Archives par mot-clé : environnement

JME-2018 : Paula Francisco veut responsabiliser davantage les angolais dans la préservation de l’environnement

En marge de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement (JME), la Ministre angolaise de l’Environnement, Paula Coelho Francisco, a saisi l’occasion pour sensibiliser la population angolaise à travers son élite et promouvoir les nouvelles technologies susceptibles d’aider à préserver l’environnement.

Paula Coelho Francisco, Ministre angolaise de l’Environnement, lors de la célébration de la Journée mondiale de la Biodiversité (Crédit photo Angop).

A cette occasion, un séminaire d’échange a été organisé à Luanda, capitale de la République d’Angola, en vue de discuter sur la vision du ministère et les défis à relever pour un environnement sain et favorable à la santé de tous.

« Nous avons présenté aux étudiants et à la population en générale, les différents programmes de notre ministère ainsi que les technologies mises en place pour préserver l’environnement. Mais aussi, les bonnes pratiques environnementales développées par les entreprises  pour l’amélioration de notre environnement », a précisé Paula Fracisco.

Cette journée a été une opportunité pour la ministre de présenter la politique de son ministère et les actions à mener dans la lutte contre la pollution, et l’utilisation de fertilisants dans l’agriculture.

Signalons que ce séminaire a connu la participation des représentés des agences des nations unies ainsi que des partenaires du gouvernement angolais.

Alfred NTUMBA

Brazzaville : Thierry Kamach, « La Centrafrique attend beaucoup du Fonds bleu pour le Climat »

Comme plusieurs autres ministres des pays membres de la Commission Climat du Bassin du Congo, le Ministre centrafricain de l’Environnement et Développement durable, Thierry Kamach a effectué le déplacement de Brazzaville. Dans une interview exclusive accordée à Environews lors du segment ministériel, ce vendredi 27 avril, le représentant de la République Centrafricaine a souligné que tous les pays de la sous-région ont un même problématique et qu’ils ont besoin des financements pour favoriser le développement économiques et améliorer les conditions de vie de leurs populations.

Thierry Kamach, Ministre de l’Environnent et Développement durable de la République centrafricaine.

Confrontée à des multiples difficultés, la Centrafrique a des besoins incommensurables au regard de défis à relever dans le secteur de l’environnement. « Nous avons l’urgence d’arrêter la déforestation, la dégradation du sol, bref les besoins sont incommensurables », a-t-il souligné. Continuer la lecture de Brazzaville : Thierry Kamach, « La Centrafrique attend beaucoup du Fonds bleu pour le Climat »

Nord-Ubangi : Jean-Louis Koyagialo succède à Junior Wassa au ministère provincial de l’environnement

Nommé à la tête du ministère provinciale de l’Environnement, Affaires foncières et mines, Jean-Louis Koyagialo te Gerengbo a pris les commandes de ce ministère stratégique de la nouvelle province du Nord Ubangi. Il succède à Junior Wassa Ahoziala, qui a géré depuis 2016, le ministère de l’environnement et Fonction publique de cette province démembrée. La cérémonie de remise et reprise a eu lieu ce samedi 24 mars, à Gbadolite, chef-lieu de la province du Nord-Ubangi.

Jean-Louis Koyagialo, Ministre de l’Environnement, des Affaires foncières et des Mines du Nord Ubangi.

Tout en saluant l’action de son prédécesseur, et rémerciant le gouveneur pour sa confiance, ce Licencié des sciences de l’environnement de l’Université de Kinshasa, vient à la tête de ce ministère avec une vision bien clairement établie.

« Notre vision  à la tête de ce ministère est bien celle du président de la République incarnée dans le programme d’actions du gouvernement provincial présenté par  Madame la gouverneur depuis 2016. Nous venons apporter notre expertise au service de la province », a déclaré ce fils du terroir. Continuer la lecture de Nord-Ubangi : Jean-Louis Koyagialo succède à Junior Wassa au ministère provincial de l’environnement

Forêt : Amy Ambatobe fait une mauvaise lecture du code forestier, conséquence, mauvaise application

La société civile environnementale congolaise s’est indignée de décisions prises par le ministère de l’Environnement et développement durable, Amy Ambatobe, concernant la réattribution de trois concessions forestières, la révision du code forestier dans une démarche unilatérale, non transparente et quasiment opaque, et la signature de l’arrêtén°028/CAB/MIN/EDD/AAN/WF/05/2017 du 10 novembre portant changement d’usage de la concession d’exploitation industrielle de bois de SOMICONGO en concession de conservation, en violation du dispositif légal et réglementaire applicable en la matière. Dans une déclaration rendue public ce jeudi 22 février, la société civile environnementale n’a pas caché son mécontentement face à cette situation.

