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Catastrophes naturelles : Au moins 18 morts dans des inondations à Abidjan

Le dernier bilan évoqué par le ministre ivoirien de l’intérieur, Sidiki Diakité, a révélé ce mardi que des inondations à Abidjan, ont fait 18 morts, et des dégâts considérables dans plusieurs quartiers.

Un quartier d’Abidjan sous les eaux

Presque toutes les communes de cette ville ont été victimes des inondations, l’eau est montée jusqu’à 2,5 mètres de hauteur. Cependant la RIVIERA PALMERAIE (l’un des quartiers de la commune chic de Cocody) a été le plus touché par ces inondations mortelles.

Le Groupement des sapeurs-pompiers militaires (GSPM) s’est battu malgré ses moyens limités, à sécuriser plusieurs personnes et installer un poste médical d’urgence et des premiers secours dans la commune de Cocody. « Cent-quinze personnes ont été secourues par les sapeurs pompiers militaires et la marine nationale », a précisé le ministre de l’intérieur. Continuer la lecture de Catastrophes naturelles : Au moins 18 morts dans des inondations à Abidjan

Catastrophes naturelles : la montée des eaux fait 10 morts en Côte d’Ivoire

10 morts et plus de 110 personnes mise en sécurité, tel est le bilan provisoire de la montée phénoménale des eaux à laquelle fait face la Côte d’Ivoire, depuis la nuit du lundi à mardi, a annoncé dans un communiqué, le groupement de sapeurs-pompiers militaires GPSM de Côte d’Ivoire.

 

c’est ce mardi que le GPSM  a dressé  dans son point de situation  un bilan provisoire faisant état de 10 décès et de 110 personnes mises en sécurité. Une situation consécutive à la montée des eaux après des pluies diluviennes qui se sont abattues sur Abidjan  dans la nuit du lundi à mardi. La riviera palmeraie, riviera Allabra, riviera Sideci, et attecoubé Mossikro sont les zones qui ont fait les frais de ces averses.

Pendant que les opérations de sauvetage se poursuivent, le  GPSM a  installé un poste médical au niveau de l’enceinte CAP NORD pour une prise en charge des rescapés, et  deux ambulances de réanimation ont été disponibilisées pour les éventuels survivants.

Pour sa part, l’Office National de la Protection Civile a dans un communiqué rapporté que les averses qui inondent Abidjan, continueront de s’abattre de façon intermittente sur le District d’Abidjan et Littoral selon la direction de la météorologie qui parle de risque d’inondation élevé. Une situation qui met Abidjan en alerte rouge.

Thierry-Paul KALONJI

Agriculture : la côte d’ivoire va détruire 100.000 hectares de cacaoyers

100.000 hectares, c’est la superficie impressionnante de plantations de cacaoyers que la Côte d’Ivoire s’apprête à détruire. Cette mesure annoncée lundi par les autorités Ivoiriennes, s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le virus de la pousse de cacao gonflée (de l’anglais cacao swollen-shoot), une maladie d’origine virale qui ravage les cacaoyers en provoquant le gonflement des rameaux et des racines, le jaunissement des feuilles et la déformation des organes.


Avec une production d’environ 2 millions de tonnes par an, le premier producteur mondial de fèves de cacao se prépare à subir un véritable revers dans ce secteur qui est déjà en proie à la baisse de 40% des cours du cacao depuis juillet 2016.
Au cours des trois première années, les cacaoyers seront arrachés, la terre restera ensuite mise en quarantaine pendant encore deux ans pour éviter que le virus resurgisse. Le coût de cette opération est estimé à 33,5 millions d’euros.
Dans ce contexte particulier, il n’est pas prévu de replanter systématiquement les 100.000 hectares ont déclaré les autorités Ivoiriennes, avant de conclure que cette opération d’arrachage n’aurait aucun impact majeur sur la production nationale.
Se transmettant par la cochenille, le swollen shoot cette maladie qui ronge les cacaoyers a été découverte pour la première en 1936 au Ghana, il continue à sévir jusqu’à ce jour.
Il n’existe pas encore de traitement disponible à ce jour, la seule solution est de retirer et détruire les arbres infectés.
Pour rappel, l’épidémie actuelle a été enregistrée pour la première fois en 2004 dans la région centrale de la Marahoué, où elle a détruit plus de 8 000 hectares, selon le centre national de recherche agronomique.
Thierry-Paul KALONJI