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Forêt : le Congo Brazzaville accueille le 11ème forum sur la gouvernance forestière

Le 11ème Forum sur la gouvernance forestière (FGF) se tiendra  du 30 au 31 octobre prochain à Brazzaville, capitale congolaise. C’est la première édition, qui sera organisée dans le cadre du projet CV4C financé par l’Union européenne.

Ce forum régional qui sera organisé en collaboration avec le Partenariat pour les Forêts du Bassin du Congo( PFBC), aura comme différents thèmes: le processus législatifs en matière forestière dans le Bassin du Congo, le REDD+ zéro déforestation , l’Agrobusiness, les synergies entre FLEGT, REDD+ et la gouvernance de l’utilisation des terres. Continuer la lecture de Forêt : le Congo Brazzaville accueille le 11ème forum sur la gouvernance forestière

Fonds bleu : La RDC n’est pas concernée par le protocole d’accord du Sommet de Brazzaville

C’est la triste note qui a marqué la fin de la partition à Brazzaville. José Makila Sumanda, Vice premier ministre et représentant personnel du président Joseph Kabila au premier Sommet des Chef s d’Etats et de gouvernements sur l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo et le Fonds bleu pour le Climat, n’est pas allé par quatre chemins pour manifester son indignation face à certaines déclarations faites par les Chefs d’Etats, ce dimanche 29 avril 2017, lors de ce sommet.

« Nous avons constaté qu’il y’a eu des discours qui ne nous ont pas plus. On [la Commission Climat du Bassin du Congo] ne saura rien faire si la RDC n’y du sien dedans. J’ai compris ce que je pouvais comprendre. Pour l’instant, je vais rendre compte à qui de droit, au président de la République qui m’a délégué à prendre part à cette réunion, et la RDC prendra toutes ses dispositions », a-t-il précisé. Continuer la lecture de Fonds bleu : La RDC n’est pas concernée par le protocole d’accord du Sommet de Brazzaville

Fonds bleu : le décors est planté pour le début du Sommet des chefs d’Etats

Quand Brazzaville change de la verte à la bleu, rien n’est fait au hazard. Tout a son sens car la capitale congolaise accueille ce dimanche 29 avril, le premier Sommet des Chefs d’Etats et de gouvernements de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

Toute pétillante, Brazza la verte vibre à  un rythme totalement inhabituel. Les rues et ruelles sont quadrillés de parts et d’autres par des paneaux géants et banderoles à éffigies des invités de marque qui ont effectué le deplacement de la capitale congolaise, parmi lesquel, Mohammed VI, roi du Maroc, l’invité spécial de ces assises.

Selon certaines indiscretions, le Roi n’est pas venu mains bredouilles, mais il a plutôt apporté dans sa gibecière, une cagnotte de plusieurs millions de dollars pour soutenir la Commision.

Du centre de conférence de Kintélé à l’extrême nord de la capitale, à Potopoto, l’un des quartiers chauds de la ville, les ouvriers mettent le bouché double. Tout doit être prêt. L’éclairage public, l’assainissement, le désengorgement des grandes artères, bref chacun à son niveau s’emploi sans pour la réussite de cet événement. Tout est fait avec munitie et maestria, car il faut vendre l’image d’une ville qui renaît de ses cendres après des souvenirs douloureux.

Plusieurs chefs d’États et de gouvernements ont été annoncé à ce sommet. Le rwandais Paul Kagame, l’équato guinéen Théodoro Obiang Nguema, Ali Bongo du Gabon, Alpha Condé (Guinné), Mahamadou Issoufou (Niger), Macky Sall (Sénégal), Faustin Archange Touadera (Centrafrique), Evaristo Carvalho (Sao Tomé-et-Principe), et Joao Lourenço (Angola).

Les assises doivent demarrer à 13 heures, heure locale. Et de grandes déclarations sont attendues, confirment des sources proches de l’organisation.

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA.

Fonds bleu : Atterrissage en douceur du segment ministériel de la CCBC

Après près de 48 heures d’intenses discussions, les délégués des Etats au segment ministériel de la Commission Climat du bassin du Congo (CCBC), ont fini par trouver un consensus au tours des questions qui les divisaient pour l’opérationnaliser ladite commission et  le Fonds bleu pour le Climat son outil financier. Le communiqué final assorti des recommandations, et la motion de soutien aux Chefs d’Etats qui doivent se réunir ce dimanche a été publiée tard la nuit.   

« Les ministres n’ont pas voulu laisser une zone d’ombre dans cette affaire. Les discussions ne concernaient pas les experts, mais plutôt les ministres eux-mêmes », nous a confié un membre du secrétariat.

Reconnaissant tout de même que les discussions à huis clos étaient houleuses, Arlette Soudan Nonault, ministre congolaise du Tourisme et de l’Environnement, a exhorté ses homologues à continuer le plaidoyer auprès de leurs Etats pour l’accélération de cette opérationnalisation.

