Conservation : Rodrigue Mugaruka Katembo reçoit le Prix Goldman pour l’environnement

Le Congolais Rodrigue Mugaruka Katembo et cinq autres défenseurs de l’environnement ont été récompensés du Prix Goldman Environmental Prize 2017, le lundi 24 avril. La cérémonie a eu lieu à Opéra de San Francisco. Cette récompense est le prix le plus généreux au monde destiné à des défenseurs de base de l’environnement. Les bénéficiaires sont des « héros » qui se sont distingués dans la protection de l’environnement et leurs communautés.
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22 avril : La Journée internationale de la Terre nourricière

La Journée internationale de la Terre nourricière est l’occasion de sensibiliser le public aux défis auxquels est confrontée notre planète, ainsi que l’ensemble des vies et systèmes qui s’en nourrissent. L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions.

Une plantation agroforestiere à Yema/ Muanda-Kongo Central. Photo – Alfred Ntumba/Environews

C’est en 2009 que l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière (A/RES/63/278).

C’est l’un des événements environnementaux le plus connu à travers le monde. Elle nous rappelle l’interdépendance qui existe entre l’être humain, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons tous.

Le thème retenu cette année est :  » L’environnement et l’éducation aux changements climatiques ».

L’éducation s’avère un élément essentiel du progrès. Cette thématique vise la construction d’une citoyenneté mondiale qui maîtrise les questions liées aux changements climatiques et qui est consciente des risques sans précédent pour notre planète, au cas où des mesures urgentes pour lutter contre les effets des changements climatiques ne seront encore prises. Il faut que tout être humain puisse porter l’action climat, défendre et protéger l’environnement.

L’éducation aux changements climatiques et à l’environnement permet de développer une conscience citoyenne, qui demandera des législations et des politiques en faveur du climat, qui elles-mêmes favorisent des technologies et des emplois verts.

La Journée de la Terre nourricière est célébrée depuis 1970 aux États-Unis. Elle est organisée par le réseau Earth Day EN, dont la mission est d’élargir et de diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger notre planète au profit des générations futures.

Jennifer LABARRE

Agriculture : Bientôt une foire agricole pour booster l’agriculture au Kongo Centrale

La ville de Matadi, Chef – lieu de la Province du Kongo centrale accueillera du 25 avril au 9 mai 2017, la première édition de la Foire agricole. Organisée par la Chambre de Commerce, d’Agriculture et des Métiers de la Province de la Mongala, cette foire vise à faire découvrir le potentiel agricole que regorge la province en mettre ensemble les agro entrepreneurs et potentiels bailleurs de fonds.

Selon le Président de la Chambre de Commerce, d’Agriculture et des Métiers de la Mongala, Maurice Liengo, cette foire sera une plateforme d’échanges et d’opportunités d’affaires susceptibles d’aider au développement du secteur agricole de la province du Kongo Centrale. « Nous voulons favoriser les échanges et offrir aux agro transformateurs de la région une vitrine internationale pour la promotion de leurs produits. Grace à cette foire, les grands opérateurs économiques spécialisés dans la vente de produits agricoles et ceux évoluant dans le secteur agricole de la RDC et d’ailleurs peuvent entrer en contact sans intermédiaire avec les agri-entrepreneurs locaux », a-t-il déclaré.

La Foire agricole du Kongo Centrale, mettra cote à cote les agro entrepreneurs, les institutions financières ainsi que les bailleurs de fonds. « Nous voulons à travers cette foire, impulser une nouvelle culture d’entreprise d’agri business et un système agricole plus compétitif dans la région », a martelé Maurice Liengo.

Considérée comme le grenier de la ville de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, la province du Kongo Centrale offre des opportunités d’affaires dans le secteur agricole. La production, la transformation, la conservation, et la commercialisation des produits agricole connaissent de plus en plus un regain d’intérêt de diversification de l’économie de cette province à vocation agricole.

Aux côtés des activités foraines, il est également prévu l’organisation des conférences, ateliers et forums de discussions en vue de renforcer les capacités des jeunes et autres entrepreneurs.

Notons par ailleurs que cette première édition de la Foire Agrile du Kongo Centrale a connu le soutien de la Chambre de commerce panafricaine Suisse Congo, de l’Union des chambres de commerce du Congo, de la COPEMECO, du Parssa, de la CTB, et de l’IITA.

