Climat : Bill Gates promet 315 millions de dollars pour la recherche en agriculture

C’est ce mardi 12 décembre que s’est ouvert à Paris le « one planet summit ». Un mini sommet pour le climat initié par Emmanuel Macron, pour tenter de sauver l’accord de Paris contre le réchauffement climatique, malgré le désengagement des États-Unis. C’est avec des gestes de bonne volonté que ce sommet a démarré.

Bill Gate, fondateur de Microsoft, ( photo droit tierce).

La fondation Bill Gates a promis à cette occasion de consacrer 315 millions de dollars pour soutenir la recherche en agriculture, afin d’aider les plus pauvres des agriculteurs, notamment en Afrique, à s’adapter au Continuer la lecture de Climat : Bill Gates promet 315 millions de dollars pour la recherche en agriculture

Énergies : la banque mondiale ne financera plus les industries gazières et pétrolières après 2019

Paris accueille depuis ce mardi 12 décembre, un mini sommet sur le climat, initié par le président français Emmanuel Macron. C’est à cette occasion que Banque mondiale a emis le voeu d’aligner sur les objectifs de l’accord de Paris, les financements qu’elle accorde aux Etats, a expliqué  l’institutiin de Breton wood dans un communiqué. Si de plus en plus d’acteurs financiers affichent leur volonté de se désengager du charbon, énergie la plus polluante, la Banque mondiale est la première banque multilatérale à prendre un tel engagement dans l’exploration et la production de pétrole et de gaz.

Un peu plus tôt, le ministre de la transition énergétique, Nicolas Hulot, avait plaidé pour mettre fin à une « forme d’hypocrisie » qui consiste, selon lui, à « d’un côté dire qu’il faut s’affranchir des énergies fossiles et de l’autre que l’ensemble de la communauté Continuer la lecture de Énergies : la banque mondiale ne financera plus les industries gazières et pétrolières après 2019

Conservation : En Afrique centrale, la faune paie un lourd tribut de l’instabilité politique (TRAFFIC)

Les groupes armés et les braconniers qui pullulent en Afrique centrale  exercent une pression énorme sur les espèces sauvages notamment,  les éléphants dans les aires protégées. Une situation qui fait suite à l’instabilité qui règne dans  cette région, révèle un rapport de l’ONG Traffic publié le 8 décembre 2017.

Garamba National Park Typical grassland habitat Democratic Republic of Congo (Zaire) Project number: ZR0009

Au cœur de cette étude, trois parcs nationaux aux confins de la République démocratique du Congo et de la Centrafrique. Elle indique que le braconnage est répandu dans toute la région et ses principaux auteurs sont des groupes armés non-étatiques, des acteurs étatiques, des éleveurs armés  et des braconniers indépendants. Ces acteurs, en particulier l’armée de résistance du seigneur (LRA), les Janjaweeds (milice soudanaise) et d’autres milices non-étatiques, exercent une pression énorme sur les populations d’espèces sauvages dans ces aires protégées, les parcs de la Garamba et Bili (au nord de la RDC), ainsi que la réserve de Chinko (sud-est de la RCA).

« Cette région est sans doute l’une des plus isolées et sous-développées du continent », déclare Liz Williamson, l’un des auteurs du rapport. « L’absence de gouvernance et de maintien de l’ordre a fait des communautés locales et des espèces sauvages des cibles faciles pour l’exploitation par des groupes armés, tandis que le commerce illégal des espèces sauvages renforce l’instabilité dans le paysage ».

Les grands mammifères notamment les bongos (une grande antilope), les buffles, les éléphants et les hippopotames  sont la cible de ces groupes armés, s’alarme Traffic.

Le rapport signale aussi que la corruption dans la région constitue un obstacle majeur à l’application des lois, alors que les autorités nationales et locales, y compris les FARDC, ont été impliquées directement dans le braconnage ou ont facilité le braconnage et le trafic, poursuit l’ONG. Des informations indiquent que le braconnage par les soldats des FARDC a diminué ces dernières  années grâce à une étroite collaboration avec les autorités des parcs.

L’autre menace pour les espèces sauvages provient de certains éleveurs Fulani nomades de bétail, s’inquiète également Traffic. Il est avéré que les Fulani et les Mbororo, souvent lourdement armés pour leur protection, tuent des élans de Derby et des buffles pour les vendre comme viande de brousse et empoisonnent des prédateurs, tels que les lions, pour prévenir les attaques contre leur bétail.