« Tous les efforts consentis jusqu’à ce jour, ne trouverons leur aboutissement qu’avec la mise en œuvre effective du premier programme. Le plus grand travail reste à faire notamment en ce qui concerne la mobilisation des ressources nécessaires, condition sans laquelle tous les efforts fournis jusqu’ici seront vains  », a-t-elle insisté.

Si dans le fond, la primeur a été réservée aux Chefs d’Etats qui doivent annoncer des grandes décisions pour entériner les résolutions du segment ministériel, cependant, une feuille de route 2018-2019 pour l’opérationnalisation du Fonds bleu et de la Commission a été adoptée à l’unanimité par les délégués des pays membres de la Commission.

Une satisfaction partagée

Au sortir de ces assises, l’on pouvait bien lire sur les visages la satisfaction des uns et des autres. La RDC se félicite du fait que sa voix soit entendue. « Il est prématuré de dire que nos préoccupations sont rencontrées parce que la commission et le fond sont en train de naître.  En ce qui concerne la République démocratique du Congo, je crois que notre voix a été entendue par consensus, et tout ce que nous avons émis comme desiderata a été pris en compte », a affirmé le chef de la délégation, Amy Ambatobe ministre de l’Environnement et du Développement durable.

Pays géographiquement stratégique dans le bassin du Congo, l’Angola ne ménagera aucun effort pour apporter sa contribution dans la réussite des projets communs qui seront initié dans le cadre de la commission, a fait savoir la Ministre angolaise de l’Environnement, Paula Francisco.

Notons par ailleurs qu’au cours de cette réunion de haut niveau, quelques documents ont été validé notamment l’Agenda du sommet, le projet de déclaration des Chefs d’Etats, en vue de préparer le dossier devant servi r de base de leurs discussion à huis clos.

 

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA

Fonds bleu : Amy Ambatobe hausse le ton pour que la position de RDC soit considérée

Jusqu’à 23 heures, la tension était vive dans la salle de conférence de l’Hotel de la Concorde de Kintélé, Plusieurs questions ont divisé les délégués venus des différents pays. « C’était une réunion très tendue », nous a confié un délégué de la RDC à ces assises. «  Notre Ministre était très ferme. Il a presque haussé le ton en soulignant que la RDC a le 9/10ème des tourbières et le Congo Brazza 1/10. Plus de 60% de forêt du bassin du Congo se trouve en RDC. Et donc par rapport à tous ces éléments, la RDC doit être impliquée dans la gestion du Fonds bleu », nous a-t-il précisé.

Amy Ambatobe Nyongolo, Ministre de l’Environnement et Développement durable de République démocratique du Congo.« Nous devons jouer un rôle important et primordial étant donné que lorsqu’on parle de ressources en eaux du Bassin du Congo,  la RDC à elle seule en dispose plus de 40%. En terme de défis et de besoins, en tout cas on doit d’abord prendre en compte la République démocratique du Congo ». C’est en ces termes claires que se résument  les attentes de la RDC telles que exprimées par le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Amy Ambatobe.

Une détermination inébranlable du ministre congolais de l’Environnement de faire valoir la position indiscutable du leader que doit occuper la RDC dans toutes les négociations sur les ressources forestières et en eau. Au cours du huis clos qui a duré plus de temps que prévu, Amy Ambatobe n’a pas lésiné ses mots pour exprimer clairement la position de la RDC sur tous les sujets qui l’impliquent directement ou indirectement.

Pour la RDC, la question de la gestion des tourbières concerne le Congo Brazza et la RDC. Il n’est pas question que les autres pays qui ne sont pas concernés et qui n’ont pas cette richesse soient impliqués. Une autre question importante qui a été évoquée par le ministre, c’est celle du Fonds pour l’Economie verte en Afrique centrale, FEVAC. La RDC avait avancé un montant de 2 millions de dollars américains sur les 3 millions promis, pour le démarrage de cet outil. A ce jour, tous les pays Africains n’ont rien donné. Ce projet régional n’a toujours pas démarré.

« Nous ne sommes pas du tout enchantés étant donné que depuis Marrakech il a été créé deux outils, le Fonds bleu et le FEVAC. A ce jour, c’est le Fonds bleu qui est en train d’être rendu opérationnel. Pour la RDC, nous voulons que ces deux instruments puissent évoluer au même moment. Il était facile de rendre opérationnel le FEVAC qui a déjà au moins un minimum de moyens pour son fonctionnement », a déclaré Amy Ambatobe.

Chaque ministre représentant son pays a voulu tirer la couverture de son coté, question de se prévaloir et se tailler une place de choix dans une institution qui de plus en plus prend forme.

