Opportunité : Une subvention pour des reportages, cartes et visualisation des données

InfoCongo invite les journalistes, infographes, développeurs, cartographes et experts en données à soumettre leur proposition pour notre subvention de reportage pour des articles, des données et des cartes. Nous offrons de petites subventions d’un montant compris entre 500 USD et 1 500 USD pour financer la réalisation des reportages et des visualisations qui revèlent et mettent en lumière les défis dans le Bassin du Congo. Les propositions doivent se focaliser sur la production d’un ou plusieurs éléments de reportages, cartes ou visualisation des données.

Quelles sont les dépenses qui peuvent être prises en charge ?

Infocongo prendra en compte les frais de rémunération du journaliste ainsi que du développeur Web, des photographes et des producteurs vidéo, analystes des données et cartographes. Les dépenses concernant le voyage, la vérification des faits et/ou l’accès aux bases des données et les traductions des papiers en anglais à partir d’autres langues locales principales peuvent également être prises en charge. Les charges telles que les coûts administratifs ou en équipements ne sont pas prises en charge.

Le budget ne doit pas dépasser 1.500 USD

Qui est éligible ?

Nous acceptons les propositions des journalistes aussi bien indépendants que ceux travaillant dans des médias traditionnels (petit ou grand). Les infographes, cartographes, producteurs vidéo et photographes sont invités à soumettre leur candidature, tant qu’ils peuvent montrer les exemples de leur publication passée. Idéalement, les candidats doivent être basés dans un pays du Bassin du Congo et/ou démontrer que l’impact de son article sur son audience va positivement influencer le développement dans la région du Bassin du Congo.

Les propositions doivent indiquer le media dans lequel prévoit de publier Ces medias sont libres de diffuser ou publier le produit final en premier, aussi longtemps qu’ils acceptent de publier sur les site web d’InfoCongo et d’Earth Journalism Network. En cas de sélection, un accord signé va exiger un engagement de la part du media de publier or de diffuser le reportage, tant qu’il respecte la ligne éditoriale.

Quel genre de reportage, carte ou infographie pouvons-nous financer?

Nous sommes intéressés aux reportages portant sur les sujets suivants :

  • L’exploitation illégale et le commerce des ressources faunique et forestière dans le Bassin du Congo;
  • Le coût humain des conflits sur la forêt et la conservation, en général ;
  • Les reportages sur le changement climatique et la forêt ;
  • Les coûts et les bénéfices sociaux et environnementaux des projets de développement spécifiques nationaux et internationaux tels que les barrages, les mines, les zones industrielles, les ports, les projets de pétrole et de gaz, les infrastructures routières et les concessions foncières et forestières commerciales ;
  • L’évaluation de l’impact environnemental et les politiques et pratiques d’investissement responsable, et les autres sauvegardes sociales et environnementales ;
  • Les reportages positifs mettant en lumière les meilleures pratiques des projets de développement régionaux, les politiques ou la pratique.

Candidature et approbation

Les candidatures seront reçues entre le 03 avril et le 20 mai 2017. Infocongo prendra une décision dans les 30 jours qui suivront.

Formulaire de budget

En tant qu’élément de la candidature, les candidats devront fournir un budget détaillé qui reprend les dépenses exigées par InfoCongo, et la manière dont le fonds sera affecté. Le budget sera revu en fonction des exigences énumérées ci-haut. (Quel genre de reportage, carte ou infographie pouvons-nous financer?).

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RECEIAC : des journalistes et communicateurs se dotent des outils de vulgarisation sur les changements climatiques et la REDD+

Le Réseau des communicateurs pour l’environnement et l’information en Afrique centrale (RECEIAC), a lancé ce jeudi, 05 avril à Douala (Cameroun), les travaux de l’atelier sous régional de renforcement des capacités des journalistes et communicateurs en matière de Changements Climatiques et REDD+ pour la Gestion durable des écosystèmes du Bassin du Congo.

