Archives de catégorie : Forêt

Forêts : l’homologation des projets REDD divise le ministère de l’environnement et la société civile

La société civile environnementale de la RDC décrie la supercherie orchestrée dans l’arrêté sur l’homologation des projets REDD, par le Directeur de Cabinet adjoint du Ministre de l’Environnement et Développement durable, Amy Ambatobe.

Les élèves se préparant à planter les arbres à Kinshasa (Photo, Serge Ntumba)

« Supercherie et tricherie. Le texte de l’arrêté n’est pas celui qui a été discuté entre parties invitées à la concertation. Deux textes ont circulé et c’est le deuxième sur lequel rien n’a été porté qui a constitué l’arrêté décrié du Ministre », a indiqué un activiste de la société civile qui avait pris part à cette réunion. Continuer la lecture de Forêts : l’homologation des projets REDD divise le ministère de l’environnement et la société civile

FORETS : Nouvelle approche sur l’intégration du genre dans la gouvernance forestière en RDC

Le Fonds mondial pour la nature(WWF), à travers son programme CAFEC (The Central Africa Forest Ecosystems Conservation Project), et ses partenaires ont organisé un atelier national sur l’intégration du genre dans la gouvernance forestière en vue de présenter les acquis des différents processus d’intégration de la dimension genre mise en place par le gouvernement, la société civile et les partenaires financiers, dans la gouvernance forestière en RDC.

« Nous sommes entrain de faire l’évaluation c’est à dire montrer les acquis, qu’est ce qu’il faut faire et quel est le défi qui nous reste pour que nous puissions vraiment avancer avec l’intégration du genre et plus précisément dans la promotion de droits des femmes dans les ressources naturelles » a expliqué Maguy Nzuzi, cadre à WWF-RDC.

Cette troisième édition d’atelier a servi de cadre non seulement pour le partage d’expériences des différents projets des femmes et la mise en place des outils pour favoriser l’intégration du genre dans le secteur forestier mais aussi tablé sur les avancés que connaît le genre dans le secteur.

« Au début, au niveau de parties prenantes et des autorités, l’aspect n’était pas tellement pris en compte, mais avec le plaidoyer que nous avons fait au niveau national, les autorités sont quand même conscientes du fait qu’il faut apprendre à faire beaucoup d’attention, et mettre beaucoup d’accent sur l’intégration du genre et nous avons dans chaque programme au moins une représentativité », a renchérit Madame Nzuzi, tout en précisant que « La grande recommandation est qu’il faut toujours prendre en compte la relation homme-femme dans les différents programmes. Nous voulons de ce fait, amener les politiciens, les programmateurs à tenir compte du budget genre ».

Pendant trois jours, les participantes à ces assises ont procédé à l’élaboration et à la production d’une stratégie nationale genre devant servir de soubassement pour toutes les questions d’intégration du genre en RDC afin de contribuer efficacement à la promotion d’un développement participatif et le partage équitable des ressources dans le respect des droits fondamentaux. Une feuille de route assortie des étapes importantes a réaliser dans la mise en en oeuvre de la dite stratégie a été adoptée au cours de ces travaux.

Rappelons que cette activité réalisée par les partenaires Carpe, notamment WCS, WRI et AWF a été rendue possible grâce au soutien de financier de l’USAID et Norad.

Mie NGAKAO

Forêt : Paula Francisco, « l’Angola est un pays stratégique dans la lutte contre les changements climatiques »

Très actif dans les négociations engagées à Brazzaville pour opérationnaliser la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds bleu pour le Climat, l’Angola est un pays stratégique dans la lutte contre les changements climatiques. Dans une interview accordée à Environews RDC, Paula Francisco, Ministre angolaise de l’Environnement a précisé que son pays est engagé à 100% dans la recherche des solutions durables pour lutter contre le réchauffement climatique et garantir le développement des communautés dans l’espace Bassin du Congo.

Paula Francisco, Ministre angolaise de l’Environnement lors du Sommet des Chefs d’Etats et de Gouvernements sur l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo à Brazzaville. (Photo, Alfred NTUMBA)

« Notre engagement dans le domaine de l’environnement est tel que l’Angola apporte sa contribution dans les efforts communs. Nous avons signé et ratifié l’Accord de Paris sur le Climat. Aujourd’hui, nous sommes en train de relancer l’Initiative Mayombe qui est un grand projet. C’est pour cette raison que notre président vient à Brazzaville pour réaffirmer son engagement pour la préservation de ressources naturelles», a-t-elle déclaré.

A en croire Paula Francisco, l’Angola souhaite que les ressources naturelles de la sous – région soient revalorisées économiquement  et que le quotidien des communautés soit amélioré.  Au sujet de l’Initiative Mayombe, la Ministre de l’Environnement  a affirmé que l’Angola ne ménage aucun effort pour accélérer la relance et l’exécution de ce projet partagé par trois pays à savoir, l’Angola, la République démocratique du Congo et la République du Congo.

