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Conservation : les gorilles des montagnes passe de l’espèce en danger critique à en danger

GreenPeace salue  le changement du statut  de conservation des gorilles des montagnes qui passe de « en danger critique » à « en danger »,  , suite à l’augmentation de leur nombre dans les forêts du bassin du Congo, et plus précisément dans le parc national des Virunga en RDC, a déclaré Raoul Monsembula, son Coordonnateur Régional de l’Afrique Centrale.

Divulguée par  l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), la nouvelle sur le changement de statut des gorilles de montagnes a  poussé  plusieurs défenseurs de la nature qui redoutaient l’extinction de cette espèce, à élever leur voix pour exprimer leur satisfaction sur l’éloignement (bien que moindre)  de l’épée de Damoclès qui planait sur la  tête de  cette sous-espèce..

« Nous saluons le changement du statut des gorilles des montagnes suite à l’augmentation de leur nombre  dans les forêts du bassin du Congo, et encourageons par la même occasion les efforts de conservation  consentis ces dernières années », s’est félicité Raoul Monsembula, Coordonnateur Régional de l’Afrique Centrale de Greenpeace Afrique. Continuer la lecture de Conservation : les gorilles des montagnes passe de l’espèce en danger critique à en danger

Environnement : Le RECEIAC-RDC affûte ses armes pour affronter les défis de la communication environnementale

Les membres du RECEIAC/RDC (Réseau des Communicateurs pour l’Environnement et l’Information en Afrique Centrale) se sont réunis ce jeudi 01 novembre à Kinshasa, pour réfléchir sur les défis relatifs à la communication environnementale en RDC et dans la sous-région, et réfléchir sur les moyens de le relever.

Les membres du RECEIAC-RDC, lors d’une réunion à Kinshasa.

Cette séance de travail a été une occasion pour les uns et les autres de passer en revue les actions de communication antérieures menées au pays et en dehors du pays, analyser leurs forces et faibles et proposer des alternatives susceptible de redynamiser le réseau au niveau national.

« Il se faisait plusieurs temps que le réseau était presque mort, il n y’avait pas d’activités,  et qu’il fallait le réactiver. Comme nous sommes déjà à la fin de la l’année, il fallait donc réfléchir sur ce qui a marché, et ce qui n’a pas marché, et envisager des activités que nous pouvons mener pour l’année prochaine, mais aussi, quelles portes toquer pour avoir de partenariat et des ressources », a déclaré Nadine Fula, Journaliste à Zoom éco, membre du réseau.

A en croire le point focal du RECEIAC en RDC, Alain Parfait Ngulungu, cette réunion de réactivation était importante du fait que le secteur de l’environnement et forêt regorge beaucoup d’opportunités que le réseau doit saisir pour apporter sa contribution à l’amélioration de la gouvernance forestière et la lutte contre les changements climatiques.

« L’acte principal à l’issue de cette réunion est de mettre en place une réflexion stratégique pour cartographier les opportunités et les acteurs qui seraient intéressé à notre planification 2019 en élaboration. Sur base de cette planification, nous allons programmer la mise en œuvre les activités de communication environnementale », a-t-il indiqué.

Après cette séance de travail, l’équipe de la RDC entend mener analyse SWOT (Strengths Weaknesses Opportunities Threats), afin de dénicher les forces, les faibles, les opportunités et les menaces éventuelles, et concevoir de stratégies nécessaires pour relever les différents défis, surtout celles liées à la communication environnementale et la redynamisation du réseau au niveau du pays. Une prochaine réunion de planification est prévue dans les jours avenirs.

Rappelons que le Réseau des Communicateurs pour l’Environnement et l’Information en Afrique Centrale (RECEIAC) a été mis en place en 2013, et dont l’objectif  est d’informer, innover et agir. Il regroupe des journalistes et communicateurs des pays membres de la COMIFAC (Commission des Forêts d’Afrique Centrale), à savoir : le Burundi, le Congo, la Centrafrique, le Cameroun, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Tchad et le Sao Tomé et principe.