Photo de famille de journalistes membres du RECEIAC lors du lancement de l’atelier sur les changements climatiques et la REDD+ à Douala au Cameroun ( Photo Alfredo Prince/Environews-RDC)

Durant 4 jours, les journalistes de 6 pays membres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), vont améliorer leurs connaissances et se doter des outils nécessaires à l’information, la sensibilisation et la communication des masses sur les changements climatiques et la REDD+.

Selon le Secrétaire Exécutif adjoint de la COMIFAC, Gervais-Ludovic Itsoua Madzous, le soutien de son institution au RECEIAC pour l’organisation de cet atelier, est une façon de pousser les journalistes de la sous-région à aller vers l’information environnementale avec des connaissances exactes sur des questions hautement techniques.

« Il faut bien que l’information mise à la disposition de notre base soit de bonne qualité. C’est dans cette perspective que la COMIFAC a estimé qu’il est important de donner de la bonne information aux journalistes,  et chargés de communication des ministères qui sont en contact direct avec la population et les décideurs », a-t-il précisé.

Cependant, Monsieur Itsoua reconnait le retard dans la préparation des journalistes à mieux cerner les contours des questions de changements climatiques et REDD+. Il a promis par la même occasion d’y remédier. « Effectivement, nous estimons qu’il y’a un retard et qu’à l’issue de tels travaux par exemple, nous pouvons arriver à rentre ces genres d’activités récurrentes », a-t-il informé.

Pour le Réseau des communicateurs pour l’environnement et l’information en Afrique centrale (RECEIAC), les questions de changements climatiques restent un défi pour l’Afrique Centrale. Il est important que les journalistes et communicateurs de la sous-région s’en approprient afin d’aider les populations à les comprendre et s’impliquer dans la lutte contre les effets néfastes de ces changements. « Il est normal que le RECEAC organise de pareils rencontres pour cette catégorie d’acteurs qui est en contact direct et permanant avec les populations à travers leurs productions. Les outils adéquats qu’ils recevront lors de cet atelier vont les aider à professionnaliser leur métier et se spécialiser dans des domaines spécifiques de l’environnement », a indiqué le Président du RECEIAC, Raoul Siemeni.

Les attentes pour les participants à ces assises vont au-delà d’une simple formation. « Je souhaite que cette rencontre aide aussi à affiner la cohésion entre la COMIFAC, le RECEIAC et les Ministère en charge forêts et de l’environnement afin de rendre fluide la communication entre ces 3 entités », a suggéré le Chargé de Communication du Ministère de l’environnement de la RDC, Teddy Ntenday. Et d’ajouter que : « Cet atelier est très important car il permet non seulement de renforcer nos capacités mais également de rappeler certaines notions élémentaires et importantes compte tenu de la nouveauté des termes comme REDD, adaptation et atténuation. Nos attentes sont celles de ramener au pays une meilleure compréhension et des connaissances pratiques sur ces différents concepts ».

De retour dans leurs pays respectifs, les participants à cet atelier devront mettre en pratique les nouvelles connaissances acquises à Douala pour améliorer les contenus de leurs productions afin de faciliter la compréhension à leurs différentes cibles notamment, la population et les décideurs politiques considérés comme des acteurs clés dans le processus de luttes contre les effets néfastes de changements climatiques .

Notons que l’atelier de Douala en faveur des journalistes d’Afrique centrale s’inscrit dans la droite ligne de la feuille de route de la COMIFAC telle que définie par son nouveau staff dont le mandat a pris cours depuis le début de cette année.
Depuis Douala, Prince-Alfredo NTUMBA

Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Ce vendredi 31 mars marquerait un tournant important dans la lutte contre le braconnage des éléphants d’Afrique. Le Gouvernement Chinois a annoncé la fermeture d’une vingtaine d’usines dédiées à l’ivoire. Un pas important pour le pays de MAO qui souhaite interdire totalement le commerce des défenses de ces plus gros animaux de la terre. Continuer la lecture de Biodiversité : la Chine va interdire le commerce de l’ivoire d’ici la fin de l’année

