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Kindele : l’eau coule à nouveau

C’est avec une satisfaction inouïe que les habitants de Kindele dans la Commune de Mont-ngafula ont vu de l’eau couler de leur robinet après avoir passé 3 semaines sans cette denrée importante.

Une érosion à Kindele/ photo Thierry Kalonji – Environews

Aucun habitant du quartier Kindele n’est resté indifférent à la vue de l’eau qui sortait à nouveau de leur robinet, après que ceux-ci soient restés secs pendant près de 3 semaines ; à cause du réseau de distribution endommagé par une érosion qui a coupé la route Kimwenza à la hauteur de l’arrêt bambou, en emportant le tuyau principal de la Regideso en provenance de la station de traitement de Lukaya ; destiné à baigner ce quartier et ses voisins.

Le calvaire vécu par la population de ce quartier pendant ce temps de sècheresse n’a pas laissé sans réaction les autorités de la Regideso. Les travaux de réhabilitation de la route Kimwenza à l’origine de cette situation n’étant pas encore lancés, la Regideso a décidé de desservir ce quartier de l’eau provenant de la station de traitement de Ndjii, en remplacement de celle de Lukaya.
Une solution alternative unanimement salué par la population de ce quartier qui continue d’être émue par la prestesse qui a caractérisé la Regideso à cet effet.
« On avait presque perdu espoir que l’eau coulera à nouveau de sitôt. La réactivité de la Regideso continue de nous impressionner », nous a confié un habitant.

Pour rappel, une situation similaire s’est produite en 2006 sur la même route mais cette fois-là au niveau de l’arrêt Makaya. Une érosion de profondeur effroyable avait avalé tous les tuyaux de la Regideso. Condamnant ainsi les habitants de ce quartier à 7 ans sans eau potable.
Mais cette fois-ci contre toute attente, la Regideso a fait preuve d’une promptitude digne d’une entreprise proche de la population.
Thierry-Paul KALONJI

Catastrophes naturelles : 4 morts et 1 disparu après les inondations à Kinshasa

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville de Kinshasa à l’aube du mardi 07 février ont laissé plus des pleurs que de beaux temps. 4 morts, 1 disparu et des dégâts matériels importants, tel est le bilan provisoire enregistré après les inondations à Kinshasa.

La route nationale n°1 coupée en 2 parties au niveau de Mitendi à Kinshasa/ Photo droit tierce

Les 4 victimes ont été toutes enregistrées dans la seule commune de Bumbu. Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango qui a annoncé la mauvaise nouvelle, a instruit aux services compétents de la ville et des communes de prendre des dispositions utiles pour l’inhumation des corps des victimes et l’assistance des familles éprouvées.
« Je voudrais avant tout présenter mes condoléances aux familles éprouvées. Vue les dégâts causés pars ces inondations, j’ai convoqué un Conseil extraordinaire des ministres, élargies aux bourgmestres et aux experts du climat pour réfléchir urgemment sur les actions à mener de telle sorte que des pareilles situations ne puissent se reproduire dans l’avenir », a-t-il informé.

Selon le Gouverneur de la ville, les actions prioritaires devront être menées dans les tous prochains jours, notamment l’identification des sites à haut risque. « J’invite la population kinoise à plus de prudence. Nos experts vont se mettre rapidement au travail pour identifier les sites à haut risque qui leur seront communiqués afin que des précautions nécessaires soient de mise durant toute cette saison de pluies », a-t-il précisé.

André Kimbuta a promis par ailleurs, la démolition à moyen terme de toutes les constructions anarchiques, surtout celles en inadéquation avec les ouvrages de drainage. L’autorité urbaine entend lancer incessamment, les travaux de curage des caniveaux et rivières, la réhabilitation des écoles, des centres de santé et autres infrastructures de base touchées par les inondations.

Alfred NTUMBA

Mobilité : Hyundai Motor annonce l’apparition des voitures Hitech respectueuses de l’environnement

Le premier constructeur automobile de la Corée du Sud, Hyundai Motor Co., a présenté ce mercredi les trois grandes orientations de la mobilité future, l’un des grands sujets d’intérêt du secteur automobile à l’heure actuelle.

