Archives par mot-clé : Conservation

Conservation : une espèce des chimpanzés en voie de disparition découverte à Yangambi

Des  Chimpanzés communs, une espèce  en voie de disparition vient d’être  découverte dans la réserve de biosphère  de Yangambi, par des scientifiques du centre de recherche forestière internationale (CIFOR), a-t-on appris de cette institution de recherche.  Une  présence  signalée  à l’aide des pièges photographiques  dans une surface d’environ 750 km carrés et incluant la réserve et ses alentours, au nord de la République Démocratique du Congo.

 

 

C’est une nouvelle qui est intervenue après 3 trois semaines  d’installation de pièges photographiques dans la région, confirmant ainsi les affirmations de membres des communautés vivant  aux alentours d’avoir localisé des chimpanzés et d’autres ongulés dans la région, ces derniers n’avaient jamais été observés pendant une analyse rigoureuse.  Cette installation des pièges photographiques fait partie des  mesures qui visent à accroitre la compréhension des chercheurs sur l’existence et les tendances de la faune dans la région pour aider les efforts de conservation. Continuer la lecture de Conservation : une espèce des chimpanzés en voie de disparition découverte à Yangambi

Conservation : le biomonitoring, un outil futur pour les inventaires des aires protégées

L’atelier de biomonitoring et recherche sur le parc national de la Salonga organisé à Kinshasa, par le Fonds mondial pour la nature et ses partenaires engagés dans la conservation  s’est clôturé sur une note positive.  L’appréciation par les participants  de la qualité de  résultats  des travaux réalisés pour l’élaboration de l’inventaire des espèces,  et des différentes résolutions susceptibles de pérenniser ce  nouveau système de gestion de ce parc ont permis à  cette rencontre d’atteindre les objectifs qu’elle s’est assignée.

C’est avec une idée un peu précise sur la diversité et le  nombre d’espèces que regorgent le parc national de la Salonga que les participants à cet atelier de biomonitoring et de recherche  de la Salonga ont pu tirer comme bénéfice. Pendant deux jours des  échanges  allant de la présentation de résultats des travaux d’inventaire réalisés de 2004 à 2018  à la proposition du programme de biomonitoring à long terme axé sur le suivi de la faune  en passant par la proposition   de deux scenarios relatifs à la gestion du parc,  ont constitué l’un de temps forts de ces assises.

A l’issue de ces échanges, les participants ont unanimement admiré  non seulement l’importance du biomonitoring mais aussi celle  des nouvelles technologies  notamment avec l’utilisation des caméras piège. Les partenaires techniques et financiers de la Salonga ont par la même occasion  pu réfléchir ensemble  sur ce plan de biomonitoring,  les stratégies de recherche ainsi que de l’engagement de tous les acteurs pour contribuer à la réalisation et à la mise en œuvre dudit plan. Continuer la lecture de Conservation : le biomonitoring, un outil futur pour les inventaires des aires protégées

Conservation : deux okapis capturés par des chasseurs dans le Bas-Uele

Deux okapis femelles ( la mère et l’enfant) ont été capturés par deux chasseurs dans la réserve de Rubi-tele dans le territoire de Buta, ont annoncé les autorités de cette partie du pays. 10 jours après cet incident, le vice-gouverneur de la province du Bas-Uele, Armand KASUMBU a fustigé cet acte, avant de lancer ce  19 juillet  un appel à la libération immédiate de ces animaux, de crainte qu’ils périssent  à cause d’une alimentation inadéquate.

S’attaquer aux Okapis constitue une infraction d’autant plus que cette espèce est  inscrite sur la liste rouge de l’UICN. elle est  totalement protégée.

« Il serait mieux de relâcher les deux bêtes et leur donner la chance de vivre dans la nature. Elles ont beaucoup de chance de survivre dans la nature que dans les bras des humains », a déclaré le vice-gouverneur.