Maroc : un symposium pour parler « environnement » dans les medias d’Afrique

 

Depuis ce matin, les journalistes d’Afrique se sont donné rendez-vous au Maroc pour parler « Environnement ». Comment les médias du continent appréhendent-ils les questions environnementales ? Quelle est leur contribution à la compréhension des enjeux environnementaux et de quels moyens disposent-ils ? Voilà les questions qui sont traité au cours du symposium que l’Union de la presse francophone (Upf) organise, depuis ce matin 30 mars, dans la localité de Benguerir, au Maroc.
Continuer la lecture de Maroc : un symposium pour parler « environnement » dans les medias d’Afrique

Opportunité : Appel national à candidature

L’Université de Kisangani lance un appel national à candidature pour  une allocation du fonds de soutien à la recherche dans le cadre du projet « Formation, recherche, environnement dans la Tshopo » (FORETS).

L’action se définit comme une contribution substantielle de développement intégré du paysage comprenant la Reserve de Biosphère de Yangambi en République démocratique du Congo. Elle vise des objectifs spécifiques ayant trait à la conservation et à la valorisation de la biodiversité et des services écosystémiques afin de contribuer au développement durable des populations riveraines.

Date limite du dépôt de candidaturevendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani)

Condition de participation et sélection des candidats boursiers doctorats

Critères d’éligibilité

  • Etre de nationalité congolaise
  • Avoir au maximum 40 ans à la date d’examen des candidatures
  • Etre détenteur d’un diplôme de Maîtrise ou son équivalent, obtenu avec au moins 70 %
  • Présenter un protocole de recherche succinct (5 pages maximum) approuvé par un promoteur qui s’engage par écrit ; attestation signée à annexer) à suivre la thèse en collaboration avec un professeur de L’UNIKIS.

Eléments du dossier

  • Une fiche d’inscription au doctorat (dûment complétée) disponible au Secrétariat Général Académique de l’UNIKIS)
  • Un formulaire vierge est disponible sur demande par e-mail auprès de l’une des personnes suivantes :
  • Nils Bourland : nils.bourland@aigx.be
  • Prof Jean – Marie Kahindo : jkahindo2@yahoo.fr
  • Prof Pius Katuala : Pionuskauala@gmail.com
  • Dr Paolo Cerutti : Cerutti@cgiar.org

En réservant toujours copie de votre demande à Madame Barbara Agneta : forest.liaison@gmail.com afin d’assurer la traçabilité des candidatures.

  • Une copie certifiée de la pièce d’identité nationale (Passeport ou carte d’électeur)
  • Un CV actualisé du candidat
  • Une lettre de motivation pour inscription au Doctorat adressé au Secrétaire Général académique de l’UNIKIS ;
  • Une Copie certifiée du diplôme de Maîtrise/DEA/DES ou une attestation de réussite équivalente délivrée par une Université compétente.
  • Les relevés de notes obtenues au cours du programme de Maîtrise/DEA/DES
  • Un Certificat médical d’aptitude (original obligatoire) délivré après le 15 septembre 2016.

Tous les éléments du dossier de candidature, en version papier et en format électronique, doivent être placés dans une enveloppe solide, fermée efficacement et portant uniquement les mentions suivantes :

«  Dossier de candidature à une allocation de recherche doctoral à l’Université de Kisangani (UNIKIS) »

« Ne pas ouvrir sans la présence du Représentant de l’UNIKIS pour projet FORETS, des membres du Comité de sélection et du Représentant du CIFOR au cours de la réunion du 5 mai 2017 ».

