Conservation : 1 mort et 4 blessés dans le crash d’un avion du parc des virunga

Un mort et quatre blessés, c’est le bilan du crash d’un avion survenu ce mercredi 18 novembre dans le Parc des Virunga, au Nord-Kivu. L’appareil a perdu le contrôle au décollage du Katale, dans le territoire de Rutshuru.

« Nous avons perdu notre pilote dans un crash juste au décollage de notre piste de Katale. Il y’a quatre blessés, des personnes qui étaient dans les environs du lieu du crash. On les a amenés rapidement à l’hôpital« , a indiqué le directeur général de l’ICCN, Cosma Wilungula.

Il a par ailleurs informé que les équipes techniques sont en route pour identifier les causes de ce crash. Notons que l’aéronef avait décollé pour une mission de reconnaissance.

Alfred NTUMBA

Forêt : En RDC, l’accaparement des terres par PHC Boteka affecte près de dix-sept villages à l’Equateur

En République démocratique du Congo, l’accaparement des terres reste l’une des causes de conflits fonciers entre les communautés elles-mêmes et parfois entre les communautés et les industriels qui y exploitent. Ces conflits latents finissent souvent par dégénérer. Dans le secteur de Dwali, Territoire d’Ingende dans la province de l’Equateur, près de 17 villages sont sérieusement en conflit qui les opposent à l’entreprise PHC Boteka (Plantation des Huileries du Congo). Si certains d’entre ces villages gardent encore le peu de leurs terres ancestrales, d’autres par ailleurs, assistent impuissamment à la disparition quasi-totale de leur héritage à cause de l’expansion de ladite plantation installée le long de la Rivière Ruki. 

Une vue de l’usine de FHC Boteka.
Après plusieurs conflits fonciers, l’entreprise avait résolu de donner du travail aux habitants de ces différents villages. Quelques années après, la précarité et la malnutrition ont élu domicile dans ces villages.  Menacées par l’insécurité alimentaire à la suite du manque des terres, les communautés ne savent plus à quel saint se vouer. Nous avons résolu de plonger au cœur du scandale d’un multinational qui a imposé ses lois au détriment d’un bien-être collectif, sous un regard discret des autorités du pays.

Après plus de 10 heures de route à bord d’une moto, nous arrivons au village Loonga Moke. Ce village d’environ six cents personnes subit de plein fouet les effets de l’accaparement de ses terres transformées en palmeraie.  Continuer la lecture de Forêt : En RDC, l’accaparement des terres par PHC Boteka affecte près de dix-sept villages à l’Equateur

Climat : A ce jour, que faut-il retenir de la CDN révisée de la RDC ?

La République démocratique du Congo est signataire de l’accord de Paris sur le Climat. De ce fait, le pays s’est engagé comme les autres Etats du monde, à apporter sa contribution dans la lutte contre le changement climatique. C’est en 2015 que la RDC avait soumis Convention-Cadre des Nations Unie sur le Climat, son document de Contribution Déterminée à l’échelle Nationale (CDN).  Cette Estimé à près de 22 milliards de dollars américains, la contribution de la RDC consiste essentiellement en la réduction de la déforestation et l’absorption de gaz à effet de serre. 

La Convention-Cadre des Nations Unie sur le Climat prévoit la révision par les Etats de leurs CDNs à l’horizon 2021. Ainsi, la RDC s’est engagée à relever son ambition en matière de l’action climatique et ce, à travers l’actualisation de la ligne de base des émissions nationales de gaz à effet de serre, initier de réflexions visant la mise en place d’un cadre propice à sa mise en œuvre et la formulation d’une feuille de route ou plan d’engagement du pays. 

Tous ces mecanismes devront s’aligner aux principales politiques et stratégies sectorielles de développement national, notamment au Plan National Stratégique de Développement, principal cadre fédérateur de la vision développement de la RDC. Continuer la lecture de Climat : A ce jour, que faut-il retenir de la CDN révisée de la RDC ?

Conservation : Le WWF lance un nouveau projet de lutte contre la criminalité faunique en RDC 

«Vers une éradication de la criminalité faunique en RDC pour le bénéfice des populations et de la biodiversité », c’est le nouveau projet lancé ce vendredi 13 novembre,  par WWF-RDC, à Kinshasa. Il s’inscrit dans le cadre des efforts qui sont mis en œuvre pour juguler le commerce illicite de la faune sauvage en RDC. « La demande mondiale en produits illicites de faune sauvage, tels que l’ivoire et les écailles de pangolin, à laquelle s’ajoute la demande locale en viande de brousse, restent toujours très préoccupantes », indique un communiqué du WWF.

