qu’on ne les trouve pas où qu’on les trouve piétinés », s’est inquiété Joël.

La République Démocratique du Congo s’est engagée en 2011 à reboiser 8 millions d’hectares à l’horizon 2030 conformément au Challenge de Bonn. A cet effet, l’occasion était ici propice pour ces jeunes d’inviter toute la population à lutter contre la déforestation et la dégradation des écosystèmes forestiers, ainsi qu’à savoir entretenir leur milieu de vie en le gardant propre.

Albert Muanda

Journée nationale de l’arbre: Le ministre de l’Environnement invite les partenaires à soutenir l’initiative 1 milliard d’arbre d’ici 2023

Le ministre de l’Environnement et développement durable, Claude Nyamugabo Bazibuhe a invité les partenaires techniques et financiers, à soutenir l’initiative du chef de l’Etat, “Jardins scolaires, un milliard d’arbres à planter d’ici 2023”. Il l’a fait savoir au cours de son message à la nation, à l’occasion de la célébration de la journée nationale de l’arbre, ce samedi 05 juin. 

Cette célébration revêt une importance particulière car elle coïncide avec le lancement officiel ce jour, par le Président de la République, Chef de l’Etat, Son Excellence Felix- Antoine TSHISEKEDI TSHITOMBO, de la mise en æuvre de l’Initiative présidentielle « Jardins Scolaires pour 1 milliard dArbres à planter à l’horizon 2023”, a-t-il informé. . 

La République Démocratique du Congo s’est engagée en 2011 à reboiser 8 millions d’hectares à l’horizon 2030 conformément au Challenge de Bonn. A cet effet, le programme présidentiel « Jardins Scolaires pour 1 milliard d’arbres à planter d’ici 2023 » permettra l’atteinte de cet engagement, par la réalisation de plus ou moins un million d’hectares. 

L’occasion est ici propice pour inviter toute la population à lutter contre la déforestation et la dégradation des écosystèmes forestiers, lesquelles découlent notamment de l’agriculture itinérante sur brulis, des coupes de bois énergie, de l’exploitation de bois d’æuvre, de l’exploitation minière, des feux de brousse incontrôlés, et même de la construction des infrastructures et extension des villes en dehors des normes”, a rencheri le ministre.

Il a invité la communauté nationale à se mobiliser pour la reconstitution du capital forestier, par la restauration du couvert végétal, la préservation des zones défroissées et dégradées.

« J’invite nos partenaires à soutenir les efforts du Gouvernement dans l’implémentation de l’Initiative présidentielle (Jardins scolaires pour un milliard d’arbres à planter à l’horizon 2023), afin de sauvegarder l’équilibre écologique de la planète et de contrer les conséquences de la désertification qui prend progressivement de l’empleur sur le continent africain”, a-t-il insisté. 

Alfred NTUMBA

Journée nationale de l’arbre : Jeannette BOsingizi, « Plantons les arbres pour laisser un héritage aux générations futures »

Le 05 décembre de chaque année, la République démocratique du Congo célèbre une journée nationale dédiée à l’arbre. C’est la 25ème édition qui se célèbre aujourd’hui, sous le thème: « l’arbre, un capital important pour le développement socioéconomique et environnemental ».

A cette occasion plusieurs activités de sensibilisation sont organisées à travers le pays afin d’attirer l’attention des populations sur l’importance de l’arabe.  

Pour Jeannette Bosingizi, activiste de l’environnement et militante engagée dans la lutte contre le réchauffement climatique, l’arbre accueille l’homme et l’accompagne durant toute sa vie.

« C’est un ami fidèle. L’arbre casse le vent, nous nourris (fruit), lutte contre les érosions, nous fourni de l’Oxygène . Sans arbre nous ne pouvons construire des building« , a-t-elle lancé.

Elle a par ailleurs invité tous les congolais à planter au moins un arbre afin de garder intact note planète en trois aux effets néfastes du changement climatique.

« Capital important pour le développement socio économique et environnemental, sans l’arbre, il y a pas de Planète. Plantons chacun un arbre en cette journée afin de léguer un héritage écologique aux générations futures« , a-t-elle conclu.

