Catastrophe naturelle : 8 personnes disparaissent après une coulée de boue en Suisse

Huit personnes sont portées disparues dans le sud-est des alpes Suisses, après un glissement de terrain qui a provoqué une coulée de boue ce mercredi 23 août, a annoncé la police Suisse.


Cette catastrophe naturelle a causé la chute de masse rocheuse du Piz Cengalo, dans le canton de Grisons, à proximité de la frontière Italienne. La coulée de boue s’est ensuite étendue jusqu’aux portes de localité.

Parmi ces huit disparus, il y a les Allemands, les Autrichiens et les Suisses. Six d’entre eux ont été signalés à la police par leurs proches comme portés disparus.

La police a procédé à l’évacuation du village, pour prévenir d’autres glissements de terrain ou coulées de boue. Au total, une centaine de personnes ont été évacuées. Les habitants de ce village ne pourront y retourner qu’après une réévaluation de la situation par les autorités. « En même temps, des spécialistes du sauvetage effectuent des vols pour localiser des alpinistes dans la zone », a précisé la police.
Thierry-Paul KALONJI

Catastrophe naturelle : le typhon Hato paralyse Hong-Kong

Le bilan du typhon Hato qui a déferlé mercredi sur le sud de la Chine, s’est alourdi à au moins 16 morts jeudi, ont annoncé les autorités. Déjà anticipé comme l’un des typhons le plus violent que Hongkong ait connu depuis 1997, c’est sur Macao que hato a craché sa colère en provoquant des graves inondations dans cet ancien comptoir portugais, paralysant toutes les activités économiques.


Les médias locaux ont diffusé en boucle des images des voitures sous l’eau et des gens entrain de nager dans la rue. Plus de 27 000 personnes ont dû être évacuées, et près de deux millions de foyers sont privés d’électricité.

A ces pertes en vies humaines et d’infrastructures s’ajoute aussi une perte économique. La fureur de ce typhon n’a pas laissé indemne les activités économiques de Macao. Capitale mondiale de jeu devant Las Vegas, cette ville Chinoise a vu ses casinos privés de courant. Un évènement préjudiciable quand on sait que les casinos de Macao ont réalisé en 2016 un chiffre d’affaires équivalent à la moitié de son PIB.

Des centaines de vols ont été annulés et la bourse de la mégapole financière est restée fermée. Ces pertes économiques sont estimées à 867 millions d’euros, ce qui correspond à son PIB journalier.

A Hongkong, plus de 120 personnes ont été blessées, mais le territoire ne déplore pour l’instant pas de tué.
Thierry-Paul KALONJI

Forêts : Le Brésil ouvre de millions d’hectares de forêt amazonienne à l’exploitation minière

Le Brésil a décidé d’ouvrir à l’exploitation minière des millions d’hectares de forêts qui étaient sous statut de réserve naturelle depuis 1984. C’est au moyen d’un décret publié le mercredi 23 août 2016, dans le journal officiel, que le pays a décidé d’abroger cette mesure datant de la dictature militaire.


Ce texte stipule néanmoins que cela ne remet pas en cause l’application de la loi concernant la protection de la flore et des territoires autochtones. Malgré ça, plusieurs organisations non gouvernementales comme le WWF, ont exprimé leur préoccupation au sujet de cette zone située dans les Etats du Para et de l’Amapa, dans le nord du Brésil, où vivent de nombreuses tribus Indiennes.

Les autorités locales assurent que ce changement de statut avait été placé sous contrôle d’organismes de protection de l’environnement.

En avril, un document officiel du Ministère des mines et de l’énergie faisait valoir que la dissolution de la réserve permettrait d’exploiter le potentiel minier de la région, en l’ouvrant aux privés. Jusqu’alors seules les compagnies publiques étaient autorisées à y opérer.

Le gouvernement TEMER est régulièrement accusé par des ONG de brader les forêts amazoniennes sous pression du puissant lobby de l’agrobusiness et des intérêts de compagnies minières.