L’okapi est un animal endémique de la RDC,  et sa survie nécessite un encadrement et une alimentation particuliers. « Ces bêtes-là, si vous les gardez et que vous ne les nourrissez pas d’une certaine manière avec un certain type d’arbres, etc., elles meurent. La Réserve à faune d’Okapis s’en sort bien parce que les partenaires sont venus et ils ont mis en place les infrastructures nécessaires », a  rappelé  Armand Kasumbu.

Jusque-là,  aucune information sur le lieu où se trouvent ces mammifères ainsi que l’identité complète de  ces braconniers ne sont disponibles.

Jennifer LABARRE

Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

C’est en présence des hommes d’affaire issus de différent secteurs et autres partenaires engagés dans la protection de l’environnement, que le chef de la délégation de l’Union européenne en RDC, Bart Ouvry,  a l’occasion de la réunion du cercle économique européenne, égrené les actions entreprises en faveur de la conservation de la nature et le succès obtenu pour attirer plus de touristes en République démocratique du Congo.Cette réunion tenue le 29 novembre à Kinshasa était entièrement axée sur la protection de l’environnement. La présence des différents intervenants suffisait pour comprendre combien cette rencontre était une tribune importante pour l’Union européenne qui est un acteur très engagé en faveur de l’environnement et de la conservation de la nature en RDC , de peindre le tableau de ses différentes réalisations.

En RDC, plus de 60 millions de personnes vivent dans ou à proximité des forêts. Une bonne gestion des parcs et autres aires protégées doit mettre l’homme au centre. Raison pour laquelle il est important Continuer la lecture de Conservation : l’Union européenne peint le tableau de son engagement en RDC

Biodiversité : 66% des éléphants sont en voie de disparition en Afrique Centrale

Les populations d’éléphants de forêt ont connu une baisse d’environ 66% en huit ans sur une superficie de près de 6 millions d’hectares, selon les inventaires fauniques réalisé par le Fonds mondial pour la nature dans 4 pays de la sous région, le Gabon, la République Centrafricaine, le Cameroun et le Congo. Cette révélation a été faite dans un rapport rendu public le 25 octobre dernier à Douala, au Cameroun.

Un éléphant au parc national de Loango/ crédit photo wwf

En effet, ces études réalisées entre 2008 et 2016 grâce à la collaboration des ministères en charge de la faune dans les différents pays, sur le biomonitoring en Afrique Centrale, ont révélé un nombre estimé d’éléphants de forêt à environ 9500 individus alors que la population de grands singes est estimée à 59 000 individus sevrés dans la zone couverte par l’inventaire. Cependant, le braconnage pour l’ivoire est la principale cause du déclin drastique des populations d’éléphants dans la région. Cela a poussé les éléphants à chercher refuge dans des aires protégées considérées comme des zones plus sûres.

« Bien que nous félicitons les dirigeants des quatre pays du bassin du Congo pour les progrès réalisés dans la réduction des impacts des activités humaines dans les aires protégées, avec une pression de 50% moins élevée dans les parcs nationaux et autres aires protégées qu’à l’extérieur, Nous craignons que si le braconnage persiste et que les couloirs de migration des éléphants ne sont pas sécurisés, on risque d’assister à une décimation des populations restantes « , a déclaré Paul N’GORAN, coordinateur du biomonitoring de WWF en Afrique Centrale.

Les chiffres sont particulièrement alarmants dans le segment Cameroun du paysage Tri-national Dja-Odzala-Minkebe (TRIDOM) où le nombre d’éléphants a diminué de plus de 70% en moins de 10 ans.

« Malgré ces données choquantes, nous croyons que les tendances peuvent être inversées en partie si les décideurs et les communautés locales utilisent ces données scientifiquement établies comme guide pour l’élaboration de politiques de gestion de la faune, de plans de surveillance et de stratégies pour lutter contre la criminalité faunique » a estimé Paul N’GORAN.

Il a par la suite, lancé un appel  aux autres bailleurs pour accompagner les efforts des gouvernements et les initiatives des ONG dans la protection de la faune sauvage.