La région du Bassin du Congo a perdu 65% de ses éléphants de forêt entre 2002 et 2013 et de récentes enquêtes montrent des déclins localisés importants allant jusqu’à 90% dans certains paysages en raison de la demande internationale illégale d’ivoire, situation à laquelle contribuent certains facteurs tels que les faibles capacités en matière d’application des lois, un manque de financement à long terme pour la lutte contre le braconnage ainsi qu’une implication insuffisante des communautés locales dans la lutte contre le braconnage. Continuer la lecture de Conservation : Le WWF lance un nouveau projet de lutte contre la criminalité faunique en RDC 

Forêt : La disparition des espèces animales comme les chimpanzés pourrait entrainer celle des forêts tropicales africaines

Les forêts tropicales africaines constituent le deuxième poumon vert de la planète, à cause de leurs capacités d’absorption du carbone. Plus de 80% de ces forêts tropicales se trouvent dans la zone centrale du continent africain. Appelée  « la forêt du bassin du Congo », elle regorge d’espèces animales qui jouent un rôle essentiel dans sa régénération naturelle. Il s’agit notamment des espèces frugivores, et certains autres herbivores. Plus de 65% de la forêt du bassin du Congo se trouvent en République démocratique du Congo.

Un bonobo dans le Parc national de la Salonga. (Crédit photo, LuiKotae-T.Nicolon)

Les espèces animales comme les chimpanzés et les éléphants sont réputées pour leurs capacités à disséminer les graines, contribuant ainsi à la régénération naturelle de cette forêt. A ces espèces s’ajoutent également les abeilles et certains oiseaux.

« Aujourd’hui, nous avons la certitude que les chimpanzés nains (Bonobo) jouent un rôle important dans la régénération de la forêt. A Mbou Mon tour, les bonobos que nous protégeons vivent dans un paysage mosaïque Forêt-savane. Le fait qu’ils se déplacent dans la savane, et qu’ils y laissent leurs cacas, nous avons remarqué que la forêt est en train de pousser naturellement dans la savane« , a indiqué Valentin Omasombo, chargé d’études à l’ONG Mbou mon Tour.

Cependant, toutes ces espèces considérées comme « les jardiniers de la forêt » sont très menacées d’extinction. En République démocratique du Congo par exemple, la population des éléphants a drastiquement chutée. Elle est passée de plus de 100.000 individus au début du siècle pour moins de 8. 000 à ce jour, informent les scientifiques. Une tendance qui, si elle se maintient, pourrait avoir des conséquences irréversibles sur la forêt congolaise.

Si les éléphants sont menacés par le braconnage à cause de leur ivoire, les chimpanzés dans leurs diversités les sont à cause de la viande de brousse et de la destruction de leur habitat.

« Là où nous travaillons,  à Bili Uelé et à Lomako, nous avons les chimpanzés nains et les chimpanzés à face claire. Mais ces espèces sont très menacées par le braconnage, mais aussi par la vente des spécimens vivants. Ces spécimens sont vendus vivants pour se faire de l’argot et de la fierté en dehors du pays« , a précisé Antoine Tabou, directeur pays d’AWF (African Wildlife Foundation).

Des menaces accrues sur les chimpanzés

Les menaces sur les chimpanzés de la RDC sont très graves indique Adams Cassinga, coordonnateur de Conserv Congo, une organisation non gouvernementale de conservation basée à Kinshasa. Dans la partie Est du pays par exemple, ces animaux fuient les crépitements des balles des groupes armées et se réfugient dans les pays voisins. Dans la partie ouest par contre, c’est le braconnage pour des gains économiques qui reste la première menace. Le marché de viande de brousse est très florissant dans les périphéries des aires protégées. A cela s’ajoute l’exportation illégale des spécimens.

« La plupart de nos chimpanzés sont cuits comme aliment, et les petits sont pris et vendus ailleurs. La situation est vraiment critique, et nous devons prendre des mesures urgentes. Si ces mesures ne sont pas prises maintenant, dans dix ans, il n’y aura plus de chimpanzés en RDC « , s’est-t-il alarmé.

Pas plus tard que la semaine dernière, un rapport d’Interpol a indiqué que près de 32 spécimens des singes vivants, parmi lesquels se trouvent les chimpanzés, ont été saisis en Zambie. Ces animaux sortis frauduleusement de la République démocratique du Congo devraient aller alimenter le marché chinois, via l’Afrique du sud.

