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Diplomatie verte : l’UE invite les journalistes à sensibiliser davantage la population

L’ambassadeur de l’union Européenne, Barth Ouvry s’est entretenu avec  Réseau Green Journalists Network, pour les inciter à communiquer davantage sur les questions environnementales et sensibiliser la population congolaise à ce sujet. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de journées de la diplomatie verte initiées par le Services Européen d’action Extérieure (SEAE). La rencontre a eu lieu à Kinshasa  à ce vendredi, 16 juin.

Les journaliste membre du Réseau Green Journalists Network lors de la rencontre avec le Chef de la délégation de l’Union européenne en RDC

«  Nous estimons que la lutte contre le changement climatique offre des perspectives illimitées pour inventer de nouveaux et de meilleurs moyens de production et de consommation, pour investir et entretenir des échanges commerciaux, et pour protéger nos vies, nos emplois, nos ressources et nos moyens de substances, au bénéfice de toutes les populations et de la planète, cela passe également par votre implication en tant acteurs clés de l’information », a fait Monsieur Ouvry.

À en croire le Chef de la délégation de l’UE en RDC, pour que la lutte contre le changement climatique soit efficace, il va falloir que tous les pays, quelque soient leur niveau de développement, tiennent compte du climat dans leur processus de planification, de budgétisation et de mis en œuvre.

«  Nous allons suivre de façon continue les avancées à tous les niveaux et nous comptons nous assurer que, les politiques produisent les effets escomptés, en rendant des comptes, en accélérant la mise en œuvre et en favorisant une large adhésion au processus, ainsi que le partenariat, la transparence, et la participation de tous sur le processus de la lutte contre le changement climatique », a précisé Arnold Jacques Dixmude, Expert en charge des questions de l’Environnement et santé à la délégation.

Pour Tosi Mpanu Mpanu, négociateur senior pour le changement climatique, le Réseau Grenn Journalist  network  ne doit pas se limiter à sensibiliser seulement l’opinion publique congolaise, mais aussi le monde entier sur l’impact qu’a les effets néfastes des changements climatiques.

« Nous nous réjouissons du fait que la détermination politique à agir face au changement climatique reste élevée.  Un an après l’entrée en vigueur de l’accord de Paris, les progrès en matière de ratification ont été extraordinaires depuis lors : 148 pays sur 197 l’ont déjà ratifié. Et nous encourageons la RDC à le faire le plus tôt possible. Ainsi nous comptons sur vous afin d’atteindre les concernés », a-t-il renchérit.

L’Union européenne et ses États membres restent attachés à un ordre internationale fondé sur des règles, et à une collaboration avec leurs partenaires internationaux pour garantir une sensibilisation, une analyse et une gestion plus large et des meilleures qualités de prise en charge des risques environnementaux et climatiques, en s’appuyant sur toutes les structures pertinentes telles que le G7, le G20 et le Conseil des Nations Unies.

 

Désiré WEMBOLOWA

Santé : Voici ce qui se passe dans votre corps quand vous buvez de l’eau à estomac vide

Au Japon, les gens boivent de l’eau très tôt le matin juste quand ils ses réveillent. Des nombreuses études ont confirmées l’avantage de cette habitude. Cette routine du matin a un effet curatif.

Il existe des preuves démontrant que l’eau potable sur un estomac vide peut être étonnamment utile dans le traitement des nombreuses maladies, y compris les maux de tête, les douleurs dans n’importe quelle partie du corps, les troubles et maladies cardio-vasculaire, l’épilepsie, le niveau accru de lipide-sanguin, l’asthme, la tuberculose, la méningite, les maladies de reins et des voies urinaires, les vomissement, la gastrite, la diarrhée, les hémorroïdes, le diabète, la constipation, les problèmes de visions, les maladies de l’utérus, les troubles menstruels etc.

Méthodes de traitement et d’emplois

Quand vous vous réveillez le matin, avant de pouvoir vous brossez les dents, buvez 640 ml d’eau ensuite vous pouvez vous brossez les dents, mais ne mangez ni ne buvez quoi que ce soit après les deux heures qui suivent. Les personnes âgées et les malades qui sont incapables de boire quatre verres d’eau sur un estomac vide, devraient alors commencer avec la quantité d’eau laquelle, leur corps peut accepter, jusqu’à ce qu’ils s’habituent à la quantité d’eau recommandée. .

Cette méthode d’une part, aidera les malades à non seulement restaurer leurs énergies perdues, mais aussi à soigner tout problème de santé qu’ils peuvent avoir. Les gens qui sont en bonne santé d’autre part, profiteront de l’énergie que cette routine fournie.

Nombre de jours du traitement

Hypertension artérielle 30 jours
Gastrite 10 jours
Diabète 30 jours
Constipation 10 jours
Tuberculose 90 jours
Attention ! Les gens diagnostiqués avec l’acétite devraient appliqués cette méthode les trois premiers jours de la semaine seulement puis, faire une pose d’une semaine et recommencer. Mais cette fois tous les jours de la semaine.

Ce traitement n’aura pas d’effets secondaires, sauf le besoin fréquent d’uriner. Ainsi, appliquez en, et rester actif. Ceci serait mieux si, boire de l’eau devient votre habitude de vie. De cette façon, vous serez en meilleure santé et plein d’énergie.

