Archives par mot-clé : climat

Climat : D.Trump plus isolé que jamais lors du G7

Réunis  à Charlevoix au Canada, les pays membres du G7 ont réaffirmé leur volonté de mettre en place une économie mondiale sobre en carbone, tout en accordant des milliards de dollars aux énergies fossiles. Une décision prise  lors d’une séance de travail consacrée au climat,  boycottée par Trump qui reste radicalement opposé à la lutte contre le réchauffement climatique.

La lutte contre le réchauffement a constitué une ligne de démarcation infranchissable entre les Etats-Unis et les six autres puissances économiques réunies dans la région québécoise de Charlevoix. Continuer la lecture de Climat : D.Trump plus isolé que jamais lors du G7

Climat : « Je change », une phrase qui dit tout sur le premier forum sur l’économie du climat à Kinshasa

Le monde entier est aujourd’hui vulnérable face aux changements climatiques. Avec ses étendues des forêts vierges, la RDC se présente comme une solution aux problèmes climatiques à l’instar de l’Amazonie. C’est dans ce cadre que l’initiative « Je Change pour le Climat » a mis autour d’une table les décideurs politiques, économiques et sociaux, afin de les engager dans la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat qui prévoit le maintien du climat mondial à 1,5°C avec une approche de concilier le business et le développement durable.

« Nous avons voulu à travers ce forum faire comprendre aux parties prenantes que la lutte contre le changement climatique est un levier pour le développement économique de notre pays » a déclaré le sénateur Innocent Nkongo, responsable Partenariat de ce forum. Continuer la lecture de Climat : « Je change », une phrase qui dit tout sur le premier forum sur l’économie du climat à Kinshasa

Fonds bleu : Un premier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Brazzaville

Les Chefs d’Etat et de Gouvernement de la Commission Climat du Bassin du Congo se réuniront à Brazzaville, capitale de la République du Congo, le 25 avril prochain pour faire le bilan des activités de la Commission Climat du Bassin du Congo et du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo et permettre aux Chefs d’Etat d’endosser des outils nécessaires pour accélérer leur opérationnalisation en lien avec les attentes des Etats, du secteur privé, des populations et des partenaires techniques et financiers.

Lancement des travaux du segment technique de la 3ème réunion de l’IMT à Brazzaville. (Crédit photo, Raoul Siemeni- RECEIAC)

Le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement vise en termes claires, la collecte des ressources destinées à financer des programmes et projets dans les domaines de l’économie bleue, l’économie verte et la lutte contre les changements climatiques y compris celle contre la pauvreté. Continuer la lecture de Fonds bleu : Un premier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Brazzaville

Climat : vers l’organisation d’une COP à Kinshasa et Brazzaville ?

New York, 36ème niveau du siège des Nations Unies. 15h30. Bureau du Secrétaire Général Adjoint chargé des Questions juridiques et légales. C’est en ce lieu et au cours d’une sobre cérémonie officielle que la République Démocratique du Congo a déposé par l’entremise du Vice-premier Ministre, Ministre des Affaires Étrangères et Intégration Régionale, Leonard She Okitundu, le document – instrument de ratification de l’Accord de Paris sur le Climat portant la signature du Président de la République Joseph KABILA KABANGE après son vote par l’autorisation des deux Chambres parlementaires conformément à la Constitution Congolaise.

Un engagement du Président Kabila

Au nom du Secrétaire Général des Nations Unies absent, le Secrétaire Général Adjoint des Nations Unies, Miguel DE SERPA SORAES, a tenu á féliciter la République Démocratique du Congo Continuer la lecture de Climat : vers l’organisation d’une COP à Kinshasa et Brazzaville ?

COP23 : 2017, en passe de devenir l’année la plus chaude

Alors que 196 pays sont réunis à Bonn pour la COP23, une étude montre que 2017 est en passe de devenir l’année la plus chaude jamais enregistrée hors El Nino.

