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Santé : Ce qu’il faut savoir sur le corona virus

La République démocratique du Congo a enregistré son premier cas de décès suite au Coronavirus. Une triste nouvelle qui contredit toutes les mauvaises informations parmi lesquelles, le coronavirus est une maladie des blancs, ou encore l’Afrique n’est pas un lieu propice pour la transmission de cette maladie. Il est temps de changer des habitudes, de se conformer aux règles élémentaires d’hygiène édictées par les professionnelles de santé, et observer un strict respect des mesures prises par les autorités pour éviter la propagation de cette maladie. Avec 23 cas confirmés, il n’est pas exclu que le nombre des cas puisse évoluer, au regard de la  vitesse exponentielle de propagation de ce virus.

Pour éviter toute désinformation, la rédaction de Environews se propose de vous donner quelques informations de base sur le covid-19.

Le covid-19 est le nom contracté de « coronavirus desease 2019 », il fait référence à la maladie pulmonaire que l’on peut contracter avec ce virus, et non le virus lui-même. Quant au mot coronavirus, il fait référence à une famille de gros virus en forme de couronne très contagieux comme le SRAS de 2003. A la différence du SRAS, entre 2 et 5% des personnes contaminées par le Covid-19 meurent contre 10% pour le SRAS.

Contrairement aux parasites et aux bactéries, le Virus est incapable  d’exister de façon autonome et résiste aux antibiotiques. Il faut donc une substance médicale pour attaquer son génome qui est très résistant, car il a réussi à passer au-delà des barrières de l’hygiène moderne.

Comment se transmet le Covid-19 ?

Dans la majorité de cas, lorsqu’une personne a attrapé un virus, elle en contamine deux ou trois personnes dans un environnement proche. Le virus se transmet par les gouttelettes projetées quand une personne malade éternue ou tousse. Ne pouvant pas survivre en dehors de l’organisme humain, le virus meurt quelques  heures après être sorti de celui-ci. Selon les scientifiques, pour qu’une personne soit infectée par une personne contaminée, il faut que celles-ci restent très proches pendant au moins 10 minutes.

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Forêt : Message du WWF RDC à l’occasion du 21 mars, Journée internationale des forêts

La Journée Internationale des Forêts (JIF) est l’occasion de célébrer la forêt dans sa diversité et de faire prendre conscience de l’importance des différents types de forêts. Les pays sont invités à engager des efforts aux niveaux local, national et international afin d’organiser des activités autour des forêts et des arbres. Chaque année, la Journée est consacrée à un thème particulier décidé par le Partenariat de collaboration sur les forêts. Le thème pour cette année est : « Les forêts et la biodiversité ».

Photo Christian Mpasi. Tout droit réservé

Les forêts couvrent environ un tiers de la planète et jouent un rôle fondamental dans les économies mondiales et nationales. Environ 1,6 milliard de personnes, dont plus de 2 000 cultures autochtones, en dépendent pour leurs moyens de subsistance quotidiens et leur survie à long terme. Les forêts sont les écosystèmes les plus riches en termes de diversité biologique. Elles abritent plus de 80 % des espèces d’animaux, de plantes et d’insectes sur terre.

Les forêts et les arbres apportent des contributions vitales à la fois aux populations et à la planète, en renforçant les moyens d’existence, en purifiant l’air et l’eau, en préservant la biodiversité et en offrant des solutions pour faire face au changement climatique.

Les forêts sont une source de nourriture, de remèdes et de combustible pour plus d’un milliard de personnes. Outre qu’elles concourent aux mesures prises face au changement climatique ainsi qu’à la protection des sols et des ressources en eau, les forêts abritent plus des trois quarts de la biodiversité terrestre, fournissent de nombreux produits et services qui contribuent au développement socioéconomique, et revêtent une importance particulière pour des centaines de millions de personnes qui vivent en milieu rural, et notamment bon nombre des plus pauvres dans le monde.