Malgré cette tension qui est restée perceptible jusque dans la matinée de ce samedi, les violons semblent afin s’accorder. « Nous avons atterris. Nos réclamations ont été prises en considération et nous nous en félicitons car nous avons obtenu à 80% ce que nous réclamions. D’autres choses seront faites lors de l’entérinement des différents documents et statuts de la Commission et du Fonds bleu pour le Climat par les pays membres notamment la RDC », nous a confirmé d’un ton ferme un autre délégué.

Après de longs échanges, le segment ministériel prévoit de se retrouver à 22 heures pour clôturer sa séance marathon par la validation de la motion du soutien au Sommet des chefs d’Etat qui doit se tenir ce dimanche dans la capitale congolaise.

 

Depuis Brazzaville, Alfred NTUMBA

 

Brazzaville : Thierry Kamach, « La Centrafrique attend beaucoup du Fonds bleu pour le Climat »

Comme plusieurs autres ministres des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo, le Ministre centrafricain de l’Environnement et Développement durable, Thierry Kamach a effectué le déplacement de Brazzaville. Dans une interview exclusive accordée à Environews lors du segment ministériel, ce vendredi 27 avril, le représentant de la République Centrafricaine a souligné que tous les pays de la sous-région ont un même problématique et qu’ils ont besoin des financements pour favoriser le développement économiques et améliorer les conditions de vie de leurs populations.

Thierry Kamach, Ministre de l’Environnent et Développement durable de la République centrafricaine.

Confrontée à des multiples difficultés, la Centrafrique a des besoins incommensurables au regard de défis à relever dans le secteur de l’environnement. « Nous avons l’urgence d’arrêter la déforestation, la dégradation du sol, bref les besoins sont incommensurables », a-t-il souligné. Continuer la lecture de Brazzaville : Thierry Kamach, « La Centrafrique attend beaucoup du Fonds bleu pour le Climat »

Brazzaville : Début des travaux de la 3ème réunion de l’Initiative mondiale sur les tourbières

Brazzaville accueille depuis ce mercredi 21 mars,  la 3ème réunion de l’Initiative mondiale sur les tourbières. Durant deux jours, le segment technique de cette conférence va s’atteler sur les connaissances techniques, les outils et approches pour la surveillance des tourbières, les facteurs contribuant à leur dégradation, l’inter relation entre l’hydrologie, les forêts et les sols dans les zones couvertes par les tourbières, l’évaluation des stocks de carbone et scenarios futurs résultant du développement industriel et tant d’autres actions susceptibles d’aider à la conservations de ces espaces importants.

Lancement des travaux du segment technique de la 3ème réunion de l’IMT à Brazzaville. (Crédit photo, Raoul Siemeni- RECEIAC)

Pour Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, les tourbières de la cuvette centrale méritent d’être connues à fond afin de mieux garantir leur gestion. Continuer la lecture de Brazzaville : Début des travaux de la 3ème réunion de l’Initiative mondiale sur les tourbières

Forêt : les tourbières de la cuvette centrale au menu de la réunion de l’IMT à Brazzaville

Brazzaville, Capitale de la République du Congo abritera du 21 au 23 mars, la troisième réunion des partenaires de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières (IMT). Organisée par le Ministère du Tourisme et de l’Environnement de la République du Congo, le Ministère de l’Environnement et Développement Durable de la République Démocratique du Congo et ONU Environnement, en partenariat avec la Commission Climat du Bassin du Congo, cette rencontre aura pour objectifs entre autres, accroître la sensibilisation sur les tourbières de la cuvette centrale, leur importance à l’échelle mondiale, et poursuivre le dialogue avec lesprincipales parties prenantes.

Des chercheurs dans les tourbieres à Lukolama (Province de l’Equateur). Crédit Photo infoCongo.

Les participants à cette conférence devront partager les expériences sur les approches et technologies pour la conservation, la restauration et la gestion durable des tourbières. Ils discuteront également des Continuer la lecture de Forêt : les tourbières de la cuvette centrale au menu de la réunion de l’IMT à Brazzaville

Santé : La résistance aux antimicrobiens un nouveau défi pour l’Afrique

La résistance aux antimicrobiens se révèle comme  un nouveau défi sanitaire pour l’Afrique.  Traversant des nombreux secteurs dont celui de l’environnement, cette situation ne fait qu’assombrir  le tableau sanitaire du continent, au point de devenir  un frein  pour le développement. C’est la  révélation faite lors d’un atelier d’informations aux journalistes,  organisé par le bureau régional de l’OMS à Brazzaville ce 14 novembre 2017.

C’est  en marge de la semaine mondiale sur le bon usage des antibiotiques, célébrer du 13 au 19 novembre de chaque année, que le bureau régional de l’OMS  s’est accordé  au reste de la communauté internationale pour commémorer  la semaine mondiale, afin de favoriser le bon usage des antibiotiques.