Monsieur Cassinga déplore tout de même le manque d’un plan national de conservation des primates de la RDC. Ceci rend difficile l’analyse du parcours pour évaluer les efforts  réels consentis par l’Etat congolais dans la conservation de ces espèces.

« Nous avons plusieurs plans qui proviennent des organisations locales et internationales que l’Etat essaie d’appliquer ici et là. Quand vous allez à la Garamba, ils ont leur plan, à Kahuzi Biega, un autre plan », a-t-il précisé. « Nous avons quatre sanctuaires en RDC pour recevoir les animaux détenus illégalement par des tierces personnes. Pour un pays qui a la taille de toute l’Europe de l’Est, c’est minime. J’invite le gouvernement à prendre cette question au sérieux »

Prise de conscience du gouvernement 

Les menaces qui pèsent sur les primates de la République démocratique du Congo ne passent pas inaperçues aux yeux des autorités congolaises. A en croire le directeur général chargé des forêts, José Ilanga, les chimpanzés jouent un rôle prépondérant dans la chaîne végétale. Et, ces espèces jouissent d’une attention particulière du gouvernement.

L’avantage que nous avons est que les espèces rares comme les bonobos, et les gorilles, vivent essentiellement dans les aires protégées.  Si nous prenons le cas des chimpanzés, chez nous cette espèce vit dans la forêt, mais l’exploitation de cette forêt chez nous est sélective. Ce qui assure leur survie. Mais nous ne pouvons pas nous en réjouir”, a précisé monsieur Ilanga.  » En plus de la loi relative à la conservation de la nature qui recommande que 15% du territoire national soit transformé en un réseau d’aires protégées,  nous sommes dans la déclaration de Nagoya, où nous acceptons d’aller jusqu’à 17%« .

La conservation communautaire comme une alternative

La République démocratique du Congo est l’un des pays qui disposent aujourd’hui d’une loi sur la conservation des espèces sauvage. Malgré l’existence de cette loi, la faune de la RDC reste confrontée aux multiples difficultés liées notamment à la faiblesse de l’appareil judiciaire, la corruption et à l’inefficacité des efforts.

Plusieurs conflits qui opposent l’Etat aux communautés riveraines des aires protégées exacerbent également la descente aux enfers des espèces de faunes. Souvent, les braconniers se trouvent dans les communautés et parfois, ils prêtent allégeances aux groupes armés qui écument dans les aires protégées surtout dans la partie est de la république.

Face à ces menaces persistantes, des organisations et communautés essaient de mettre en place un autre modèle de conservation dites « communautaire ».

A près de 400 kilomètres de Kinshasa, l’ONG Mbou Mon Tour expérimente depuis une dizaine d’années, la conservation communautaire des Bonobo de Bolobo.

« Tout est parti d’une initiative communautaire basée sur l’interdit sur le Bonobo. Selon une anecdote, le Bonobo est un humain qui, à cause de n’avoir pas payé sa dette, a préféré s’enfuir dans la forêt. Depuis nos ancêtres, nous considérons le Bonobo comme l’un de nos ancêtres. Voilà pourquoi nous gardons l’interdit sur sa chère« , nous révèle Jean-Christophe Bokika, président du Conseil d’administration de Mbou Mon Tour.

La conservation communautaire faite par Mbou Mon Tour, est une initiative qui se présente aujourd’hui comme un modèle de développement basé sur la conservation de ce grand singe. Pour aider les communautés à tirer profit de la conservation de ce chimpanzé nain, l’ONG a mis en place des projets notamment ceux de recherches scientifiques qui attirent des chercheurs internationaux, et l’éco tourisme.

Avec l’appui des partenaires dont le WWF, plusieurs projets de conservation ont été mis en place, ce qui a permis de créer des emplois et d’améliorer les conditions de vie de plusieurs ménages dans ce coin de la RDC.

Au regard des menaces multiformes qui pèsent sur les espèces de faune de manière générale et de chimpanzé particulièrement, l’Afrique devrait se mobiliser pour préserver sa méga biodiversité utile à la survie de ses forêts et de la population humaine.

Des politiques sectorielles et de financements conséquents devront être mis en place pour préserver ces forêts et la diversité biologique qu’elle contiennent  sans quoi, les forêts tropicales pourraient disparaître un jour, comme cela a été le cas avec ce qui est aujourd’hui le désert du Sahara, qui selon plusieurs chercheurs était aussi une luxuriante forêt tropicale.