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Coronavirus : RDC, malgré 4  cas confirmés,  les congolais oscillent   entre réalité et affairisme

En République démocratique du Congo, précisément dans la capitale, l’annonce  par les autorités de la présence du Corona virus peine à convaincre les Kinois qui accusent le ministre de la santé Eteni Longondo d’affairisme.  Pour des nombreux Congolais, la gestion de la dernière épidémie d’Ebola, qui a poussé le Chef de l’Etat à prendre lui-même les choses en main renforce leur conviction.   Avec quatre  cas confirmés et plus de 600 personnes ayant été en contact avec ces sujets infectés, la situation risque de s’aggraver si la population continue de faire la sourde oreille aux différents messages relatifs aux normes d’hygiène et conduite à adopter pour arrêter la propagation de cette pandémie qui a  déjà fait plus de 7 000 morts à travers le monde, laissant ainsi impuissants et terrifiés les pays développés et pauvres.

Découvert en Chine en 2019, le corona virus a fait plus de 3 000 morts et contaminé plus 80 000 personnes dans ce pays considéré comme l’épicentre de l’épidémie. C’est à partir du  19 février que trois pays notamment la Corée du Sud, l’Italie et l’Iran ont enregistré une hausse  étonnante du nombre de cas sur leurs territoires. Depuis, la maladie a calmement poursuivi son chemin, en s’installant dans plus de 80 pays à travers le monde. Face à cette vitesse de propagation, l’OMS n’a pas tardé à déclarer le COVID-19 une pandémie. A ce jour, l’Italie semble dépassée par cette épidémie qui ne cesse d’allonger son nécrologe. Plusieurs grandes villes à travers le monde tournent désormais au ralenti. Des championnats de football suspendus, des écoles fermées, des rassemblements interdits, des confinements imposés, des vols en provenance de pays touchés interdits, des frontières fermées, telles sont autant de mesures prises par certains pays pour contrôler l’épidémie, malheureusement en RDC, la vie suit son cours normal, comme-ci le pays était sur une planète autre que celle qui ploie sous le corona virus.

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Environnement: Hilaire Kabuya, un juriste environnementaliste à l’ère des enjeux environnementaux en RDC

Utiliser ses ressources savantes pour concevoir et réaliser sa politique environnementale, l’expertise d’un juriste environnementaliste est un atout pour le pays.

Il est Fils de Symphorien Kabeya Kadima,ancien ministre en charge de la défense de l’État autonome du Sud Kasaï et député de la première législature du même État après l’indépendance . A côté de son défunt père,il apprend très vite les valeurs de liberté et de droit du citoyen. Ce qui va le conduire dans un cursus universitaire de formation en droit à l’université de Lubumbashi, après les humanités littéraires au petit séminaire Saint Thomas d’Aquin du diocèse de Mbujimayi.Un passage par le grand séminaire Christ Roi de Kabwe dans l’archidiocèse de Kananga lui permet d’affirmer son éthique.Tout au long de la formation, il se fait remarquer par sa brillance intellectuelle et son engagement pour la dignité de l’étudiant zaïrois de l’époque.

En 1990 il est élu président sectionnaire de la jeunesse de l’Union pour la démocratie et le progrès social Judps, après avoir assumé les fonctions de secrétaire général.Un parti politique qui s’oppose à l’instauration de la dictature par le feu président du Zaïre. Il est de toutes les manifestations estudiantines malheureusement réprimées par le pouvoir,dont le massacre des étudiants de Lubumbashi de triste mémoire. Continuer la lecture de Environnement: Hilaire Kabuya, un juriste environnementaliste à l’ère des enjeux environnementaux en RDC

Biodiversité : Les océans, une ressource à protéger pour la survie de l’homme

Célébré le 8 juin de chaque année, la journée internationale de l’océan se révèle cette fois comme une garantie de la survie de l’homme au regard des effets néfastes des changements climatiques. Le thème retenu cette année est : Nos océans, notre avenir.