« Il y a un besoin crucial pour la communauté internationale de soutenir de telles actions prises par les gouvernements et les ONG de conservation », a-t-il ajouté.

Ainsi, le WWF exhorte les dirigeants de ces quatre pays à renforcer de toute urgence la législation visant à lutter contre le braconnage. Ainsi, les autorités de ces quatre pays doivent également fédérer leurs efforts et intensifier la surveillance et les mesures d’application de la loi, à l’intérieur et autour des aires protégées transfrontalières, et ce, en étroite collaboration avec les communautés locales afin de combattre les opérations complexes des réseaux de criminalité faunique dans le bassin du Congo.

Jennifer LABARRE

Conservation : Aucun gorille n’a été abattu à l’Est de la RDC

Après un après-midi ébroué par une folle rumeur publiée notamment sur le site web www.legrandcongo.com, relayée sur la toile ce dimanche 01 octobre, et selon laquelle, la RDC aurait perdu l’un de ses vieux gorilles du nom de « Roi Kabambe » à l’Est du pays, l’ICCN (Institut Congolais pour la Conservation de la Nature), a tenu à informer la population congolaise que le pays n’a enregistré aucune perte de ses gorilles ces derniers mois.

L’ICCN souligne que le plus vieux gorille de la RDC s’appelle « Mushabuka » et non Kabambe cité dans ce site d’informations et les réseaux sociaux. Selon cette institution, les images qui ont circulé sur la toile datent d’il y’a plus de dix ans lors de massacre des gorilles par les groupes rebelles dans les parcs de Kahuzi-Biega et Virunga.

L’ICCN condamne ce manque de professionnalisme constaté dans le chef de certains medias en ligne. Il estime que cette fausse information vise à décourager les touristes qui  visitent ou veulent visiter les gorilles de la RDC. Il a par ailleurs promis de publier incessamment, un communiqué à ce sujet.
Jennifer LABARRE

Biodiversité : Le pangolin est l’animal le plus braconné  au monde

Méconnu du grand public, le pangolin reste  en tête de la liste des animaux les plus chassés par les braconniers dans le monde, devant les éléphants et les rhinocéros comme l’ignorent  beaucoup de personnes.

Vivant en Asie du Sud-Est et en Afrique, cet insectivore est convoité pour ses écailles, sa chair, ses os et organes.

Malgré son statut d’espèce protégée  acquis depuis septembre 2016  à Johannesburg, en Afrique du Sud lors  de la réunion  de la CITES, le  cauchemar  de ce petit animal  est loin de se terminer.

Outre son goût et ses écailles qui contiennent de la Kératine, des nombreuses légendes en Asie du Sud-Est attribuent au pangolin des vertus thérapeutiques et aphrodisiaques.

La vulnérabilité de cette espèce est tributaire aux caractéristiques lui imparties  par la nature. Solitaire et mesurant entre 30 et 80 centimètres, le pangolin se roule en boule lorsqu’il se sent en danger. Ceci le rend ainsi une proie facile pour les braconniers qui n’ont plus qu’à le mettre dans leurs sacs.

Les douanes des certains pays asiatiques, d’Amérique et même de France saisissent chaque mois des centaines de kilo de peaux, d’écailles et de viande de pangolin.

Planant déjà sous l’ombre de l’extinction, la disparition de cet animal qui rend quelques services  environnementaux engendrerait  la prolifération des fourmis et des termites dans les régions où il évolue.

La communauté internationale s’active donc à multiplier des actions pour sauver cet animal qui est en passe de disparaître. L’ONG WildAid a associé pour cette cause le célèbre acteur Chinois Jackie Chan.

Ce dernier est apparu dans une vidéo dans laquelle il enseigne le Kung-fu à un trio de pangolins. Selon les responsables de cette ONG, Jackie Chan dispose d’un vaste public en Asie, il est certain que cette campagne aura un impact positif.