Alfred NTUMBA

Forêt : Projet 1 milliard d’arbres à l’horizon 2023, Claude Nyamugabo obtient l’adhésion de Simon Kimbangu Kiangani

Le ministre de l’Environnement et Développement durable,  Claude Nyamungabo a échangé ce mercredi 11  novembre 2020, avec le chef spirituel de l’Eglise Kimbanguiste, Simon Kimbangu Kiangani au tour de l’ambitieux programme du chef de l’Etat congolais, « 1 milliard d’arbres d’ici à l’horizon 2023 ». Cette action du ministre s’inscrit dans la logique de la mobilisation des leaders d’opinion pour la réussite de ce programme qui vise la création des jardins scolaires, et le reboisement à travers la RDC. 

« Le chef de l’Etat veux faire de la jeunesse son premier partenaire dans ce projet. L’Eglise  kimbanguiste est un grand partenaire au regards de l’importance qu’elle accorde à l’arbre », a indiqué le Ministre.

Claude Nyamugabo n’a pas caché sa satisfaction quand à la suite réservée à sa requête par le chef spirituel de l’Eglise Kimbaguiste. Il a par ailleurs rassuré que ce dernier est très heureux d’être sélectionné parmi les partenaires pouvant accompagner la vision écologique du président de la République, Félix Tshisekedi.  Continuer la lecture de Forêt : Projet 1 milliard d’arbres à l’horizon 2023, Claude Nyamugabo obtient l’adhésion de Simon Kimbangu Kiangani

Climat : La RDC est déterminée à mettre en oeuvre ses engagements en faveur du climat

La République démocratique du Congo réitère sa ferme determination de mettre en oeuvre ses engagements pris en faveur du climat. Cependant, cette action au bénéficie de la planète ne doit pas se faire au détriment du développement du pays. Le ministre de l’Environnement, Claude Nyamugabo l’a annoncé au cours du dialogue politique de haut niveau sur l’agenda climatique de la RDC, organisé à Kinshasa dans la soirée du 10 novembre.  

« Aujourd’hui comme plus que jamais la RDC regorge d’un patrimoine  naturel indispensable au salut de l’humanité face au péril climatique.  Ces ressources naturelles constituent avant tout un capital sur lequel se fonde le développement de notre pays, afin d’apporter le bien-être à nos populations« , a indiqué le ministre.

Selon Claude Nyamugabo, la volonté politique et l’appropriation de la question climatique au plus haut niveau du pays sont autant de preuves de l’engagement du pays à jouer son rôle dans la lutte contre le réchauffement climatique. Le gouvernement de la RDC fourni des efforts de se doter des moyens de ses ambitions environnementales et climatiques. Pour preuve, la prévision initiale de 2020 avant la COVID-19, prévoyait une allocation budgétaire conséquente pour affirmer le leadership mondial et africain dans le domaine de l’eau et de l’environnement, aménager de ânière optimale le territoire national, protéger et préserver l’environnement par ne meilleure gestion des forêts, des eaux, de l’ai et de la faune.
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Santé : ECOM-ALGER lance 14 nouveaux masters en écologie de la santé sur le marché congolais

Au total neuf de quatorze apprenants inscrits en Master de l’Ecologie des Maladies infectieuses Aléas naturels et Gestion des Risques (ECOM-ALGER) ont tour à tour défendu leurs projets des mémoires pour l’année académique 2019-2020. C’était ce mercredi 10 novembre 2020, au cours d’une séance académique organisée sur le site de l’Université de Kinshasa.

Durant deux jours, les récipiendaires sont soumis à un exercice de défense devant un jury composé d’éminents professeurs de la Faculté de Médecine de l’Université de Kinshasa et ceux d’autres universités de la France, qui suivent ces séances par visio conférence. Au bout de cet exercice scientifique, les lauréats se verront décernés les diplôme de Master.

« Nous avons assisté à la première partie des présentations. Les commentaires faites par les professeurs d’ici et de l’Université de France se sont soldés sur les conclusions très applicables avec des perspectives importantes des recherches », a indiqué le professeur Didier Bompague, responsable pédagogique d’ECOM-ALLGER.  « Malgré les difficultés de l’année qui a été fortement menacée par la pandémie de Coronavirus, les contraintes du confinement et le retard des travaux des terrains des étudiants, nous avons quand-même pu tenir le cap jusqu’à réaliser aujourd’hui les défenses des mémoires. Le bilan est donc positif ». Continuer la lecture de Santé : ECOM-ALGER lance 14 nouveaux masters en écologie de la santé sur le marché congolais