Outre ces groupes armés et ces éleveurs nomades, les communautés locales exercent aussi une pression sur la faune locale, ce qui fragilise davantage des populations d’espèces menacées et déjà en déclin. Ces braconniers vendent la viande à des individus et à des restaurants dans les villes et villages périphériques, et transportent les produits de valeur comme l’ivoire, les peaux et d’autres trophées, vers les grandes municipalités pour continuer de financer le braconnage. Ce groupe est constitué d’acteurs locaux et étrangers, équipés d’armes semi-automatiques.

Le rapport décrit aussi des mesures positives prises par des organisations non-gouvernementales et des agences gouvernementales dans la région, en particulier les efforts essentiels de surveillance et de maintien de l’ordre entrepris par les gardes des parcs et la collaboration positive entre le personnel des parcs et les communautés environnantes. Près de 70 % des populations locales interrogées autour de la Garamba affirment entretenir de bonnes relations avec le personnel du parc, et 80 % autour de Bili.

 « Un travail remarquable est réalisé sur le terrain dans toute la région, mais des efforts restent à faire pour appuyer ces actions et les communautés locales dans la lutte contre un braconnage qui alimente la corruption et déstabilise la région », a déclaré Paulinus Ngeh, directeur du bureau régional de TRAFFIC en Afrique centrale.

Financé par l’USAID, ce rapport est le résultat d’études et de discussions auprès de 87 villages locaux avec la participation de plus de 700 personnes, notamment les autorités administratives, de chefs traditionnels et de forces de l’ordre. Les auteurs ont enquêté sur la chasse, le braconnage et le trafic à différents niveaux—de la chasse de subsistance au braconnage organisé et à la contrebande à grande échelle—tout en évaluant les moyens de subsistance et les opportunités économiques des villageois et des éleveurs nomades.

 

 

Thierry-Paul KALONJI

Réforme foncière : réunion de concertation sur le droit des communautés locales et les peuples autochtones

La question des droits des communautés locales et peuples autochtones dans la réforme foncière en cours en RDC, a été sur la table de discussions des acteurs de la société civile, ce jeudi 07 décembre à Kinshasa.

 Cette réunion restreinte organisée à l’initiative de FPP (Forest People Program), avait pour objectif de consulter les parties prenantes sur le projet de décret portant réglementation des droits fonciers de ces communautés.

« Nous souhaitons que ce décret qui vient avant la politique foncière sécurise les droits des communautés locales et populations autochtones en espérant qu’il pourrait renseigner la politique et la loi foncière en RDC, a déclaré Nadia Mbanzidi », Experte juriste à FPP. Continuer la lecture de Réforme foncière : réunion de concertation sur le droit des communautés locales et les peuples autochtones

Ressources naturelles : La Société Civile environnementale alerte les députés nationaux sur la modification du code minier

Le projet de loi modifiant et complétant la loi n°007/2002 du 11 juillet 2002 distribués aux élus du peuple portant Code Minier ne prend pas en compte les aspects de la Protection de l’Environnement et rentre en contradiction avec les engagements internationaux pris par la RDC. C’est ce que souligne le communiqué émis par la coalition des ONGs environnementales membres de la société civile,  ce jeudi 07 décembre 2017 et dont Environews s’est procurée une copie.

Il est inconcevable pour la RDC de faire marche arrière en matière de la gestion de l’Environnement pendant qu’elle venait de ratifier l’Accord de Paris pour le Climat, peut-on lire dans ce communiqué.

Le Réseau d’ONG environnementale interpelle la conscience des élus du peuple à ne pas passer cette loi sans que les principes relatifs Continuer la lecture de Ressources naturelles : La Société Civile environnementale alerte les députés nationaux sur la modification du code minier

Energie : sensibilisation des journalistes sur l’utilisation des énergies renouvelables en RDC

Une dizaine de journalistes de Kinshasa ont pris part à un atelier de renforcement des capacités sur l’utilisation des énergies renouvelables, ce mardi 05 décembre à Kinshasa. Cet atelier organisé par la CORAP (Coalition des Ongs pour le suivi des reformes et l’action publique), avait pour but d’impliquer davantage les chevaliers de la plume dans la promotion des énergies renouvelables à travers leurs publications et reportages, afin de pousser les décideurs à inverser la courbe  de l’électrification de la République démocratique du Congo.

« Nous sommes dans une démarche de réalisation des activités prévues en rapport avec la promotion des énergies renouvelables dans notre pays. Nous voulons drainer les journalistes au tour de nous pour appuyer la campagne priorité énergie qui a été lancée le mois passé afin d’atteindre un nombre important de la population congolaise grâce à leurs publications et émissions », a précisé le Secrétaire technique de la CORAP, Emmanuel MUSUYU. Continuer la lecture de Energie : sensibilisation des journalistes sur l’utilisation des énergies renouvelables en RDC

Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

La Wildlife Conservation Society (WCS), en collaboration avec l’Association CONSERV CONGO ont sensibilisés des élèves de quelques écoles  de la Commune de Selembao sur l’importance de l’arbre dans la vie quotidienne des humains ainsi que dans la lutte contre le changement climatique.