Un nouveau constat scientifique qui sonne comme un nouveau cri d’alarme… 2017 s’apprête à devenir l’année la plus chaude jamais recensée si l’on exclut les années où El Nino a sévi. C’est l’Organisation météorologique mondiale qui l’annonce dans un bilan publié en marge de la COP23. La conférence s’est ouverte à Bonn sous la présidence du chef du gouvernement fidjien, Frank Bainimarama, qui a appelé à agir urgemment contre le réchauffement planétaire.

C’est un signal important que les îles Fidji occupent la présidence cette année, a pour sa part déclaré Barbara Hendricks, la ministre allemande de l’Environnement. Cela attire l’attention sur l’un des problèmes centraux de la politique climatique : les effets du changement climatique sur les petits Etats insulaires. Nous avons convenu à Paris de maintenir le réchauffement climatique sous les 2 degrés Celcius, et même de le limiter à 1,5 degrés si possible. Cette limitation à 1,5 degrés est particulièrement importante pour les petits Etats insulaires.”

196 pays sont réunis jusqu’au 17 novembre, y compris les Etats-Unis dont le retrait de l’accord sur le Climat interviendra dans trois ans. Objectif : rediscuter des engagements pris par chaque pays alors que l’on sait d’ores et déjà qu’ils seront insuffisants en l‘état et préciser les règles d’application.

Avec AFP

Climat-USA : l’homme est l’auteur du réchauffement climatique (Rapport)

Les agences fédérales du gouvernement américain ont publié vendredi dernier avec l’accord de la Maison blanche, un rapport qui établit un lien sans détour entre les changements climatiques et la pollution engendrée par les activités anthropiques. La Maison blanche n’a émis aucune objection, quant aux affirmations révélées par ce rapport.

C’est une première depuis l’arrivée à  la Maison blanche, de Donald Trump, qu’un document d’une telle envergure sur la responsabilité de l’homme dans le dérèglement climatique soit rendu public, avec l’autorisation d’un gouvernement américain reconnu pour ses positions hostiles à la lutte contre le changement climatique.

Posté sur un site spécifique et non celui de la Maison blanche, ou celui de l’Agence pour la protection de l’environnement, ce rapport  appelé Climate Science Special Report (CSSR), note que la température annuelle moyenne de l’air à la surface du globe a augmenté de 1°C entre 1901 et 2016. Et que la période actuelle est désormais la plus chaude de l’histoire de la civilisation moderne. Il prévient qu’entre 2021 et 2050, la hausse devrait atteindre 1,4 degré supplémentaire. « Il est extrêmement probable que les activités humaines, en particulier les émissions de gaz à effet de serre, sont la cause dominante du réchauffement observé depuis le milieu du XX e siècle », indique ce texte  qui fait partie de l’évaluation nationale des Etats-Unis sur le climat.

C’est en vertu d’une décision du congrès datant de 1990 que  treize agences concernées par le climat  doivent élaborer tous les quatre ans ce document d’évaluation, qui au final devra être contresigné par l’académie nationale des sciences avant d’être rendu public.

Des extraits du CSSR avaient filtré en août dans la presse, alors que plusieurs scientifiques s’inquiétaient d’un possible veto du cabinet de Trump sur sa publication, deux mois après l’annonce par le président américain de la sortie de son pays de l’accord de Paris.

Est-il possible d’espérer grâce à la publication de ce rapport, un revirement de la Maison blanche vers une reconnaissance de la part de l’homme dans le réchauffement climatique, susceptible d’infléchir la position américaine sur l’accord de Paris ? Rien n’est moins sûr pour l’instant, d’autant que l’équipe Trump n’est pas une contradiction près.

Selon le New York Times, la décision de publier le CSSR  a été prise par Gary Cohn, le directeur du conseil économique de la maison blanche. Préoccupé par le projet de réforme fiscale, sur lequel les républicains comptent faire campagne pour les législatives de novembre 2018, il aurait évité la distraction qu’aurait constitué un affrontement avec la communauté scientifique, en cas d’un veto contre ce document.

