Climat : Le Canada la Chine et l’UE échangent au tour de l’accord de Paris

Plus que 50 jours nous séparent de la prochaine conférence de l’ONU sur le climat, qui se tiendra à Bonn en Allemagne, sous la présidente des îles Fidji. Sans les USA, premier pays pollueur qui s’est désengagé de l’Accord de Paris sur le climat conclu en décembre 2015, cette COP 23 a plus que jamais besoin d’une nouvelle synergie de tous les Etats pour atteindre les objectifs qu’ils se sont assignés à Paris.

C’est dans cette perspective que Montréal accueillera ce samedi 16 septembre une rencontre qui réunira une trentaine de ministres de l’environnement, pour tenter de progresser sur la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat.

Initiée par la Chine, l’Union Européenne et le Canada, cette rencontre qui réunit plus de la moitié des pays du G20 se veut un premier rassemblement du genre visant à galvaniser davantage l’élan mondial pour la mise en œuvre de l’accord de Paris, sur lequel repose l’espoir de tous ceux qui espèrent voir la planète sortir de la fournaise du réchauffement climatique qui l’embrase.

Pour l’hôte de cette réunion, Justin Trudeau premier ministre Canadien, son pays veut se démarquer de son puissant voisin (USA), sur l’environnement et s’engager résolument vers une économie plus responsable et moins gourmande en énergies fossiles.

Acteur incontournable dans la lutte contre le Changement climatique, la Chine va poser sur table à Montréal une avancée potentielle majeure dans les transports. Comme la France et le Royaume-Unis, le pays de Confucius a annoncé son intention d’interdire la vente d’automobiles propulsées par des moteurs à carburant fossiles, un objectif gigantesque pour le premier marché automobile au monde.

Outre les ministres de l’environnement du Canada, des pays de l’UE et de la Chine, ceux des pays comme la Russie, l’Inde, le Mexique, le Brésil, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, la Corée du Sud et la Turquie sont invités à cette rencontre.

A cette liste d’invités s’ajoutent également les ministres de l’environnement des pays les plus touchés par le changement climatique comme les îles Marshall, les îles Fidji, les Maldives, l’Ethiopie et le Mali.

La tenue de cette conférence dans l’agglomération Québécoise ne relève pas du hasard. C’est à Montréal que fut signé Il y a 30 ans l’accord international sur l’environnement visant à interdire des substances à l’origine de la destruction de la couche d’Ozone.

L’application de cet accord a permis à ce jour la diminution du trou de la couche d’ozone grâce à la suppression définitive des chlorofluorocarbures CFC. Une fois de plus, le Canada veut jouer le rôle de sapeur-pompier de la planète.

 

Thierry-Paul KALONJI

Opportunité : ODEP recherche un (e) Assistant (e) chargé (e) de Communication

OFFRE D’EMPLOI N°001/2017
Titre du poste : Assistant chargé de communication
Catégorie : Travailleur hautement qualifié
Superviseur : Chargé de Communication
Lieu de travail : Ville de Kinshasa
Type de contrat : Contrat à durée déterminée
Durée de contrat : 9 mois, avec période d’essai de 3 mois
Date de publication  : Le 11 septembre 2017
Fin dépôt de candidatures  : Le 18 septembre 2017

Datede prise de fonction immédiat
L’Observatoire de la Dépense Publique (ODEP) est un regroupement des Organisations de la Société
Civile travaillant, chacune selon sa thématique, dans le suivi et le contrôle du processus budgétaire.

L’ODEP est né à l’issue d’un travail de consultation auprès des 8 ONGD ayant manifesté le souci de rendre
leurs actions plus efficaces en matière de suivi et du contrôle du processus budgétaire. Leur motivation a
été d’une part d’améliorer la transparence et la redevabilité dans la gestion des dépenses publiques, et
d’autre part de promouvoir l’implication des citoyens à chaque étape du processus budgétaire.

Ce faisant, l’ODEP voudra consolider la gouvernance, un atout qui pose problème au processus de
développement en République Démocratique du Congo.