Présentation des modèles de voitures du futur, respectueuse de l'environnement
Présentation des modèles de voitures du futur, respectueuse de l’environnement

Lors d’une conférence de presse qui s’est déroulée la veille de l’ouverture du Consumer Electronics Show (CES) à l’hôtel Mandalay Bay à Las Vegas, aux Etats-Unis, le vice-président Chung Eui-sun a cité le respect de l’environnement, la liberté et la connectivité comme les grandes caractéristiques de la mobilité dans le futur.

Tout d’abord, Chung a fait part du plan de lancer plus de 14 modèles respectueux de l’environnement de tout genre, comme des voitures hybrides, électriques et à hydrogène, d’ici 2020.

Dans le cadre de ce plan, Hyundai mettra sur le marché une version hybride rechargeable de la Ioniq cette année après avoir lancé des modèles hybride et électrique l’année dernière.

Le constructeur automobile projette aussi de dévoiler l’année prochaine la version nouvelle génération du Tucson à hydrogène capable de parcourir une plus grande distance avec une seule charge.

Chung a en outre expliqué que la mobilité libre consistait à éliminer en amont l’anxiété du conducteur à l’aide des technologies de conduite autonome.

Après avoir organisé des séances de démonstration de conduite autonome avant et après le coucher du soleil, Hyundai a déclaré son intention de se focaliser sur la production en série de ces voitures.

Le vice-président de Hyundai a de même présenté les grandes lignes de la future voiture connectée qui servira de hub dans la société hyperconnectée du futur. La voiture qui ne sera qu’un ordinateur performant sur roues sera au centre de la vie à l’avenir en faisant office de bureau et de maison.

Lors de ce salon, Hyundai Motor exposera aussi des exosquelettes à utilités médicale, industrielle et quotidienne et un scooter Ioniq qui permettra de se rendre dans les endroits difficiles d’accès pour les voitures.

Climat : forte augmentation des émissions de méthane depuis dix ans

La concentration de méthane dans l’atmosphère a augmenté 10 fois plus rapidement pendant la dernière décennie, par rapport à la période précédente (de 2000 à 2006).

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Les causes de l’emballement du méthane

Selon les chercheurs, cette flambée des émissions de méthane est surtout due à certaines pratiques agricoles, et surtout l’élevage, très émetteur de méthane, qui prend de plus en plus d’ampleur. Selon la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), le nombre de têtes de bétail est passé de 1,3 milliard en 1994 à 1,5 milliard vingt ans plus tard.

L’exploitation des énergies fossiles a, elle aussi, fortement augmenté dans certaines régions du monde. Et enfin, les climatologues observent avec une grande inquiétude l’évolution du permafrost, ces sols gelés des régions arctiques qui dégagent du méthane en dégelant. Pour l’instant, ces sols sont relativement stables et les chercheurs mettent en doute leur responsabilité dans ce boom du méthane. Mais si le réchauffement planétaire n’est pas endigué, les quantités de méthane et de carbone libérés par le dégel pourraient avoir un effet dévastateur, selon les scientifiques.

La réduction ou captation du méthane est possible

Les émissions de méthane peuvent être réduites plus facilement que celles de CO2. Par exemple, en équipant les fermes de méthaniseurs, des appareils qui produisent du biogaz à partir de la matière organique. Ou encore en modifiant les protocoles d’irrigation des rizières. Et selon les scientifiques, les méthodes pour réduire ou capter le méthane favoriseront également la création d’emplois.

Rfi.fr

USA : DiCaprio discute environnement avec Trump

L’acteur américain a tenté de persuader le président qu’investir dans les énergies vertes pourrait favoriser l’emploi.

