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Environnement : Thierry-Paul Kalonji, ce gagnant du premier concours FORETS en RDC

L’article de Thierry-Paul Kalonji, journaliste et coordonnateur des projets chez Environews RDC a obtenu la mention « Excellent » du jury de la première édition du concours FORETS (Forêt et Recherches pour l’Environnement dans la Tshopo), organisé par le CIFOR (Centre de Recherche Forestière Internationale), dans le cadre de son projet FORETS exécuté avec l’Université de Kisangani (UNIKIS). Il vient en tête de trois gagnants de ce concours qui a connu la participation de 12 journalistes congolais spécialistes des questions environnementales, ayant été sélectionnés pour participer à la semaine scientifique de l’UNIKIS 2019.

« Tout est parti du choix de sujet que j’avais fait. J’ai préféré travailler sur le bois énergie, un secteur qui m’est très familier au regard de différents reportages que j’ai eu à réaliser. J’ai accompagné le projet Charbon durable et Mbambola de la SNV du début à la fin. Et grâce à cela, j’avais à mon arc des cordes nécessaires pour produire un bon reportage », a indiqué le lauréat.

Sans sous-estimer les efforts de ses challengers, Thierry-Paul Kalonji pense tout de même que tous les compétiteurs ont produit des excellents travaux. Surtout que pour participer au concours il fallait d’abord subjuguer le jury avec les reportages réalisés précédemment. Seuls les auteurs de meilleurs reportages ont été retenus pour participer à la semaine scientifique et concourir à cette première édition. Continuer la lecture de Environnement : Thierry-Paul Kalonji, ce gagnant du premier concours FORETS en RDC

JME2019 : Queue entre les pattes, l’homme célèbre l’environnement

Depuis quelques décennies, la célébration de la Journée mondiale de l’environnement marque le point d’orgue de l’inquiétude sur la  trajectoire qu’a pris notre planète, dès l’instant où l’homme s’est résolu de faire de l’industrialisation le fer de lance de son développement.  Aujourd’hui, le pronostic vital de la terre continue d’être très engagé. De quoi pousser  une certaine opinion à se demander si réellement la célébration du 5 juin vaut encore tout son sens, ou par contre devrait-elle  considérée  comme le moment où l’homme a décidé de  torpiller l’équilibre  de la nature. Avec une sixième extinction de masse qui profile à l’horizon, la difficulté de limiter la température mondiale à 1,5 degré Celsius par rapport à l’ère préindustrielle, la prolifération des catastrophes naturelles, telles sont les charges  qui pèsent sur l’homme qui célèbre l’environnement ce jour.

Tous les rapports dressant le bulletin santé de la  terre affirment à l’unanimité que,  le comportement de l’homme est responsable de la fureur de la nature qui, à tout prix s’obstine à reprendre ses droits.

«  Le tableau de l’environnement  au niveau mondial est très sombre aujourd’hui  dans la mesure où les problèmes environnementaux sont plus nombreux actuellement, qu’en 1972  lorsqu’il a été décidé  par l’ONU de consacrer la date du 5 juin à l’environnement »,  a renseigné Steve Bondo, environnementaliste. Continuer la lecture de JME2019 : Queue entre les pattes, l’homme célèbre l’environnement

Forêts : 50.000 arbres  déjà plantés à Bangala dans la Tshopo grâce au  projet FORETS

Financé par l’Union européenne et coordonné par le Centre de recherche  forestière internationale (CIFOR), le projet FORETS a à  ce jour permis  déjà de planter près de 50.000 arbres à Bangala dans le secteur de Yangambi,  un village situé à plus de 100 kilomètres de la ville de Kisangani dans la province de la Tshopo. Une activité  de reboisement qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre les changements climatiques d’une part, et d’aider les communautés locales à exploiter durablement les forêts d’autre part.

«  Nous avons commencé ce travail avant l’arrivée de l’Union européenne via le projet FORETS. Mais l’arrivée de l’Union européenne est une chance pour nous, car elle nous a apporté  beaucoup de moyens. Elle nous a permis d’agrandir la pépinière et d’améliorer les conditions de travail notamment la construction de bacs en planche en bois pour faire pousser les plantules, nous avons  un château d’eau et plusieurs autres outils de travail, sans oublier l’augmentation de la main d’œuvre », a expliqué Norbert NGOYI responsable de la pépinière d’ISALOWE.