Sa mission primordiale est de rendre efficace les actions des membres et des OSC en matière de suivi et
contrôle du processus budgétaire pour améliorer la transparence et la redevabilité dans la gestion des
finances publiques ; participer à la lutte contre la corruption et promouvoir l’implication du citoyen dans
chaque étape du processus budgétaire.

Description du Poste

Sous la supervision du chargé de communication, l’assistant chargé de communication sera chargé de :

 Assurer un contact régulier entre l’ODEP et les médias
 S’assurer de la qualité des émissions, spots et prospectus produits ;
 Remplir régulièrement le plan de production et diffusion, et le soumettre à la supervision ;
 Animer les débats sur les réseaux sociaux ;
 Soumettre les rapports mensuels d’activités de communication au superviseur ;

 Exécuter d’autres tâches professionnelles demandées par la hiérarchie ayant trait avec le service et qui contribuent à l’atteinte des objectifs de l’ODEP.

Qualifications

 Etudes supérieures ou universitaires en journalisme, Communication, Gestion, droit, relations Internationales ou d’expérience qui fournit la connaissance, les qualifications et les capacités exigées ;

 Minimum de deux (2) ans d’expérience dans une ONG locale dans le domaine de Journalisme et communication en RDC ;

 Maitrise de déontologie et éthique journalistique ;

 Maitrise de l’informatique : Word, Excel ;  Respect de la confidentialité et forte capacité d’écoute ainsi qu’une bonne maitrise des outils de communication ;

 Capable de travail sous pression, de prendre des initiatives, d’être proactif et de trouver des solutions ;

 Parfaite connaissance écrite et orale en français ;

 Bonne connaissance de l’utilisation de l’Internet : médias sociaux.  Parfaite connaissance du fonctionnement des médias en RDC ;

 Etre intègre et avoir une bonne moralité.

Les dossiers de candidature devront comprendre un curriculum vitae et, une lettre de motivation et trois personnes de référence avec coordonnées téléphoniques. ils devront être envoyés en version électroniques aux adresse mail : odeprdc@yahoo.fr; valm2017@outlook.fr, marycky01@gmail.com et jackatch2002@yahoo.fr ,

comme objet du message : « Assistant chargé de communication ».

Les candidatures féminines sont fortement encouragées. Les dossiers seront toutefois ou traités sans aucune discrimination. Seules les personnes présélectionnées seront contactées pour les étapes suivantes du processus.

Fait à Kinshasa, le 11 septembre 2017

La Direction

 

Climat : l’Afrique subsaharienne et le défi de la désertification

C’est avec une vitesse vertigineuse que la désertification gagne du terrain sur la surface du globe. A ce jour, plus de 41 % de terres émergées du globe qui abritent plus de 2 milliards d’individus, sur le 7 milliards que compte la planète sont presque désertes. L’Afrique subsaharienne figure parmi les régions les plus touchées par cette catastrophe qui ne reste pas sans conséquences sur la vie de sa population et de son économie.
En Afrique subsaharienne, 80 % de l’économie repose sur l’exploitation des terres pour assurer les moyens de subsistance. Avec des millions d’hectares qui disparaissent à cause de la désertification consécutive au changement climatique, la situation devient plus sensible.

Chaque année, près de 12 millions d’hectares de terres disparaissent en raison de la désertification de la sécheresse alors qu’on aurait pu y cultiver 20 millions de tonnes de céréales.

Malgré la diversité et l’intensité des efforts déployés en matière de lutte contre la désertification, le défi que représente la dégradation des terres à l’heure du changement climatique dans les zones arides de l’Afrique n’est toujours résolu, une réalité qui inquiète.

Les enjeux environnementaux et sociétaux de cette question demeurent immenses et ses conséquences en termes de sécurité alimentaire, de variations climatiques, de santé, de droit et d’équité sociale sont préoccupantes.

Cependant, la pratique de gestion durable des terres et de l’eau paraît comme une alternative efficace pour lutter contre la désertification et la préservation des ressources naturelles. Une pratique qui a donné des résultats positifs au cours de ces dernières décennies.