Alfred NTUMBA

Biodiversité : Le WWF inscrit la disparition accélérée des animaux sauvage dans l’édition planète vivante

La dernière édition Planète vivante de WWF publiée cette année, s’est penchée sur la disparition accélérée des animaux sauvages, la dégradation des terres et habitats de ces animaux, la surexploitation, la présence des espèces invasives sur leur millier de vie, la pollution ainsi que  le réchauffement climatique, le tout considéré comme des menaces qui pèsent sur les vivants sauvages.

Un troupeau d’éléphants dans le parc d’Upemba en RDC.

Dans ce dernier rapport scientifique, le WWF a relevé un constat alarmant dont 16.700 populations d’espèces sauvages seraient en voie de disparition, un taux représentant 4.005 des mammifères, d’oiseaux, des poissons, des reptiles et d’amphibiens. Ces observations de WWF s’inscrivent dans la veine de l’étude publiée dans la revue Proceedings of the Nationale Academy of Sciences (PNAS) qui avait fait un grand bruit en concluant un recul massif des animaux vertébrés sur la Terre   à l’été 2017.

Publiés tous les deux ans, les relevés des populations et des espèces disparues comme détaillés dans ce rapport sont fait à travers plusieurs points d’évaluation à travers le monde.

Selon les estimations de cette dernière l’édition; l’artificialisation des sols, la déforestation au profit des cultures industrielles, la surexploitation des terres, le braconnage et le trafic des animaux sont ciblés comme les causes premières du déclin de la population sauvage, des activités pouvant entrainer une  baisse générale de 58 % des populations sauvages par rapport à 1970.

« Le trafic d’ivoire cause la mort de 20.000 à 30.000 éléphants chaque année ; soit 100 par jour environ. Or, il reste environ 465.000 éléphants dans le monde en comptant les populations d’Asie et d’Afrique, soit l’équivalent d’une ville comme Lyon », s’est plaint  le directeur général du WWF France Pascal Canfin. Continuer la lecture de Biodiversité : Le WWF inscrit la disparition accélérée des animaux sauvage dans l’édition planète vivante

Santé : les risques d’AVC sous 10 facteurs modifiables

Le monde  célèbre le 29 octobre de chaque année  la journée mondiale  de l’accident vasculaire cérébral (AVC). Pour cette année l’accent était plus mis sur la prise en charge, les traitements et les manières de diminuer les risques de cette maladie considérée comme la  quatrième cause de mortalité mondiale.

A en croire les spécialistes, des études montrent que 90% des risques d’AVC dépendent des dix facteurs de risque modifiables dont : l’hypertension artérielle, le tabagisme, l’obésité, le manque d’activité physique, l’alimentation défavorable à la santé, un taux de cholestérol trop élevé, des stress, des dépressions, les troubles du rythme cardiaque, Le diabète et la consommation d’alcool excessive soit  plus  de 14 verres par semaine chez les femmes et 21 chez les hommes.

6,2 millions de personnes meurent d’AVC chaque année, soit 6 personnes par 60 secondes.   85% des AVC sont dits « ischémiques » (la circulation sanguine vers ou dans le cerveau est interrompue par un vaisseau sanguin bouché) et 15% sont « hémorragiques » (la rupture d’un vaisseau sanguin qui  provoque une hémorragie dans le cerveau). Continuer la lecture de Santé : les risques d’AVC sous 10 facteurs modifiables

Assainissement : Pierre Damien Tshimanga, le congolais qui transforme les plastiques en pavés

Il existe bien des solutions pour mettre fin au décor répugnant qu’offrent les déchets à Kinshasa, jadis appelé « Kin la belle ». La mise en place d’une politique de gestion durable des déchets produits au quotidien, en est une qui a toujours fait unanimité. Disposant des connaissances relatives à la revalorisation des déchets plastiques, l’ASBL Acte Kinois -AK24-, contribue à lutter contre l’insalubrité en recyclant et transformant ces déchets en pavés.

Piere-Damien Tshimanga, concepteur du projet AK24.

