Burundi: vives réactions suite à l’assassinat du ministre de l’Environnement

Les réactions se sont multipliées au Burundi après l’assassinat, dimanche 1er janvier, du ministre de l’Eau, de l’Environnement et de la Planification.

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Emmanuel Niyonkuru (photo) a été tué par balles alors qu’il rentrait chez lui, selon la police. Le porte-parole du gouvernement a qualifié cet assassinat d’« acte ignoble ». Même condamnation dans les rangs de l’opposition et des organisations de la société civile.
Philippe Nzobonariba, porte-parole du gouvernement burundais, évoque un « acte ignoble » et soutient, dans un communiqué, qu’il s’inscrit dans une série d’« assassinats ciblés des hautes personnalités de l’Etat » par des « terroristes ».

Le Cnared, une coalition de l’opposition, fait part de son « indignation » et des organisations de la société civile dénoncent également ce meurtre. Joint par RFI, Gabriel Rufyiri, fondateur de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome), condamne cet assassinat et souhaite que les criminels soient traduits en justice.

« Aujourd’hui, tout citoyen vit dans la peur, car il y a ce phénomène d’assassinats ciblés. Plusieurs autorités, plusieurs citoyens innocents ont été assassinés sans qu’il y ait eu des enquêtes pour que les criminels soient jugés », a-t-il déclaré.

« Nous ne voulons pas de discours de condamnations publiques. Cela ne suffit pas. Nous, nous voulons que des citoyens burundais soient protégés – ce n’est que cela – et surtout, traduire en justice tous ces criminels de tous bords qui ne sont pas sanctionnés », a-t-il ajouté.

 

Avec la RFI

Biodiversité : la COMIFAC et le RAPAC se liguent pour promouvoir les ressources génétiques

Les forêts et les aires protégées d’Afrique centrales font désormais l’objet d’une gestion rationnelle et durable renforcée. Une nouvelle réjouissante qui résulte du protocole de collaboration entre la Commission des forêts d’Afrique centrale COMIFAC et le Réseau des aires protégées d’Afrique centrale RAPAC.

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Par cet accord, les deux parties fixent le cadre de collaboration pour la mise en œuvre du plan de convergence sous-régional pour la gestion durable des écosystèmes d’Afrique Centrale.

A l’heure où les forêts et les aires protégées d’Afrique centrale sont en proie à la destruction méchante, il était nécessaire que les organes régulant ces deux secteurs s’unissent pour combattre la gangrène qui ronge leurs secteurs.

Définissant le domaine de collaboration ainsi que les conditions régissant cette collaboration, ce nouveau protocole qui vient en remplacement de celui signé en 2004 sera signé au mois de janvier 2017 dans un pays qui reste encore à déterminer.

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A en croire les autorités de ces deux institutions, ce partenariat est nécessaire pour l’atteinte des objectifs visés dans le plan de convergence sous-régional, notamment dans son axe prioritaire d’intervention 3 dédié à la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique.

Comportant 13 articles qui prévoient une gestion commune pour une durée de 10 ans entre les deux parties, ce partenariat dénombre parmi ses objectifs, celui de protéger et de valoriser les aires protégées ainsi que les forêts d’Afrique centrale.

Ayant chacun pignon sur rue en la matière relative à son domaine d’activité, la COMIFAC et le RAPAC entendent bien appliquer cet accord censé donner un nouveau souffle aux ressources génétiques d’Afrique centrale, épuisées par l’exploitation illicite.

Pour rappel, l’entrée en vigueur en cette année de ce protocole d’accord qui intervient 12 ans après sa signature est consécutive aux mutations remarquées dans les statuts juridiques de ces deux institutions.

Grâce aux réformes engagées depuis 2015, le RAPAC se montre de plus en plus efficace dans le plaidoyer pour une gestion modernisée et integrée des Aires protégées  d’Afrique Centrale.

