Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

La Wildlife Conservation Society (WCS), en collaboration avec l’Association CONSERV CONGO ont sensibilisés des élèves de quelques écoles  de la Commune de Selembao sur l’importance de l’arbre dans la vie quotidienne des humains ainsi que dans la lutte contre le changement climatique.

Les élèves se préparant à planter les arbres à Kinshasa (Photo, Serge Ntumba)

Cette action qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée  nationale de l’arbre était une occasion pour ces organisations environnementales  d’inculquer dans les têtes de leurs interlocuteurs, des valeurs sûres dans leur manière de  concevoir l’environnement. « Nous avons voulu à travers cette journée, responsabilisé l’enfant sur la protection de l’environnement. Ce geste de planter un arbre traduit un message fort et nous disons derrière un arbre se cache une forêt et sans forêt nous ne pourrons vivre », a déclaré le directeur de WCS, Richard Tshombe. Continuer la lecture de Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

Bukavu : des bambous plantés pour sauver la centrale hydroélectrique de la Ruzizi

En marge de la journée nationale de l’arbre célébrée chaque 5 décembre de l’année. La  Coordination provinciale de l’Environnement avec ses partenaires a focalisé ses activités de reboisement sur le flancs de la centrale hydroélectrique de la Ruzizi menacé par la boue qui stagne dans ce barrage et qui  provoque des pannes repetitives.

Célébration vie la journée nationale de l’arbre à Bukavu

« Nous avons choisi ce site pour limiter l’érosion du sol qui menace ce barrage dont la vie de milliers des personnes depend », à déclaré le coordonnateur provincial de l’environnement, Jean de Dieu Tchalumba Olimwene.

Le ministre provinciale des infrastructures et représentant du gouverneur de la province du Sud-Kivu, Doli Bizimungu a souligné que le choix de planter de bambou est justifié  par le caractère  multi usage de cette plante, qui fait d’elle une spécificité dans la solidification du sol et la protection de l’environnement.

Environ 1000 plantules ont été mis en terre en ce jour de célébration  de la journée  nationale de l’arbre,  dont 500 bambous, 250 cypres et 250 eucalyptus.

 

Janvier Barahiga

Catastrophe Naturelle : Un séisme de magnitude 5 fait des dégâts à l’Est de la Rdc

Un tremblement de terre de magnitude 5 sur l’échelle de Richter a secoué  la ville de Bukavu et ses environs, dans la nuit du 30 novembre vers 21 heures 48 minutes 33 secondes.  Ce séisme localisé par 15 stations sismiques avait une latitude de 2,57 et une longitude de 28,7183 avec une profondeur de  0,19 entre Bukavu et Walungu.

Ce tremblement de terre  intervient deux mois après celui de septembre 2017 qui a causé 6 morts à Bukavu, avec une magnitude de 4,7. Ce séisme a laissé des dégàts matériels énormes dans le territoire  de Walungu.

Pour le coordonnateur de la protection civile du Sud Kivu, Dr Kapapa les dégâts matériels causés par ce tremblement de terre sont important, qu’il faut intervenir pour assister les sinistrés.

« L’église et les établissements primaires Burhale centre, Cirhundu, les couvents des sœurs, le Lycée Kamangala, l’Institut Nfuluso, l’ITP Burhuza…, ont été sérieusement endommagés par ce séisme qui a frappé le territoire de Walungu la nuit du jeudi. Nous en appelons aux volontaires pour aider les victimes de ce catastrophe naturel » a-t-il précisé .

Signalons que la ville de Bukavu est l’endroit le plus touché par le tremblement de terre en RDC. Ce triste événement  vient compléter  le tableau sombre des effets néfastes des changements climatiques dont la RDC n’en reste nullement pas épargnée.

 

Jennifer  LABARRE et Janvier BARAHIGA

Alimentation : Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

L’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié jeudi un plaidoyer pour le cactus, et plus précisément le figuier de barbarie, une plante d’avenir précieuse pour l’alimentation et le fourrage.