Relation homme et océan

Les océans couvrent les deux-tiers de la surface de la terre et sont le fondement même de la vie sur notre planète. En plus d’être les plus grands générateurs de l’oxygène que nous respirons, ils absorbent une grande quantité des émissions de dioxyde de carbone, fournissent nourriture et nutriments et contrôlent nos climats. C’est aussi le Pilier du commerce international.

les océans jouent un rôle important dans l’économie mondiale ainsi que l’économie locale des pays dont les sources de revenu dépendent du tourisme, de la pêche et d’autres ressources marines.

Malheureusement, les pressions humaines, dont la surexploitation, la pêche illégale non déclarée et non réglementée, la pêche destructive, les pratiques d’aquaculture non durables, la pollution marine, la destruction de l’habitat, les espèces exotiques, les changements climatiques et l’acidification des eaux, ont des conséquences néfastes sur les océans et les mers de notre planète, et de ce fait, sur le terre entière.

Selon un intervenant reçu à la radio voa Afrique, à travers l’émission Washington forum, il pense qu’il faut éviter les erreurs d’autres fois et appliquer des mesures adéquates pour bien gérer les océans parce qu’il n’y a pas une planète B.

<< On a fait des erreurs sur la terre, il ne faut pas qu’on les répètes sur la mer et les océans. A ce stade il faut qu’il y ait des actions précises notamment une éducation collectives des gens sur la océans >> a déclaré l’invité de la radio.

A en croire le secrétaire général des nations unies évoque que la paix et la sécurité à travers le monde sont aussi des facteurs indispensables pour le développement durable et pour assurer que tous puissent accéder aux bienfaits et aux bénéfices des océans
« Il ne saurait y avoir de sécurité sans développement ou de développement sans sécurité. » a-t-il déclaré.

En effet, cette journée permet de rappeler l’importance des océans dans notre vie quotidienne, qui est les véritables poumons de notre planète, ils fournissent la plupart de l’oxygène que nous respirons, sensibiliser le public sur l’impact des actions humaines sur les océans et développer un mouvement mondial en faveur des océans, mobiliser et unir les populations du monde sur un projet de gestion durable des océans de notre planète car ils constituent une source importante de nourriture et de médicaments, ainsi qu’un élément essentiel de la biosphère.

Jennifer Labarre

22 avril : La Journée internationale de la Terre nourricière

La Journée internationale de la Terre nourricière est l’occasion de sensibiliser le public aux défis auxquels est confrontée notre planète, ainsi que l’ensemble des vies et systèmes qui s’en nourrissent. L’expression « Terre nourricière » est communément utilisée pour désigner notre planète dans de nombreux pays ou régions.

Une plantation agroforestiere à Yema/ Muanda-Kongo Central. Photo – Alfred Ntumba/Environews

C’est en 2009 que l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé de désigner le 22 avril Journée internationale de la Terre nourricière (A/RES/63/278).

C’est l’un des événements environnementaux le plus connu à travers le monde. Elle nous rappelle l’interdépendance qui existe entre l’être humain, les autres espèces vivantes et la planète sur laquelle nous vivons tous.

Le thème retenu cette année est :  » L’environnement et l’éducation aux changements climatiques ».

L’éducation s’avère un élément essentiel du progrès. Cette thématique vise la construction d’une citoyenneté mondiale qui maîtrise les questions liées aux changements climatiques et qui est consciente des risques sans précédent pour notre planète, au cas où des mesures urgentes pour lutter contre les effets des changements climatiques ne seront encore prises. Il faut que tout être humain puisse porter l’action climat, défendre et protéger l’environnement.

L’éducation aux changements climatiques et à l’environnement permet de développer une conscience citoyenne, qui demandera des législations et des politiques en faveur du climat, qui elles-mêmes favorisent des technologies et des emplois verts.

La Journée de la Terre nourricière est célébrée depuis 1970 aux États-Unis. Elle est organisée par le réseau Earth Day EN, dont la mission est d’élargir et de diversifier le mouvement mondial en faveur de l’environnement et d’en faire le moyen le plus efficace pour bâtir un environnement sain et durable, faire face aux changements climatiques et protéger notre planète au profit des générations futures.