Environnement : Un trophée et un Certificat de mérite décerné à ENVIRONEWS RDC

ENVIRONEWS RDC s’est vue décerner  un Trophée et un Certificat de mérite pour son travail aguerri de communication environnementale qu’elle abat en République démocratique du Congo. Le prix flamme verte lui a été remis ce vendredi 06 novembre, au cours d’une soirée organisée à Kinshasa dans le cadre de la deuxième édition du Festival International Génie Vert ( FIGEV). Ce prix met en lumière l’engagement d’ENVIRONEWS RDC qui a mis en place depuis 2013, un site d’information environnementale, www.environews-rdc.org, le premier en Afrique francophone et sa nouvelle chaîne de télévision Environews TV, qui émet depuis Kinshasa  

« Je remercie  les organisateurs  qui ont reconnu en moi ce mérite, d’avoir mis en place une initiative louable et encourageante. Je profite également de cette occasion pour dédier ce trophée et ce brevet à toute l’équipe d’ENVIRONEWS qui m’accompagne depuis des années et qui  malgré les difficultés, travaillent d’arrache-pied pour mettre en lumière ce travail d’information à travers notre site d’information et notre chaîne de télévision. Mais aussi à ma famille qui m’encourage. Recevoir ce prix est un motif d’encouragement mais également un défi pour moi pour pouvoir continuer à aller de l’avant et faire plus que ce que je fais aujourd’hui ». a rapporté Alfred Ntumba, directeur général d’ENVIRONEWS RDC.

La deuxième édition du Festival Génie Vert, a été un cadre de réflexions, d’échanges d’initiatives et d’innovations écologiques. Elle réuni différents acteurs clés qui œuvrent dans le secteur vert en République démocratique du Congo afin de créer une synergie autour des questions environnementales, considérées aujourd’hui comme des question de vie.

Au total, 10 structures qui se sont distinguées en œuvrant dans le secteur écologique ont été primées par le FIGEV au cours de cette deuxième édition. Selon les organisateurs, le choix de lauréats a été rude car, ils devraient remplir les critères prédefinis pour être nominé. Parmi ces critères figurent notamment, l’innovation et l’impact des actions sur la population et l’environnement.

« Nous avons primé de gens qui ont mérité. Je suis persuadé qu’ils feront l’objet d’une certaine fierté ici au Congo tout comme partout ailleurs. ENVIRONEWS est une structure médiatique qui nous a épaté et qui continue à surprendre les congolais. Une structure créée par un jeune congolais très aguerri dans les questions environnementales. C’est vraiment la chaine par excellence dans notre pays qui mène des investigations. Vous savez, un secteur comme l’écologie est un secteur techniquement et scientifiquement fort. Il faudrait des journalistes vertébrés et équilibrés et des structures médiatiques fortes comme ENVIRONEWS et nous sommes très fiers de voir qu’elle est en train de prendre de plus grandes enjambés écologiques » a souligné Patrick Bakwa, coordonnateur du FIGEV.

Signalons par ailleurs que lors de cette deuxième édition du FIGEV, un accent particulier a été mis sur la lute contre le braconnage des espèces de faunes sauvages et la criminalité faunique. Un hommage mérité a été rendu aux éco gardes qui ont perdu leur vie en protégeant les espèces sauvages dans les parcs nationaux et aires protégées de la RDC.

Nelphie MIE

Eau : Le regret de Claude Nyamugabo après la visite des entreprises de cosmétique à Kinshasa

Après une visite d’inspection de quelques entreprises évoluant dans le cosmétique à Kinshasa, grand a été le regret du ministre de l’Environnement et développement durable, Claude Nyamugabo Bazibuhe. Il se dégage un constat malheureux général; celui de l’inexistence des bassins de décantation pour une bonne  gestion des eaux qui proviennent de ces  usines.  Il était donc question pour le ministre d’inspecter les entreprises cosmétiques dont ANGEL cosmetics, FEMCO cosmetic et DOVER Cosmetics. 

« Aujourd’hui c’est le tour des cosmétiques de Kinshasa. C’est malheureux de constater que presque toutes les entreprises  cosmétiques ici visitées n’ont pas un système de gestion adéquat de leurs déchets. Plutôt Elles les jettent dans le fleuve jusqu’à polluer les eaux», a-t-il fait savoir. 

Cette inspection s’inscrit dans la continuité avec ses visites de terrain pour se rassurer de l’application des normes environnementales par les industries en République Démocratique du Congo.  Accompagné de la directrice générale de l’Assainissement et du directeur général de ressources en eau, Claude Nyamugabo  a voulu contrôler personnellement la gestion  des eaux usées de ces entreprises dans la capitale congolaise. Continuer la lecture de Eau : Le regret de Claude Nyamugabo après la visite des entreprises de cosmétique à Kinshasa

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