Reboisement : quand les journalistes de Goma donnent le ton

Les journalistes membres de l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC), Coordination provinciale du  Nord-Kivu, ont assaini l’avenue qui mène vers le siège provincial de cette institution  et planté des arbres dans le triangle situé devant le Centre de presse de Goma, ce samedi 27 mai.

Cette action a été initié par la Section provinciale de la corporation. Elle s’inscrit dans le cadre du Programme de développement du Comité Rosalie Zawadi.

 » Chaque arbre planté ici aura une plaque nominale de son planteur d’où la responsabilité qu’a chaque journaliste de surveiller​ sa plante « , à précisé Tuver Wundi, Journaliste et membre de Maideni, une ONG locale.

Les journalistes membres du Réseau Green journalists Network se sont joints à leurs collègues afin de donner un exemple à suivre aux décideurs et à toute la population du Nord-Kivu. Les professionnels des médias enttendent voir leurs collègues d’autres provinces de la RDC suivre cet exemple afin de susciter l’adhésion des  masses dans la lutte contre l’insalubrité et les effets néfastes des changements climatiques.  » Le reboisement dans ce triangle permettra de fixer le sol en proie à l’érosion qui avance vers le Centre de presse de Goma. Une fois grandis, ces arbres serviront également​ d’ornement pour ce milieu « , a précisé un Journaliste.

Sur ce sol, les journalistes ont planté quelques espèces d’arbres à croissance rapide notamment, L’acacia, le cedrella et le ficus.

Selon le Coordinateur de Maideni, Jean-Paul Kandeva, ces arbres serviront aussi dans la la lutte contre la pollution due au dioxyde de carbone qui est en grande quantité dans le lac Kivu. Ils joueront aussi un rôle important dans la lutte contre les effets néfastes des changements climatiques qui n’épargnent aucune ville au monde.

Alfred NTUMBA avec le concours de Tuver WUNDI

Salubrité : les jeunes sensibilisés sur les opportunités d’affaires qu’offre le recyclage des déchets

La Génération nouvelle des innovateurs (Geni), a sensibilisé les jeunes de Kinshasa sur le recyclage de déchets plastiques et la protection de l’environnement, ce jeudi 25 mai. Cette action qui s’est inscrit dans le cadre du premier Salon de l’environnement, avait pour but de présenter à la jeunesse kinoise les opportunités d’affaires qu’offre le recyclage des déchets plastiques qui jonchent les artères, les caniveaux et les rivières de la ville de Kinshasa.

« Nous avons voulu amener les jeunes à comprendre l’importance de l’environnement. Les conscientiser à s’impliquer dans la lutter contre l’insalubrité et à devenir des citoyens responsable ». A déclaré la Coordonnatrice de cette organisation, Gloria Lwamba. « Les jeunes doivent se réveiller car le Congo de demain leur appartient », a t-elle précisé.

La jeunesse congolaise doit s’engager pour une auto prise en charge et la création d’emplois. Gloria Lwamba estime que le secteur de l’environnement présente beaucoup d’opportunités que les jeunes doivent saisir pour se développer et développer le pays.

Pour Gradi-Deo Ntabira, l’un des intervenants à ce Salon, les déchets plastiques sont une opportunité pour chaque jeune d’entreprendre et de s’auto créer de l’emploi. « Notre pays a aujourd’hui plus des demandeurs d’emploi que des créateurs d’emplois. Il faut que gouvernement de la RDC et les différents bailleurs de fonds aident les jeunes à saisir les opportunités qui se présentent dans le domaine de l’environnement pour se développer et créer des emplois », a-t-il souligné.

Plusieurs experts considèrent que le recyclage des déchets à Kinshasa s’apparente à un effet de mode qu’à une prise de conscience réelle. « Je salue cette initiative et j’en félicite les organisateurs. Il est vrai que cette culture prend de l’ampleur c’est qui est une bonne chose. Mais il faut que ceux que les jeunes prennent réellement conscience des enjeux de l’heure et trouvent des mécanismes pour endiguer les conséquences de pollution liées aux déchets plastiques dans la ville de Kinshasa », souligné le Coordonnateur de Congo green Citizen, Patrick Kasele.