 

La transmission des dossier de candidature se fera par porteur ou courrier express ( DHL, EMS,etc…) contre accusé de réception auprès de :

PROJET forets

Madame Béatrice KAFUA

Bâtiment 13/Faculté des Sciences/UNIKIS

Avenue Kithima, n°4, Makiso

Kisangani

Au plus tard le vendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani).

Le dossier de candidature est à envoyer en trois (3) exemplaires et la version électronique sera également  envoyé par vos soins à R.Nasi@cgiar.org , au plus tard le vendredi 28 avril 2017 à 1400 (heure de Kisangani).

 

 

Eau : les africains ne demandent rien d’autre que de « l’eau salubre »

Une eau salubre est bien sûr celle qui est acceptable pour son goût et sa couleur. Elle peut être consommée sans trop de risques de maladies. L’eau salubre tient une place dans la vie de l’homme. Sans elle, aucune vie n’est possible. L’accès à l’eau salubre et à l’assainissement est à l’ordre du jour de plusieurs rencontres internationales depuis 1992. Vue l’importance de cette denrée, les nations se sont accordées pour décréter le 22 mars de chaque année, « la Journée mondiale de l’eau » sur toute la planète.
Continuer la lecture de Eau : les africains ne demandent rien d’autre que de « l’eau salubre »

Opportunité : APPEL A PROJETS , soutien à la société civile en République démocratique du Congo

Le Natural Resource Governance Institute (NRGI) est une organisation sans but lucratif qui promeut une gestion responsable des ressources minérales, pétrolières et gazières pour le bien public.

Travaillant dans 12 pays prioritaires, y compris la République démocratique du Congo (RDC), NRGI poursuit cet objectif à travers la recherche, le plaidoyer, le renforcement des capacités et l’appui technique aux gouvernements et à la société civile.

NRGI lance un appel à projets pour soutenir l’engagement de la Société civile dans la mise en œuvre de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE) en RDC, les reformes légale en cours dans les secteurs des Mines et Hydrocarbures et l’utilisation des données. L’appel est destiné aux organisations de la société civile (OSC).

Les organisations intéressées sont invitées à soumettre une note conceptuelle ne dépassant pas 5 pages. NRGI contactera les organisations dont les notes conceptuelles auront été retenues pour soumettre une proposition complète, suivant un formulaire qui leur sera transmis.

Les OSC sont invitées à soumettre des propositions novatrices, intégrant l’appui à la mise en œuvre de la nouvelle Norme ITIE, l’appui aux reformes légales ainsi que le suivi des obligations légales. Plus spécifiquement, les idées de projet orientées vers les thématiques ci-dessous retiendront une attention particulière :

 Propriété réelle /registre de licence

 Gouvernance des entreprises paraétatiques

 Revenus infranationaux

 Analyse des contrats et utilisation des informations contenues dans les contrats

 Suivi des obligations légales/contractuelles1.

Le montant maximum par projet ne devrait pas dépasser 20. 000 $ US. Cet appel s’inscrit dans le cadre de l’appui à l’utilisation des données ITIE pour le débat public, le plaidoyer et l’appui aux réformes dans le secteur extractif ; le renforcement de capacités de la société civil et des journalistes sur les nouvelles thématiques susmentionnées, et à appuyer la participation effective et efficace de la société civile à la mise en œuvre l’ITIE.

La note conceptuelle devra inclure des informations contextuelles sur la thématique retenue, l’état des lieux de la problématique, les actions menées par l’Etat en lien avec la problématique, les défis persistants, l’expérience de l’organisation dans le domaine extractif de manière générale et singulièrement sur la thématique choisie, les actions proposées dans le projet actuel, la contribution du projet, les initiatives entreprises par d’autres organisations et institutions sur la même thématique, les grandes lignes de budget. Date limite de soumission des notes conceptuelles : 12 Avril 2017, à l’adresse : jpokenda@resourcegovernance.org

Plus d’infos consultez http://www.resourcegovernance.org

 

Climat : 2016 l’année la plus chaude « la planète entre en territoire inconnu »

Toutes les institutions échues à l’observation du climat l’avaient déjà affirmé en mettant en avant
leurs propres chiffres en ordre dispersé. La confirmation de ces données vient d’être faite par
l’organisation météorologique mondiale OMM. Selon le bilan climatique annuel établi par cette
institution Onusienne ; l’année 2016 a bien été celle de tous les records, a rapporté le journal Le
monde.

