Archives par mot-clé : Bonn

COP 23 : tous les pays s’accordent 1 an de « dialogue » et un bilan fin 2018

Après deux semaines de discussions compliquées par le retrait des Etats-unis de l’accord de Paris, les parties réunies à la 23e Conférence climat de l’ONU se sont accordées, dans la nuit de vendredi à samedi, pour dresser fin 2018, un bilan collectif de leurs émissions de gaz à effet de serre. Décision qui fait de 2018 une année chargée pour les négociateurs climat.

Malgré les divergences des uns et des autres qui ont plané pendant deux semaines à Bonn, Continuer la lecture de COP 23 : tous les pays s’accordent 1 an de « dialogue » et un bilan fin 2018

RDC : levée du moratoire sur les forêts, Amy Ambatobe fait marche arrière  

Le ministre congolais de l’Environnement et développement durable, Amy Ambatobe a affirmé jeudi 16 novembre à Bonn, que le moratoire sur l’exploitation forestière ne sera plus levé cette année. Il a fait cette déclaration  en présence des ministres français et norvégiens de l’Environnement et Ecologie.

Le Ministre congolais de l’Environnement Amy Ambatobe lors de travaux de la COP23, Photo Nounou Ngoie/Radio Okapi

Pourquoi ce rétropédalage du ministre congolais de l’Environnement et Développement durable ? La question hante les esprits de plusieurs observateurs avertis, au regard de la détermination inébranlable de celui-ci à lever à tout prix ce moratoire instauré sur les forêts de la RDC depuis 2002 et renforcé en 2005. Ceci au nom de l’élargissement de l’assiette fiscale et l’apport au budget national.

D’aucun s’interroge donc sur ce changement brusque de la dernière minute, qui relève certes du secret de polichinelle, lorsqu’on sait que l’atelier de réflexion sur la levée dudit moratoire était prévue ce jeudi 16 novembre à Kinsantu dans la province du Kongo centrale.

Est-ce la présence du ministre norvégien de l’environnement ou encore celle de son homologue français de l’écologie qui a changé la donne ? Pourquoi le gouvernement congolais avait-il choisi ce moment où les discussions sur le climat sont ouvertes à Bonn, pour amorcer le processus de la levée du moratoire avec l’appui financier de Sylvere, à qui le gouvernement devrait donner en échange 2 millions d’hectares de forêts à exploiter ? Autant de question qui ne trouvent pas des réponses pour l’heure. Toute chose restant égales par ailleurs, l’avenir nous en dira plus.

 

Alfred NTUMBA

 

COP 23 : les ministres de l’environnement de la COMIFAC évaluent l’Etat d’avancement des travaux

Les ministres de l’Environnement de la COMIFAC (Commission des Forêts d’Afrique Centrale), se sont réunis ce mardi 14 novembre dans la soirée, dans la salle Addis-Abeba à Bula Zone, pour faire un état de lieux du travail abattu jusque-là par les experts, et surtout que la question sur le financement reste un sérieux problème. Cela malgré des progrès enregistrés dans divers domaines notamment sur le processus REDD+ en RDC (Réduction des Emissions des dues à la Déforestation et Dégradation des forets).

Selon le président du Conseil d’administration de cette organisation, le ministre rwandais de l’environnement, Vincent Biruta, l’objectif de cette rencontre était de permettre aux dirigeants de la COMIFAC d’avoir un point de vue commun sur l’état d’avancement des travaux et avoir une position commune quant à la question des financements.

Les ministres de la COMIFAC ont également parlé des différents projets qui sont dans le pipeline du Fonds Vert pour le Climat. Au total pour l’Afrique Centrale, 11 projets seulement ont été approuvés jusque là. ils représentent un coût estimé à 392 millions de dollars américains.

Notez que la COMIFAC regroupe 11 pays à savoir : la Gambie, le Burundi, le Cameroun, la RCA, la Guinée Equatoriale, le Gabon, le Sao Tome Principe, le Tchad, le Rwanda et la RDC.