Après vérification des références mentionnées dans le décret ministériel, la société civile considère illégale, la décision du minitre, relative à la réhabilitation de ces trois contrats de concessions forestières.

« Quant à l’article 23, alinéa 2 du décret n°05/116 qu’il mentionne aussi dans le même visa de son décret, c’est justement lui qui contient les dispositions qui interdisent au ministre de violer le moratoire ». Cet article stipule que « le moratoire couvre toute acquisition de droit d’exploitation, y compris par échange relocalisation ou réhabilitation d’anciens titres…», peut-on lire dans cette déclaration. Continuer la lecture de Forêt : Amy Ambatobe fait une mauvaise lecture du code forestier, conséquence, mauvaise application

Nord Kivu : Lancement de l’atelier de formation des enseignants sur la communication et l’éducation environnementale

Dans le cadre de l’essai  du guide de l’enseignement à intégrer les notions environnementales dans quelques cours figurant sur le programme national de l’enseignement primaire en RDC, le Centre de formation pédagogique Rudolf, a lancé ce jeudi 23 novembre à Goma, un atelier de formation des enseignants  sur la communication et l’éducation environnementale.

Pendant trois jours,  63 enseignants des écoles primaires des Communautés Baptistes au Centre de l’Afrique dans la province du Nord-Kivu, seront formés sur les méthodes d’intégration de l’éducation environnementales, afin de mieux répercuter  les  matières aux élèves de la première et la sixième année primaire. Continuer la lecture de Nord Kivu : Lancement de l’atelier de formation des enseignants sur la communication et l’éducation environnementale

Environnement : La RDC se prépare à rendre disponibles ses données environnementales

La République démocratique du Congo a lancé le processus d’évaluation des besoins nationaux en matière de production des rapports à l’aide d’un système d’information environnementale partagé (SEIS), pour des évaluations environnementales intégrées (EEI). L’atelier lancé ce lundi 14 août à Kinshasa, a réuni les acteurs de différents horizons qui produisent et ou traitent des données environnementales.

Porté par le Centre national d’information sur l’environnement (CNIE), ce projet du Ministère de l’Environnement et développement durable, devra contribuer à une bonne prise de décision en matière de l’environnement avec des données crédibles et fiables.

« Ce projet a trois objectifs à savoir, l’élaboration des rapports sur l’Etat de l’environnement, l’élaboration des rapports sur le niveau de mise en œuvre de différents accords sur l’environnement, ainsi que l’élaboration des rapports sur les différents objectifs du développement durable », a fait savoir le Directeur du CENIE, Teddy Ntendayi Tumbabo. « Ces données, une fois récoltées et traitées, seront logées sur des plateformes numériques où elles pourront être disponibles et accessibles à tous ceux qui en auront besoin à travers le monde ».

Pour le Ministre de l’Environnement et du Développement durable, Amy Ambatobe, au regard du potentiel environnemental que regorge la RDC, il urgent et d’une grande nécessité de mettre en place un système permanent de collecte des données.

« Nous avons bénéficié d’un appui du Programme des nations unes pour l’Environnement (PNUE), avec qui nous serons en partenariat pour mener ce projet jusqu’au bout, afin de doter le pays d’un cadre qui permettra de collecter les donnés d’une manière régulière pour planifier l’action dans le secteur de l’environnement et du développement durable », a-t-il déclaré.

L’évaluation faite sera en suite chiffrée en terme d’argent lors de la prochaine rencontre entre les acteurs, avant le début de la collecte des données.

Notons que ce projet bénéficie de l’appui financier de l’Union européenne à travers le Programme des nations unies pour l’Environnement. Outre la RDC, des projets similaires sont également financé dans  vingt pays répartis sur trois régions, à savoir, l’Asie centrale, l’Afrique et l’Asie-Pacifique. Concernant la région Afrique, neuf pays seront couverts (Burkina Faso, Éthiopie, Île Maurice, Libéria, Madagascar, Malawi, Ouganda, République Démocratique du Congo, et Zambie).