Ce rapport climatique révèle que le réchauffement climatique en cours a affecté tous les compartiments
du système climatique. De la hausse du mercure à l’élévation des océans, en passant par la chute rapide
de banquise.

L’indicateur le plus frappant reste celui relatif à la température moyenne de la planète. Celle-ci a été
supérieure de 1,1 °C à la moyenne de l’époque préindustrielle, battant ainsi le record établi par l’année
2015 qui était de 1,04°C.

Les révélations que livre ce rapport de l’OMM souligne que record de réchauffement battu par l’année
2016 engage la planète sur la trajectoire d’un territoire inconnu. Dans certaines régions de l’arctique, la
température annuelle a excédé de plus de 3 °C la moyenne.

En 2016 ; des canicules extrêmes ont frappé l’Afrique australe, l’Afrique du Nord et l’Asie. Plus de 42 °C
ont été relevés en janvier à Pretoria, 51 °C ont été atteints à Phalodi (Inde) en mai. Le record absolu a
quant à lui été atteint en juillet à Mitribat en Koweit avec 54°C. L’Iran et l’Irak ont aussi vu le mercure
atteindre 53 °C.

A lire ce rapport, comme de nombreux autres, il est évident que la perspective de stabiliser le
réchauffement en dessous de 1 ,5 °C s’éloigne, a déclaré le climatologue Michael Mann, directeur du
Earth system science center de l’université de Pennsylvanie, cité par Le monde.fr. « Nous avons déjà réchauffé l’atmosphère de plus de 1°C, et 0,5°C de plus pourrait être déjà dans le
tuyaux. Au moment où nous sommes, nous devons probablement concentrer nos efforts sur une
stabilisation en dessous de 2°C. C’est toujours possible et laisser dériver le réchauffement au-delà aura
probablement des conséquences catastrophiques et potentiellement irréversible », a-t-il rappelé.
Thierry-Paul KALONJI

Opportunité : FFEM lance un nouvel appel à projets petites subventions PPI 5

Le Programme de Petites Initiatives (PPI), financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM), et mis en œuvre par le Comité Français de l’UICN, en partenariat avec le Programme d’Afrique Centrale et Occidentale (PACO) de l’UICN, lance un nouvel appel à projets « petites subventions ».

Le PPI 5 a comme objectif principal de renforcer la contribution de la société civile et des collectivités décentralisées d’Afrique de l’Ouest et Centrale à la conservation de la biodiversité et à la lutte contre le changement climatique à travers le financement de projets locaux.

Les thématiques environnementales ciblées sont la protection de la biodiversité remarquable et la lutte contre les changements climatiques à travers des solutions fondées sur la nature tout en favorisant l’amélioration des conditions de vie des populations locales.

Le programme vise la mise en œuvre d’environ 15 projets « petites subventions » dans 12 pays d’Afrique de l’Ouest et Centrale.

OBJECTIFS DE L’APPEL À PROJETS

Le PPI poursuit les objectifs suivants :

  • La réalisation de projets de terrain de conservation de la biodiversité remarquable (espèces/écosystèmes rares et/ou menacés, endémiques) et de lutte contre le réchauffement climatique par les acteurs de la société civile d’Afrique de l’Ouest et Centrale,
  • Le renforcement de la société civile en matière d’instruction, de gestion et de suivi de projets et en matière de compétences techniques associées à la mise en œuvre de ces projets,
  • Le renforcement de la capacité d’influence des organisations de la société civile sur les politiques environnementales de ces pays,
  • Le partage et la diffusion des expériences entre acteurs de la société civile.