Avec Nounou NGOIE, depuis Bonn.

COP 23 : Amy Ambatobe discute de la levée du moratoire sur les forêts congolaises

Le ministre congolais  de l‘Environnement et développement durable, Amy Ambatobe a échangé ce lundi 13 novembre avec les délégués de la société civile environnementale, sur la motivation du gouvernement congolais, en vue de la levée du moratoire sur les forêts de la RDC.

Amy Ambatobe, au milieu. photo prise lors de la célébration de la journée internationale de l’environnement

A ce sujet, Amy Ambatobe a tenu plusieurs réunions à  Bula Zone à Bonn. Il a reçu une délégation de Greenpeace et de la société civile  qui s’opposent à la réflexion entamée sur la levée du moratoire sur l’exploitation des Forêts de la République démocratique du Congo.  A cette occasion, le ministre de Continuer la lecture de COP 23 : Amy Ambatobe discute de la levée du moratoire sur les forêts congolaises

COP 23 : focus sur l’Afrique au pavillion de WWF

La première semaine de la 23ème Conférence des parties sur le climat (COP 23),  qui se déroule à Bonn a été marquée par des actions fortes qui ont permis de mettre en exergue les différentes initiatives entreprises par les africains pour lutter contre les effets néfastes des changements climatiques.  Dans le pavillon de WWF, une journée entière a été totalement consacrée au continent.

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COP23 : Frank Bainimarama  appelle le monde à agir pour le climat

La ville de Bonn en Allemagne est sous les projecteurs du monde entier depuis ce matin.  Sous l’égide de l’ONU, elle abritera du 6 au 17 novembre, la 23 ème  Conférence des parties sur le climat, présidée par les îles Fidji.

Franck Bainimarama, président de la COP23 lors de l’ouverture des travaux ce lundi 06 novembre à Bonn.

« Notre demande  collective au monde est qu’il maintienne le cap fixé contre le réchauffement planétaire avec l’accord de Paris en 2015 », a lancé le président de la COP23, lors de l’ouverture de cette conférence qui.

C’est avec des appels vibrants que se sont  ouverts  les travaux de la COP 23.  D’entrer de jeux, c’est  le président de la COP 22,  le marocain Salaheddine Mezouar, qui  a donné le ton, en passant le flambeau à son successeur Fidjien Frank Bainimarama.  Dans son allocution, le marocain a déclaré que chacun a un mandat, c’est naturel, mais nous devons privilégier une chose, penser que « nous sommes dans une logique gagnant-gagnant, il n’y a pas de démonstration de force à faire« .

Conscient du poids que porte actuellement son pays en ce qui concerne l’avenir de la planète, étant donné que c’est pour la première fois qu’un petit pays insulaire préside cette rencontre,  le président de la COP 23,  a appelé à agir plus fortement contre le réchauffement climatique.

« Le  besoin d’agir urgemment est évident. Notre monde souffre d’évènements extrêmes provoqués par les changements  climatiques. Notre responsabilité en tant que dirigeants est de répondre à cette souffrance, nous ne devons pas décevoir nos peuples. Nous devons faire tout ce que nous pouvons pour faire marcher l’accord de Paris », a-t-il insisté, en appelant les  signataires de l’accord de Paris à respecter leurs engagements. Frank Bainimarama a rappelé que c’est le moment de vérité, avant d’ajouter que nous sommes tous dans le même canoë.

Pour rappel, une des tâches de cette  COP23 présidée par les îles Fidji  est  celle de préparer le dialogue de facilitation, qui portera sur la révision des contributions nationales à la hausse afin d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris.