Alfred NTUMBA

Fonds bleu : La RDC n’est pas concernée par le protocole d’accord du Sommet de Brazzaville

C’est la triste note qui a marqué la fin de la partition à Brazzaville. José Makila Sumanda, Vice premier ministre et représentant personnel du président Joseph Kabila au premier Sommet des Chef s d’Etats et de gouvernements sur l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds bleu pour le Climat, n’est pas allé par quatre chemins pour manifester son indignation face à certaines déclarations faites par les Chefs d’Etats, ce dimanche 29 avril 2017, lors de ce sommet.

« Nous avons constaté qu’il y’a eu des discours qui ne nous ont pas plus. On [la Commission Climat du Bassin du Congo] ne saura rien faire si la RDC n’y du sien dedans. J’ai compris ce que je pouvais comprendre. Pour l’instant, je vais rendre compte à qui de droit, au président de la République qui m’a délégué à prendre part à cette réunion, et la RDC prendra toutes ses dispositions », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Fonds bleu : La RDC n’est pas concernée par le protocole d’accord du Sommet de Brazzaville

Fonds bleu : le décors est planté pour le début du Sommet des chefs d’Etats

Quand Brazzaville change de la verte à la bleu, rien n’est fait au hazard. Tout a son sens car la capitale congolaise accueille ce dimanche 29 avril, le premier Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernements de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

Toute pétillante, Brazza la verte vibre à  un rythme totalement inhabituel. Les rues et ruelles sont quadrillés de parts et d’autres par des paneaux géants et banderoles à éffigies des invités de marque qui ont effectué le deplacement de la capitale congolaise, parmi lesquel, Mohammed VI, roi du Maroc, l’invité spécial de ces assises.

Selon certaines indiscretions, le Roi n’est pas venu mains bredouilles, mais il a plutôt apporté dans sa gibecière, une cagnotte de plusieurs millions de dollars pour soutenir la Commision.

Du centre de conférence de Kintélé à l’extrême nord de la capitale, à Potopoto, l’un des quartiers chauds de la ville, les ouvriers mettent le bouché double. Tout doit être prêt. L’éclairage public, l’assainissement, le désengorgement des grandes artères, bref chacun à son niveau s’emploi sans pour la réussite de cet événement. Tout est fait avec munitie et maestria, car il faut vendre l’image d’une ville qui renaît de ses cendres après des souvenirs douloureux.

Plusieurs chefs d’États et de gouvernements ont été annoncé à ce sommet. Le rwandais Paul Kagame, l’équato guinéen Théodoro Obiang Nguema, Ali Bongo du Gabon, Alpha Condé (Guinné), Mahamadou Issoufou (Niger), Macky Sall (Sénégal), Faustin Archange Touadera (Centrafrique), Evaristo Carvalho (Sao Tomé-et-Principe), et Joao Lourenço (Angola).

Les assises doivent demarrer à 13 heures, heure locale. Et de grandes déclarations sont attendues, confirment des sources proches de l’organisation.

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA.

Fonds bleu : Atterrissage en douceur du segment ministériel de la CCBC

Après près de 48 heures d’intenses discussions, les délégués des Etats au segment ministériel de la Commission Climat du bassin du Congo (CCBC), ont fini par trouver un consensus au tours des questions qui les divisaient pour l’opérationnaliser ladite commission et  le Fonds bleu pour le Climat son outil financier. Le communiqué final assorti des recommandations, et la motion de soutien aux Chefs d’Etats qui doivent se réunir ce dimanche a été publiée tard la nuit.   

« Les ministres n’ont pas voulu laisser une zone d’ombre dans cette affaire. Les discussions ne concernaient pas les experts, mais plutôt les ministres eux-mêmes », nous a confié un membre du secrétariat.

Reconnaissant tout de même que les discussions à huis clos étaient houleuses, Arlette Soudan Nonault, ministre congolaise du Tourisme et de l’Environnement, a exhorté ses homologues à continuer le plaidoyer auprès de leurs Etats pour l’accélération de cette opérationnalisation.

« Tous les efforts consentis jusqu’à ce jour, ne trouverons leur aboutissement qu’avec la mise en œuvre effective du premier programme. Le plus grand travail reste à faire notamment en ce qui concerne la mobilisation des ressources nécessaires, condition sans laquelle tous les efforts fournis jusqu’ici seront vains  », a-t-elle insisté.

Si dans le fond, la primeur a été réservée aux Chefs d’Etats qui doivent annoncer des grandes décisions pour entériner les résolutions du segment ministériel, cependant, une feuille de route 2018-2019 pour l’opérationnalisation du Fonds bleu et de la Commission a été adoptée à l’unanimité par les délégués des pays membres de la Commission.