La ville de Kinshasa produit plusieurs centaines de milliers de tonnes des déchets ménagères dont une grande partie est composé des déchets plastiques. La bonne gestion de ces immondices pourrait contribuer d’une manière ou d’une autre à booster l’économie du pays en même temps assainir la ville, contribuer à la lutte contre la dégradation du sol et générer des emplois.

Jennifer LABARRE

Ibi Village : les portes vertes d’Ibi édition 2017, les dates sont encore à confirmer

Les habitués des portes vertes d’Ibi les savent bien, chaque année, Novacel organise au mois de juillet, « les portes vertes d’Ibi », sur le Plateau de Batéké, à près de 120 Kilomètres de Kinshasa. Cette année, le festival rural annuel dérogera à la règle du moins en ce qui concerne les dates.

Olivier Mushiete, Directeur général de Novak (photo – droits tierces)

« Initialement nous aurions bien voulu que cela se passe du 01 au 03 juillet, mais ça ne sera pas possible, car moi – même, et le Professeur LEJOLY, ne serons pas disponibles au pays. On a un petit problème de calendrier, soit on arrive à organiser les portes vertes en juillet, soi on ferra quelque chose en septembre », a informé le Directeur Général de Novacel, Olivier Mushiete.

Les portes vertes d’Ibi sont une initiale d’Olivier Mushiete. Cette foire agricole qui se tient chaque année, vise le partage d’expériences entre Novacel, le public citadin et rural sur l’agroforesterie et le puits de carbone d’Ibi Batéké, dont les estimations de séquestration s’élèvent actuellement à près de 60.000 tonnes de CO2.

Plaidoyer en faveur de la l’agroforesterie climatique durable

Au regard des enjeux de l’heure, Olivier Mushiete et Novacel entendent porter un plaidoyer au plus niveau politique en vue de promouvoir l’agroforesterie climatique durable sur l’ensemble de l’étendue nationale.

« Nous avons plus de 75 millions d’hectares à mettre en valeur dans notre pays. Pour réussir cette étape, il faut que nous mettions en place le cadre qui permet de changer d’échelle. Nous avons besoin d’une politique, c’est indispensable. On ne peut pas organiser un pays comme la RDC sans politique. Et pour cela, il faut avoir les connaissances nécessaires du terrain, la vision et les appareils qui vont rendre ça possible », a –t-il déclaré.

La République démocratique du Congo a déjà mis au point un plan d’investissement et un programme REDD. Le Fonds national REDD en cours de création, le CAFI, et le Fonds verts sont autant d’appareils qui attisent l’appétit d’un grand nombre d’acteurs qui désirent tirer profit de ces différents fonds pour le développement des activités climatiquement résilientes.

 

Alfred NTUMBA

Biodiversité : un nouveau système d’intelligence artificielle anti-braconnage

Après la situation alarmante de la survie des éléphants et des rhinocéros en Afrique, la fondation Lindbergh s’associe à la société Neurala pour lutter contre le braconnage se ces deux espèces emblématiques du continent en mettant en place le programme Air Shepherd, un système qui associe drones et intelligence artificielle pour sauver la vie de ces populations animales.

Actif depuis plusieurs années déjà, le programme Air Shepherd, consiste à veiller sur des zones à risques, là où les braconniers ont l’habitude d’agir, en particulier la nuit grâce à des caméras à infrarouge. Jusqu’à maintenant, les drones, qui pouvaient voler cinq heures d’affilée maximum, se contentaient de déclencher un enregistrement vidéo à chaque détection d’une forme vivante.

Ces images étaient alors transmises à des opérateurs au sol chargés de les analyser. Si une forme humaine était repérée, l’information était transmise aux gardes chargés d’intercepter les suspects. Mais il se posait un souci sur le personnel pour surveiller des milliers d’heures d’images filmées par des drones.