 

Thierry-Paul KALONJI

 

 

Cop23 : l’adoption d’une position commune pour faire entendre la voix de la RDC

Face aux enjeux de l’heure, les membres de la société civile environnementale regroupés au sein du GTCR rénové (Groupe de Travail Climat RED rénové), ont adopté ce samedi  04 novembre,  une position commune en vue de faire entendre la voix de la République démocratique du Congo, à la 23ème Conférence des parties sur le Climat (COP23), qui ouvre ses portes ce lundi 06 novembre 2017, à Bonn en Allemagne.       

Pour Julien Kabalako, Coordonnateur national de GTCR rénové, il était question au cours de ces échanges, de trouver un consensus sur certaines matières qui seront exploitées dans les différents  groupes de travail auxquels vont participer les délégués de son institution. « Nous percevons que les Etats développés n’honorent pas véritablement leurs engagements. Pour nous c’est une question de recevabilité. C’est pour cela que la société civile aux côtés du gouvernement veut marteler et démontrer que la RDC est au cœur des enjeux, par rapport aux grandes questions liées aux massifs forestiers, aux  réserves en eau douce et à la tourbière récemment découverte sur le sol congolais», a-t-il insisté.

Le GTCR entend à travers les discussions à Bonn, faire entendre la voix des communautés locales et celles des peuples autochtones qui, depuis la nuit de temps ont toujours conservé les écosystèmes forestiers. Cependant, elles n’en tirent pas réellement profit. « Nous pouvons aujourd’hui affirmer, grâce aux informations et recherches qui le prouvent que les forêts tropicales qui restent encore debout à travers le monde entier, sont celles localisées sur les territoires de communautés autochtones. C’est pourquoi nous voulons que la question de droit de communautés autochtones puisse prendre une place de choix, dans tous les instruments qui seront développés à Bonn. Car il y’aura pas de développement verte, ou de gestion durable des forêts, sans le respect de droits de ces communautés », a déclaré Patrick Kipalu, Coordonnateur national de Forest People Program (FPP).

Au total, une vingtaine de délégués de la société civile, membres du GTCR rénové effectueront le déplacement de Bonn dès ce lundi. Sur la liste des actions à mener à la COP23, figure également le lobbying au tour des tourbières découvertes dans la province de l’Equateur, qui selon ces experts, est un élément de plus pour pouvoir prendre au sérieux le rôle que les communautés jouent dans la gestion durables de ressources forestières en RDC. « Aujourd’hui si ces tourbières sont détruites, elles vont libérer des milliards de tonnes de CO2 dans l’atmosphère. Nous pensons que c’est très important d’approcher des communautés, et leur donner les moyens de leur développement, pour qu’elles continuent à protéger ces espaces vitaux, qui contribuent à la régulation du climat mondial », a précisé Monsieur Kipalu.

Signalons qu’au totale, plus de 300 délégués de la RDC sont attendus à la COP23. Ces délégués viennent de la société civile, du monde scientifique, du secteur privé et des institutions étatiques. Ils ont pour mission de porter haut l’étendard de la RDC, et apporter une expertise nécessaire pour aider le pays à peser dans le débat.

 

Alfred NTUMBA

 

COP23 ​:​ ​​ une COP d’actions, enjeux et perspectives pour les Etats membres

Ce lundi 06 novembre, s’ouvre à Bonn en Allemagne, la 23ème Conférence des parties sur le Climat (COP23). Cette COP, dite d’actions sera une tribune pour les pays membres de faire une évaluation sur les deux ans qui se sont écoulées après la signature de l’accord de Paris. Le ​12​ ​décembre​ ​2015​ ​restera​ ​sans​ ​nul​ ​une​ ​date​ ​historique​ ​dans​ ​la​ ​lutte​ ​contre​ ​le réchauffement​ ​climatique.​ ​Pour​ ​la​ ​première​ ​fois,​ ​plus​ ​de 180​ ​Etats​ ​membres​ ​de​ ​la convention​ ​cadre​ ​des​ ​nations​ ​unie​ ​sur​ ​le​s ​changements​ ​climatiques​ ​​ ​étaient​ ​parvenus​ ​à aplanir​ ​leurs​ ​divergences​ ​pour​ ​sauver​ ​la​ ​planète​ ​embrasée​ ​par​ ​les​ ​gaz​ ​à​ ​effet​ ​de serre​ ​produits​ ​par​ ​les​ ​activités​ ​anthropiques.​