Ces arbres qui sont plantés sur le site de l’INERA afin recouvrer la réserve de biosphère de Yangambi sont composés de plusieurs essences locales et exotiques dont la plupart sont des espèces à croissance rapide à l’instar des acacias. Continuer la lecture de Forêts : 50.000 arbres  déjà plantés à Bangala dans la Tshopo grâce au  projet FORETS

Forêts : 27 experts formés sur les négociations des clauses sociales et cahiers de charges

C’est sur une note satisfaisante que s’est clôturé ce jeudi 15 novembre à Kinshasa, l’atelier de formation des experts de la société civile sur la facilitation et le suivi des accords des clauses sociales en République démocratique du Congo. Organisé par le Fonds mondial pour la nature (WWF), à travers son programme gouvernance forestière financé par l’Agence Norvégienne de coopération, 27 experts délégués des ONGs partenaires ont été outillés sur les méthodes et techniques qui leur permettront de bien remplir leur mission sur terrain dans le cadre des négociations des clauses sociales et des cahiers de charge.

«  L’objectif a été atteint par le fait que sur base d’une évaluation partielle, on a constaté qu’il y a parmi les participants des gens qui se sont bien appliqués. Surtout au niveau de la manipulation de l’outil dans les smart phones et au niveau de la pratique du suivi et de la négociation, nous espérons que cette fois-ci avec le nombre des formés qui a augmenté et aussi le nombre de concessions qui est considérable, nous aurons des résultats escomptés .Nous sommes convaincus qu’ils vont nous produire un travail remarquable », s’est félicité Jean Marie Bolika, coordonnateur du programme gouvernance forestière chez WWF.

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Environnement : la RDC célèbre la journée internationale des peuples autochtones

La République Démocratique du Congo célèbre ce 30 août la journée internationale des peuples autochtones. C’est dans cette optique que  WWF -RDC en collaboration avec le REPALEF et d’autres partenaires ont organisé un atelier d’échanges dans le but de faire le point sur la situation des peuples autochtones, ainsi que celui  de connaitre  leur statut des immigrés dans les zones urbaines et au-delà des frontières. Des objectifs qui cadrent avec le thème  retenu au niveau mondial qu’est la situation actuelle des territoires autochtones, les causes de la migration, les mouvements transfrontaliers et les déplacements des peuples autochtones vivant dans les zone des urbaines et au-delà des frontières internationales.

Le Groupe Bikoki na biso au siège de la DGPA.

Initialement célébrée le 09 août de chaque année, c’est après un décalage de 21 jours que la RDC a célébré cette journée, sous le thème national : Migration mouvements et déplacements des peuples autochtones dans les territoires en conflits. Une thématique qui tombe à point, au regard de la situation sécuritaire dans le pays qui reste préoccupante, obligeant ainsi  les peuples autochtones à fuir leurs milieux de vie en quête d’endroits sûrs.  A cela s’ajoute plusieurs difficultés auxquelles sont confrontés ces peuples.

Pour Keddy Bosula Mola coordonnateur national du REPALEF, les récentes études consacrées aux peuples autochtones de la RDC révèlent  que la situation de ce peuple est  très critique à l’heure actuelle.  La pauvreté, la discrimination, les conflits armés,  l’expropriation de leurs  terres et le non-respect de droits humains sont parmi les  maux qui  rendent difficile la vie de cette population. Continuer la lecture de Environnement : la RDC célèbre la journée internationale des peuples autochtones

Changements climatiques : 143 millions de déplacés climatiques attendus d’ici en 2050

Au total, 86 millions de personnes pourraient se déplacer d’ici 2050 en Afrique subsaharienne, 40 millions en Asie du Sud et 17 millions en Amérique latine, soit un total de 143 millions, alerte un rapport de la Banque mondiale publié ce 19 mars 2018. C’est un premier rapport axé sur les migrants climatiques que publie cette institution des Breton Wood.

Ce document est présenté comme le premier du genre sur la question des déplacements de populations directement liés aux effets du changement climatique.

« Chaque jour, le changement climatique devient une menace économique, sociale et existentielle plus forte, contraignant ainsi des individus, des familles et même des communautés entières à se mettre en quête d’endroits plus viables », a souligné Kristalina Georgieva, directrice générale de la Banque mondiale

En cause, les phénomènes déjà bien connus comme la hausse du niveau de la mer ou les pénuries d’eau. 55 % de la population des pays en développement sont en ligne de mire de cette catastrophe.

L’ONG Oxfam estime que sur la période 2008-2016, 21,8 millions de personnes en moyenne ont dû chaque année quitter leur cadre de vie.

Les auteurs de ce rapport renseignent que les nombres de déplacés pourraient être réduit de 80% si les politiques agissaient sur plusieurs fronts en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, en intégrant les développement ou en investissant pour mieux comprendre les processus de migration climatique interne.

Sans une planification adéquate et un soutien, les populations qui quittent des zones rurales pour les villes pourraient faire face à des risques encore plus dangereux. Ce qui augmenterait les tensions et conflits résultants de la pression sur les ressources rares, conclu ce rapport.

Thierry-Paul Kalonji