Dans cette vidéo, on peut entendre l’acteur Chinois proclamer «  le massacre s’arrête quand on arrête d’acheter »

Thierry-Paul KALONJI

Biodiversité : Trois nouvelles zones considérées comme prioritiares pour la conservation en RDC

Les résultats obtenus dans le cadre du Projet d’Appui aux Aires Protégées (PARAP), ont révélé que 3 nouvelles zones considérées comme prioritaires pourraient aider à l’extention du réseau national des aires protégées de la République démocratique du Congo. Ces zones sont situées, dans les provinces du Nord Ubangi, Lualaba  (Territoire de Kapanga) et Maniema. Ces résultats ont été dévoilés par le Fonds mondial pour la nature (WWF-RDC), le mardi 18 juillet à Kinshasa, lors d’une réunion de validation des résultats dudit projet.

La première phase du PARAP a été exécutée de 2011à 2016, par le WWF-RDC et l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), avec l’appui initial d’un financement du Ministère allemand de l’environnement (BMU).  Le projet visait, la production du plan stratégique devant synthétiser les analyses et recommandations, pour l’extention du réseau national des aires protégées de la République démocratique du Congo.

Ce plan stratégique doit constituer un véritable outil d’aide, à la prise de décisions, sur le processus d’aménagement du territoire en cours de développement, afin d’atteindre les objectifs d’Aichi pour la biodiversité 2011-2020.

Selon le Coordonnateur du programme,  Menar Mbende, il était question dans ce projet, d’accompagner le gouvernement congolais dans ses efforts pour l’atteinte des objectifs d’Aichi c’est-à-dire, atteindre 15% de l’étendue allouée à la conservation sur l’ensemble du territoire national, ceci, conformément à la loi relative à la conservation, et 17%, conformément à la Convention sur la biodiversité, CDB.

« Il était important d’abord d’évaluer ce que dispose le pays, avant de planifier l’extension du réseau. Actuellement, la RDC est à 13,5% de l’étendue du territoire national alloué à la conservation. Les résultats du projet prouvent que l’on peut d’ici à quelques années, arriver à 15% ou 17% de l’espace dédié à la conservation », a-t-il fait savoir.

Les résultats validés lors de cet réunion, sont entre autres, les rapports d’évaluations des aires protégées visitées par le programme, la carte du réseau des aires protégées, les rapport thématiques ( eaux douces, et services écosystémiques), le guide de création des aires protégées, les protocoles de collectes des données, ainsi que les bases des données aires protégées et faune.

« Il faut retenir que nous avons travaillé seulement sur une dizaine d’aires protégées et quatre zones prioritaires sur le nombre qui existe. Il s’avère très important d’évaluer ces données pour s’assurer de la viabilité de ces aires protégées. Ces résultats permettront à l’ICCN et ses partenaires d’entrevoir les nouvelles opportunités et faire des analyses de viabilité sur d’autres aires protégées pour améliorer et ettendre le réseau des aires protégées dans le pays », a déclaré Flory Botamba, Coordonnateur des projets à WWF-RDC.

Selon le Directeur du Département Technique et Scientifique de l’ICCN, Mapilanga wa Tsaramu, il est important de capitaliser les données récoltées à la fin de cette première phase, pour réadapter le programme à long terme en tenant compte des recommandations de toutes les parties prenantes.

« Les recommandations recueillies à l’issue de ces travaux prouvent nettement qu’il y a un travail très colossal à faire. Il nous faut une mobilisation des fonds pour étendre ce réseau et la mise en œuvre de la feuille de route adoptée », a-t-il souligné.

Une équipe restreinte des experts de l’ICCN et de WWF, travaille à la validation de ces résultats, avant de passer à la deuxième phase sensée être opérationnelle, et qui nécessite des financements conséquents pour l’extention du réseau des aires protégées de la RDC.

Notons qu’à ce jour, la RDC compte près de 101 aires protégées, dont seulement 58 y compris les jardins, sont gérées par l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature et 85 seulement ont des textes légaux.