Jennifer LABARRE

Biodiversité : les étudiants de l’Unikin invités à s’engager pour sauver la vie sauvage

La vie sauvage dans le monde et en République démocratique du Congo (RDC), mérite une attention exceptionnelle au regard des menaces qui pèsent sur elle. Durant ces dernières décennies, la planète perd de manière vertigineuse certaines espèces sauvages à cause des actions directes ou indirectes de l’homme.

Les étudiants de la faculté des sciences agronomiques de l’Unikin lors de la célébration de la Journée mondiale de la vie sauvage à Kinshasa. Photo/Jennifer Labarre – Environews

Pour conscientiser l’homme sur l’importance de protéger cette vie sauvage en péril, l’ONU consacre chaque année depuis 2014, une journée à la vie sauvage (le 03 mars). A l’occasion de cette journée, le Fonds mondial pour la nature (WWF) avec l’appui de ses partenaires a organisé à Kinshasa, un forum qui a réuni plusieurs acteurs dont les étudiants de la Faculté des sciences agronomiques de l’Université de Kinshasa (Unikin).

Placée au niveau international sous le thème « écoutons la voix des jeunes », et décliné au niveau national sous : « Protégeons les sites qui abritent les espèces menacées de la faune et de la flore sauvages », cette journée a été une occasion pour la RDC de sensibiliser les jeunes sur les enjeux de la conservation, en l’occurrence celles de la vie sauvage animal et végétal, en vue de les impliquer dans la lutte contre les différents crimes fauniques.

« En ce jour, nous voulons rappeler aux uns et aux autres, qu’il est plus grand temps de réaliser que la faune sauvage contribue énormément à la survie de l’espèce humaine. Il est temps de s’engager à cette grande lutte pour un avenir meilleur ». A souligné le Directeur Général de l’Institut congolais pour la conservation de la Nature (ICCN), Cosma Wilungula.

Le Dg de l’ICCN a exhorté les jeunes à considérer les avantages de la vie sauvage et les dangers qui planent sur elle. « En tant que jeune, vous devez vous intéresser à la conservation des espèces menacées d’extinction dans notre pays, et contribuer aux stratégies de réduction de la demande afin de freiner le braconnage et le commerce illégal des espèces sauvages à l’avenir », a-t-il rappelé.

Avec une population composée essentiellement des jeunes, représentant plus 70% de la population congolaise, la RDC a une responsabilité face aux défis majeurs de la conservation de sa méga biodiversité surtout dans les aires protégées. « La journée mondiale de la vie sauvage 2017 nous donne une nouvelle occasion d’inciter les jeunes à aborder les questions de conservation. C’est également l’occasion pour eux d’engager le dialogue les uns avec les autres et, ensemble, tracer un nouveau chemin vers un monde meilleur », a indiqué un communiqué de presse de WWF émis à cette occasion.

Margaret Kinnaird, Responsable de la Faune et flore sauvage au WWF à dans ce communiqué invité la population du monde et les décideurs à une action concertée pour sauver la biodiversité. « Nous sommes à une époque charnière pour la plupart des espèces les plus fragiles, menacées par les activités humaines dont la crise actuelle du braconnage, les impacts du changement climatique et la destruction des habitats », a-t-elle insisté

L’échange fructueux entre le Dg de l’ICCN et les étudiants de l’Unikin a permis à ces derniers de mieux cerner et comprendre le bien-fondé de leur implication. « Vu le niveau des menaces qui pèsent sur notre faune sauvage, nous profitons de cette occasion pour lancer un appel en direction des autorités congolaises, qu’ils doivent promouvoir une bonne politique de conservation et de gestion de la afin de stimuler la jeunesse à s’approprier et s’engager de manière individuelle dans la lutte contre la criminalité faunique, et le commerce illicite de l’ivoire », a précisé un étudiant finaliste en sciences agronomiques de l’Unikin.