Une satisfaction partagée

Au sortir de ces assises, l’on pouvait bien lire sur les visages la satisfaction des uns et des autres. La RDC se félicite du fait que sa voix soit entendue. « Il est prématuré de dire que nos préoccupations sont rencontrées parce que la commission et le fond sont en train de naître.  En ce qui concerne la République démocratique du Congo, je crois que notre voix a été entendue par consensus, et tout ce que nous avons émis comme desiderata a été pris en compte », a affirmé le chef de la délégation, Amy Ambatobe ministre de l’Environnement et du Développement durable.

Pays géographiquement stratégique dans le bassin du Congo, l’Angola ne ménagera aucun effort pour apporter sa contribution dans la réussite des projets communs qui seront initié dans le cadre de la commission, a fait savoir la Ministre angolaise de l’Environnement, Paula Francisco.

Notons par ailleurs qu’au cours de cette réunion de haut niveau, quelques documents ont été validé notamment l’Agenda du sommet, le projet de déclaration des Chefs d’Etats, en vue de préparer le dossier devant servi r de base de leurs discussion à huis clos.

 

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA

Fonds bleu : Amy Ambatobe hausse le ton pour que la position de RDC soit considérée

Jusqu’à 23 heures, la tension était vive dans la salle de conférence de l’Hotel de la Concorde de Kintélé, Plusieurs questions ont divisé les délégués venus des différents pays. « C’était une réunion très tendue », nous a confié un délégué de la RDC à ces assises. «  Notre Ministre était très ferme. Il a presque haussé le ton en soulignant que la RDC a le 9/10ème des tourbières et le Congo Brazza 1/10. Plus de 60% de forêt du bassin du Congo se trouve en RDC. Et donc par rapport à tous ces éléments, la RDC doit être impliquée dans la gestion du Fonds bleu », nous a-t-il précisé.

Amy Ambatobe Nyongolo, Ministre de l’Environnement et Développement durable de République démocratique du Congo.« Nous devons jouer un rôle important et primordial étant donné que lorsqu’on parle de ressources en eaux du Bassin du Congo,  la RDC à elle seule en dispose plus de 40%. En terme de défis et de besoins, en tout cas on doit d’abord prendre en compte la République démocratique du Congo ». C’est en ces termes claires que se résument  les attentes de la RDC telles que exprimées par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Amy Ambatobe.

Une détermination inébranlable du ministre congolais de l’Environnement de faire valoir la position indiscutable du leader que doit occuper la RDC dans toutes les négociations sur les ressources forestières et en eau. Au cours du huis clos qui a duré plus de temps que prévu, Amy Ambatobe n’a pas lésiné ses mots pour exprimer clairement la position de la RDC sur tous les sujets qui l’impliquent directement ou indirectement.

Pour la RDC, la question de la gestion des tourbières concerne le Congo Brazza et la RDC. Il n’est pas question que les autres pays qui ne sont pas concernés et qui n’ont pas cette richesse soient impliqués. Une autre question importante qui a été évoquée par le ministre, c’est celle du Fonds pour l’Economie verte en Afrique centrale, FEVAC. La RDC avait avancé un montant de 2 millions de dollars américains sur les 3 millions promis, pour le démarrage de cet outil. A ce jour, tous les pays Africains n’ont rien donné. Ce projet régional n’a toujours pas démarré.

« Nous ne sommes pas du tout enchantés étant donné que depuis Marrakech il a été créé deux outils, le Fonds bleu et le FEVAC. A ce jour, c’est le Fonds bleu qui est en train d’être rendu opérationnel. Pour la RDC, nous voulons que ces deux instruments puissent évoluer au même moment. Il était facile de rendre opérationnel le FEVAC qui a déjà au moins un minimum de moyens pour son fonctionnement », a déclaré Amy Ambatobe.

Chaque ministre représentant son pays a voulu tirer la couverture de son coté, question de se prévaloir et se tailler une place de choix dans une institution qui de plus en plus prend forme.

Malgré cette tension qui est restée perceptible jusque dans la matinée de ce samedi, les violons semblent afin s’accorder. « Nous avons atterris. Nos réclamations ont été prises en considération et nous nous en félicitons car nous avons obtenu à 80% ce que nous réclamions. D’autres choses seront faites lors de l’entérinement des différents documents et statuts de la Commission et du Fonds bleu pour le Climat par les pays membres notamment la RDC », nous a confirmé d’un ton ferme un autre délégué.

Après de longs échanges, le segment ministériel prévoit de se retrouver à 22 heures pour clôturer sa séance marathon par la validation de la motion du soutien au Sommet des chefs d’Etat qui doit se tenir ce dimanche dans la capitale congolaise.