​La​ ​satisfaction​ ​ressentie​ ​ce​ ​jour-là​ ​à Bourget, n’était​ ​pas​ ​loin​ ​de​ ​celle​ ​que​ ​ressentent​ ​les​ ​fidèles​ ​catholiques​ ​à​ ​la​ ​vue​ ​de​ ​la fumée​ ​blanche​ ​qui​ ​s’échappe​ ​de​ ​la​ ​cheminée​ ​du​ ​Vatican​ ​pendant​ ​le​ ​conclave​ ​des cardinaux.

« Nous​ ​avons​ ​un​ ​accord​ ​!!!!« ​ ​​, se​ ​sont​ ​exclamées​ ​plusieurs​ ​personnes,​ ​à​ ​l’annonce​ ​par Laurent​ ​Fabius​ ​de​ ​l’adoption​ ​de​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris. ​ ​Ce​ ​texte,​ ​qui​ ​vise​ ​d’une​ ​part​ ​à​ ​limiter​ ​l’augmentation​ ​de​ ​la​ ​température​ ​moyenne​ ​de​ ​la planète​ ​bien​ ​en-dessous​ ​de​ ​2°C​ ​par​ ​rapport​ ​aux​ ​niveaux​​ ​​préindustriels​ ​et,​ ​d’autre​ ​part, « à​ ​poursuivre​ ​les​ ​efforts​ ​pour​ ​limiter​ ​la​ ​hausse​ ​des​ ​températures​ ​à​ ​1,5°C« ,​ ​est​ ​entré​ ​en application​ ​le​ ​4​ ​novembre​ ​2016.​ ​Ce​ ​laps​ ​de​ ​temps​ ​entre​ ​la​ ​signature​ ​et​ ​l’entrée​ ​en vigueur​ ​s’explique​ ​par​ ​la​ ​nécessité​ ​de​ ​réunir​ ​la​ ​signature​ ​de​ ​55​ ​pays​ ​responsables ​d’au​ ​moins​ ​55%​ ​des​ ​émissions​ ​de​ ​gaz​ ​à​ ​effet​ ​de​ ​serre.

Deux​ ​ans​ ​après​ ​,​ ​le​ ​moment​ ​est​ ​venu​ ​pour​ ​passer​ ​de​ ​la​ ​parole​ ​à​ ​l’action​.​ ​​C’est​ ​déjà​ ​demain que​ ​sera​ ​donné​ ​le​ ​coup​ ​d’envoi​ ​des​ ​travaux​ ​de​ ​la​ ​COP23,​ ​qui​ ​se​ ​tiendra​ ​à​ ​Bonn,​ ​en Allemagne,​ ​du​ ​6​ ​au​ ​17​ ​novembre​ ​prochains.​ ​Mais​ ​​ ​​ ​plusieurs​ ​autres​ ​objectifs​ ​seront​ ​inscrits à​ ​l’agenda​ ​de​ ​cette​ ​réunion​ ​,​ ​notamment​ ​celui​ ​de​ ​gérer​ ​la​ ​délégation​ ​américaine,​ ​après l’annonce​ ​de​ ​Donald​ ​Trump ​sur​ ​le​ ​désengagement​ ​​ ​de​ ​son​ ​pays​ ​à​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris.

Au regard de toutes les catastrophes naturelles qui ont précédé cette 23ème Conférence des parties sur le Climat, il est plus que jamais impératif d’appliquer l’accord de Paris pour éviter à la planète une trajectoire apocalyptique. C’est pour cette raison que la COP23, sous la présidence des îles Fidji devra tenir​ ​d’un certain nombre d’enjeux.