Le rapport planète vivante 2016 du WWF et de la société zoologique de Londres a montré que d’ici à 2020 on pourrait assister à une chute des populations mondiales de poissons, d’oiseaux, des mammifères, d’amphibiens, et de reptiles, celles-ci ayant déjà décliné de 58% entre 1970 et 2012. Ce rapport montre que les activités humaines exercent une pression énorme sur les espèces sauvages à un niveau inégal dans l’histoire.

Jennifer Labarre

Rwanda : Paul Kagame parmi les six lauréats du prix « champion of earth » 2016

La voix de l’engagement du Rwanda pour la protection de l’environnement depuis quelques années retentit désormais au-delà de ses mille collines. Ceci se confirme par la nomination de son président Paul KAGAME parmi les six lauréats du prix champion of earth 2016, décerné par le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces
Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces

Considéré comme un modèle en matière du développement économique, de l’éducation, de la santé et de lutte contre la pauvreté, le pays de mille collines vient de démontrer qu’il a plusieurs cordes à son arc, outre ceux qui sont connus de tous.

Ses efforts relatifs à la protection des espèces en voie d’extinction, au changement climatique, à la restauration des habitats des certaines espèces lui ont valu une reconnaissance de taille par l’Agence Onusienne chargée des questions environnementales.
«  L’environnement constitue le cœur du développement au Rwanda. En protégeant notre héritage naturel y compris les gorilles de montagne en danger de disparition ou les forêts anciennes, tout en impliquant chacun dans la conservation, nous assurons que notre développement est durable, et apporte la prospérité à tous les citoyens. Ces efforts sont un élan pour parvenir à léguer une lumière aux générations à venir», a déclaré Paul Kagame.

Nul ne peut se douter que ce petit pays d’Afrique central s’évertue à devenir un modèle en matière de la protection de l’environnement. L’interdiction des sacs plastique sur son sol, la lutte contre la déforestation illégale et la protection des gorilles sont là quelques éléments qui traduisent la ferme volonté de cet Etat, de bien conforter son leadership d’un pays respectueux de l’environnement.

Pour rappel, en octobre 2016 lors du 28 ème sommet du traité de Montréal tenu à Kigali, les représentants de 197 pays sont parvenus à un accord visant la fin progressive des hydrofluorocarbures HFC, un gaz dont l’effet de serre est 14.000 fois puissant que le CO2.

D’après les experts, l’interdiction de ce gaz présent dans nos systèmes de réfrigération permettrait d’atteindre environ 72 milliards de tonnes équivalent CO2 d’émissions évitées d’ici à 2050. Estimation perçue comme un levier rapide et à moyen terme pour lutter contre le changement climatique.
Ce que fait le Rwanda pour se distinguer, doit conduire les autres pays africains à intégrer les questions environnementales au cœur de leurs politiques. Car le Rwanda qui se démarque à ce jour ne dispose pas des nombreuses ressources comme ses voisins. Seule la volonté politique et le souci de léguer une terre vivable aux générations futures doivent être le souci quotidien des gouvernants.

Thierry-Paul KALONJI

Climat : Lancement du programme Readiness du Fonds Vert pour le Climat en RDC

La Coordination nationale du Fonds vert climat (FVC) en collaboration avec le Centre de suivi écologique (CSE) ont procédé au lancement du programme Readiness du Fonds Vert pour le Climat en RDC  dans sa composante 1. La rencontre organisée à Kinshasa a eu pour but d’informer les parties prenantes sur les opportunités qu’offrent le FVC et le mécanisme de Coordination nationale de ce Fonds. Continuer la lecture de Climat : Lancement du programme Readiness du Fonds Vert pour le Climat en RDC

COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

La 9ème session ordinaire du Conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), s’est tenue à Kigali du 28 au 29 novembre sur fond de crise multiforme que traverse cette institution née de la volonté des Chefs d’Etats d’Afrique centrale. La Comac traverse une période des vaches maigres due au non-respect du principe de contributions de ses membres, mais aussi de la fin du mandat du personnel statutaire. Continuer la lecture de COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai