COP 23 : Emmanuel  Macron, « les pays riches ont une double responsabilité »

Du haut de tribune de la Cop 23 à Bonn, ce mercredi 15 novembre, le président  français Emmanuel Macron affiche une volonté diplomatique en appelant le pays riches à prendre leur responsabilité pour aider la planète à limiter le réchauffement climatique.

« L’accord de Paris est un point de départ sur lequel nous ne relâcherons rien », a-t-il insisté. Continuer la lecture de COP 23 : Emmanuel  Macron, « les pays riches ont une double responsabilité »

COP 23  : Laurent Fabius lance une « alerte rouge »

Neuf jours après l’ouverture de la Cop 23 à Bonn, en Allemagne,  les négociations sur le climat patinent toujours. Situation qui a poussé hier Laurent Fabius, instigateur de l’accord de Paris à lancer une alerte rouge pour appeler les négociateurs à s’engager à fond pour limiter le réchauffement climatique comme ils l’ont décidé à Paris en 2015.

L’ancien premier ministre français Laurent Fabius , photo AFP /BERTRAND LANGLOIS

 La Cop 23 risque d’accoucher d’une souris, au regard des divergences qui caractérisent les  Etats qui négocient  depuis le 6 novembre Continuer la lecture de COP 23  : Laurent Fabius lance une « alerte rouge »

Bukavu : Un nouveau projet pour promouvoir les filières café, soja, et haricots

L’Agence américaine de développement USAID a procédé au lancement du projet « FEED THE FUTURE », ce mardi 14 novembre à Bukavu. Ce nouveau projet de 5 ans a été lancé par le Directeur de l’USAID – Sud Kivu, lors d’une journée portes-ouvertes organisée dans la concession de l’Organisation Tétra-Tech, au quartier Nyalukemba dans la commune d’Ibanda.

Ce projet vise à valoriser les chaines des valeurs des filières café, soja et haricots dans les territoires de Kabare, Walungu et Kalehe en vue d’améliorer la production et la commercialisation de ces produits. Au cours de cette activité, les acteurs œuvrant dans le secteur agricole, de micro finances, des réseaux de communications ont exposé leurs différents produits en grandes parties fabriqués à base du café, du soja, et de haricot.

Pour Christopher Tocco, directeur de l’USAID au Sud-Kivu, ce projet pourrait améliorer les conditions de vie de près de 60 mille ménages vulnérables, par l’accès aux intrants agricoles et au système des marchés de vente de leurs produits. Ce projet appuiera quatre composantes notamment les filières agricoles, l’appuie spécifique aux productions du café de spécialités, la promotion des partenariats public privé et l’appui aux petits producteurs.

Présent à la cérémonie du lancement de ce projet, Eleteur Musege, opérateur économique du secteur agricole de la FEC (Fédération des entreprises du Congo), Sud-Kivu, s’est réjoui de ce projet qui, selon lui, pourrait contribuer à la réduction de la pauvreté. il a par la même occasion, invité les autres commerçants à arrêter l’exportation frauduleuse du café pour valoriser cette culture et contribuer au développement économique de la province.

Janvier BARAHIGA

 

RDC-Forêt : levée du moratoire, Amy Ambatobe explique le bien-fondé de la mesure

La question de la levée du moratoire sur les forêts de la République démocratique du Congo ne cesse de préoccuper plus d’un congolais. Si les aspects de gouvernances et des conditions adéquates à remplir pour lever cette mesure prise depuis 2002, ont été relevés à Kinshasa par certains observateurs lors du lancement de l’atelier de réflexion initié à ce sujet par le gouvernement, cette question s’est invitée également aux audiences que le ministre de l’Environnement et développement durable, Amy Ambatobe a accordé aux acteurs de la société civile et Ongs internationales à Bonn en Allemagne.   