La star hollywoodienne est un fervent défenseur de l’environnement. (Photo: Keystone)
L’acteur Leonardo DiCaprio, ardent défenseur de l’environnement, a rencontré le futur président américain Donald Trump pour tenter de le convaincre qu’investir dans les infrastructures «vertes» pourrait créer des millions d’emplois aux Etats-Unis, d’après un communiqué jeudi.
La star hollywoodienne et le directeur général de la Fondation Leonardo DiCaprio (LDF), Terry Tamminen, ont présenté mercredi au magnat de l’immobilier et ses conseillers, dont sa fille Ivanka, «un plan (…) pour générer une relance économique majeure aux Etats-Unis, centrée sur les investissements dans les infrastructures (d’énergies) renouvelables», explique-t-il. «Notre discussion a porté sur la manière de créer des millions d’emplois américains dans le bâtiment et la production d’énergie propre et renouvelable pour les activités commerciales et résidentielles», poursuit-il.

Changement climatique

Les propositions comprennent des plans de rénovation pour améliorer les économies d’énergies, des projets pour limiter les déchets «qui peuvent transformer chaque ville en producteur de matériaux et combustibles» – comme la biomasse – ou pour faire des Etats-Unis un champion mondial des carburants et véhicules «verts».

Donald Trump «souhaite une nouvelle rencontre en janvier et nous nous réjouissons de poursuivre les discussions avec le prochain cabinet tout en travaillant pour enrayer l’avancée dangereuse du changement climatique et donner du travail à des millions de gens», conclut Terry Tamminen.

Cet entretien intervient parallèlement à la nomination par Donald Trump à la tête de l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) d’un fervent défenseur des énergies fossiles, Scott Pruitt, désireux de casser les réglementations sur les émissions polluantes.

Rencontre avec Al Gore Terry Tamminen fut le dirigeant de l’EPA en Californie, Etat de l’Ouest américain à la pointe du combat écologique du pays, lorsque son gouverneur était le républicain Arnold Schwarzenegger. Ce dernier avait soutenu la mise en place de mesures d’avant-garde pour lutter contre la pollution de l’air notamment.

M. Trump avait déjà longuement reçu lundi à New York l’ancien vice-président Al Gore, un autre célèbre apôtre de la lutte contre le réchauffement climatique. Une conversation «intéressante» et «appelée à se poursuivre», selon Al Gore.

La Fondation de Leonardo DiCaprio, qui est aussi messager de la Paix pour l’ONU en matière d’écologie, se focalise sur la protection d’espèces en voie de disparition et d’habitats menacés. D’après son site, elle a déjà distribué près de 60 millions de dollars à plus de 65 organisations écologiques.

En campagne, Donald Trump avait qualifié le changement climatique de «canular» inventé par les Chinois, bien que le phénomène soit désormais avéré scientifiquement.

L’organisation météorologique mondiale (OMM) s’attend ainsi à ce que 2016 batte un nouveau record de chaleur.

(afp)

Quelle est l’importance de l’arbre en milieu urbain ?

Le 05 décembre de chaque année est une journée dédiée à l’arbre en République démocratique du Congo. Une journée nationale qui a bien sa raison d’être car la RDC est Considéré comme pays de la méga biodiversité grâce à ses potentiels floristiques et fauniques.

Plantation d'arbre à chenilles par les amis de la nature et de jardin à maluku / photo environews
Plantation d’arbre à chenilles par les amis de la nature et de jardin à maluku / photo environews

D’aucun ne peut ignorer les différents services environnementaux que rendent les arbres, d’autant plus qu’ ils représentent avant tout une ressource vitale pour la société.

La triste réalité est que, depuis un temps, le développement urbain s’est fait un véritable et redoutable ennemi contre les arbres. Les divers rôles auxquels les arbres sont appelés à jouer dans les milieux urbains ont été relégué au second plan. A Kinshasa par exemple, les différentes ceintures forestières qui environnaient autrefois la ville ont disparu, laissant place à des maisons d’habitation. C’est ainsi que les avalanches de mauvaises nouvelles ne cessent de nous parvenir du cadre coin de la ville. Érosion, inondations, forte chaleur, vent violent, pluie diluvienne et destructrice, voilà à quoi ressemble le quotidien des milieux urbains qui n’ont pas pensé à accorder une place importante aux arbres.