Au regard des innovations technologiques et de l’ingéniosité de l’homme, il est possible de ne pas considérer la désertification comme une fatalité. En s’ouvrant dès aujourd’hui à la gestion durable des terres arables et à la restauration des terres dégradées, il est toutefois possible d’atteindre la neutralité en termes de dégradation des terres d’ici à 2030.
Rappelons que dans les années 1970, les sécheresses ont eu des conséquences terrifiantes dans un contexte déjà fragilisé. Les images de leurs impacts raisonnent dans la mémoire collective.
Thierry-Paul KALONJI

Biodiversité : crimes fauniques dans le grand Virunga au coeur des échanges entre étudiants à Gisenyi (Rwanda)

Quelques dizaines d’étudiants congolais, rwandais, et ougandais se sont réunis à Gisenyi au Rwanda pour échanger au tour de la question des crimes contre la faune et la flore dans le paysage du grand Virunga.

Cette initiative du GVTC (Greater Virunga Transboundery Collaboration), en français, la [Collaboration transfrontalière du Grand Virunga], vise à aider ces étudiants, à comprendre, le contexte du trafic illégal des espèces protégées afin de s’impliquer dans la campagne régionale de plaidoyer contre les crimes transfrontaliers de la faune et de la flore ainsi que le commerce illégal du bois, et du charbon.

Pour le Secrétaire Exécutif de GVTC, Dr. Muamba Tshibasu,  il est très important que l’intellectuel de la région s’approprie les richesses environnementales de cette partie de l’Afrique pour s’en servir durablement d’où l’importance de cette premiere rencontre, depuis la création de GVTC, bientôt 15 ans.

A l’issue de ces travaux de réflexion d’une seule journée,  les étudiants et enseignants venus principalement  de Goma, Gisenyi et Kabale doivent accroître leurs connaissances sur les crimes transfrontaliers et régionaux liés au braconnage, à la collecte illégale du bois et au commerce illégal de charbon, et ainsi, ouvrir un dialogue entre les conservateurs, les membres du comité de renforcement de la loi, relever l’importance de la conservation pour le tourisme et s’impliquer dans les initiatives de conservation communautaire.

Rappelons que la Collaboration transfrontalière dans le paysage du grand Virunga est un mécanisme de gestion conjointe des ressources naturelles entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda. Il réuni 7 parcs nationaux géré par l’ICCN en RDC, l’UWA en Ouganda et RDB au Rwanda.

 

Environews avec Tuver Wundi

Biodiversité : Les éléphants d’Afrique changent leurs habitudes pour survivre

Animés par l’instinct de survie, les éléphants d’Afrique change de comportement afin d’échapper aux braconniers. Finalement, ces pachydermes diurnes ont appris, à se déplacer et à se nourrir la nuit pour mieux se cacher le jour, révèle une étude de Save The Elephants, une organisation de protection des animaux et l’Université de Twente (Pays-Bas), publié ce 13 septembre 2017.

L’étude a consisté notamment à analyser les données recueillies sur 28 femelles et 32 mâles, tous équipés de colliers GPS entre 2002 et 2012 dans le Nord du Kenya. Les experts ont étudié la modification du comportement des éléphants face au danger représenté par les braconniers qui convoitent leurs défenses en ivoire.

Les scientifiques de Save The Elephants ont établi un ratio permettant de mesurer l’activité de l’animal la nuit par rapport à celle de jour. « Notre hypothèse est que le braconnage représente clairement un risque diurne« , expliquent-ils dans leur étude publiée dans Ecological Indicators.

« Cette étude montre la capacité de l’éléphant, le plus grand mammifère terrestre, à adapter son comportement pour sa sécurité« , souligne le fondateur de Save The Elephants Ian Douglas-Hamilton, co-auteur de l’étude. « Ces changements sont susceptibles d’avoir des conséquences sur sa stratégie pour se nourrir, se reproduire et survivre qu’on ne connaît pas pour le moment ».

Pendant la première période de cette étude, soit de 2002 à 2009, le niveau de braconnage était modéré. Tandis que la seconde, de 2010 à 2012, il était particulièrement élevé dans le nord du Kenya, révèlent les chercheurs.