En juin dernier, lors d’une visite du président TEMER à Oslo, la Norvège, principal bailleur de fonds pour la protection de la forêt amazonienne, a prévenu que ses paiements au Brésil seraient divisés par deux en 2017 du fait de l’accélération de la déforestation.
Thierry-Paul KALONI

Catastrophes naturelles : Tara, Freetown, Népal, Inde et Bangladesh, un compte macabre

Les pluies diluviennes qui se sont abattues la semaine dernière sur plusieurs parties du monde ont laissé des stigmates qui ne se dissiperont pas de sitôt. Tara en Ituri, Freetown en Sierra Leone, l’inde le Népal et le Bangladesh, ces zones ont connu des fréquences de pluies très élevées, les contraignant à un compte macabre élevé. Plus de 200 morts en Ituri, plus de 350 en Sierra Leone, l’Inde le Népal et le Bangladesh ont quant à eux dénombré plus de 750 morts. A ce bilan funeste d’ajoute des milliers de familles sans abri.

Une villa contemporaine dévastée par l’érosion au village Ntiamfumu/ Photo, Alfred Ntumba

Ce sont des images choquantes, défiant toute imagination qui ont circulé dans les médias. Des images qui raisonneront encore bien longtemps dans les esprits.
A tara en Ituri dans la province de Bas-Uele, ce sont des glissements de terrain provoqués par une montagne à la suite des fortes pluies. Le village de pêcheurs situé entre le lac Albert et des montagnes a vu une avalanche des gros rochers se déferler sur lui, balayant plus de 60 maisons, sans laisser aucune chance à ses occupants. D’après le chef du village, seules 4 ou 5 maisons ont pu résister.

Pas d’équipe de secours qualifié, ni des matériels adéquats, c’est avec les moyens de bord que les recherches se sont faits pour sortir les corps ensevelis sous les décombres.

Le weekend dernier, les autorités avaient ordonné d’arrêter les recherches, pour éviter la contamination. Une équipe de désinfection devrait être envoyé sur le lieu.

Le gouverneur Abdallah Pene Mbaka a déclaré que l’estimation du nombre de victimes est basée sur les personnes disparues et les maisons touchées.
Il a par conséquent lancé un appel à la communauté internationale pour obtenir une aide d’urgence avec les efforts de sauvetage et de relèvement.

C’est la troisième année consécutive que cette partie des rives du lac Albert connaît des glissements de terrain. Une cinquantaine de personnes avaient péri dans ces conditions l’année dernière. Une dizaine l’année précédentes.

En Sierra Léone, c’est la localité de Regent, dans la capitale Freetown qui a fait le frais des coulées de boue suite à des fortes pluies qui sont tombées la semaine dernière. Plus de 350 morts, tel est le bilan de cette catastrophe naturelle qui a endeuillé cette ville. Une colline qui surplombait cette localité s’est effondrée pendant que les riverains étaient endormis.

En septembre 2015, ce pays de l’Afrique de l’Ouest était victime d’une montée subite des eaux qui avait fait 10 morts et quelque 9 000 sans-abri.

L’Inde le Bangladesh et le Népal ont quant à eux étaient simultanément frappés par des averses qui ont fait plus 750 morts. Tous ces évènement tragiques inscrivent 2017 dans un registre noir, au regard des nombres de victimes qu’ils ont causé.

 

Thierry-Paul KALONJI

Forêts : le gouvernement lève la suspension sur l’exploitation forestière dans l’ex-Katanga

Le gouvernement de la république démocratique du Congo vient de lever la mesure suspendant les activités d’exploitation forestière dans l’ex-Katanga, a annoncé un communiqué émis par le ministère de l’environnement et développement durable.


Prise le 03 mai 2017 par le gouvernement de la RDC via son ministère de l’environnement et développement durable, la décision de suspendre l’exploitation dans cette partie du pays, avait pour antécédent, l’intensification des activités forestières dans cette partie du pays,  caractérisées par l’exploitation illégale et le commerce illicite de cératines espèces comme le bois rouge Padouk (Pterocarpus tinctorus).

Dans ce communiqué signé le 21 août 2017, le ministre de l’environnement Amy AMBATOBE, déclare qu’une enquête menée par son ministère, sous l’impulsion du Premier ministre a permis d’identifier les failles et de prendre des dispositions correctives à même de prévenir et d’anticiper des pratiques jadis décriées.

C’est à l’issue de cette enquête qui a duré 4 mois que le ministre a décidé de levée cette suspension.

Pour rendre effective cette mesure, une délégation des experts du ministère de l’environnement et du développement durable, séjourne sur place dans le Haut-Katanga, pour procéder officiellement à ladite levée et annoncer les mesures spécifiques à l’exploitation, et la commercialisation du bois rouge, dont l’obtention d’un certificat spécial tenant lieu de permis des délivré par le Ministre National ayant en charge l’environnement et le développement durable.

