Archives par mot-clé : Kigali

AGRF 2018 : L’Afrique peut se développer grâce à l’agriculture

Un grand forum sur l’agriculture dénommée « African Green Révolution Forum » se tient depuis du mardi 05 au samedi 08 septembre 2018 à Kigali au Rwanda. Des décideurs tels que des présidents de la république, ministres de l’agriculture, ONG, et bailleurs de fond y prennent part. Tous sont d’avis que l’Afrique doit se développer grâce à son potentiel agricole mais elle doit d’abord trouver de solutions aux différents défis.

Le plus grand défi reste la prise de conscience de pays africains de cette richesse qu’ils ont dans le secteur agricole. Beaucoup ont de potentialités mais ne l’exploitent guère. Conséquence, les africains importent même les produits qu’ils peuvent produire eux-mêmes.

Deuxième défi. L’urbanisation. La ville est très envahie alors que les grandes plantations ne peuvent se faire que dans les banlieux et non pas en pleine ville. Continuer la lecture de AGRF 2018 : L’Afrique peut se développer grâce à l’agriculture

Bassin du Nil : Le Rwanda accueillera le 5ème forum de l’Initiative du bassin du Nil

Le Rwanda accueillera du 23 au 25 octobre 2017, le 5ème forum biennal pour le développement du Bassin du Nil. En marge de cet événement, le pays de mille collines organisera également, la cérémonie « Nile Médias Awards », ainsi qu’un forum de dialogue stratégique entre l’Initiative du Bassin du Nil et les partenaires au développement 2017, a révélé un communiqué de presse rendu public par Nile-COM.

En effet, le 12 octobre dernier s’est clôturée à Entebbe en Ouganda, la 25ème  réunion annuelle du Conseil des ministres des affaires de l’eau du Nil (Nile-COM).  Les ministres ont abordé les questions stratégiques pour faire avancer la coopération dans le Nil ainsi que les questions opérationnelles.  La réunion a été suivie par les ministres en charge des affaires de l’eau du Burundi, du Soudan et de l’Ouganda. L’Ethiopie, le Kenya, le Rwanda et la Tanzanie ont envoyé des représentants, tans dis que la RDC qui est aussi membre de cette commission a brillé par son absence.

Lors de cette réunion, les ministres ont approuvée la nouvelle stratégie décennale qui  reprend les objectifs de développement de l’Initiative pour le Bassin du Nil (IBN), en tenant compte du contexte et des défis actuels dans le Bassin du Nil et de leurs priorités. La nouvelle stratégie vise six objectifs, à savoir le développement de l’hydroélectricité, le développement et le commerce d’énergie, l’amélioration et la sécurité alimentaire, la protection et la restauration des écosystèmes à travers. Ainsi que l’amélioration de la résilience du Bassin aux impacts du changement climatique et le renforcement de la gouvernance des eaux transfrontalières dans le Bassin du Nil.

Coopération du Nil

Le bassin du Nil est l’un des atouts mondial. La coopération dans le Bassin du Nil est nécessaire pour parvenir à la bonne gestion et à un développement durable des ressources en eau.

Il est très important que les états membres du bassin s’attaquent conjointement aux défis communs tels que les changements climatiques et la dégradation de l’environnement. A Suggéré le ministre éthiopien de l’eau, de l’irrigation et électricité.

Il convient de signaler la tenue de la 26ème réunion annuelle du conseil des ministres du Nil qui se tiendra en Ethiopie en 2018.

 

Jennifer LABARRE

Opportunité : La GVTC recherche un analyste d’informations

Poste: Analyste d’Informations
Superviseur: Secrétaire Exécutif Adjoint de GVTC en charge des Programmes
Lieu de travail : Kigali, Rwanda

Historique

La Collaboration Transfrontalière du Grand Virunga(GVTC) est un mécanisme de gestion stratégique transfrontalière et collaboratif du Paysage du Grand Virunga qui couvre le Rift Albertin Central (RAC). L’objectif de GVTC est l’amélioration de la conservation des espèces, des habitats et des services écologiques qui contribuent à l’accroissement des bénéfices socioéconomiques des populations du RAC, grâce à une collaboration transfrontalière efficace.

GVTC travaille avec et à travers des partenaires dans le but mettre en synergie les efforts de conservation à travers les trois pays qui forment le paysage, à savoir la République Démocratique du Congo(RDC), le Rwanda et l’Ouganda. La zone est formée de sept parcs nationaux à travers les trois pays. La vision de GVTC est stipulée comme suit : « Le réseau transfrontalier des aires protégées du Grand Virunga ainsi que son Paysage environnant sont conservés durablement », tandis que son objectif est : « Une conservation durable de la biodiversité du Grand Virunga en faveur d’un développement socioéconomique grâce à une gestion transfrontalière stratégique.”