​Faire​ ​avancer​ ​les​ ​négociations​ ​sur​ ​l’accord​ ​de​ ​Paris

L’une des tâches de cette la COP23 est bien celle de « préparer le dialogue de facilitation, qui portera sur la révision des contributions nationales à la hausse afin d’atteindre les objectifs fixés par l’accord de Paris« , explique le Parlement européen, qui enverra une délégation de 12​ ​députés​ ​à​ ​Bonn pour un​ ​dialogue​ ​normalement​ ​prévu​ ​pour​ ​2018.

Cette COP23 s’annonce donc comme une conférence plutôt technique, qui vise à préparer la COP24, qui sera organisée en 2018, en Katowice (Pologne). C’est à ce moment-là que l’on connaîtra les détails de la mise en oeuvre concrète de l’accord de Paris que Laurent Fabius​ ​avait​ ​décrit​ ​comme​ ​ »ambitieux​ ​et​ ​équilibré« .

​Gérer​ ​la​ ​position​ ​américaine

La nouvelle avait fait l’effet d’une bombe. Le 1er juin dernier, Donald Trump a confirmé que les États-Unis se retireraient de l’accord de Paris, considérant que le texte « désavantageait » son pays. Pour autant, la décision du président américain ne pourra entrer en application qu’à​ ​partir​ ​de​ ​2019, une​ ​délégation​ ​américaine​ ​sera​ ​donc​ ​bien​ ​présente​ ​à​ ​Bonn.

Les regards seront braqués sur les représentants de l’administration Trump, qui auront à choisir entre plusieurs stratégies, notamment, s’impliquer dans les négociations pour avantager leur pays,​ ​paralyser​ ​les​ ​discussions​ ​ou​ ​alors​ ​rester​ ​neutres​ ​et​ ​en​ ​retrait.

​Empêcher​ ​d’autres​ ​pays​ ​d’emboîter​ ​le​ ​pas​ aux USA

 Si le risque semble modéré, il n’est pas impossible que certains pays, qui redoutent les règles auxquelles ils seront soumis, puissent eux aussi se désengager de l’accord de Paris, au même titre que les États-Unis. À ce titre, une attention toute particulière sera portée au cas de la Russie, seul pays du G20, avec la Turquie, qui n’a pas ratifié le texte à l’heure actuelle.

Vladimir Poutine pourrait par exemple réitérer la stratégie mise en place en 2001, lors du retrait des États-Unis du protocole de Tokyo. Il avait ainsi profité de la situation pour obtenir de nombreuses concessions concernant les objectifs demandés à son pays avant de se réengager.

 ​Sensibiliser​ ​la​ ​planète​ ​sur ​la​ ​situation​ ​des​ ​îles​ ​pacifiques

« Les enjeux pour nous sont extrêmement importants », a déclaré le premier ministre des îles Fidji et président de la COP23, Frank Bainimarama. « Spécialement pour nos amis des îles Marshall, Tuvalu et Karibati, dont l’existence même est menacée. Mettre en œuvre l’accord de Paris est crucial mais pas suffisant pour nous sauver. Nous devons aussi convaincre le reste du monde d’aller encore plus loin« , avait-il expliqué lors du discours d’ouverture​ ​d’un​ ​rassemblement​ ​préparatoire​ ​à​ ​la​ ​COP,​ ​le​ ​16​ ​octobre​ ​dernier.

Ces territoires sont en effet en grand danger. Plusieurs experts et ONG estiment que si le réchauffement climatique n’est pas limité à 1,5 degré, les îles et littoraux pourraient être rayés​ ​de​ ​la​ ​carte. A quelques heures du début de ces grandes assises sur le climat, les défenseurs de la planète ne souhaitent rien de plus que la volonté des politiques, à concrétiser l’accord de Paris qu’ils ont eux-mêmes​ ​signé.
Thierry-Paul​ ​KALONJI