Thierry-Paul KALONJI

Climat : de la neige sur les dunes de Sahara

37 ans après, le désert de Sahara acceuille pour la première fois la neige. 19 décembre, la neige est tombée sur le bord du désert du Sahara, donnant aux dunes de sable rouge une très bonne part de la substance blanche.

La neige au Sahara / photo droits tierces
La neige au Sahara en décembre 2016 / photo droits tierces

Le photographe amateur Karim Bouchetata qui a vécu ce phénomène, à affiché ses photos sur Facebook,et alerté le public sur la neige qui recouvre les sables entourant la ville algérienne d’Ain Sefra.

Ain Sefra est situé entre les montagnes de l’Atlas et le bord nord du Sahara, à environ 1000 mètres (3 300 pieds) au-dessus du niveau de la mer. Elle est connue comme la «porte d’entrée du désert». «Tout le monde fut stupéfait de voir la neige tomber dans le désert; Il s’agit d’un phénomène rare », a déclaré Bouchetata.

Ce phénomène insolite vient renforcer les convictions sur la réelle existence de neige en Afrique. Le célèbre Kilimandjaro en Tanzanie détient le monopole de sommets enneigés d’Afrique.

Les montagnes de l’Atlas à seulement 72 kilomètres de Marrakech, pouvaient avoir l’honneur improbable d’être la plus haute station de ski en Afrique à 3.200 mètres (10.500 pieds). Malheureusement les dernières tombées de neige ont été enregistrée dans le Sahara depuis 1979.

L’Observatoire de la Terre de la NASA a publié une photo en couleur naturelle de cette neige dans le désert, prise par le Enhanced Thematic Mapper à partir du satellite Landsat 7.

Alfred NTUMBA

 

Biodiversité : 3 tonnes d’écailles de pangolins en provenance d’Afrique saisies à Shanghai

3,1 tonnes d’écailles de pagolins en provenance de l’Afrique ont été intercepté à Shanghai en Chine. C’est le plus gros cas de contrebande d’écailles de pangolin repérées par les douanes chinoises, ont annoncé des responsables de la ville.

La douane de Shanghai intercepté 3 tonnes d'écailles de pangolins en provenance d'Afrique
La douane de Shanghai intercepté 3 tonnes d’écailles de pangolins en provenance d’Afrique

Selon les autorités douanières de Shanghai, les 3 tonnes d’écailles saisies étaient dissimulées parmi les bois et d’autres produits dans un conteneur importé d’Afrique depuis le 10 décembre dernier.

Après avoir ouvert le conteneur, les policiers ont trouvé un total de 101 sacs d’écailles de pangolin pesant 3,1 tonnes. On estime qu’environ 5 000 à 7 500 pangolins auraient été tués pour produire une telle quantité a indiqué l’autorité douanière.

Mais ce cas pourrait être juste une pointe d’un iceberg. Les autorités douanières ont ensuite découvert que les suspects avaient acheté des écailles de pangolin en provenance d’Afrique et les avaient introduites en Chine depuis 2015. Des enquêtes supplémentaires sont en cours pour identifier les pays de provenance de ces écailles.

Les Pangolins, l’un des mammifères les plus victimes de la traite en Asie et de plus en plus en Afrique, sont en demande plus croissante dans le Centre, l’Est et le Sud-Est de l’Asie en particulier.

Selon World Wild Life, les écailles des pagolins sont souvent utilisées dans la fabrication des médicaments traditionnels.

Les huit espèces de pangolins ont été inscrites à l’Annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction.