C’est pourquoi il est important de veiller et de démontrer les bénéfices écologiques de l’arbre et des espaces verts qui doivent rester le centre de nos préoccupations. Outre les fruits et la pharmacopée riche que nous donnent les arbres, cet article vous propose quelques fonctions écologiques que remplissent les arbres en milieu urbain.
L’arbre produit de l’oxygène et source de vie

Les phénomènes de la photosynthèse dont seuls les végétaux sont capables, utilise l’énergie lumineuse pour convertir l’eau le gaz carbonique en nourriture de base pour l’arbre et en oxygénant l’air.

L’arbre purifie l’air

Les arbres et autres végétaux influent sur la qualité de l’air que nous respirons, en agissant comme de véritables filtres à air. En effet, les polluants et les poussières en suspension dans l’air peuvent être captés par les feuilles des arbres, limitant ainsi leur circulation dans l’environnement.

L’arbre lutte contre les érosions du sol

La plantation et la conservation des arbres sont d’excellents moyens de lutte contre l’érosion du sol, très fréquente en milieu urbain due notamment aux travaux de construction et au piétinement. Les racines des arbres maintiennent le sol en place dans les terrains en pente alors que leur feuillage apporte régulièrement de la matière organique pour fabriquer une litière permettant de recouvrir les terrains.

L’arbre améliore la qualité de l’eau

Les racines des arbres permettent de filtrer l’eau et ainsi obtenir une meilleure qualité de l’eau. Les végétaux contribuent à absorber l’eau de pluie par percolation au niveau de sol et par les racines des arbres.

L’arbre participe à la régulation des écarts extrêmes de température

Les arbres dégagent de la vapeur d’eau dans l’atmosphère par le processus dd l’évapotranspiration. Ce processus influe sur le degré d’humidité locale et tempère les variations extrêmes du climat.

L’arbre est un brise-vents

L’arbre réduit la vitesse du vent en offrant une résistance au déplacement de l’air. Ils agissent comme brise-vents et diminue l’ampleur des courants d’air.

L’arbre protège contre les bruits

Les arbres servent à diminuer le bruit ambiant. Des écrans sonores sont utiles le long de route où la circulation est particulièrement dense et bruyante. Une ceinture d’arbres de 30 mètres d’épaisseur réduit le bruit de 6 à 8 décibels. Par la densité e leur feuillage, les arbres forment donc un rempart efficace contre les bruits de fond de la circulation routière.

Après avoir lu et pris connaissance de l’importance de l’arbre, n’hésitez pas un seul instant d’en planter à chaque fois vous en aurez l’occasion car dit-on : Celui qui plante un arbre, plante un espoir.
Thierry-Paul KALONJI

Accord de Paris: vers une réorganisation du marché l’énergie

Siège de l'Union européenne à Bruxelles
Siège de l’Union européenne à Bruxelles

Bruxelles (AFP) – La Commission européenne dévoile mercredi midi une panoplie de propositions pour réorganiser le marché de l’énergie, en particulier renouvelable, avec en ligne de mire les engagements pris au sein de l’accord de Paris sur le climat.

Économies d’énergie, part des énergies renouvelables dans la production d’électricité, connexion au réseau, gouvernance: très attendue depuis plusieurs mois, la révision de pas moins de huit législations communautaires (1.000 pages) promet d’âpres négociations dans un secteur qui reste sensible pour les Etats membres.

Avec l’accord de Paris, l’UE s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 40% d’ici 2030. Mais elle s’est aussi fixé, en octobre 2014, deux autres objectifs: 20% d’énergies renouvelables dans la production d’électricité en 2020, puis au moins 27% en 2030. Et de 20% à au moins 27% pour les économies d’énergie dans les mêmes délais.

Dans la bataille pour la réduction des émissions de CO2, « les politiques les plus couronnées de succès ont été les énergies renouvelables et les économies d’énergie », a soutenu mardi le député européen des Verts Bas Eickhout lors d’un point presse.

La régulation des industries lourdes au travers du marché européen du carbone (ETS) peine en effet à démontrer son efficacité, plombée par des surplus de quotas ayant fait chuter le prix de la tonne de carbone à des niveaux qui ne dissuadent pas vraiment les pollueurs.