Opuntia ficus-indica cactus at the canary in Tenerife

« Alors que la plupart des cactus ne sont pas comestibles, les espèces Opuntia ont beaucoup à offrir, surtout si elles sont traitées comme une culture et non comme une mauvaise herbe« , a expliqué la FAO dans un communiqué relayé par sciences et avenir.fr, à l’issue de recherches menées par de nombreux experts.

L’accent est mis en particulier sur les sous-espèces Opuntia ficus- Continuer la lecture de Alimentation : Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

Biodiversité : Saisie record d’écailles de pangolins en Chine

Douze tonnes d’écailles de pangolins, c’est la saisie record réalisée ce mercredi 29 novembre, en Chine, sur un cargo en provenance d’Afrique. Un stock qui représente 20 000 pangolins. Cet animal, unique au monde, a la particularité d’être un mammifère recouvert d’écaille.


L’inscription sur la liste rouge des espèces menacées d’extinction semble loin d’améliorer la situation du pangolin. Il reste à ce jour le mammifère le plus braconnés au monde. Plus d’un million de pangolins ont été chassés et capturés au cours de la dernière décennie

Depuis 2016, son commerce est interdit mais il fait toujours l’objet de nombreux trafics. Selon les experts, sa disparition modifierait l’écosystème des forêts tropicales, en augmentant les populations de fourmis et de termites dont ils se nourrissent.

En Chine et au Vietnam, les écailles de cet animal sont très prisées pour leurs vertus thérapeutiques ou aphrodisiaques.

Thierry-Paul KALONJI

Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

C’est en présence des hommes d’affaire issus de différent secteurs et autres partenaires engagés dans la protection de l’environnement, que le chef de la délégation de l’Union européenne en RDC, Bart Ouvry,  a l’occasion de la réunion du cercle économique européenne, égrené les actions entreprises en faveur de la conservation de la nature et le succès obtenu pour attirer plus de touristes en République démocratique du Congo.Cette réunion tenue le 29 novembre à Kinshasa était entièrement axée sur la protection de l’environnement. La présence des différents intervenants suffisait pour comprendre combien cette rencontre était une tribune importante pour l’Union européenne qui est un acteur très engagé en faveur de l’environnement et de la conservation de la nature en RDC , de peindre le tableau de ses différentes réalisations.

En RDC, plus de 60 millions de personnes vivent dans ou à proximité des forêts. Une bonne gestion des parcs et autres aires protégées doit mettre l’homme au centre. Raison pour laquelle il est important Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

Climat : WWF reconnait des progrès réalisés lors des discussions à la COP23

Un an après l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris, les négociations à Bonn ont permis aux parties de s’accorder sur des questions cruciales d’action et de soutien avant 2020. Le rôle du genre, des communautés locales et des peuples autochtones dans l’action climatique n’en est  pas en reste. Pour arriver à saisir la fenêtre d’opportunité pour atteindre les objectifs de cet accord, les gouvernements doivent renforcer l’action urgente, finaliser le règlement de l’Accord de Paris et décider collectivement d’examiner et de renforcer de toute urgence l’ambition des engagements climatiques post-2020.

La COP23 ayant pris fin, le WWF reconnait les progrès réalisés pour jeter les bases  d’un accroissement de l’ambition climatique jusqu’en 2020 et au-delà, mais on note que 2018 sera la clé pour que les pays donnent des signaux clairs de leur intention d’intensifier et d’améliorer leur plans dans la lutte contre le réchauffement climatique.

 « Malgré l’élan constaté dans les couloirs de Bonn, les pays sont toujours à la traîne », a déclaré Manuel Pulgar-Vidal, Directeur du programme Continuer la lecture de Climat : WWF reconnait des progrès réalisés lors des discussions à la COP23

Pollution : le groupe Emirates présente ses performances environnementales pour 2016-2017

Le groupe Emirates, vient de publier la septième édition de son rapport annuel de performance environnementale, pour l’exercice 2016-2017. Ce rapport qui laisse transparaître des efforts louables en faveur de l’environnement, place ce groupe asiatique aux premières loges des entreprises éco-responsables.