Alfred NTUMBA

Journée nationale de l’arbre : Claude Nyamugabo lance le compte à rebours pour 1 milliard d’arbres d’ici 2023

« L’arbre, un capital important pour le développement socioéconomique et environnemental », c’est sous ce thème que le ministre de l’Environnement et Développement durable, Me Claude Nyamugabo Bazibuhe, a présidée, au village Mbenzali, la 25e édition de la journée nationale de l’arbre, célébrée chaque 5 décembre.

Devant un public varié et précis, composé des personnalités politiques, diplomatiques, coutumières et administratives, des élèves et des femmes en grande partie, le Ministre a rappelé l’importance de l’arbre dans la vie quotidienne. Sans avoir un accent de fatalité, Maître Claude Nyamugabo a invité, une fois de plus, la population à lutter aussi bien contre la déforestation que de promouvoir la plantation d’arbres. Cette recommandation s’inscrit dans le cadre du projet présidentiel « Jardins scolaires pour Un milliard d’arbres à planter à l’horizon 2023 ». Projet porté par le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, à l’aurore de son mandat, a manifesté son ambition de faire de l’environnement un secteur omniprésent et transversal. C’est pourquoi, le président de la République a lui-même planté un arbre en sa résidence à l’occasion de cette journée nationale, question de prêcher par l’exemple.

Particulièrement pour cette année, le compte à rebours est lancé pour l’atteinte du nombre d’arbres pour le quinquennat, la reforestation de 3 milliards de couvert forestier d’ici 5 ans, et 8 milliards d’ici 2030.

Outil technique et financier du ministère de l’environnement, le Fonds Forestier National, à travers son Directeur général, Honoré Mulumba, a mis en évidence l’importance existentielle de l’arbre sur l’humanité. « Seul l’arbre est capable de briser la molécule du CO2 pour en absorber le Carbonne comme nourriture et rejeter l’oxygène comme déchet. Déchet vital pour l’homme » a-t-il argumenté dans son propos.

Cette journée a connu la participation remarquée notamment, de la Vice-Ministre de l’environnement Jeanne Ilunga Zaina, du DG du Fonds Forestier National, Honoré Mulumba, et de l’artiste Mbilia Belle.

Lopez Kakuba, Experte en communication

Forêt : Loi sur les PA, l’Initiative interreligieuse pour les forêts tropicales et les députés nationaux religieux évaluent les avancées

Les représentant des confessions religieuses reunis au sein de L’IRI (l’lnitiative lnterreligieuse pour les forêts tropicales), et quelques deputés nationaux reiligieux, ainsi que les organisations de la société civles se sont reunis à Kinshasa, pour évaluer l’atat d’avancement de la loi portant promotion et protection des peuples autochtones pygmées, recement adoptée à l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo. C’était au cours d’une réunion tenue au Palais du Peuple, ce vendredi 04 décembre. 

Cette rencontre fait suite à la note d’engagement du mois d’octobre. L’engagement pris par les confessions religieuses d’accompagner les peuples autochtones dans leur lutte pour la dignité et la reconnaissance de leurs droits. 

Les discussions de ce vendredi ont tourné notamment autour des mécanismes d’accompagnement de la loi en cours de traitement à l’Assemblée nationale jusqu’à sa promulgation par le chef de l’Etat. Sa vulgarisation au niveau national, provincial et local. 

Au cours de cette séance de travail, les députés nationaux religieux ont été mis au parfum de la note de soutien de l’IRI, et l’engagement des confessions religieuses à soutenir les efforts des organisations qui militent pour la reconnaissance des droits des peuples autochtones en RDC. 

A l’issue de cette réunion, les représentants des députés religieux se sont engagés à poursuivre les efforts pour cette cause qu’ils ont jugé noble. Ils ont par ailleurs invité la RDC à honorer ses engagements pris en faveur des peuples autochtones, au niveau national et international. 

Notons par ailleurs que sa note de soutien, l’IRI avait réitéré son soutien à l’initiative de longue haleine portée par les populations autochtones pygmées à travers les organisations qui les représentent. 

Désiré WEMBOLOWA