Les élèves se préparant à planter les arbres à Kinshasa (Photo, Serge Ntumba)

Cette action qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de la Journée  nationale de l’arbre était une occasion pour ces organisations environnementales  d’inculquer dans les têtes de leurs interlocuteurs, des valeurs sûres dans leur manière de  concevoir l’environnement. « Nous avons voulu à travers cette journée, responsabilisé l’enfant sur la protection de l’environnement. Ce geste de planter un arbre traduit un message fort et nous disons derrière un arbre se cache une forêt et sans forêt nous ne pourrons vivre », a déclaré le directeur de WCS, Richard Tshombe. Continuer la lecture de Kinshasa: WCS sensibilise les écoliers sur l’importance de l’arbre

Bukavu : des bambous plantés pour sauver la centrale hydroélectrique de la Ruzizi

En marge de la journée nationale de l’arbre célébrée chaque 5 décembre de l’année. La  Coordination provinciale de l’Environnement avec ses partenaires a focalisé ses activités de reboisement sur le flancs de la centrale hydroélectrique de la Ruzizi menacé par la boue qui stagne dans ce barrage et qui  provoque des pannes repetitives.

Célébration vie la journée nationale de l’arbre à Bukavu

« Nous avons choisi ce site pour limiter l’érosion du sol qui menace ce barrage dont la vie de milliers des personnes depend », à déclaré le coordonnateur provincial de l’environnement, Jean de Dieu Tchalumba Olimwene.

Le ministre provinciale des infrastructures et représentant du gouverneur de la province du Sud-Kivu, Doli Bizimungu a souligné que le choix de planter de bambou est justifié  par le caractère  multi usage de cette plante, qui fait d’elle une spécificité dans la solidification du sol et la protection de l’environnement.

Environ 1000 plantules ont été mis en terre en ce jour de célébration  de la journée  nationale de l’arbre,  dont 500 bambous, 250 cypres et 250 eucalyptus.

 

Janvier Barahiga

Catastrophe Naturelle : Un séisme de magnitude 5 fait des dégâts à l’Est de la Rdc

Un tremblement de terre de magnitude 5 sur l’échelle de Richter a secoué  la ville de Bukavu et ses environs, dans la nuit du 30 novembre vers 21 heures 48 minutes 33 secondes.  Ce séisme localisé par 15 stations sismiques avait une latitude de 2,57 et une longitude de 28,7183 avec une profondeur de  0,19 entre Bukavu et Walungu.

Ce tremblement de terre  intervient deux mois après celui de septembre 2017 qui a causé 6 morts à Bukavu, avec une magnitude de 4,7. Ce séisme a laissé des dégàts matériels énormes dans le territoire  de Walungu.

Pour le coordonnateur de la protection civile du Sud Kivu, Dr Kapapa les dégâts matériels causés par ce tremblement de terre sont important, qu’il faut intervenir pour assister les sinistrés.

« L’église et les établissements primaires Burhale centre, Cirhundu, les couvents des sœurs, le Lycée Kamangala, l’Institut Nfuluso, l’ITP Burhuza…, ont été sérieusement endommagés par ce séisme qui a frappé le territoire de Walungu la nuit du jeudi. Nous en appelons aux volontaires pour aider les victimes de ce catastrophe naturel » a-t-il précisé .

Signalons que la ville de Bukavu est l’endroit le plus touché par le tremblement de terre en RDC. Ce triste événement  vient compléter  le tableau sombre des effets néfastes des changements climatiques dont la RDC n’en reste nullement pas épargnée.

 

Jennifer  LABARRE et Janvier BARAHIGA

Alimentation : Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

L’Organisation de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) a publié jeudi un plaidoyer pour le cactus, et plus précisément le figuier de barbarie, une plante d’avenir précieuse pour l’alimentation et le fourrage.

Opuntia ficus-indica cactus at the canary in Tenerife

« Alors que la plupart des cactus ne sont pas comestibles, les espèces Opuntia ont beaucoup à offrir, surtout si elles sont traitées comme une culture et non comme une mauvaise herbe« , a expliqué la FAO dans un communiqué relayé par sciences et avenir.fr, à l’issue de recherches menées par de nombreux experts.

L’accent est mis en particulier sur les sous-espèces Opuntia ficus- Continuer la lecture de Alimentation : Le cactus, un aliment d’avenir selon l’ONU

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