Il appelle donc les acteurs impliqués dans ces activité au strict respect de la loi n°011/2002 du 29 août 2002 portant Code forestier, ainsi que des mesures d’application. Cet aspect de choses sera vérifié pour la libération des bois saisis et entreposés, poursuit Amy AMBATOBE.

Le Ministre en appel à l’administration forestière, et autres services du ministère de l’environnement chargés du contrôle et vérification interne, de veiller au respect des lois et règlements en vigueur en RDC pour garantir une exploitation durable de cette ressource.
Thierry-Paul KALONJI

Hydrocarbures : Ngoi Mukena trompe le Premier Ministre en lui faisant signer un arrêté qui enfreint la loi

L’irréparable est enfin arrivé ! Le Ministre des hydrocarbures Aimé Ngoi Mukena Lusa-Diese vient de faire signer au Premier Ministre Bruno Tshibala, un arrêté controversé attribuant définitivement le marché d’exploitation du gaz méthane du Lac Kivu à l’entreprise tunisienne Enginnering Procurement & Project Management (EPPM).

Ministre des hydrocarbures, Aimé Ngoi Mukena (Photo, droit tierce)

Selon des sources proches de la primature, le Ministre des hydrocarbures aurait utilisé des voies détournées pour faire signer au premier ministre ce document important, tout en lui cachant la vérité sur le conflit qui l’oppose à l’entreprise Kivu Lake Energy Corporation (Klec). L’arrêté pris par le premier ministre, piétine sur l’ordonnance de la Cour Suprême de justice, siégeant en premier et dernier ressort sur ce dossier.

Un ministre au-dessus de la mêlée

Jusque-là, le Ministre des hydrocarbures a toujours brillé par un comportement de « hors la loi ». Usant de ses fonctions et son rang social, Ngoi Mukena n’a jamais considéré une décision de la justice congolaise qui va à l’encontre de sa volonté, surtout en ce qui concerne ce dossier d’attribution de marché pour l’exploitation du gaz méthane du lac Kivu.

Comme il a toujours déclaré, « Je ferai ce que je veux de ce dossier !», l’autorité contractante n’a pas dérogé à ses règles.
Après avoir boycotté les décisions de l’Autorité de régulation de marchés publics (ARMP) en 2016, Ngoi Mukena, vient d’outrer-passer l’ordonnance de la haute cour de justice. Cette ordonnance rendue publique le 27 juillet dernier, suspend la décision n°001/PPP/M.GAZ.ELEC/CGPMP/MIN-HYDRO/2017 du 02 juin 2017, portant attribution provisoire du marché relatif au recrutement d’une société pour l’exploitation du gaz méthane du Lac Kivu en vue de la production de l’électricité au consortium EPPM, jusqu’à la déclaration définitive sur la requête en annulation.

Malgré le rappel à l’ordre adressé au Ministre par le premier Président de la Cour Suprême, Kitoko Kimpele Jérôme, lui enjoignant à la réévaluation les propositions financières de deux entreprises en lice et au respect scrupuleux de l’ordonnance de la Cour Suprême de Justice siégeant en premier et dernier ressort sur cette matière, le Ministre des hydrocarbures s’est servi de la décision abrogée par cette Cour, pour le faire prévaloir comme légale.

Cette attitude indigne d’un homme d’Etat, laisse entrevoir à quel niveau la loi du plus fort domine sur celle du droit.

KLEC ne désarme pas

Du côté de l’entreprise congolaise Kivu Lake Energy Corporation, l’on ne s’avoue pas vaincu, du moins par le fait que l’entreprise l’avait emporté lors de différentes évaluations relatives au recrutement.

L’entreprise entend saisir de nouveau la haute cours de justice dont la décision a été bafouée par le tout puissant Mukena.
Pour l’avocat Conseil de cette entreprise, le Ministre des hydrocarbures agit au mépris total de la loi. « La fraude est patente. Il est inconcevable que le Ministre des hydrocarbures, ait de préférence pour une entreprise étrangère dont l’offre est exorbitante, au détriment d’une société congolaise qui offre mieux, et dont la technologie est approuvée pour l’exploitation de ce gaz », s’est – il indigné.
Au regard du comportement qu’affiche le Ministre des hydrocarbures, il y’a lieu de se poser autant de questions. Et de s’interroger sur « Pourquoi un entêtement pareil ? », certes, une question qui ne trouve de réponse qu’auprès de lui-même. Espérons que le Conseiller du Président de la République, Luzolo Bambi, pourrait se saisir de ce dossier pour que triomphe la loi et non les intérêts personnels du Ministre Mukeba.