Pour Amy Ambatobe, le secteur forestier de la RDC est confronté à de redoutables défis. Conséquence, les recettes publiques générées par ce secteur sont considérablement inférieures aux taux officiellement évalués. Continuer la lecture de RDC-Forêt : levée du moratoire, Amy Ambatobe explique le bien-fondé de la mesure

COP 23 : les ministres de l’environnement de la COMIFAC évaluent l’Etat d’avancement des travaux

Les ministres de l’Environnement de la COMIFAC (Commission des Forêts d’Afrique Centrale), se sont réunis ce mardi 14 novembre dans la soirée, dans la salle Addis-Abeba à Bula Zone, pour faire un état de lieux du travail abattu jusque-là par les experts, et surtout que la question sur le financement reste un sérieux problème. Cela malgré des progrès enregistrés dans divers domaines notamment sur le processus REDD+ en RDC (Réduction des Emissions des dues à la Déforestation et Dégradation des forets).

Selon le président du Conseil d’administration de cette organisation, le ministre rwandais de l’environnement, Vincent Biruta, l’objectif de cette rencontre était de permettre aux dirigeants de la COMIFAC d’avoir un point de vue commun sur l’état d’avancement des travaux et avoir une position commune quant à la question des financements.

Les ministres de la COMIFAC ont également parlé des différents projets qui sont dans le pipeline du Fonds Vert pour le Climat. Au total pour l’Afrique Centrale, 11 projets seulement ont été approuvés jusque là. ils représentent un coût estimé à 392 millions de dollars américains.

Notez que la COMIFAC regroupe 11 pays à savoir : la Gambie, le Burundi, le Cameroun, la RCA, la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Sao Tome Principe, le Tchad, le Rwanda et la RDC.

Avec Nounou NGOIE, depuis Bonn.

COP 23 : RDC, une délégation de 340 personnes pour quoi faire à Bonn?

Alors que la taille moyenne des délégations présentes à la 23ème conférence des parties sur le climat est de 45 personnes, la République démocratique du Congo, étonne par l’énormité de sa délégation, soit une équipe d’environ 340 personnes.

Bien que la Banque centrale de la RDC ne dispose plus de réserves que pour financer deux semaines d’importations , dans un pays qui importe pratiquement tout, le gouvernement Tshibala a envoyé à la Cop 23, à Bonn,  une délégation de impressionnante.

Selon une source de La Libre Afrique, il y a eu « une furie, à Kinshasa, pour faire partie de la délégation. Des gens qui, en raison de leur poste, auraient dû en faire partie ont été écartés au profit d’autres, dont la présence ne s’explique pas ».

Des « ngulus »?

Une des raisons de cet élan, selon une des personnes écartées: « Beaucoup n’ont pas l’intention de rentrer au Congo » après la Cop 23, un phénomène connu en RDC sous le nom de « ngulu » [« petit cochon », formule qui compare les partants se joignant à une délégation en route pour l’Europe aux petits cochons qui suivent leur mère nourricière] (Ndlr) .

Une autre source fait valoir les importants « per diem » distribués aux délégués congolais et cite les chiffres de 500 à 1000 dollars par jour aux journalistes « et vraisemblablement plus encore pour les membres importants » de la délégation.

Les Allemands s’étonnent

Si elle figure dans le peloton de tête, la RDC n’est pas seule à avoir envoyé un nombre délirant de délégués à la Cop 23. Les Allemands n’ont pas manqué de s’étonner du soudain intérêt des africains pour l’environnement et la Deutsche Welle remarquait mardi que les cinq délégations les plus importantes étaient africaines, avec la Côte-d’Ivoire en tête (492 personnes).  Elle est suivie par la Guinée (355 délégués) et la RDC, puis le Congo-Brazzaville (308 participants) et le Maroc (253).

L’Union européenne n’en a envoyé que 76, la Chine 82 et les Etats-Unis 48. Les îles Fidji – nation la plus menacée par le changement climatique et qui préside la Cop 23 – a envoyé 77 personnes à Bonn.

Par la libre.be

Santé : La résistance aux antimicrobiens un nouveau défi pour l’Afrique

La résistance aux antimicrobiens se révèle comme  un nouveau défi sanitaire pour l’Afrique.  Traversant des nombreux secteurs dont celui de l’environnement, cette situation ne fait qu’assombrir  le tableau sanitaire du continent, au point de devenir  un frein  pour le développement. C’est la  révélation faite lors d’un atelier d’informations aux journalistes,  organisé par le bureau régional de l’OMS à Brazzaville ce 14 novembre 2017.