Alfred NTUMBA, avec pangolinconservation.org

Soudan : l’éxode rural accélère la pollution de la terre et de l’eau

Le Ministre de l’environnement, du développement physique et des ressources naturelles, de la République du Soudan, a souligné l’importance de formuler des mesures nationales pour lutter contre la pollution de la terre, de l’eau et de l’air, ajoutant que le défi consiste à intégrer les politiques environnementales dans les politiques générales de l’Etat en vue de préserver et protéger l’environnement dans le pays.
Université de Karthoum / photo droits tierces
Université de Karthoum / photo droits tierces
Hassan Abdul-Gadir Hilalhas, a souligné l’importance de cette question lors d’un atelier sur les mesures environnementales nationales pour la lutte contre pollution de la terre, l’eau et l’air organisé par le ministère de l’Environnement et l’Université de Khartoum.  » Toutes les conventions internationales sur l’environnement stipulent la nécessité de préserver l’environnement et les ressources naturelles. Il est plus urgents que soit mis en place dans les différents secteurs, des mesures appropriées pour prévenir la pollution sous toutes ses formes. Cela devrait passer également par l’intégration de ces mesures dans les politiques éducatives, de développement et économiques« , a-t-il proposé.
Selon le Ministre en charge de l’environnement, le taux de pollution en nette augmentation remarqué ce dernier temps au Soudan, serait accéléré par l’exode rural et la consommation plus accrue des ressources naturelles.
Ces mesures environnementales nationales sensées freiner la pollution  dans le pays, ferront l’objet du débat pour son intégration dans le projet de loi sur l’environnement en gestation par la législature.
Alfred NTUMBA

USA : les fils Trump récoltent des fonds pour protéger l’environnement !

Donald Trump n’est plus à une incohérence près. Le futur locataire de la Maison Blanche, qui nie l’existence du réchauffement climatique, va participer à l’opération “Opening Day Foundation”, créée par deux de ses fils, au profit d’associations dont le but est de protéger la nature américaine.Quelle ironie, surtout après que le milliardaire a nommé à l’agence de l’environnement Scott Pruitt, un climatosceptique proche du lobby de l’énergie !

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Pour participer à cette réception privée en compagnie de Donald Trump, vous devrez débourser entre 25 000 et 1 millions de dollars… Mais il n’y a pas de prix pour défendre une cause à laquelle on (ne) croit (pas) !

Avec le capital.fr

Pollution en chine : plus de 20 villes en alerte rouge

Depuis plus d’une semaine, le soleil sombre à donner de ses rayons sur quelques villes au Nord de la Chine. Une situation inquiétante qui a provoqué une vive polémique dans les villes les plus touchées dont Shijiazhuang. Un brouillard grisâtre et toxique recouvre une vingtaine des villes de la vaste zone du pays le plus peuplé de la planète. Cette pollution a affecté environs 460 millions d’habitants.

Un agent de régulation de circulation à Shijiazhuang/Chine, photo droits tierces.
Un agent de régulation de circulation à Shijiazhuang/Chine, photo droits tierces.

Selon les autorités chinoises, ce brouillard qui empêche à la lumière du soleil d’atteindre la terre, serait à la base de la fermeture d’autoroutes et d’annulations des centaines des vols en destination et en provenance de ces villes.
C’est à Shijiazhuang que les compteurs de la pollution ont littéralement « explosé ». La concentration de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5), très dangereuses, y ont dépassé les 1000 microgrammes par m3 par endroit, a indiqué Chine nouvelle. Un taux si élevé que les capteurs seraient restés bloqués au chiffre maximal, soit 999.

Shijiazhuang avec ses 11 millions d’habitants est durement frappée, baignée par une forte odeur de charbon. Les autorités ont attendu quelques jours avant d’ordonner la fermeture des écoles maternelles et primaires. Une mesure déjà prise dans les métropoles voisines de Pékin et Tianjin.

Ce statut entraîne des mesures d’urgence, dont la fermeture d’usines polluantes et la circulation alternée. L’Agence officielle Chine nouvelle a quant à elle dénoncé un « manquement au devoir » des responsables municipaux. « On n’arrive pas à voir le soleil », se plaint Wu Zhiwei, 28 ans, un habitant de Shijiazhuang, qui juge d’inacceptable l’inaction des autorités. « Ces particules sont capable de provoquent le cancer. Dommage que les autorités ne s’en préoccupe », a – t – il précisé.