Pour sa part, Donald Trump n’était que vaguement conscient de la publication de ce rapport, affirme le quotidien.

 

Thierry-Paul KALONJI

Climat : discordances entre les promesses des Etats et les réductions de GES

A la veille de la COP23 qui se tiendra à Bonn (Allemagne) au cours de ce mois de novembre, un nouveau rapport de l’ONU sur le climat vient de jeter un pavé dans la marre. L’étude publiée mardi 31 octobre, révèle en effet l’écart catastrophique qui se dégage entre les promesses nationales et les réductions devant véritablement être opérées par les Etats qui se sont engagés à Paris en 2015, pour maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2°C.

Deux ans après la signature de cet accord, les engagements pris et actions posées par les parties ne semblent refléter la réalité. Les experts de l’ONU préviennent que l’échec est proche. «Les engagements actuels des États couvrent à peine un tiers des réductions d’émissions nécessaires. Les efforts sont encore insuffisants pour éviter un avenir misérable à des centaines de millions de personnes », a indiqué le directeur de l’ONU Environnement, Erik Solheim.

Erik Solheim s’inquiète de l’intensification des canicules, inondations, super-ouragans et autres catastrophes naturelles qui pourraient frapper  davantage
l’humanité, si rien n’est fait. « C’est inacceptable. Si nous investissons dans les technologies adéquates, en nous assurant que le secteur privé soit impliqué, il est possible de respecter la promesse que nous avons faite à nos enfants de protéger leur avenir. Il faut que nous nous y attelons dès maintenant », a-t-il déclaré.

A une semaine de l’ouverture de la COP 23 à Bonn en Allemagne, la 8ème édition du rapport de l’ONU sur l’écart entre les besoins et les perspectives en matière d’émissions de CO2,  laisse sans mot les pays signataires et accroît les inquiétudes auprès de ces derniers.

 

Jennifer LABARRE

Brazzaville : Le RECEIAC s’inscrit dans la dynamique de l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo

Le Réseau des Communicateurs pour l’Environnement et l’Information en Afrique centrale (RECEIAC) a promis son soutien sans faille à l’opérationnalisation de la Commission Climat du Bassin du Congo (CCBC) et le Fonds bleu. La déclaration a été faite par le vice-Président de ce plus grand réseau d’Afrique centrale, Gildas Parfait Diamoneka, dans une interview accordé à ENVIRONEWS RDC, lors de la clôture des travaux du segment des experts, ce mercredi 04 octobre à Brazzaville.

Les journalistes membres du RECEIAC, lors de la Conférence des ministres de l’Environnement et des Finances à Brazzaville

Au regard du rôle à jouer par les journalistes et communicateurs de la sous-région, dans la vulgarisation des différents outils qui doivent accompagner la démarche entreprise par les Etats pour opérationnaliser la CCBC et le Fonds bleu, le RECEIAC ne ménagera aucun effort pour apporter sa contribution à cette cause noble. « Le RECEIAC qui est connu pour son travail de sensibilisation et visibilité des actions de la CEEAC [Communauté Economique des Etats d’Afrique Centrale], ne peut en aucun cas rester en marge de la dynamique engagée par les Etats, telle que prévoit le plan d’actions de la Commission Climat du Bassin du Congo. Nous avons donc pour ambition de rendre visibles, les actions qui seront menées dans le cadre des projets et programmes s’inscrivant dans la CCBC », a-t-il précisé.

Pour le vice – président du RECEIAC, les travaux de Brazzaville ont été une belle opportunité qui a permis aux journalistes membres du réseau, de mieux cerner et comprendre les enjeux et problématique soulevés par les experts, afin de mieux les traduire en thématiques exploitables dans leurs medias, pour en faciliter la compréhension et favoriser leur appropriation par les communautés de chaque pays.