Jennifer LABARRE

Biodiversité : Evaluation de l’approche de lutte anti braconnage et la criminalité faunique en RDC.

Deux ans après la mise en place de l’approche « Braconnage zéro », L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), avec l’appui du Fonds mondial pour la nature (WWF), a organisé le mardi 18 avril, un atelier d’échange et de réflexion pour renforcer le développement de partenariats et des financements pour la lutte contre le braconnage et la criminalité faunique en RDC.
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Goma : 15.000 arbres à planter sur 19 kilomètre des routes nouvellement asphaltées

Le ministre provincial de l’environnement, Balthazar Kanyamanza a procédé ce mardi 18 avril, au lancement de la campagne de reboisement des routes récemment asphaltées dans la ville de Goma, Chef – lieux de la Province du Nord-Kivu.


Ce projet vise à recouvrir le sol le long des artères dénudées suite aux travaux de reconstruction initiés depuis moment par l’exécutif provincial. Il sera exécuté par le Mouvement et actions intellectuelles pour le développement écologique des naturalistes intégré (MAIDENI), avec le financement de la MONUSCO.

Au total, 19 kilomètres des routes nouvellement asphalté seront reboisés en 4 mois a précisé Tuver Wundi, l’un des fondateur de cette association. « Nous allons exécuter ce projet sure la ville de Goma, les axes choisis sont entre autres : le Rondpoint Rutshuru – Buhene, Buhene-Stattion Mutinga, Station Mutinga –Afia Bora, BDGL-Monusco – VIP Hôtel et Mikeno – Lac Vert. Sur ces axes, nous allons y planter des espèces comme le Casia siamea, le Marcamia, les avocatiers et le caliandra », a-t-il informé.

La cérémonie du lancement a connu la participation du chef de Bureau de la Monusco au Nord-Kivu et du Maire de la ville de Goma, Dieudonné Malere Ma Micho qui a invité les propriétaires de parcelles devant lesquelles les arbres seront plantés d’en faire les leur en les protégeant et en le surveillant leurs évolutions.

Notons que ce projet s’inscrit dans le cadre de la réduction du retour à la violence (CVR) et de l’encadrement de démobilisés et personnes à risque. Le projet de reboisement bêtifiera en majeur partie aux démobilisés ex-combattants sortis de Centre de Kitona et Kamina ayant choisis Goma comme lieu de réinsertion.

Prince Alfred NTUMBA

Biodiversité : Le patrimoine mondial de l’UNESCO est sous menace

Près de 30 % des sites classés au Patrimoine mondial sont menacés par le braconnage, l’exploitation forestière et la pêche illégale. Tels sont les conclusions du rapport publié ce mardi, 18 avril par le Fonds mondial pour la nature (WWF).

Ce rapport intitulé «  Pas à vendre », pointe du doigt les activités destructrices qui mettent à la fois en péril les espèces qui vivent sur ces sites et les communautés locales dont les moyens de subsistance en dépendent.

Le WWF en appelle à une meilleure collaboration entre les organes de gouvernance de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvage menacées d’extinction (CITES), et de la Convention du patrimoine mondial pour mettre fin au commerce illégal dans les sites classés. « Si le prélèvement illégal des espèces entraîne une dégradation de l’environnement, il met aussi en péril l’économie locale. Plus de 90 % de ces sites fournissent du travail grâce au tourisme, et cela dépend beaucoup de la présence sur les sites des espèces inscrites à la CITES ». A déclaré Inger Anderson, Directeur général de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN).

Selon le Directeur général du WWF International, Marco Lamberti, il est essentiel que la CITES soit pleinement appliquée et que ces sites soient entièrement protégés. « Le rapport propose un éventail d’options pour renforcer la coopération entre la CITES et la Convention du Patrimoine mondial et donc mieux protéger les sites classés. Nous pourrons profiter de notre héritage naturel, nous pourrons assurer la sécurité des habitants et de leurs lieux de vie, et nous soutiendrons l’économie locale ainsi que les communautés locales qui en dépendent », a-t-il insisté.