 

Jennifer LABARRE

 

Conservation : le sujet français et 30 autres civiles kidnappés à Walungu ont été libérés

Le conservateur français enlevé le vendredi 05 mai dernier par les rebelles Maï-maï Raïa Mutomboki, a été libéré ce lundi 08 mai. L’expert de l’Ong internationale World Conservation Society (WCS), était en mission de service avec l’équipe de l’ICCN dans la Reverse Nationale d’Itombwe.

Selon l’autorité locale citée par le medias francais Europe1,  le sujet français est libéré de ses rebelles sans une caution engagée.  » Il était enlevé vendredi dans le secteur de Mwenga par des Maï-Maï Raïa Mutomboki, et ce lundi soir après des tractations avec ses ravisseurs, ils l’ont relâchés et sans un frais versé « , a précisé Dominique Bofondo, administrateur du Territoire de Walungu dans la province du Sud-Kivu.

À en croire la même source, un capitaine des Forces armées de la République démocratique du Congo qui a été enlevé en même temps que Benoît Thuaire ainsi qu’une trentaine de civils, ont également été libérés.

Rappelons que, la faction des Maï-Maï Raïa-Mutomboki, miliciens d’un groupe local d’autodéfense qui ont détenu les victimes est basée à Walungu, territoire situé à 60 km au sud-ouest de Bukavu, capitale du Sud-Kivu.

Les Maï-Maï sont des groupes « d’autodéfense » constitués sur une base essentiellement ethnique.
L’Est du pays est constellé de groupes armés nationaux et étrangers et est déchiré par plus de vingt ans de conflits armés, alimentés par des différends ethniques et fonciers, la concurrence pour le contrôle des ressources minières de la région et des rivalités entre puissances régionales. Les enlèvements d’humanitaires et d’autres Congolais sont aussi régulier dans cette région.

 

Jennifer LABARRE

Conservation : la situation politique serait l’une des causes du retard de décaissement du 11ème FED en RDC

Depuis la signature du 11ème Fonds européen de développement (FEF) en 2014, aucun décaissement n’a encore été effectif pour permettre à l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN), de mettre en œuvre sa politique de conservation in-situ dans les parcs nationaux et aires protégées de la RDC. 

« Il y a 120 millions d’euros destinés au secteur de la conservation. Nous sommes en attente du décaissement. Les procédures sont très avancées, nous sommes au dernier virage des négociations avec l’Union européenne. Il se pourrait que le montant initial soit revu à la hausse d’après d’autres procédures du partenaire », a fait savoir le Directeur de cabinet du Directeur général de l’ICCN, Augustin Ngumbi.

Ces fonds qui seront décaissés par l’Union européenne ont pour objectif d’assurer le développement global de la conservation dans les 4 parcs phares du pays, à savoir : la Garamba, le Virunga, la Salonga, et l’Upemba. « Il y a les axes prioritaires qui ont été identifiés notamment la protection des espèces dans leurs milieux naturels, le renforcement de la gestion des parcs sus évoqués qui connaissent beaucoup des problèmes, dont le plus récurrent est le braconnage », a précisé le Dircab.

Au-delà de la conservation in-situ, ces fonds permettront entre autres d’améliorer les conditions de vies des populations riveraines, le développement des infrastructures, le développement de l’agriculture de subsistance et la prise en charge effective des éco gardes.

Le retard dans le décaissement

D’aucun se pose la question de savoir le pourquoi du retard dans le décaissement de ces fonds ? Si bien que personne ne veut l’avouer tout haut, cependant l’œil avertit constate que la situation politique que traverse la RDC serait l’une des causes qui justifient ce grand retard. « Outre les multiples procédures d’accès à ce fonds, il faut comprendre aussi que la situation politique actuelle du pays aurait un impact sur ce retard de décaissement », a estimé Augustin Ngumbi et d’ajouter qu’une fois décaissés, ces fonds rencontreront les besoins auxquels ils sont destinés.

Les financements du 11ème FED, vise globalement à contribuer à l’amélioration de la bonne gouvernance économique des ressources naturelles, la gestion durable des aires protégées et la préservation de la biodiversité.

Jennifer LABARRE