Avec  l’approche intégrateur de la Commission Climat du Bassin du Congo, le Réseau des communicateurs pour l’Environnement et l’information en Afrique centrale, entend élargir ses actions vers les Etats de l’Afrique de l’Est. En créant une synergie au tour des questions de l’économie de la conservation. « Avant, le Rwanda ne faisait pas partie du Réseau, aujourd’hui nous avons identifié et impliqué un journaliste rwandais. L’enjeu pour nous est d’élargir davantage ce réseau à tous les journalistes de la grande sous-région », a souligné Gildas- Parfait Diamonika.

A en croire le journaliste rwandais, Mpirwa Elisée, sa prise de contact avec le RECEIAC, augure un avenir meilleur et un échange d’expérience personnelle, surtout pour son pays qui pratique déjà l’économie de la conservation. « C’est une occasion pour moi de partager des expériences d’autres grands pays d’Afrique centrale, échanger avec les journalistes sur ce qu’ils font au quotidien et apporter aussi ma contribution en terme d’expertise », a-t-il fait savoir.

Notons par ailleurs que le plan d’actions de la Commission Climat du Bassin du Congo réserve une place de choix à la communication et la promotion du Fonds Bleu. Des actions urgentes seront menées dans un avenir proche, a précisé la Ministre du Tourisme et de l’Environnement du Congo Brazzaville, Arlette Soudan-Naunolt.

 

Alfred NTUMBA

Climat : La RDC face aux enjeux de la ratification de l’accord de Paris

La République démocratique du Congo pourrait, dans un très bref délai, procéder à la ratification de l’Accord de Paris sur le Climat. Bien que le projet de texte devant entériner cette ratification ne soit pas encore déposé officiellement aux bureaux de deux chambres du parlement congolais, il ressort néanmoins des échanges fructueux entre les journalistes du réseau Green Journalist Network et certains députés et sénateurs, que le pays s’emploie à ratifier cet accord conformément à la demande du Chef de l’Etat, Joseph Kabila. C’était lors d’un café de presse organisé à Kinshasa, le jeudi 28 septembre 2017.

« A ce jour, nous n’avons pas encore le projet de ratification », a affirmé le président de la commission Environnement de l’Assemblée nationale, Patrick André Kakwata. Il a par ailleurs rassuré que par le pouvoir constitutionnel investi aux députés, ils peuvent convoquer le ministre afin de mieux comprendre le pourquoi de ce retard.

 

De son coté, son collègue de la commission Environnement et Ressources naturelles du sénat, Professeur Lombeya, a promis de saisir rapidement le président de sa chambre ainsi que le gouvernement pour cette ratification soit effective dans un très cours délai.

 

« Il est clair qu’aujourd’hui que les effets néfastes du changement climatique sont palpables, à travers toute l’étendue du territoire nationale. Je crois qu’il est temps que le gouvernement prenne le dossier en main. Il est également temps d’apprendre à nos  populations, la notion de la protection et préservation de l’environnement », a déclaré le sénateur Mukonda Bonza.

 

Lire aussi : http://www.environews-rdc.org/2017/09/30/climat-lunion-europeenne-invite-la-rdc-a-ratifier-laccord-de-paris/#

 

Lorsque le pays s’engage dans de grands tourments politiques, il y a pas mal de repères qui vacillent a relevé le ministre honoraire de l’environnement et député national, Bavon N’samputu. Pour lui, « la ratification n’est pas un exercice ardu. Il faut plutôt que le gouvernement dépose le projet de texte au niveau de l’assemblée nationale pour entamer la procédure. Nous vous assurons que d’ici les semaines qui suivent, le pays va ratifier ledit accord ».

 

Selon les sources concordantes, cette question aurait été à l’ordre du jour du récent Conseil des Ministres.  Une nouvelle qui vient enthousiasmer les amoureux de la planète.

« Pour le réseau Greens Journalist Network que je représente, ce café de presse a été un succès, car les professionnels de médias ont eu accès à une pile d’informations pratiques sur l’épineuse question de la ratification de l’accord de Paris par notre pays, ainsi que sur la Cop 23. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’apprendre que les choses bougent dans le bon sens pour qu’enfin notre pays ratifie cet accord. Nous ne pouvons que nous en féliciter », a précisé Alfred Ntumba, Coordonnateur adjoint du réseau.