Désormais, les protecteurs des animaux seront assistés par le logiciel d’intelligence artificielle de Neurala Brain. Celui-ci consiste à identifier éléphants et rhinocéros. Il pourra repérer des formes non répertoriées, en temps réel, dans les téraoctets de vidéos fournis par les drones. L’alerte pourra alors être envoyée immédiatement aux rangers, avant même que les intrus aient pu atteindre les animaux.

Selon le PDG de Neurala, Max Versace, ce nouvel outil de lutte anti braconnage parviendra à sauver la vie de milliers d’animaux tout en permettant l’arrestation de nombreux braconniers. « Cette nouvelle collaboration est un très bon exemple, et l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le braconnage est important pour une bonne cause », a-t-il précisé.

Depuis dix ans, un éléphant est tué par des braconniers toutes les 15 minutes et deux rhinocéros meurent tous les jours. Si rien n’est fait, à ce rythme, ces deux espèces animales pourraient disparaître sur le continent africain dans les dix ans avenirs.

Jennifer LABARRE
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Cop23 : ouverture du système d’accréditation pour les journalistes

Le Secrétariat de la Convention cadre de nations une sur le changement climatique (CNUCC) annonce l’ouverture du système d’accréditation des journistes devant couvrir la Cop23. Prévue initialement dans les îles Fidji, la conférence des parties sur les changements climatiques aura lieu du 6 au 17 novembre 2017 au World Conference Centre de Bonn, en Allemagne.

Le Secretariat informe que les badges de presse émis lors des précédentes réunions de la CCNUCC ne restent pas valides. Les journalistes  doivent être accrédités pour chaque réunion. Une nouvelle lettre d’affectation et une copie de la carte de presse (ou d’autres documents au lieu d’une carte de presse) sont nécessaires pour être accepté à cette conférence. « L’accréditation en ligne est la SEULE chaîne officielle pour obtenir l’inscription pour les médias« , précise le communiqué.

Les journalistes désireux couvrir ce grand événement sont prier de respecte les différentes étapes d’écritures  à sur le site web de la Convention. « Nous acceptons les demandes d’accréditation des médias jusqu’à la date limite du 31 août 2017. Les demandes seront ensuite examinées et les candidats seront avisés de l’état de leur demande au 22 septembre 2017« .

Des retards pourraient se produire si la demande ne contient pas les documents requis (copie de la carte de presse, lettre d’affectation), ou encore si elle n’a pas été soumise. Une fois la demande approuvée, une confirmation sera envoyée à l’adresse électronique du requérant qui devra couvrir en personne la Cop23 pour le compte de son organe de presse.

Toutefois, le Secrétariat informe que pour des raisons de sécurité, il peut mettre en place des mesures pour gérer le nombre de médias accrédités pouvant assister à la conférence.

Alfred NTUMBA

Santé : les violences dans le Kasaï menacent la vie de près de 400.000 enfants

Près de 400.000 enfants sont menacés de malnutrition aiguë  dans la province du Kasaï au centre de la République démocratique du Congo, a annoncé l’Unicef, ce mercredi 24 mai.

Les troubles qui secouent cette partie du pays ont sérieusement perturbé ces derniers mois l’assistance destinée aux enfants, alors que 400.000 d’entre eux seraient menacés de malnutrition aiguë sévère, a prévenu l’UNICEF.

Les infrastructures sanitaires critiques ne sont plus opérationnelles en raison des affrontements. Rien que dans la province du Kasaï Central, plus du tiers des centres de santé ont été forcés de fermer à la suite de pillages, ou en raison de problèmes de sécurité pour le personnel, ou encore du manque de fournitures médicales, privant ainsi les enfants de services essentiels et de médicaments.

« Ces enfants sont parmi les plus vulnérables du pays et maintenant ils font face à une crise imminente si l’accès aux services de base n’est pas rétabli rapidement », a déclaré la Directrice régionale de l’UNICEF pour l’Afrique occidentale et centrale, Marie-Pierre Poirier. « Sans soins de santé adéquats, sans accès à la nourriture et à l’eau potable, la vie de centaines de milliers d’enfants est menacée », a-t-elle martelé.