La Collaboration Transfrontalière du Grand Virunga a été mise sur pied pour les objectifs suivants :

une conservation coordonnée de la biodiversité et d’autres valeurs naturelles et culturelles transfrontalières ;

promouvoir une conservation intacte de grands écosystèmes grâce à la planification et la gestion des aires protégées ;

mener un plaidoyer en faveur d’une planification et gestion régionales intégrées de l’utilisation du sol en vue de réduire les menaces envers les aires protégées ;

établissement d’une vision commune de la Collaboration transfrontalière ;

Construirela confiance, la compréhension et la coopération entre les autorités en charge de la faune et de la flore, les organisations non-gouvernementales, les utilisateurs (bénéficiaires) et les parties prenantes afin d’atteindre une conservation durable pour ainsi contribuer à la consolidation de la paix ;

le partage des ressources régionales, des compétences, des expériences et les bonnes pratiques afin d’assurer l’efficacité dans la gestion de la biodiversité et des ressources culturelles ;

Améliorer les bénéfices de la conservation et accroitre la conscience et le partage des bénéfices issus de la conservation entre parties prenantes.
Pour atteindre ces objectifs, un Secrétariat exécutif a été mis sur pied en 2008 et sa structure a été revue en 2013 en la dotant des postes-clés assortis d’un organigramme détaillé. En plus, un Plan stratégique Transfrontalier décennal fût rédigé et adopté en 2008, mais ce dernier a été revu en 2014 afin de refléter un nouveau mandat de GVTC poursuivi et exécuté dans l’esprit du Plan d’Affaires de GVTC nouvellement élaboré.

Ce mandat se lit actuellement comme suit :
sécuriser un engagement politique de niveau élevé et à long terme pour la Collaboration Transfrontalière dans le Paysage du Grand Virunga ;

Améliorer une gestion efficace du Paysage du Grand Virunga ;

Etablir une capacité de gestion d’information pour la Conservation du Paysage du Grand Virunga ;

Assurer une conservation compatible avec le développement socioéconomique des Communautés ;

Assurer une durabilité financière.
En poursuivant la mise en œuvre de ce mandat, le rôle spécifique de GVTC consiste en :

Une coordination générale et le transfert des partenariats entre parties prenantes ;
Un centre de collecte et de gestion d’information ;

Courtage et médiation ;

Monitoring & Evaluation ;

Système d’alerte.

Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan d’Affaires, GVTC a sécurisé un financement de 3 ans de la part du Gouvernement du Royaume des Pays-Bas à travers l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas à Kigali, Rwanda (2015-2018). C’est dans ce cadre que GVTC voudrait engager les services d’un Analyste d’Information afin de renforcer ses capacités pour une gestion efficace du Paysage du Grand Virunga, grâce à une gestion efficace de l’information et le partage d’information entre parties prenantes.

2. But principal du poste :

Le poste d’Analyste d’Information est un poste-clé au sein de GVTC avec pour objectif principal d’analyse les données afin de générer et partager l’information entre parties prenantes et le grand public pour une conservation efficace et à long terme PGV, gérer les communications internes et externes, la distribution d’informations et servir de liaison entre tous les partenaires, en particulier les agences gouvernementales, les donateurs et autres parties prenantes.

3. Rôles :

L’Analyste d’Information est responsable du design et de la gestion des systèmes d’information aussi bien que de l’analyse et classement des données requises pour faciliter la Collaboration Transfrontalière pour une gestion efficace du PGV sous la coordination de GVTC et en partenariat avec toutes les parties prenantes et le public concernés. Au-delà de tout cela, l’Analyste d’Information jouera un rôle crucial dans le développement et la gestion du Centre d’Excellence d’Information que GVTC envisage de mettre en place et qui servira comme Centre de dépôt de données et d’information afin d’assurer une gestion efficace du Paysage du Grand Virunga.

Tâches spécifiques :

Collecter les données de divers rapports et visites d’évaluation sur le terrain et mener leur analyse afin d’en tirer les leçons-clés à partager avec les parties prenantes et à utiliser dans la gestion et la prise des décisions ;

Développer des systèmes de données géospatiales et d’information à même de contribuer à générer des rapports adéquats et compréhensibles sur base des données opérationnelles ;

Collecter, intégrer, mener une vérification croisée et rechercher l’information de diverses sources, y compris mais pas limité à toute la société (e.g. population, santé, dépendance) et données environnementales ;

Concevoir des solutions, réaliser le design des systèmes et mettre en œuvre des processus de gestion d’information ;

Coopérer et communiquer avec d’autres personnels des départements transversaux afin d’expliquer et appuyer l’intégration de la gestion des systèmes de gestion d’information et de communication des données ;