En attendant, vive la république de protégés. Dossier à suivre…

 

Alfred NTUMBA

Phénomène naturel : une éclipse solaire traverse les Etats-Unis après 99 ans

C’est un évènement inouï auquel tous les américains ont tenu à le vivre. Pour la première fois en 99 ans, une éclipse solaire totale à traverser les Etats-Unis, plongeant dans l’ombre une diagonale allant du nord-ouest au sud-est du pays.

Pour ne pas rater cette première éclipse solaire au-dessus des Etats-Unis au 21 ème siècle et la première sur un territoire américain depuis celle de 1991, des millions de touristes et d’astronomes amateurs ont pris d’assaut les villes où l’on pouvait pleinement observer la lune cacher la lumière du soleil et l’obscurité tomber brusquement pendant quelques dizaines de secondes.

Commencé lundi à 10h16 dans l’Oregon quand le disque solaire a commencé à être caché par la lune, elle s’est achevée en Caroline du Sud une heure et demie plus tard. Entre temps, elle a été observée depuis une petite bande de territoire de 113 kilomètres de large, balayant le pays de l’oncle SAM d’ouest en Est.

Au moins 12 millions de personnes vivant sur cette bande au large dans 14 Etats américains, étaient témoins de ce phénomène inédit.

Des millions d’autres personnes ont assisté à une éclipse partielle, selon la société américaine d’astronomie.

Cette éclipse solaire a également été visible en France. Les habitants des Antilles, de Guyane et de Saint-Pierre-et-Miquelon ont pu l’apercevoir de façon partielle. C’est à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) qu’elle a été le plus visible avec une obscuration de 80 %.

                          Thierry-Paul KALONJI

Biodiversité : Pour protéger les manchots, le Chili rejette un projet minier de 2,5 milliards de dollars

La date du 21 août pourrait être inscrite dans les annales de la bataille pour la protection de l’environnement au Chili. Un comité ministériel a rejeté un projet minier et portuaire dans la région de Coquimbo, située dans le centre nord ; estimant qu’il ne garantissait pas la sécurité d’une réserve nationale hébergeant 80% des manchots de Humboldt.

Les manchots d’humboldt en Chili. (Photo droit tierce)

Fortement critiqué par les défenseurs de l’environnement, ce projet ambitieux aurait signé l’arrêt de mort de cette région du Chili connue pour sa biodiversité.

«  Il y avait des mesures de compensation insuffisantes, dans le sens où il ne garantissait pas de prendre soin des espèces pour lesquelles nous sommes inquiets. Comme les manchots de Humboldt», a estimé Marcelo Mena, Ministre de l’environnement Chilien.

Le projet Dominga inclut la construction d’un port et l’installation de mines à ciel ouvert, pour atteindre une production annuelle de 12 millions de tonnes de fer et 150 000 tonnes de concentré de cuivre.
Le ministère de l’environnement de ce pays s’est dit ne pas être contre le développement économique, ni contre les projets nécessaires à la croissance du pays, mais ceux-ci doivent répondre de manière adéquate des impacts qu’ils peuvent engendrer.

Après ce rejet par le comité ministériel composé des titulaires des portefeuilles de l’environnement, de l’agriculture , de l’économie, de la santé, de l’énergie et des mines, l’entreprise porteuse de ce projet peut encore saisir le tribunal environnemental. En cas de nouveau refus, il lui restera un ultime recours, devant la cour suprême.

Créée en 1990, la réserve nationale des manchots de Humboldt s’étend sur trois îles situées entre les régions d’Atacama et Coquimbo, afin de protéger l’écosystème unique de cette zone et ces manchots en danger d’extinction.Mesurant jusqu’à 70 centimètres de hauteur, les manchots de Humboldt se distingue de celui de Magallanes par son unique bande noire sur le haut de la poitrine.

 

Thierry-Paul KALONJI

Biodiversité : 500 kilos de cornes de rhinocéros seront vendus aux enchères en Afrique du Sud

Une vente aux enchères de cornes de rhinocéros sera organisée cette semaine en Afrique du Sud. La décision controversée a été prise par la justice de ce pays, malgré l’interdiction du commerce international des cornes de rhinocéros. 