Les analyses des données récoltées ont permis d’établir et confirmer que les éléphants bougeaient plus la nuit que le jour lorsque le niveau de braconnage était élevé, comme en 2010-2012, souligne l’étude.

Environ 30 000 éléphants sont tués chaque année en Afrique pour alimenter le trafic mondial d’ivoire, à destination principalement de la Chine et de l’Asie du Sud-Est.

 

Alfred NTUMBA

Biodiversité : le parc de Virunga de nouveau dans le collimateur des pétroliers

La biodiversité dans le parc de Virunga tombe une fois de plus dans les griffes des pétroliers. Sauvé en 2015, après le désengagement de la firme britannique Soco qui voulait y exploiter de l’or noir, le bloc V du Rift Albertin congolais vient d’être réattribué à Oil Quest International, une société offshore, filiale de Oil Quest Holdings, compagnie offshore de l’Ile de Man, possédée par l’homme d’affaires palestinien, Amjad Bseisu, le Britannique , Tom MacKay, conseiller de la société Gemini Oil & Gas, dont le siège est à Londres, et d’un certain Jon Ford, ancien géologue chez BP, renseigne afrique.lalibre.be

Emmanuel Demerode, Directeur provincial de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) et Chef de Site du Parc National du Virunga

Selon le journal belge, la société nationale des hydrocarbures du Congo (Sonahydro), a signé un « accord de principe » pour réattribuer le permis de Soco à une société inconnue.

Pour les défenseurs de l’environnement, l’exploration et l’exploitation du pétrole dans ce site du patrimoine mondial de l’humanité pourrait porter atteinte à la biodiversité du parc mais aussi à la survie de plus de 50 milles familles de pêcheurs suite à une marée noire éventuelle. « Les textes de loi au Congo sont extrêmement clairs. L’exploitation pétrolière dans un site du Patrimoine mondial n’est pas admise », avait déclaré en 2014, le conservateur chef du site, Emmanuel de Merode. « L’article 215 de la constitution prévoit que tout accord international qui est ratifié par l’Assemblée nationale a préséance sur les lois nationales, Et donc, il est catégoriquement illégal d’explorer du pétrole à l’intérieur du Parc dans la législation actuelle ».

Le parc national de Virunga avait été menacé de retrait sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO par la représentante générale de l’UNESCO, Irina Bokova si les autorités congolaises autorisaient des forages à l’intérieur de celui-ci.

Pour rappel en juin 2014, la firme britannique Soco International avait annoncé l’arrêt de ses activités dans le Parc national de Virunga, inscrit au Patrimoine mondial de l’UNESCO, suite à une campagne de sensibilisation des défenseurs de l’environnement.

Développement durable : appel à candidature de jeunes de 18 à 35 ans

Vous êtes un(e) jeune francophone passionné(e) par les problématiques environnementales ? Vous êtes ressortissant d’un pays du sud vulnérable aux changements climatiques, membre de l’OIF ? Vous êtes âgés de 18 à 35 ans ? Les enjeux de lutte contre les changements climatiques dans les pays francophones vous intéressent ? De plus, vous êtes engagés dans votre communauté, votre pays, votre école, votre université, votre quartier ? Vous souhaitez contribuer à ces enjeux, à travers une initiative pour les jeunes, et par les jeunes ?

Si oui, rejoignez-nous ! Cet appel à contribution est pour vous !

Présentation

L’appel à contribution pour la rédaction d’articles et de brèves est lancé dans le cadre de l’Initiative Jeunesse de Lutte contre les Changements Climatiques. L’Initiative est mise en œuvre par l’Institut de la Francophonie pour de Développement Durable (IFDD) et Les Offices Jeunesse Internationaux du Québec (LOJIQ) grâce au soutien financier du gouvernement du Québec dans le cadre du Plan d’action 2013-2020 sur les changements climatiques (PACC 2013-2020), financé par le Fonds vert.

Elle vise à renforcer les capacités des jeunes en entrepreneuriat et en économie verte afin de permettre l’atténuation et l’adaptation aux changements climatiques, et de contribuer à l’éducation et à la sensibilisation des jeunes.