La situation nutritionnelle des enfants est particulièrement préoccupante, car l’insécurité fait qu’il est difficile pour la population locale de cultiver leurs champs. Huit zones de santé dans cette partie du territoire ont été mises en alerte nutritionnelle depuis l’intensification du conflit en août 2016.

Avant même la dernière vague de violence, les provinces du Kasaï étaient parmi les plus pauvres du pays. Plus d’un enfant sur dix meurt avant l’âge de cinq ans en raison du manque de soins de santé adéquats. La moitié des enfants souffrent de malnutrition chronique ou de retard de croissance. Au cours des derniers mois, les affrontements dans la région ont exacerbé cette situation.

« Notre priorité au cours des prochaines semaines est d’atteindre des milliers d’enfants gravement malnutris qui ne peuvent plus être soignés dans les centres de santé qui ont été détruits », a déclaré le Représentant intérimaire de l’UNICEF en RDC, Tajudeen Oyewale.

L’UNICEF a besoin de 40,2 millions de dollars pour sa réponse d’urgence dans le Kasaï.

 

Alfred NTUMBA

Forêt : lancement du projet «  Forêts communautaires en RDC »

Le Réseau Ressources Naturelles (RRN) et ses partenaires ont lancé ce mardi 23 mai à Kinshasa, le projet « Forêts Communautaires en Rdc ». Ce projet vise à accompagner les communautés locales et les peuples autochtones de la Province de l’Equateur dans la demande, la gestion et l’exploitation des concessions Forestières.

Ce projet pilote durera 3 ans. Il sera exécuté d’abord dans la province de l’Equateur avant d’être dupliquer dans d’autres provinces de la République démocratique du Congo, a précisé le Codonnateur du RRN, Joseph Bobia. Il s’est dit déterminer pour que ce projet expérimental soit une réussite. « Ce projet a plusieurs axes d’intervention à savoir, la mise en place des sites pilotes de concessions forestières des communautés locales. L’implication des autorités congolaises au niveaux local, provincial et national pour soutenir les efforts dans la mise en place et le suivi du processus, ainsi que le maintien d’un dialogue a travers les tables rondes multi acteurs sur la foresterie communautaire », a-t-il déclaré.

Pour rappel, le cadre légal régissant les concessions forestières des communautés locales a été finalisé par le Gouvernement de la Rdc en février 2016.

 

Environews avec Abdul connexion

Conservation : Plus d’objets en ivoire au marché Bikeko à Kinshasa

Après plusieurs missions de sensibilisations et opérations coups de poing menées au Marché Bikeko à Kinshasa, aucun objet en ivoire n’est étalé sur ce marché situé à la place Royale dans la commune urbaine de la Gombe. C’est ce qu’indique une correspondance du projet « Application de la loi et lutte contre la criminalité faunique en République Démocratique du Congo (ALCRIF) », émise ce mercredi 24 mai, en direction de différents partenaires techniques et financiers qui ont concouru à la réussite dudit projet.

« Nous avons la joie de vous informer qu’aucun objet en ivoire n’est étalé sur le marché Bikeko de la place royale depuis ce lundi 22 mai 2017. Nous espérons que ce marché, actif depuis plusieurs années, est définitivement fermé », peut-on lire dans cette correspondance qu’Environews-RDC s’est procurée.

De mars à mai 2017, 3 opérations ont été menées dans ce marché. Plus d’une trentaine de Kilogrammes d’ivoire y ont été saisie et plusieurs personnes interpellées. Ces opérations ont été réalisées grâce à la collaboration entre plusieurs structures et Institutions étatiques dont principalement l’ICCN, la DCN, les parquets généraux de Matete et de la Gombe, la police judiciaire des parquets et la Police nationale congolaise (LNI, IPKIN) avec l’appui de certains partenaires, notamment le WWF et TRAFFIC.