 

Pour le chef de section Environnement et Santé à l’UE, Arnold Jacques de Dixmude, ce cri d’alarme des éco-journalistes vient au bon moment pour relancer l’intérêt public.   «Je me joins à la voix des citoyens, des organisations, des politiques et des médias qu’ils pressent le gouvernement à ratifier cet accord qui s’avère très bénéfique et renferme plusieurs opportunités pour ce pays », a-t-il souligné.

 

                                 

 

    Jennifer Labarre.

 

Climat : Un nouveau plaidoyer  pour la ratification de l’Accord de Paris

Le Fonds mondial pour la Nature (WWF) a lancé de nouveau un plaidoyer en direction de décideurs congolais sur les enjeux de la ratification de l’accord de Paris par la République démocratique du Congo. La réunion d’échanges a été organisée ce mardi 26 septembre 2017, à Kinshasa.

Sensibilisation des parlementaires sur la ratification de l’accord de paris/ jennifer Labarre

Cet atelier avait pour objectif de sensibiliser les parlementaires à jouer pleinement leur rôle de représentants du peuple, en interpellant l’exécutif national sur la nécessité de ratifier cet accord, afin d’aider la RDC à préserver son leadership dans le secteur de l’environnement.

« Il est évident que la RDC ne peut dévier de ses responsabilités de fait, de par son héritage écologique et environnementale qui la place au centre des sources de résilience climatique pour la planète. Nous faisons appel aux parlementaires pour que le pays ne rate pas ce rendez-vous historique », a déclaré le Directeur national de WWF-RDC, Jean – Claude Muhindo.

A travers cette séance de travail, les enjeux et avantages de la ratification de l’accord de Paris ont été expliqués aux députés. Pour le député national Roger Mpanano, « si la RDC ne ratifie pas l’accord, il serait honteux d’aller à la Cop 23 qui se tiendra dans quelques semaines à Bonn en Allemagne. Cet accord serait déjà ratifié, si cela ne dépendait que de nous [députés de la commission de l’environnement]. L’accord n’a jamais été envoyé au parlement pour débuter le processus de sa ratification » a-t-il précisé.

 

Une opportunité économique

 

Avec des chutes de cour de matières premières de plus en plus fréquentes dans le monde, les économies mondiales voient dans l’accord de Paris, une aubaine d’opportunité de développement durable et résilient.

Certains experts pensent que la RDC ne peut s’auto exclure des mécanismes qui déterminent actuellement la manche mondiale des pays. Pour que le pays bénéficie des opportunités présentes et futures, la ratification de l’accord de Paris reste le seul moyen d’y accéder.  

«Nous invitons les députés à accélérer le processus de ratification de cet accord pour donner au pays des instruments juridiques, devant lui permettre de lutter efficacement contre les changements climatiques et accéder aux différents financements mis en place dans le cadre de cet accord. Nous en appelons également à l’exécutif national à faire diligence pour ne pas priver le pays de tous les avantages financiers prévus par l’accord de Paris sur climat », a fait savoir l’expert Climat, Albert Kabasele Yengayenga.

L’expert a affirmé tout de même qu’avec l’augmentation du niveau de mer, soit 3mm par an, les populations vivant sur le littorale congolais risquent de périr si rien n’est fait, et que d’ici peu, la cité de Banana, située à l’embouchure du fleuve Congo pourrait disparaitre.

Rappelons que la RDC compte parmi les premiers pays à avoir signé l’Accord de Paris à New-York. D’aucun se pose la question de savoir à quel niveau le processus de sa ratification bloque-t-il, et pourquoi le Président de la République qui s’était engagé publiquement en signant cet accord, ne peut-il pas s’impliquer davantage afin de donner la chance au pays de jouer son rôle de puissance environnementale au cœur de l’Afrique.

 

                                      Jennifer LABARRE