LES PORTEURS DE PROJETS ÉLIGIBLES

Les porteurs de projets éligibles à cet appel à propositions « petites subventions » du PPI.5 sont des Organisations de la Société Civile (OSC) africaines n’ayant jamais bénéficié d’un financement du PPI travaillant autour de forts enjeux de conservation de la nature et/ou de lutte contre les changements climatiques.

Les pays éligibles pour cet appel à projets sont :

Afrique de l’Ouest : Côte d’Ivoire, Ghana, Togo, Bénin, le Sud et Centre Burkina-Faso et l’Extrême Sud Niger.

Afrique Centrale : Cameroun, République Centrafricaine, République du Congo, Gabon, Sao Tomé-et-Principe, République Démocratique du Congo.

Le montant maximum pour ces petites subventions est de 45 000 €, avec un montant moyen accordé de 30 000 €. Le niveau de cofinancement est de 50% (maximum de 75 % si cofinancement local) et la durée des projets est de 18 mois maximum.

DATE DE CLÔTURE DE L’APPEL À PROJETS

lundi 1er Mai 2017 – 18h00 (heure de Paris GTM +1)

VOUS SOUHAITEZ PRÉSENTER UN DOSSIER ?

Pour déposer un dossier de demande de financement, lisez attentivement le règlement du concours de projets (disponible en téléchargement ci dessous) et si vous estimez que votre projet répond aux critères, remplissez une fiche-résumé selon le modèle disponible ci-dessous.

Règlement du concours petites subventions

Fiche-résumé

Journée mondiale de l’eau : « avec l’eau, il est possible de créer les emplois »

Les ressources en eaux de la République démocratique du Congo sont un facteur important de développement. Le fleuve Congo qui arrose près de 98% du territoire national est un atout nécessaire pour le développement de ce grand pays au cœur de l’Afrique. Cependant, cette ressource stratégique reste jusqu’à ce jour presque quasi inexploitée. 

Cette question a fait l’objet de la sensibilisation, ce vendredi 24 mars à Kinshasa, des étudiants de l’Institut Supérieur des sciences de la santé de la Croix-Rouge (ISSS), en vue d’attirer leur attention sur l’importance et les enjeux de l’eau. « Grâce à l’eau, il est possible de créer l’emploi. Notre pays dispose des cours d’eau et lacs qui peuvent servir de voies de navigation pour créer des emplois et booster notre économie. Les différents cours d’eau de la RDC présentent également un potentiel énergétique non négligeable. Rien qu’avec l’eau, la RDC peut facilement se développer », a déclaré le Directeur général de l’ISSS, M. Nswele.

Pour le Directeur Général, le gouvernement de la RDC doit mettre un accent particulier sur le transport fluvial et lacustre qui offre des opportunités de désenclavement des villes, cités, et villages. Une bonne politique dans ce secteur pourrait favoriser l’essor du commerce et encourager les paysans à multiplier leurs productions.

Organisée par la section Assainissement et Environnement de l’ISSI, cette journée de sensibilisation a permis aux participants de mieux appréhender les enjeux de l’eau, son importance et les risques liés à sa mauvaise gestion. « Cette conférence-débat nous a permis de comprendre que l’eau présente de potentialités économiques, notamment la création d’emplois. A partir de l’eau il est possible de remonter l’économie de notre pays. D’où l’importance de mieux gérer cette ressource épuisable », a déclaré Jean Mukendi Nshimba, participant à cette activité.

Dans un monde en nette progression, le plus grand défi est surtout celui d’offrir de l’eau salubre à plus de 7 milliards de personnes sur la terre. En effet, l’eau, cette denrée très prisée par les vivants, se fait de plus en plus rare sur la planète au point de devenir l’objet des guerres dans certains coins du monde et particulièrement dans la partie Est du continent africain.

Les stagiaires

Aminata BIMPE
Berphie Banga