Les professionnels des médias étaient la principale cible de cette rencontre  sur la problématique des antimicrobiens.

En effet, il existe un haut niveau de résistance des bactéries aux antibiotiques à travers le monde et en Afrique.  Ceci influe sur la mortalité, la morbidité et sur le développement socio-économique.  C’est ici que  l’importance de l’hygiène et l’assainissement dans la lutte contre la résistance aux antibiotiques prend tout son sens.

Pour réduire le problème de la résistance aux antimicrobiens, les experts de la santé insistent sur  la volonté politique suffisante pour adopter de nouvelles politiques contre l’usage abusif des médicaments antimicrobiens en santé humaine et animale aussi dans la production alimentaire.

« Cette nouvelle pathologie nécessite des efforts à différents niveaux notamment politique, publique et les médias. L’apport du gouvernement est très important dans l’élaboration des politiques mais celui des journalistes est plus efficace pour arriver à un changement de comportement par tous » a confié le docteur Prosper Tumusime, responsable du système des services de santé au bureau régional de l’oms.

26 journalistes de Brazzaville et Kinshasa qui ont  pris part à cette campagne, ont formulé des recommandations pour inciter les populations au  bon usage des antibiotiques en vue d’obtenir un changement de comportement par tous.

« Ce nouveau défi qui nous ai lancé contribuera à améliorer notre travail en abordant les questions liées à la résistance des antimicrobiens, RAM. Nous souhaitons qu’il y est plus de disponibilités par rapport aux ressources que ce soit documentaires ou des personnes physiques pour mieux communiquer autour de la problématique » a souhaité Patient Ligodi, journaliste d’Actualité.cd

Pour rappel,  le plan d’action mondiale poursuit 5 objectifs à savoir le renforcement des connaissances par la surveillance et la recherche, la réduction de l’incidence des infections, faire connaître et comprendre le problème de la résistance aux antimicrobiens, optimisation de l’usage des agents antimicrobiens ainsi, garantir des investissements durables pour combattre la résistance aux antimicrobiens.

 

Jennifer  LABARRE

Conservation : Campagne de sensibilisation contre la consommation abusive de viande de brousse à Kinshasa

La Wildlife Conservation Society (WCS) va bientôt procéder au lancement de la campagne de sensibilisation de la population de Kinshasa et de Brazzaville, contre la consommation abusive de viande de brousse. Le Directeur pays de cette institution, Richard Key Tshombe, l’a révélé ce mardi 24 octobre, lors d’une interview accordée à Environews RDC, en marge de la 17ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC) qui se tient à Douala au Cameroun.


A l’en croire, la première étape de cette campagne va consister à cartographier d’abord tous les flux de viande de brousse venant de l’intérieur du pays pour Kinshasa. « On va cartographier d’abord, tous les sites où le trafic de viande de brousse se fait. Notamment, les restaurants et les marchés pour déterminer les espèces qui y sont les plus vendues. En plus nous allons déterminer les acteurs, et les itinéraires afin de trouver la meilleure façon de lancer une campagne de sensibilisation pour changer les comportements des kinois ». A précisé Richard Tchombe. « Les gens se livrent à des pratiques qui ont un impact négatif sur la biodiversité par manque d’information. C’est que nous voulons c’est démontrer qu’il est possible de faire autre chose et subvenir aux besoins de la consommation ».

Des alternatives à cette problématique existent, et ont été testées en arrière-pays, où elles ont démontrés leur efficacité. Cependant, il y’a déficit d’information sur celles-ci, a affirmé le Directeur de WCS. « Il y’a de la viande de brousse qui vient de Kisangani, Mbandaka (dans le Parc de la Salonga), Monkoto et Bandundu pour alimenter Kinshasa qui reste la grande inconnue. Il y’a lieu de modifier l’amplitude. A Bukavu par exemple, nous avons un projet qui vulgarise l’élevage de cobayes. A titre personnel, je fais la culture de champignons. Il est possible de répliquer ces expériences à Kinshasa. Et nous allons procéder par des démonstrations », a-t-il déclaré.

Rappelons que le projet qui sera exécuté en RDC par la Wildlife Conservation Society s’inscrit dans le cadre d’un programme global financé à hauteur de 45 millions d’euros par la Commission européenne, pour une durée de 7 ans. Ce programme a été lancé à Rome le 10 octobre dernier. L’initiative vise à réduire la chasse non durable de la faune sauvage, à protéger la biodiversité et à améliorer la sécurité alimentaire. Il sera exécuté en Afrique, Caraïbes et Pacifique. Le partenariat aidera les pays à passer de la viande de brousse à des sources alternatives de protéines animales.

Depuis Douala, Alfred NTUMBA