 

Alfred NTUMBA

Mois de l’environnement : le PNUD veut susciter l’engagement des kinois à la préservation de l’environnement

Rapprocher l’homme de la nature, est le thème de ce mois de l’environnement en marge duquel le Programme des nations unies pour le développement (PNUD), a organisé une journée de réflexion sur la préservation de l’environnement, ce mardi 20 juin au Jardin Botanique de Kinshasa.

Cette activité se joint aux côtés​ d’autres actions déjà organisées en marge de la Journée mondiale de l’environnement célébrée le 5 juin de chaque année pour sensibiliser les populations et permettre à chaque personne de prendre conscience et s’engager pour la protection de la nature. 

 » Il est important de protéger l’environnement et la gestion des aires protégées pour permettre un développement durable. Nous profitons de cette occasion pour rappeler à chacun de nous, les bienfaits des aires protégées qui sont aussi des lieux de réflexion, de tourisme, et de la recherche scientifique « , a souligné le Représentant du Directeur général de l’iccn, Paul Nlemvo.

A cet effet, le Responsable du secteur de l’environnement du PNUD, Idesbald Chinamula, a lancé un appel pour que chaque personne s’engage dans cette noble cause, « la protection de l’environnement ».

« Les questions de l’environnement sont aujourd’hui au cœur de tout développement. Il est important d’insérer cela dans la planification des activités du gouvernement pour aider les populations à court, moyen et long terme, à vivre dans un environnement sain. L’environnement est une affaire de tous et ceci nécessite aussi l’engagement de tous. J’en appel aux médias, aux politiques, et autres acteurs à travailler ensemble pour mener à bien cette lutte. Tout le monde a un rôle à jouer pour protéger la nature », a t-il précisé.

Après ce bref cérémonial, une visite guidée dans le Jardin a permis aux invités, notamment les étudiants, les journalistes et chercheurs à comprendre le rôle de la nature dans la vie des êtres vivants. Les invités à cette journée de réflexion ont  formulé quelques recommandations. 

« C’est bien de rapprocher l’homme de l’environnement. Mais il est important que ce dernier comprenne le pourquoi.   Ce contact direct avec la nature nous a permis de comprendre l’importance de la protéger  et de  s’engager durablement », a déclaré Yaga Nzege Christian, étudiant en sciences de la biologie de l’Université de Kinshasa.

 

Jennifer LABARRE

Soudan : l’éxode rural accélère la pollution de la terre et de l’eau

Le Ministre de l’environnement, du développement physique et des ressources naturelles, de la République du Soudan, a souligné l’importance de formuler des mesures nationales pour lutter contre la pollution de la terre, de l’eau et de l’air, ajoutant que le défi consiste à intégrer les politiques environnementales dans les politiques générales de l’Etat en vue de préserver et protéger l’environnement dans le pays.
Université de Karthoum / photo droits tierces
Université de Karthoum / photo droits tierces
Hassan Abdul-Gadir Hilalhas, a souligné l’importance de cette question lors d’un atelier sur les mesures environnementales nationales pour la lutte contre pollution de la terre, l’eau et l’air organisé par le ministère de l’Environnement et l’Université de Khartoum.  » Toutes les conventions internationales sur l’environnement stipulent la nécessité de préserver l’environnement et les ressources naturelles. Il est plus urgents que soit mis en place dans les différents secteurs, des mesures appropriées pour prévenir la pollution sous toutes ses formes. Cela devrait passer également par l’intégration de ces mesures dans les politiques éducatives, de développement et économiques« , a-t-il proposé.
Selon le Ministre en charge de l’environnement, le taux de pollution en nette augmentation remarqué ce dernier temps au Soudan, serait accéléré par l’exode rural et la consommation plus accrue des ressources naturelles.
Ces mesures environnementales nationales sensées freiner la pollution  dans le pays, ferront l’objet du débat pour son intégration dans le projet de loi sur l’environnement en gestation par la législature.
Alfred NTUMBA

Rwanda : formation des journalistes de pays membres du Bassin du Nil

24 journalistes venant de pays membres du Bassin du Nil se sont donné rendez-vous à Kigali au Rwanda, pour une formation organisé par l’initiative du Bassin du Nil.

Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l'Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi
Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi

Durant 5 jours, les professionnels des medias vont acquérir des nouvelles techniques d’interactions dans le développement durable, et l’amélioration de contenus des émissions, papiers et magazines axés sur les questions environnementales.

Pour Tuver Wundi, journaliste congolais et participant à ces assises, l’initiative prise par les organisateurs aidera les chevalier de la plume à mettre à jour leurs connaissances et acquérir des compétences nécessaires pour mieux traiter les questions environnementales qui restent jusque-là assez techniques et incompréhensibles au grand public. « Nous attendons bénéficier des techniques nouvelles dans la production de reportages sur les questions environnementales et du développement durable, en même temps apprendre aussi des nouvelles approches d’interactions issues de réalités du terrain », a – t – il déclaré.

Outre le renforcement des capacités des participants, un accent sera mis sur l’ouverture des medias aux opportunités de mobilisation de financements, et le partage d’expériences. Cette séance qui débute avec les journalistes environnementaux, sera élargie dans les heures qui suivent aux responsables de communication des ministères en charge de l’environnement et forêts des pays membres du Bassin du Nil.

A l’issue de ces assises, un réseau des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassi du Nil sera créé afin de pérenniser les acquis de cette institution.

Notons par ailleurs que le Bassin du Nil couvre 3.349.000 Km2. , soit 10% du continent.. Il est partagé par 11 pays d’Afrique à savoir le Burundi, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, et la Tanzanie.
L’initiative du Bassin du Nil est un cadre ayant pour vision commune, parvenir à un développement socio – économique durable par l’utilisation équitable des bénéfices qui découlent des ressources communes en eau du bassin du Nil.
Alfred Ntumba

www.environews-rdc.org, 1er site d’informations environnementale d’Afrique Centrale.

Climat: les îles Fidji organiseront la COP23 en 2017

Les îles Fidji seront les organisateurs de la 23e conférence de l’Onu sur le climat, qui devrait exceptionnellement avoir lieu à Bonn (Allemagne) fin 2017, ont annoncé vendredi la présidence marocaine de la COP22 et les autorités fidjiennes.

fidjiLa COP23 se déroulera en Allemagne pour des raisons logistiques, l’archipel du Pacifique n’étant pas en mesure d’accueillir 15 à 20.000 personnes sur un seul site et de les loger à proximité.

Bonn est le siège du siège de la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), sous l’égide de laquelle se déroulent les négociations internationales entre plus de 190 pays.

« C’est une grande responsabilité pour un petit Etat insulaire », a déclaré à la presse Frank Bainimarama, le Premier ministre fidjien, au dernier jour de la COP22 à Marrakech.

En tant que « petit Etat insulaire du Pacifique, nous avons besoin de montrer au monde les problèmes que nous traversons », a poursuivi le responsable fidjien, en faisant le lien entre « changement climatique et développement ».

A ses côtés, Salaheddine Mezouar, le président de la COP22, a souligné que c’était « la première fois qu’un petit Etat insulaire, un Etat du Pacifique organise une COP ».

Fidji « trouvera auprès du Maroc toute l’assistance et le soutien nécessaires pour faire en sorte que la COP23 soit à la hauteur de toutes les attentes » et puisse « poursuive la dynamique de Marrakech pour orienter les COP vers l’action et la mise en œuvre concrète de l’accord de Paris », a-t-il assuré.

Les petits Etats insulaires sont particulièrement exposés aux conséquences du changement climatique comme la hausse du niveau des océans et l’accentuation de certains phénomènes météorologiques extrêmes.

La COP22, qui a tenté de progresser dans l’application de l’accord de Paris scellé il y a moins d’un an, doit clore ses travaux vendredi.

L’aide financière aux pays en développement pour s’orienter vers un modèle sans énergies fossiles, en particulier le charbon, et pour se protéger des impacts du réchauffement (sécheresses, inondations, hausse du niveau des océans, etc.) était encore vendredi au coeur des discussions.

Dans l’accord de Paris, la communauté internationale s’est fixée comme objectif de contenir la hausse du thermomètre mondial « bien en dessous 2°C » et de revoir à la hausse les engagements des pays, actuellement insuffisants pour respecter cette limite préconisée par les scientifiques.

© AFP