L’Association de Soutien à l’Auto Promotion Sanitaire et Urbaine (ASAPSU) porteuse du groupe Jeunesse Francophone pour le Développement Durable (JFDD), lance cet appel à contribution afin de faire connaître les actions et l’engagement de la jeunesse francophone dans la lutte contre les changements climatiques et la protection de l’environnement sous la forme d’une série d’articles et de brèves publiés et relayés sur le portail Jeunes de Médiaterre de même que sur les réseaux sociaux de Jeunesse Francophone pour le Développement Durable et les plateformes partenaires.

Qui peut participer ?

–        Être ressortissant d’un pays du Sud, membre de l’OIF, particulièrement les pays d’Afrique subsaharienne, d’Afrique du Nord, des Antilles et Caraïbes.

–        Être âgé de 18 à 35 ans

–        Être un étudiant(e), chercheur(se), entrepreneur(e) ou activiste engagé(e) dans la lutte contre les changements climatiques et/ou dans le développement durable.

Comment participer ?

Les jeunes francophones âgés de 18 à 35 ans peuvent contribuer en envoyant un ou plusieurs articles et/ou brèves jusqu’au 1er octobre 2017 à minuit (heure de Paris).

Soumettez des articles, brèves portant sur des expériences, initiatives et projets environnementaux innovants par ou pour des jeunes francophones, relatifs aux problématiques de:

Développement durable, protection de l’environnement, changements climatiques, biodiversité, désertification, entrepreneuriat et économie verte, emplois verts, femmes, environnement et problématiques de développement, innovations environnementales, technologies vertes, gestion écologique des déchets, énergies renouvelables, sécurité alimentaire, agriculture durable, bâtiment vert, tourisme durable, éducation relative à l’environnement, sensibilisation environnementale, culture-art et environnement, etc.

Une raison de plus pour nous envoyer vos contributions

Les meilleurs articles francophones de lutte contre les changements climatiques seront sélectionnés et publiés sur le portail Médiaterre ainsi que sur les réseaux sociaux. Toutes les deux semaines durant la période du 11 septembre au 1er octobre, Un concours thématiques permettra aux lauréats de voir leurs articles et biographies relayés sur les différentes plateformes.

Vous trouverez les détails concernant les thématiques et les modalités décrites ci-dessous.

Les thématiques

Thématiques Concours 1 (11 sept – 21 sept)

  • Développement durable,
  • Protection de l’environnement,
  • Changement climatique
  • Biodiversité,
  • Entrepreneuriat et économie verte,
  • Femmes,
  • Sensibilisation environnementale,
  • Education relative à l’environnement,
  • Gestion écologique des déchets

Thématiques Concours 2 (22 sept – 1 oct)

  • Environnement et problématiques de développement,
  • Innovations environnementales,
  • Technologies vertes,
  • Energies renouvelables,
  • Sécurité alimentaire,
  • Agriculture durable,
  • Bâtiment vert,
  • Culture-art et environnement,
  • Tourisme durable

 

Les modalités

Votre article ou votre brève doit porter sur des expériences, des projets, des recherches ou des innovations nouvelles dans les secteurs énoncés dans la section « Les thématiques » ci-dessus.

Un article compte entre 400 et 750 mots et un maximum de 10 paragraphes. Une brève est une nouvelle qui compte de 2 à 3 paragraphes ou un maximum de 125 mots.

  • Un titre accrocheur ;
  • Votre nom complet et votre titre (par exemple : Prénom Nom, étudiante au master gestion de l’environnement à l’Université Senghor d’Alexandrie et membre de l’association X) ;
  • Deux (2) à dix (10) paragraphes ;
  • Des sous-titres (pour votre article uniquement ; aucun sous-titre requis pour une brève) ;
  • Une photo, une image ou une illustration de bonne qualité en format .jpg ou .png, et la mention du crédit s’il y a lieu (images gratuites sur Freepik, par exemple) ;
  • Un lien URL pour obtenir plus d’information (site web, page Facebook, vidéo YouTube, etc.).

Vous trouverez à droite de cet appel à contribution, dans l’encadré « Ressources complémentaires », un modèle à télécharger qui vous guidera dans la rédaction de votre article ou brève.