Désiré Wembolowa

Salubrité : les eaux stagnantes, une beauté sauvage de Kinshasa la belle

A Kinshasa, l’on ne peut traverser d’une avenue à l’autre sans se livrer au saute-mouton. Kinshasa la belle enjoint à ses habitants une nouvelle discipline sportive et ludique. Presque les ¾ des avenues de la capitale congolaise disposent des étendues d’eaux stagnantes. Effet de mode ou l’expression de l’incapacité de l’autorité urbaine à gérer cette mégalopole de plus de 10 millions d’habitants ? La question méritant son pesant d’or.

Une cure d’étang artificiel au croisement des avenues Croix-Rouge et Luambo Makiadi (Photo – Désiré Wembolowa/Environews)

De plus en plus les kinois s’habituent à faire ménage avec les eaux stagnantes qui d’office constituent leurs environnement direct, ce, malgré leurs odeurs nauséabondes et les maladies hydriques qu’elles provoquent.

Certaines étendues d’eaux ont déjà totalisé plus de 4 ans d’existence dans quelques quartiers de la ville. L’avenue Wangata dans la Commune de Kinshasa et l’avenue Bokassa qui sépare la commune Barumbu et celle de Kinshasa en ont une parfaite illustration.

Dépourvus de moyens nécessaires pour lutter efficacement contre ces eaux salles et polluées, les habitants de Kinshasa s’en remettent aux autorités communales et urbaines. Baba Osomba habite l’avenue Kitega depuis les années 80. Il se souvient de la beauté de l’avenue Bokassa, débaptisée aujourd’hui du nom de Lwambo Makiadi, célèbre artiste musicien congolais mort il y’a une dizaine d’année. « A l’époque du Zaïre, l’avenue Bokassa faisait la beauté de la ville. C’est presque tout le monde qui voulait habiter le long de cette artère. C’est dommage  qu’aujourd’hui, la belle Bokassa soit transformée en dépotoir d’immondices », s’inquiète-t-il.

Considérée comme la porte d’accès au Marché central, l’Avenue Lwambo Makiadi connait depuis 2012, un état de délabrement très avancée surtout à son croisement avec les avenues Kitega, Nyaza, Luapula et Croix-Rouge. Un véritable manque à gagner sur le plan économique pour les commerçants.

Responsabilités partagées

Les dirigeants et les dirigés ont tous une part de responsabilité dans cette situation désastreuse, explique l’Ingénieur en environnement, Tati Inyanga. Pour lui, le plus grand problème est celui de l’urbanisme, et l’impunité. «  Les dernières décennies sont marquées par les développement infrastructurelle de la ville de Kinshasa. Malheureusement ce développement se fait de manière anarchique et incontrôlée. Les eaux stagnantes et la dévastation des routes ne sont que la résultante de la mauvaise gestion de la ville », a-t-il précisé.

Le développement urbain de Kinshasa mérite d’être revu avec un regard sur la durée et non sur le résultat pense de son coté, Alfred Ntumba, Journaliste spécialiste des questions environnementales à Environews-RDC. « Le développement d’une ville qui n’a pas pris en compte les études d’impacts environnementaux et le respect des normes urbanistiques a démontré ses limites. Il n’est pas encore tard de repenser notre ville. Il revient aux autorités de Kinshasa de prendre réellement en considération la dimensions environnementale dans leurs différentes politiques de développement de la ville de Kinshasa », a-t-il insinué.

Outres les responsabilités pendantes des autorités urbaines, la population de Kinshasa elle-même est un mal qui impose une thérapie de choc. Le manque de civisme mine les efforts tant soient peu conjugués par le gouvernement de Kinshasa. «Il n’est pas surprenant aujourd’hui de voir à longueur des journées, des hommes et des femmes déverser leurs déchets ménagers dans les collecteurs. Parfois les eaux usées y compris les celles des puits perdus et fausses septiques sont canalisées vers les caniveaux dimensionnées pour recueillir une quantité bien précise des eaux de pluie ». A informé Tati Inyanga.

Les eaux stagnantes qui ont élu domicile dans plusieurs quartiers et communes de Kinshasa s’infiltrent difficilement dans le sol. Elles sont infestées souvent à causes la précarité des conditions d’hygiène. Les bactéries et autres vecteurs qui s’y développent sont à la base de la prolifération des maladies hydriques. « Il suffit de visiter le Centre de Santé de la Croix – Rouge pour se rendre compte de la résurgence de maladies dites des mains sales, notamment le paludismes, la diarrhée et la fièvre typhoïde », a précisé un infirmier du quartier qui a requis l’anonymat.

A en croire l’Ingénieur Tati Inyanga, les autorités de la ville doivent engager une lutte farouche contre ces maladies en assainissant les milieux et éduquant la population sur les bons comportements à adopter face à cette situation. « En lieu et place de distribuer seulement les moustiquaires, les autorités doivent mener des grandes actions de salubrité et de reconstruction des routes délabrées afin qu’il y’ait plus des eaux stagnantes dans la ville. Par-dessus tout veuillez à l’application de la loi contre tout citoyen récalcitrant », a-t-il préconisé.

En attendant les kinois doivent prendre encore leur mal en patience et se prendre en charge pour se protéger contre ces maladies.
Désiré WEMBOLOWA