« Nous ne nous nous arrêtons donc pas au simple constat établi en ce moment. Nous avons résolu de poursuivre la veille jusqu’à pouvoir établir un constat définitif de la fermeture dudit marché », précise cette correspondance.

Depuis 2013, des actions visant la fermeture du marché de l’ivoire en République démocratique du Congo, ont été menées avec l’appui de plusieurs partenaires  dont AWF, WWF, TRAFFIC, GIZ, et autres, révèle cette correspondance.

Ces opérations ont notamment donnée lieu à la saisie de 54 kg d’ivoire en mars 2015, plus de 150 kg entre 2015 et 2016, sur un total de 590,8 kg saisis en RDC sur la même période.

Certains supports de sensibilisation notamment les panneaux placardés à travers la ville de Kinshasa, ont été produits au cours de cette  même période, et plusieurs sessions de renforcement des capacités ont été organisée à l’endroit des magistrats, OPJ, et douaniers.

Le projet a permis également le suivi judiciaire de plusieurs dossiers ayant donné lieu à des condamnations. Les autorités congolaises sont appelées à redoubler de vigilance en vue de la fermeture complète et définitive du marché de l’ivoire à Kinshasa, précise cette correspondance.

 

Alfred NTUMBA

Enérgie : Cinq pays africains rejoignent l’Alliance solaire internationale

Le Djibouti, la Côte d’Ivoire, la Somalie et le Ghana ont signé ce mardi 23 mai, l’accord-cadre ISA pour rejoindre l’Alliance solaire internationale, tandis que les Comores devraient signer et soumettre son instrument de ratification le mercredi 24 mai.

La cérémonie de signature et de ratification a été organisé en marge de l’Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement à Gandhinagar.

Au total, 30 pays dont la République démocratique du Congo, ont signé l’accord-cadre de l’ISA à Marrakech le 15 novembre 2016.

L’Inde et la France ont été les deux premiers pays à ratifier l’Accord-cadre. Fidji a également complété le processus de ratification et déposera son instrument auprès de l’AME au cours des prochaines semaines.

Rappelons que l’initiative « International Solar Alliance (ISA) » a été lancée lors de la Conférence des Nations Unies sur le changement climatique à Paris, le 30 novembre 2015, par le Premier ministre Honendrai Narendra Modi et le Président français François Hollande.

L’ISA est conçue comme une coalition de pays riches en ressources solaires pour répondre à leurs besoins énergétiques spéciaux et fournira une plate-forme pour collaborer à la résolution des lacunes identifiées par une approche commune et convenue.

Alfred NTUMBA

Santé : un africain élu directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS)

L’Ethiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus a été élu ce mardi 23 mai, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), devenant le premier Africain à prendre la tête de cette puissante agence de l’ONU, qu’il a l’ambition de réformer.

L’Ethiopien Tedros Adhanom, nouveau directeur général de l’OMS. (Photo – Getty Images)

Ce spécialiste du paludisme âgé de 52 ans l’a emporté au 3e tour devant le Britannique David Nabarro, 67 ans, qui a été envoyé spécial des Nations unies pour la lutte contre Ebola, une épidémie ayant fait plus de 11.000 morts en Afrique de l’Ouest entre fin 2013 et 2016.

« Je veux servir les Etats-membres de l’OMS, c’est le seul programme« , a déclaré après son élection le futur directeur général de cette institution internationale chargée de coordonner les réponses aux pandémies et de fixer des normes pour les systèmes de santé de tous les pays.

« Remontons-nous les manches, nous pouvons y arriver« , a-t-il ajouté sous les applaudissements de l’Assemblée mondiale de la Santé qui réunit tous les ans les Etats-membres de l’OMS, aujourd’hui au nombre de 194.

Tedros Adhanom Ghebreyesus prendra le 1er juillet la succession de la Chinoise Margaret Chan qui a dirigé pendant dix ans cette organisation qui a son siège à Genève et emploie dans le monde quelque 8.000 personnes, ce qui en fait une des plus importantes agences des Nations unies.

Avec l’AFP.

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