Les sources bibliographiques

Idéalement, votre article ou votre brève devrait être appuyé par au moins une (1) référence. Par ailleurs, une bibliographie complète doit être intégrée à la fin de votre texte. Citez également la source de vos illustrations, images, etc.

Inspirez-vous d’activités, initiatives, projets environnementaux, résultats de recherches, déployés sur votre campus, au sein de votre association étudiante, dans votre quartier, dans votre village, dans votre communauté, etc.

N’hésitez pas non plus à interroger votre entourage et même à mener des entrevues pour inclure des citations dans votre article ou votre brève.

Vous êtes prêts ? N’oubliez pas …

Eléments à ne pas omettre

Avant d’envoyer votre texte, prenez le temps de le relire et de le corriger. Assurez-vous d’avoir inclus tous les éléments demandés ci-haut et envoyez votre article ou votre brève accompagnés d’une photo, d’une image ou d’une illustration par courriel (jfdd.info@gmail.com) au plus tard le 1er octobre 2017 à minuit (heure de Paris).

Veuillez préciser dans l’objet du courriel votre nom, le pays dont vous êtes ressortissant ainsi que la thématique de votre article.

Exemple : Kamden Nicolas, Cameroun, Agriculture durable.

 

Conservation : un braconnier des rhinocéros écope de 20 ans de prison en Afrique du Sud

La justice Sud-Africaine a confirmé sa détermination à protéger les rhinocéros qui sont menacés d’extinction, en condamnant à 20 ans de prison un braconnier pour trafic illégal des cornes des rhinocéros. Un message fort envoyé aux autres braconniers dans ce pays qui dénombre une grande quantité de rhinocéros.


C’est une peine lourde, qu’a écopé Mopoyisa Mahlauli ce braconnier d’origine Mozambicaine, arrêté le 17 mars 2016 dans le parc national de Kruger, situé dans le nord-Est de l’Afrique du sud et frontalier du Mozambique. Ce jour-là, ce sont d’abord des coups de feu qui avaient alerté des rangers en patrouille, avant qu’ils découvrent le cadavre d’un rhinocéros blanc dont les cornes avaient été sciées.
Ils se sont ensuite mis à suivre les traces du braconnier qu’ils ont fini par retrouver. L’homme a été arrêté avec un fusil, des minutions, une scie et des cornes de rhinocéros récemment coupées. Son associé avait réussi à s’échapper.

C’est ce lundi 11 septembre que la justice a rendu son verdict. Le suspect de 30 ans, a été reconnu coupable de chasse illégal et possession illégale d’arme.
Pour rappel, la nation arc-en-ciel abrite quelque 20.000 rhinocéros, soit 80% de la population mondiale. Ces dernières années, le braconnage de ces espèces a atteint des records. Plus de 7.100 pachydermes ont été tués au cours de décennie écoulée.

Ces animaux sont braconnés à cause de leurs cornes, auxquelles plusieurs croyances et légendes attribuent plusieurs vertus.
Thierry-Paul KALONJI

Conservation : L’organe de gestion de la CITES transféré à l’ICCN

Un arrêté de 10 pages signé le 31 août 2017 par le ministre de l’environnement et développement durable, Dr Amy Ambatobe, confie l’Organe de gestion de la convention de Washington sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction CITES, à l’Institut congolais pour la conservation de la nature ICCN.

Le ministre justifie cette décision par la nécessité pour la République Démocratique du Congo de rencontrer les recommandations de la 66ème session du comité permanent de cette convention, tenue du 11 au 15 janvier 2016 à Genève, concernant l’application de l’article XIII de la dite convention.

En effet depuis plusieurs décennies la RDC est accusée de mauvaise application de cette convention illustrée, selon le ministre, par le dépassement chronique des quotas d’exportation annuels des spécimens d’espèces de faune et de flore sauvages inscrits aux annexes de la CITES, la circulation de faux permis en provenance de la RDC, le non-respect d’échéances de présentation des rapports annuels, biennaux et spéciaux. A cela s’ajoute également, l’insuffisance d’efforts internes pour éradiquer le trafic illicite des spécimens d’espèces protégées à l’instar du commerce domestique de l’ivoire et d’autres spécimens d’éléphants ainsi que la prolifération des parcs animaliers privés et la détention par les particuliers des spécimens vivants d’espèces sauvages en violation de la convention CITES et des lois nationales.