Les autorités sud-africaines ont tout fait pour bloquer cette vente en ligne prévue de lundi à jeudi, alors que ces pachydermes sont victimes d’un braconnage à grande échelle.

Pretoria refusait de remettre le permis de vente à John Hume , l’organisateur de ces enchères. Mais ce plus gros éleveur de rhinocéros au monde, a saisi en urgence la haute cour de Pretoria qui lui a donné raison ce dimanche. C’est aujourd’hui que l’équipe de John Hume doit récupérer le précieux document.

« Nous sommes contents. Nous espérons que le gouvernement a compris qu’il ne pouvait pas être injuste à notre égard », a commenté l’avocat de John Hume.

En somme, cinq cents kilos de cornes de rhinocéros doivent être proposés aux enchères. Ces cornes proviennent des quelques 1 .500 animaux que cet éleveur possède dans sa ferme en Afrique du sud. Elles ont été découpées sans blesser les pachydermes, qui ont été anesthésiés pour cette procédure qui dure 15 minutes.

C’est grâce à un récent changement dans la législation de la nation arc -en- ciel que ces enchères sont possibles. En avril, après une longue bataille judiciaire, John Hume a obtenu la levée du moratoire sur le commerce intérieur de la corne de rhinocéros, en vigueur depuis 2009.

Mais le commerce international quant à lui reste interdit. La corne de ces grands mammifères est composée de la kératine. Une substance très prisée en Asie, où la médecine traditionnelle lui attribue plusieurs vertus thérapeutiques, non prouvées scientifiquement.

Cette forte demande asiatique signe l’arrêt de mort d’environ un millier de rhinocéros chaque année en Afrique du Sud, pays qui abrite 80 % de la population mondiale de rhinocéros.

Bien que John Hume prétende répondre à la demande avec la corne prélevée de façon indolore sur ces animaux, ces détracteurs l’accusent d’exacerber le braconnage et alimenter le marché noir.
Thierry-Paul KALONJI

Energie renouvelable : Une entreprise produit de l’électricité avec de la bouse de vache en Afrique du Sud

Produire de l’électricité avec de la bouse de vache, c’est le défi que s’est lancé Sean Thomas, un jeune ingénieur britannique CEO de Bio2watt, entreprise basée en Afrique du sud qui crée de l’énergie à base de déchets, a rapporté le monde.fr


Créée en 2007 par Sean Thomas, cette entreprise a pour but de collecter les déchets et les transformer en énergie. Ceci pour apporter un coup de pouce au pays de Mandela qui connaît depuis un temps une crise énergétique et les infrastructures vieillissantes ne semblent pas aider.

Bien que cette énergie soit onéreuse que celle disponible sur le marché, elle est 100% respectueuse de l’environnement.
Grâce à sa production, bio2watt arrive à fournir de l’électricité aux producteurs agricoles des environs qui avaient du mal à se développer à cause des problèmes d’accessibilité à l’électricité.
30 % de cette énergie verte est vendue à BMW, géant de l’automobile qui selon sa politique environnementale fait fonctionner l’ensemble de ses usines grâce aux énergies vertes.

Chaque jour, ce sont 120 tonnes de bouses de vache qui arrivent dans l’usine de Bio2watt. La bouse est ensuite mélangée à toute sorte de déchets tels que du papier, des restes d’abattoirs ou de de fruits. Le mélange est ensuite mixé à l’intérieur d’un fût avec d’autres déchets liquides ainsi qu’une bactérie qui transforme le mélange en méthane, énergie renouvelable.

Une initiative saluée par tous les amoureux de l’environnement qui voient en ce projet un moyen efficace de contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique qui continue d’engager le pronostic vital de la terre, à en croire le dernier rapport sur le climat qui qualifie le mois de juillet 2017, le plus chaud jamais enregistré.

Un recours massif à cette technique permet non seulement de produire de l’électricité, mais aussi d’assainir nos milieux de vie. D’autant plus que l’assainissement demeure un véritable problème dans plusieurs pays à l’instar de la RDC, où très bientôt un projet similaire verra le jour.

Dénommé waste wise, ce projet conçu par Eunice Marina HAMISI une jeune Lushoise, consiste à produire du carburant avec des plastiques. Un moyen efficace de de valoriser tous ces déchets plastiques qui offrent un décor répugnant dans plusieurs villes du pays.
Thierry-Paul KALONJI