« Avec le prix de gros de l’électricité en Europe actuellement à ses niveaux les plus bas depuis des décennies, et qui continuent de se replier, attirer les investissements pour moderniser notre système électrique pose problème », admettait récemment le commissaire européen chargé de l’Action pour le climat, Miguel Arias Canete, lors d’un discours à l’institut Bruegel de Bruxelles.

Atteindre un pourcentage d’efficacité énergétique de 30% pourrait injecter 70 milliards d’euros dans l’économie et créer 400.000 emplois, avait-il relevé. De son côté, le Parlement européen a appelé à plusieurs reprises l’UE à relever ce seuil à 40%.

Dans son paquet de propositions législatives présenté mercredi, qui promet d’être dense, la Commission s’attaquera donc à faciliter de nouvelles économies d’énergie, en suggérant par exemple d’étendre sa directive sur l’éco-conception à de nouveaux produits comme les bouilloires et les panneaux solaires ou en promouvant la performance énergétique des bâtiments.

Mais les inquiétudes des défenseurs de l’environnement, qui ont multiplié les interventions en amont des annonces de l’exécutif européen, portent surtout sur la gouvernance et l’organisation du marché de l’électricité et la priorité donnée – ou pas – aux énergies renouvelables.

« Il est crucial d’assurer que les éléments du système faits pour durer, en particulier les systèmes de transmission électrique et l’infrastructure de distribution, soient conçus pour permettre l’augmentation des volumes d’énergies renouvelables », plaide ainsi l’ONG Climate Action Network Europe.

Les spécialistes Energie du centre d’analyse Eurasia Group estiment, en se basant sur les éléments qui ont fuité dans la presse et sur internet, que les réformes proposées « indiquent un engagement décroissant à l’agenda environnemental historiquement ambitieux de l’Europe ».

Dans ses projets, la Commission semble par exemple vouloir adopter au niveau européen le principe de « mécanisme de capacité », qui permet de compenser des producteurs d’électricité qui gardent opérantes des capacités de production nécessaires pour franchir les pics de consommation, mais pas forcément rentables.

Plusieurs pays, dont la France et le Royaume-Uni, se sont déjà dotés d’un tel mécanisme au niveau national.

Une approche « neutre » de ce principe en termes de source d’énergie devrait favoriser le maintien en fonctionnement de centrales charbon ou gaz, selon les analystes.

Autre source d’inquiétude pour certains, l’absence redoutée d’objectifs par Etat contraignants pour les nouveaux engagements pris entre 2020 et 2030.

© AFP

 

Afrique Centrale : L’intégration environnementale pourrait favoriser l’intégration économique et politique

Le bassin du Congo est la deuxième forêt tropicale de la planète après l’Amazonie. Elle a une superficie de 250 millions d’hectares dont 57% en RDC et 10% en République du Congo. Il est classé comme forêt primaire. Partagé par 12 pays de la sous – région, il recèle d’immenses potentialités, ainsi que le massif forestier considéré comme le second poumon de la planète. Continuer la lecture de Afrique Centrale : L’intégration environnementale pourrait favoriser l’intégration économique et politique

CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

L’initiative pour les forêts d’Afrique centrale (Cafi) souhaite voir continuer les efforts engagés par le gouvernement Matata en vue de permettre l’aboutissement du processus devant faciliter le décaissement de 200 millions USD en faveur de la protection des forêts de la République démocratique du Congo. Continuer la lecture de CAFI : le successeur de Matata devrait rassurer les partenaires

RAPAC : mise en place d’une Fédération des rangers d’es Aires protégées en Afrique centrale

Pour faire face aux difficultés  auxquelles sont confrontées  les éco gardes dans les aires protégées de la sous-région, le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale (RAPAC), vient de mettre sur pieds la Fédération des rangers d’Aires protégées d’Afrique centrale. Celle-ci est une émanation de l’Appel de Libreville lancé en 2013, en vue d’améliorer  les conditions de travail des agents de la conservation en général,  et des éco gardes en particulier. Continuer la lecture de RAPAC : mise en place d’une Fédération des rangers d’es Aires protégées en Afrique centrale