Les médias chinois ont diffusé ces derniers jours d’angoissantes vidéos aériennes de Shijiazhuang réalisées par des drones, qui montraient des gratte-ciel émergeant péniblement d’un épais magma grisâtre.

L’acier responsable?

Shijiazhuang est une ville connue pour ses usines pharmaceutiques et textiles, sources majeures de pollution. Mais l’origine la plus probable du récent brouillard est les aciéries et les mines de charbon du Hebei, la Province qui entoure Pékin.

Le nuage toxique pourrait paradoxalement être la conséquence de mesures antipollution, selon le quotidien officiel China Daily. Le Gouvernement central a fait fermer des nombreuses aciéries ces derniers mois, entraînant une hausse des prix de l’acier dans le pays. Celle-ci aurait poussé les sidérurgistes restants à augmenter leur production pour bénéficier de la remontée des cours, s’alarme un expert interrogé par le journal.
Jennifer LABARRE
avec lapresse.Ca

Santé : la malaria sévit sévèrement à Selembao qu’à Ngiri ngiri

La Malaria ou Paludisme est un problème majeur de santé publique en République Démocratique du Congo (RDC), elle y représente la principale cause de morbidité et de décès chez les enfants de moins de 5 ans. Sa prévalence y demeure particulièrement élevée, que ce soit dans l’ensemble du pays, comme dans la ville Province de Kinshasa, la Capitale.

Carte de prévalence de l ma malaria dans les communes de Ngiringiri et Selembaoi à Kinshasa/Droits ESP
Carte de prévalence de l ma malaria dans les communes de Ngiringiri et Selembaoi à Kinshasa/Droits ESP

Une étude menée par des chercheurs de l’Ecole de Santé Publique de l’Université de Kinshasa (ESP/UNIKIN) présente une carte des risques de la Malaria dans la ville de Kinshasa qui révèle que la prévalence de cette maladie serait plus élevée dans certains quartiers de la capitale par rapport à d’autres. En des termes plus simples, habiter certains quartiers ou communes de Kinshasa exposerait plus à la Malaria que d’autres.
Selon l’étude, cette réalité est justifiée par la croissance démographique et la transformation dictée par l’exode rural d’une part, et la non urbanisation des nouveaux quartiers de la ville de Kinshasa d’autre part.

Deux enquêtes menées dans les Communes de Selembao et Ngiri ngiri, en 2009 à la fin de la saison sèche et en 2011 à la fin de la saison de pluie ont démontré que la prévalence de la malaria était nettement plus élevée voire même multipliée par 4 ou 5 à Selembao, une commune périurbaine non urbanisée qu’à Ngiri ngiri, une des vielles communes urbanisées de Kinshasa.

Des tests effectués en saison de pluie comme en saison sèche auprès des patients dans ces deux communes, notamment le test de diagnostic rapide et les examens sanguins en rapport avec l’anémie, y ont recueilli l’histoire de la fièvre auprès de ces patients. Ces études ont révélé la présence plus élevée dans le sang des malades habitant Selembao du Plasmodium Falciparum qui se trouve être le type de parasite le plus virulent et dangereux parmi ceux en cause dans la Malaria. Conséquence, le développement d’une forme de malaria plus sévère serait observé chez les enfants de moins de 5 ans dans la Commune de Selembao que dans celle de Ngiri ngiri où ces risques sont minimes.

Ceci démontrerait donc qu’il existe à Kinshasa des communautés plus fortement exposées à la Malaria par rapport à d’autres. Il en est de même des zones où les mesures de contrôle seraient moins nécessaires comparativement à d’autres.
Les conclusions de cette étude rapportent donc que la Malaria à Kinshasa est nettement plus élevée, avec des formes plus sévères, dans les quartiers plus densément peuplés et moins urbanisés de la périphérie. De plus, les anophèles femelles, vecteurs de la malaria, que l’on trouve dans ces zones péri urbaines ont une plus grande capacité à inoculer aux personnes le Plasmodium Falciparum.