« Tout est parti d’un tweet. Un ami m’a envoyé un tweet dans lequel on décriait la pollution du fleuve avec  des bouteilles en plastiques. Je me suis senti choqué car  j’ai reconnu le paysage de cet endroit auquel faisait allusion ce tweet. Je me suis dit : si on ne cherche pas des solutions le fleuve va suffoquer puisque, ces eaux sont bourrées des déchets plastiques qui polluent les eaux du fleuve en le privant d’oxygène allant jusqu’au risque pour les humains de consommer des poissons qui se sont nourris des aliments pollués»,  a confié, Pierre Damien Tshimanga, concepteur du projet AK 24.
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RDC : une nouvelle vague d’épidémie d’Ebola à Beni

200 cas de fièvre hémorragique signalés dont 165 confirmés et 35 probables, tel est  le nouveau tableau peint par l’OMS sur l’épidémie de la maladie à virus Ebola à Beni dans la province du Nord Kivu. Exposant ainsi cette région à une deuxième  vague de l’épidémie à virus Ebola, a déclaré Tarik Jasarevic, porte-parole de l’OMS à Genève, cité par ONU Info.

Depuis le 1er août la ville de Beni a enregistré au total de 205 cas dont 170 cas confirmés et 35 cas probables. Sur les 170 cas confirmés, il y a eu 95 décès, 54 guérisons et 21 malades sont encore sous traitement.

Selon un calcul de l’AFP reprenant les bulletins épidémiologiques quotidiens du ministère de la Santé, actuellement 16.202 personnes ont été vaccinées alors que quinze décès ont été enregistrés parmi les cas confirmés à Beni et 26 cas suspects sont en cours d’investigation.

A en croire Oly Ilunga, ministre congolais de la Santé, cette deuxième vague est le résultat des résistances communautaires à la riposte, des villes mortes, de l’insécurité et de la faible collaboration des tradi-praticiens sur leurs activités de riposte. Continuer la lecture de RDC : une nouvelle vague d’épidémie d’Ebola à Beni

Climat : 27 nations africaines s’engagent à restaurer  111 millions d’hectares de terre

Restaurer 111 millions d’hectares de terres dégradées  est l’engagement pris par Vingt-sept nations du continent Africain. Cet engagement s’inscrit dans le cadre de l’Initiative de restauration du paysage forestier en Afrique (AFR100) et du Défi de Bonn – dépassant l’objectif de 100 millions d’hectares. 

Le Burkina Faso et la République du Soudan se sont engagés à restaurer 19,6 millions d’hectares de terres combinées pour atteindre l’objectif de 100 millions d’hectares.

Selon le coordinateur de la Grande muraille verte du Sahara, Adama Doulkom, L’engagement de 5 millions d’hectares dans l’initiative AFR100 dont le Burkina-Faso a fait preuve permettra d’améliorer la sécurité alimentaire et de créer des moyens de subsistance plus solides à une restauration résiliente et à des agroécosystèmes productifs. Continuer la lecture de Climat : 27 nations africaines s’engagent à restaurer  111 millions d’hectares de terre

Climat : Hope Land Congo Sensibilise les Jeunes sur l’utilisation des énergies renouvelables

Hope Land Congo en collaboration avec  ses partenaires techniques et d’appuis ont organisé samedi dernier à Kinshasa, un marathon avec les jeunes dans le but de les sensibiliser sur  l’utilisation des énergies renouvelables. Cette activité initiée par Hope land Congo pour le compte de 350 RDC s’inscrivait dans le cadre de RISE FOR CLIMATE, qui est un mouvement en faveur de la  mobilisation climatique internationale.

Placé sous le thème accès pour tous aux énergies renouvelables d’ici 2030,  les organisateurs de ce marathon voulaient au travers de cet événement saisir l’occasion, pour dire non au développement des projets énergétiques menaçants  pour  le climat, comme il en est le cas pour les énergies fossiles.  Plus particulièrement, cette course à pied a permis de lever le pan sur la problématique des énergies en RDC, pays doté d’immenses ressources naturelles devant servir dans le développement de ces énergie.

« Entant que jeunes, nous avons pensé que pour assurer la stabilité de notre climat, nous devrons avoir des initiatives ou des alternatives qui vont aider le monde entier à résoudre cette préoccupation lié au changement climatique, et ces alternatives sont également les énergies renouvelable », a expliqué  Rigobert Mola coordonnateur de la DYGEDD. Continuer la lecture de Climat : Hope Land Congo Sensibilise les Jeunes sur l’utilisation des énergies renouvelables