Le Secrétaire général de la CITES), John Scanlon a interpelé la conscience universelle sur le fait que le commerce illégal des espèces sauvages vole à la planète son héritage naturel, menace les communautés locales et entrave les efforts mondiaux contre la pauvreté. « Cette étude nous rappelle que les crimes organisés peuvent aller aussi loin que pénétrer les sites protégés mondialement, et cette menace mondiale ne peut être affrontée qu’à travers des actions collectives et internationales », a-t-il précisé.

Mondialement connus pour la richesse de leur biodiversité, les sites classés au Patrimoine mondial de l’Unesco abritent des milliers de plantes et d’espèces rares. Le rapport Protéger les hommes en préservant la nature avait donné le coup d’envoi de cette étude qui vient d’être publié. 114 des 229 sites naturels et mixtes inscrits au Patrimoine mondial sont menacés par des activités industrielles néfastes. Concessions pétrolière, minière ou gazière, surpêche, exploitation forestière illégale, surexploitation des ressources en eau, infrastructures de transport ou de tourisme. Plus de onze millions de personnes, soit l’équivalent de la population du Portugal, dépendent des 114 sites menacés pour subvenir à leurs besoins.  Télécharger le rapport

 

Prince Alfred NTUMBA

Rwanda : la première centrale à biomasse voit le jour à Gishoma

Près d’une année après la mise en marche de sa première centrale à gaz méthane du Lac Kivu, le Rwanda vient d’inogurer cette fois-ci la centrale thermique à biomasse de Gishoma pour renforcer sa capacité électrique.

Avec une puissance installée d’une capacité de 15 MW. L’infrastructure, dont le coût de mise en place s’est élevé à 39,2 millions $, fournira éminemment de l’énergie au réseau électrique deja existant au Rwanda. Dans le même temps, une seconde centrale à biomasse de 80 MW est en construction à Gisagara. Le coût de celui-ci est évalué à 350 millions $, elle sera achevée d’ici 2019.

Selon l’Agence Ecofin, l’entrée en service de ces deux infrastructures de production électrique augmentera de moitié la capacité électrique du pays qui s’élève actuellement à 190 MW.

Le projet de production de l’électricité à base de déchet vise notamment la revalorisation de ces derniers tout en assainissant le pays.  La centrale de Gishoma entre dans le cadre de la politique énergétique du gouvernement qui ambitionne de faire passer son taux d’électrification des 25% actuels à 70% d’ici à 2018. Pour y parvenir, il lui faudra également porter sa puissance électrique à 563 MW.

Réputé meilleur élève en matière de gouvernance en Afrique, le Rwanda à actionné son plan de développement intégral pour une émergence à l’horizon 2020.

Pri’nce Alfred NTUMBA

 

Biodiversité : une dizaine de kilogrammes d’Ivoire saisie à Kinshasa

Une dizaine de kilogrammes d’ivoire a été  saisie ce vendredi, 14 avril à Kinshasa. Cette quantité d’ivoire a été découvert dans un atelier de fabrication des objets en ivoire appartenant aux quatre sujets dont les identités n’ont pas encore été révélé.

Ce coup de filet de l’Institut congolais pour la Conservation de la nature ( ICCN) appuyé par  la Police nationale congolaise a été rendu possible grâce au travail d’une équipe restreinte qui était sur les traces de ces trafiquants depuis plusieurs jours.

Selon les informations parvenues à la Rédaction d’Environews, le stock saisi et les personnes arrêtées  sont entre les mains des autorités policières. Les investigations se poursuivent afin de remonter la filière, et une procédure judiciaire a même été initié pour les coupables soient punis conformément aux prescrits de la loi sur la conservation de la nature.

Rappelons que cette opération vient de renforcer celle menée le 14 mars dernier par les Parquets Généraux de Kinshasa au marché Bikeko à la place royale. Cette opération a favorisé l’ouverture de deux dossiers  judiciaires encours.

Le WWF félicite les autorités congolaises pour cette nouvelle vague d’arrestations et espère que ces actions vont contribuer à la fermeture du marché de l’ivoire à Kinshasa.

COMIFAC : les 5 priorités du nouveau personnel statutaire

Nommé à Kigali en décembre 2016, par le Président en exercice de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), Vincent Biruta, le nouveau personnel statutaire a axé sa politique sur 5 priorités pour redynamiser les activités de cette institution qui traduit la volonté des chefs d’Etats pour la gestion durable des forêts du Bassin du Congo. Continuer la lecture de COMIFAC : les 5 priorités du nouveau personnel statutaire

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