C’est  en marge de la semaine mondiale sur le bon usage des antibiotiques, célébrer du 13 au 19 novembre de chaque année, que le bureau régional de l’OMS  s’est accordé  au reste de la communauté internationale pour commémorer  la semaine mondiale, afin de favoriser le bon usage des antibiotiques.

Les professionnels des médias étaient la principale cible de cette rencontre  sur la problématique des antimicrobiens.

En effet, il existe un haut niveau de résistance des bactéries aux antibiotiques à travers le monde et en Afrique.  Ceci influe sur la mortalité, la morbidité et sur le développement socio-économique.  C’est ici que  l’importance de l’hygiène et l’assainissement dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques prend tout son sens.

Pour réduire le problème de la résistance aux antimicrobiens, les experts de la santé insistent sur  la volonté politique suffisante pour adopter de nouvelles politiques contre l’usage abusif des médicaments antimicrobiens en santé humaine et animale aussi dans la production alimentaire.

« Cette nouvelle pathologie nécessite des efforts à différents niveaux notamment politique, publique et les médias. L’apport du gouvernement est très important dans l’élaboration des politiques mais celui des journalistes est plus efficace pour arriver à un changement de comportement par tous » a confié le docteur Prosper Tumusime, responsable du système des services de santé au bureau régional de l’oms.

26 journalistes de Brazzaville et Kinshasa qui ont  pris part à cette campagne, ont formulé des recommandations pour inciter les populations au  bon usage des antibiotiques en vue d’obtenir un changement de comportement par tous.

« Ce nouveau défi qui nous ai lancé contribuera à améliorer notre travail en abordant les questions liées à la résistance des antimicrobiens, RAM. Nous souhaitons qu’il y est plus de disponibilités par rapport aux ressources que ce soit documentaires ou des personnes physiques pour mieux communiquer autour de la problématique » a souhaité Patient Ligodi, journaliste d’Actualité.cd

Pour rappel,  le plan d’action mondiale poursuit 5 objectifs à savoir le renforcement des connaissances par la surveillance et la recherche, la réduction de l’incidence des infections, faire connaître et comprendre le problème de la résistance aux antimicrobiens, optimisation de l’usage des agents antimicrobiens ainsi, garantir des investissements durables pour combattre la résistance aux antimicrobiens.

 

Jennifer  LABARRE

COP 23 : finance climatique, les pays du Sud dénoncent un vrai décalage entre promesse et concrétisation

Une semaine après le début de la vingt-troisième édition de la conférence des parties sur le climat, qui se tient jusqu’au 17 novembre à Bonn, la question fâcheuse sur la finance climatique s’est enfin  invitée sur le devant de la scène avec la journée consacrée à la finance.

Organisée par les îles Fidji, premier Etat insulaire à présider  une Cop, cette rencontre de Bonn doit notamment mettre en avant lessolutions d’adaptation envisageables pour les pays les plus vulnérables (Most vulnérables countries). Mais les pays du Sud dénoncent  un vrai décalage qui existe entre les promesses de financement et leur concrétisation. Une musique qui retentit Continuer la lecture de COP 23 : finance climatique, les pays du Sud dénoncent un vrai décalage entre promesse et concrétisation

Catastrophe naturelle : plus de 400 morts et 2 500 blessés dans un séisme en Iran

Le bilan du séisme de magnitude 7,3  qui a frappé dans la soirée de dimanche la frontière irako-iranienne continue de s’alourdir. En Iran,  il est à plus de 400 morts tandis que son voisin Irakien  n’a dénombré que  près de six morts.

L’Iran la Turquie et l’Irak ont tous  étaient le théâtre d’un  tremblement de terre d’une Continuer la lecture de Catastrophe naturelle : plus de 400 morts et 2 500 blessés dans un séisme en Iran

Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Environews  rdc publie le manifeste signé par 15 364 scientifiques de 184 pays, paru  lundi dans la revue « BioScience », relayé par le monde.fr

Tribune. Il y a vingt-cinq ans, en 1992, l’Union of Concerned Scientists et plus de 1 700 scientifiques indépendants, dont la majorité des lauréats de prix Nobel Continuer la lecture de Le cri d’alarme de quinze mille scientifiques sur l’état de la planète

Premier Site d'information environnementale en Afrique centrale