 

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA

 

Forêts : Une feuille de route de la société civile sur la levée du moratoire

Les travaux de la table ronde multi-acteurs organisés à Kinshasa par la société civile environnementale congolaise sur la élaboration de la politique forestière, la révision du Code forestier et la levée du moratoire sur les forêts, ont été sanctionnés par une  feuille de route assortie des actions à mener pour démarrer le processus de la levée dudit moratoire. 

« Cette table ronde, nous l’avons voulu multi-acteurs et nationale pour trouver les voies de sortie sur la politique forestière qui est pour nous un préalable avant de réviser le code forestier, pour donner des orientations sur la loi. Même s’il faut parler de la levée du moratoire, on ne peut pas levée le moratoire avant la politique forestière, ni la révision du code forestier », a fait savoir Joseph Bobia, membre de la société civile.

Outre les discussions autour de la politique forestière pour une bonne gouvernance, ce débat a mis l’accent sur les questions de sécurisation des droits des peuples autochtones et leur considération dans la prise de décision. A en croire les acteurs de la société civile, ce document vient accompagner d’une manière durable les efforts du gouvernement dans ce secteur.

« Ce n’est pas la société civile qui décide de la levée ou non du moratoire mais nous contribuons aux discussions. Et nous pensons que toutes les préalables ne sont pas encore en place pour que le moratoire soit levé », a souligné Patrick Kipalu, coordonnateur l’Ong Forrest People Program (FPP).

La société civile environnementale a cependant fustigé la démarche opaque entamée par le Ministère de l’Environnement et Développement durable sur la levée du moratoire. Pour Augustin Mpoyi, Coordonnateur de Codelt (Conseil pour la Défense Environnementale par la Légalité et la Traçabilité ), pour n’avoir pas pris en compte l’avis des autres parties prenantes, le ministre Amy Ambatobe devrait revoir sa procédure voir même  la retarder.

«  Nous avons plutôt dénoncé ce processus opaque qui n’était pas ouvert et nous demandons au ministre d’accepter de surseoir cette démarche unilatérale afin de s’ouvrir à la société civile, il aura vraiment à gagner dans sa démarche», a-t-il déclaré.

Notons que les travaux sur les trois thématiques vont continuer dans les commissions créées afin d’harmoniser les points de vues des uns et des autres. La feuille de route produite lors de cette table ronde sera remise au Ministre de l’Environnement et Développement durable, à  ses services ainsi qu’aux différents bailleurs de fonds et partenaires de la RDC.

Jennifer LABARRE

 

 

Fonds bleu : Début à Brazzaville des travaux du segment ministériel de la Commission Climat du Bassin du Congo

Les ministres de l’environnement et autres experts techniques venus de pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo se sont réunis ce vendredi 27 avril, à Brazzaville (République du Congo), pour préparer le dossier à soumettre aux Chefs d’Etats et de gouvernements qui devront se réunir le dimanche 29 avril 2018, dans la capitale congolaise pour opérationnaliser le Fonds pour le climat, instrument financier de ladite commission.

Photo prise lors du démarrage des travaux du segment ministériel de la Commission Climat du Bassin du Congo à Brazzaville (République du Congo).

Pour le Premier ministre de la République du Congo, Clément Mouamba, le moment est venu de rendre opérationnel le Fonds bleu en vue de mobiliser des financements nécessaires pour le développement des communautés. Continuer la lecture de Fonds bleu : Début à Brazzaville des travaux du segment ministériel de la Commission Climat du Bassin du Congo

Forêt : Nouveau projet de création des forêts communautaires dans le parc de la Salonga

Menacé par une possible exploitation du pétrole, le Parc national de la Salonga connait déjà, depuis quelques décennies une baisse drastique de sa biodiversité. Les activités anthropiques accroissent la pression sur sa biodiversité.  Pour aider à la gestion durable et augmenter l’efficacité des activités de conservation de ce parc, l’ONG AASD (Action d’aide sanitaire et de Développement au plus Démunis), vient de lancer un nouveau projet devant apporter des alternatives aux communautés locales vivant le long du corridor Salonga.

Photo de famille prise lors du lancement du projet « Promouvoir la gestion efficace du parc nationale de la Salonga par la création des forêts communautaire et l’amélioration du bien-être des communautés locales » à Kinshasa (Photo, Serge NTUMBA/ Environews)

Le projet « Promouvoir la gestion efficace du parc nationale de la Salonga par la création des forêts communautaire et l’amélioration du bien-être des communautés locales », qui sera exécuté durant 5 ans dans le territoire de Monkoto, devra permettre la création des forêts communautaires sur une superficie totale de 225.000 hectares en vue d’assurer la protection de la biodiversité et le développement économique des communautés locales. Continuer la lecture de Forêt : Nouveau projet de création des forêts communautaires dans le parc de la Salonga