Des situations similaires sont également signalées par des études analogues s’intéressant à d’autres grandes villes africaines subsahariennes comme la ville de Lagos au Nigeria.

A en croire les experts, la solution à ce problème passe notamment par l’urbanisation et la maîtrise de l’environnement des zones périphériques et périurbaines des grandes villes africaines.

Ajax NTANTU

CLIMAT : les évènements survenus en 2015 ont été intensifiés par le réchauffement climatique

Une étude internationale publiée ce 15 décembre souligne que certains des évènements climatiques extrêmes comme les vagues de chaleur en Europe, en Asie et en Australie, les incendies en Alaska ou encore les inondations en Floride ayant sévit en 2015 ont été exacerbés par le réchauffement de la planète.

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Bien que les investigations n’aient en revanche pas détecté le lien avec des évènements climatiques comme un retard de la saison de pluie au Nigeria ou les fortes précipitations responsable d’inondations en Inde, ce cinquième rapport consacré à l’étude de l’influence du réchauffement climatique établit le lien entre les émissions de gaz à effet de serre d’origine anthropique et les phénomènes météorologiques extrêmes.
Les scientifiques ont déterminé que le changement climatique a probablement contribué à l’intensité record des typhons dans le nord-ouest du pacifique, ainsi qu’au record d’ensoleillement en hiver au Royaume-Uni en 2014 et 2015. A cela s’ajoute la propagation et la durée sans précèdent des incendies de forêts en Alaska, où près de 2,1 millions d’hectares sont partis en fumée en 2015.

Pendant que ce rapport sur 2015 qui a été l’année la plus chaude depuis le début des relevés des températures continue encore à émouvoir, 2016 est en passe de lui ravir ce record car elle a été extrêmement chaude. Les climatologues pensent que la fréquence et l’intensité de ces phénomènes météorologiques extrêmes vont probablement s’accentuer avec la poursuite du réchauffement de la planète, qui accélère la fonte des glaciers et de la banquise arctique.Ce qui occasionnera inéluctablement la montée du niveau des océans.

Thierry-paul KALONJI

CLIMAT : l’arctique enregistre son année la plus chaude dans les annales

L’espoir de voir le bulletin santé de la terre s’améliorer ne cesse de s’éloigner au fil des années. Ce constant vient d’être étayé par l’Agence américaine d’Océanographie et Atmosphérique (NOAA) qui dans un rapport rendu public ce mardi 13 décembre a annoncé que l’arctique venait de connaitre ses douze mois les plus chauds depuis le début des relevés des températures dans cette région en 1990.

Ursus maritimus Polar bear on pack ice Arctic circle, Russian Federation Pproject number: 9E0077 Project number: RU0073
Ours polaire sur une banquise en Russie.

Concocté par 61 scientifiques dans le monde , ce rapport pointe le fait que cette chaleur record a retardé à l’automne le moment ou les eaux de l’océan regèlent et a aussi entraîné une fonte étendue des glaces du Groenland et des couches de neige sur le sol.
De l’avis des climatologues, ce réchauffement résulte en grande partie des émissions de gaz à effet de serre émis dans l’atmosphère par la combustion des énergies fossiles, exacerbées cette année par le courant équatorial chaud du pacifique EL niño, qui ne s’est dissipé qu’au printemps.

Ce rapport inquiétant de la NOAA relève en outre que la faune et les populations humaines de la région subissent les effets néfastes de ce changement climatique. Ainsi, l’acidification des océans résultant du réchauffement accroît le stress notamment sur les crustacés, qui ont besoin de carbonate de calcium pour former leur coquille. Les populations autochtones qui dépendent de la pêche pour se nourrir en paie aussi un prix fort.

Thierry  Paul KALONJI

Premier Site d'information environnementale en Afrique centrale