Ce rapport, réalisé après un audit de PricewaterhouseCoopers (PwC), présente les initiatives de développement durable et les performances environnementales des activités du groupe Continuer la lecture de Pollution : le groupe Emirates présente ses performances environnementales pour 2016-2017

Conservation : WWF invite ses fournisseurs de biens et services à la transparence et l’intégrité

La Direction de la logistique du WWF (Fonds mondial pour la nature), a organisé un atelier d’échange avec ses différents fournisseurs de biens et services, ce vendredi 24 novembre à Kinshasa.  Cet atelier axé sur l’intégrité et transparence entre les fournisseurs et WWF, avait pour objectif de présenter aux uns et aux autres, la politique de transparence qui régit les différents marchés de services et de biens.

« Nous avons jugé utile d’organiser cet atelier avec tous les fournisseurs de biens et services avec qui nous travaillons, afin de les éduquer sur nos principes de tolérance zéro, pour qu’ils ne favorisent pas les pratiques de fraude », a déclaré le directeur national de WWF-RDC, Jean-Claude Muhindo. « Chaque fois qu’ils [les fournisseurs] se livreraient à des actions qui conduiraient à la fraude ou à la corruption, ils ne contribueront pas à la conservation de la nature, qui est notre activité clé ».

Pour les organisateurs, ces échanges fructueux devraient aboutir à un engagement de toutes les parties dans la lutte contre des anti-valeurs. Si des cas avérés de fraude n’ont pas été épinglé spécifiquement lors de cette séance de travail, cependant le Fonds mondiale pour la nature prévient les récalcitrants  qu’il se réservera le droit de traduire en justice tout celui qui se livrera aux pratiques de corruption.

Bien avant la tenue de cet atelier, une enquête indépendante a été menée essentiellement à Kinshasa pour identifier les différents fournisseurs de biens et services qui travaillent avec WWF depuis quelques années.

A en croire le Directeur nationale de cette institution, les résultats de l’enquête vont aider dans un futur proche, d’envisager des partenariats plus durables avec les fournisseurs attitrés. « Nous avons lancé une évaluation très détaillée et solide sur chaque fournisseur, sa genèse, ses activités et sa composition. C’est ce qui a permis de retenir les fournisseurs qui sont là aujourd’hui. Nous voulons arriver à la signature d’un accord avec eux. Par exemple se convenir dans la durée sur les prix de certains biens et services, et arriver leur faire comprendre que ce qu’ils  peuvent faire comme réduction de prix sur ces biens et services, contribue directement à la conservation de la nature », a-t-il informé.

Le Fonds mondiale pour la nature a par la même occasion exhorté les entreprises à explorer davantage les opportunités qu’offre aujourd’hui le secteur « vert ».

Alfred NTUMBA

 

 

Energies : le costa Rica alimenté à 100 % grâce aux énergies renouvelables

Ayant déjà pignon sur rue dans le tourisme, le Costa Rica est en train de devenir une référence en matière d’énergies renouvelables. Cela fait en effet 300 jours que l’électricité produite par le pays provient uniquement des Energies renouvelables, selon un rapport publié par l’Iinstitut costaricain de l’électricité (ICE ). Une prouesse qui s’inscrit dans un plan envergure décidé par le pays.

Le Costa Rica a choisi de passer à l’utilisation d’énergies 100 % renouvelables suite à une volonté du gouvernement. Il y a plus de 10 ans, le pays a mis en place un plan dont la finalité est de devenir neutre en carbone d’ici 2021.

Pour parvenir à cet objectif dont l’échéance est proche, ce pays de l’Amérique latine a entre autres amélioré ses centrales électriques à énergie propre et utilisé davantage ses ressources naturelles comme l’hydroélectricité et la géothermie.En plus des efforts réalisés sur le développement de ces énergies, le pays a également fait le choix de ne pas investir dans les énergies fossiles.

Autant d’actions qui font qu’il parvienne chaque année à rallonger la durée passée en utilisant uniquement des énergies 100 % renouvelables. Et 2017 semble bien partie pour pulvériser le record.

 

Thierry-Paul KALONJI