Au terme de cet arrêté ministériel No 021/CAB/MIN/EDD/AAN/WF/05/2017,une coordination CITES composée de 7 membres à été mise en place par le Directeur général de l’ICCN, Cosma Wilungula, pour assurer la gestion courante de la CITES.

Cet arrêté définit les compétences des membres de la coordination à pourvoir et dont le Directeur coordonnateur est déjà nommé en la personne d’Augustin Ngumbi, alors point focal CITES et directeur de la cellule juridique à l’ICCN.

Les autorités scientifiques CITES sont éclatées en huit entités dont les universités, certaines directions du ministère de l’environnement et le jardin zoologique de Kinshasa. Et ce pour des espèces dûment déterminées dans cet arrêté.

La grande innovation c’est la collaboration interministérielle désormais garantie par un comité national CITES constitué des délégués du cabinet du Président de la République, de la primature et des ministères. Le Parquet général de la République, l’Auditorat général, la Direction générale des douanes et accises et bien d’autres services publics et des partenaires siégeront dans ce comité.

Les partenaires de la conservation ont salué cette réforme qui selon eux était attendue pour enfin concilier l’utile à l’agréable dans la mesure où l’ICCN est depuis longtemps par l’exercice, en tête de la délégation congolaise en cette matière.

Rappellons tout de même que ce n’est pas la première fois que le ministère de l’environnement transfère l’organe de gestion CITES à l’ICCN. Dans la première décennie des années 2000, le ministère avait alors transféré cet organe, toujours de la même direction de conservation de la nature, vers l’ICCN.

 

François Mukandila

 

Climat : 8 îles du pacifique déjà englouties par la montée des eaux

Les récentes successions de catastrophes naturelles qui passent la terre au laminoir, prouve qu’il n y a plus loin de la coupe aux lèvres par rapport aux prédictions de scientifiques sur le réchauffement climatique. Pendant que toutes les attentions restent braquées sur les cyclones sans précèdent qui ravagent le continent d’Amérique, la montée des eaux provoquée par le réchauffement climatique dénombre à ce jour huit îles englouties dans le pacifique.


L’Ouest du Pacifique reste la région la plus vulnérable à la montée des eaux que partout ailleurs. A ce jour, huit petites îles ont été englouties ces dernières années. Il s’agit de Kepidau en Pehleng et Nahlapenlohd, ainsi que de six autres, d’environ 100 m2 chacune, dans les archipels de Laiap, Nahtik et Ros. Vraisemblablement englouties entre 2007 et 2014, ces îles disparues s’ajoutent aux cinq autres identifiées comme déjà disparues.

Cela donne un aperçu de ce qui va devenir aux territoires situés aux plus basses altitudes dans le monde au cours de ce XXIème siècle.

En 2016, des recherches avaient révélé que cinq des îles Salomon avaient disparu dans le Pacifique au cours de la deuxième moitié du XXe siècle.
Actuellement, la montée des eaux consécutive au changement climatique est de 3 mm par an en moyenne.

Les prévisions les plus optimistes du GIEC tablent sur 40 cm d’ici 2100 et 126 cm pour les plus pessimistes, si rien n’est fait. Mais dans le pacifique ouest, principalement en raison d’un cycle naturel des alizés accumulant plus l’eau dans cette région, l’élévation y est plus importante et rapide qu’ailleurs : 12 mm par an depuis les années 1990. Tempêtes et typhons ont achevé rayer ces îles de la carte.

Les quelques îles qui résistent à cette montée des eaux dans cette zone, y parviennent grâce aux mangroves. Ces dernières agissent comme un tampon en absorbant l’énergie des vagues et en piégeant les sédiments.

Thierry-Paul KALONJI

Premier Site d'information environnementale en Afrique centrale