Recommander des méthodes et technologies dérivées des données collectées afin de maximiser l’efficacité des opérations de GVTC et la mise en œuvre des activités transfrontalières ;

Etre au premier plan dans le design de Centre d’Excellence d’information en gestation au sein de la GVTC et assurer sa gestion efficace ;

Superviser la coordination du développement des bases de données techniques de GVTC ; Travailler en réseau et en liaison avec d’autres parties prenantes pertinentes, des projets et initiatives au sein du Paysage du Grand Virunga ;

Mettre sur pied une équipe centrale d’experts chevronnés par pays à même de renforcer les capacités les points focaux de chaque pays ;

Travailler en étroite collaboration avec tous les partenaires du Secrétariat Exécutif de GVTC ;

Travailler la main dans la main avec la direction de GVTC dans le développement des capacités institutionnelles pour la gestion d’information relative au PGV ;

Superviser la révision, la finalisation, le rayonnement, la traduction et la distribution des rapports de consultants et autres rapports techniques, la compilation et la distribution des « paquets informationnels » contenant des renseignements sur les activités des projets, les résultats escomptés .

4. Conditions de travail, compétences, qualifications et durée de contrat.

L’Analyste d’Information sera basé au sein des Quartiers Généraux de GVTC à Kigali, avec des déplacements fréquents dans les zones de travail de GVTC dans les 3 pays où a lieu la mise en œuvre des activités de GVTC. Etant donné l’environnement de travail, l’Analyste d’information devrait avoir des connaissances excellentes en Anglais, tant à l’écrit qu’à l’oral. La connaissance du Français sera considérée comme un avantage.

L’Analyste d’Information devra détenir un minimum de qualification de Licence en biologie/Sciences de la conservation avec une expérience professionnelle avérée dans l’opération des bases de données, gestion des données et de manière particulière, avec une familiarité des Systèmes d’Information Géographique(GIS). Il/elle devra également détenir des compétences ou atouts en analyse de données et rédaction des rapports comme faisant partie de la diffusion d’information vers différentes audiences. Le candidat doit détenir des compétences convaincantes en gestion d’information, documentation, et communication avec une variété d’audiences.

Les compétences en ICT (Information, Communication & Technology), de manière particulière la programmation informatique sera considérée comme un avantage de grande valeur. Aussi, avoir au moins 3 ans d’expérience de travail dans avec les organisations internationales, organisations gouvernementales ou organisations internationales non-gouvernementales serait un atout. Ce poste est d’une durée d’une année, avec possibilité de renouvellement selon la disponibilité des fonds, les performances satisfaisantes du candidat et la pertinence du Programme.

5. Autres compétences :

Intégrité de haute qualité, grande orientation vers les résultats, entrainés vers l’excellence et auto-motivation ;
Excellences capacités de travail en équipe et avoir une attention soutenue vers le client (partenaire) ;

Etre proactif avec capacité de prendre des décisions ;

Connaissance suffisante dans l’utilisation de l’ordinateur, des compétences rédactionnelles et communicationnelles ;
Un permis de conduire avec au moins trois ans d’expérience sera considéré comme un avantage ;

Etre capable de travailler pendant de longues heures.

5. Date limite de candidature:

Les candidats intéressés soumettront leurs demandes au bureau de GVTC ou en ligne à : HYPERLINK »mailto:pruhumuliza@greatervirunga.org.et » pruhumuliza@greatervirunga.org.et HYPERLINK « mailto:gkyomuhendo@greatervirunga.org » gkyomuhendo@greatervirunga.org

Les candidatures comprendront une lettre de motivation adressée au Secrétaire Exécutif de GVTC, des documents académiques certifiés et le CV. La date limite de candidature est fixée au 29 septembre 2017 avant 17heures.

Pour toute demande de renseignement, contactez Mr Pierre Ruhumuliza (+250788573965) ou Madame Grace Kyomuhendo (+250788300913).
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés.

Fait à Kigali, le 20 septembre 2017

Dr Georges Muamba Tshibasu

Secrétaire Exécutif de GVTC.

Rwanda : début de travaux de la 41ème conférence mondiale du tourisme

La ville de Kigali acceuille depuis ce lundi 28 août, la 41ième Conférence mondiale du Tourisme. Les discussions au tour de cette grande rencontre sont axées sur les stratégies pratiques à adopter pour stimuler le tourisme en tant que moteur de croissance économique et de créations d’emplois.

Pour le Président rwandais, Paul Kagame, qui a lancé les travaux de cette conférence, il est temps pour que l’Afrique définisse un model de tourisme susceptible de favoriser son essor économique.

Il a en outre annoncé plusieurs mesures prises par certains pays de l’Est de l’Afrique pour favoriser le tourisme, notamment la libre circulation entre le Rwanda, le Kenya et l’Uganda. Grâce à cet accord entre le 3 pays, le touriste pourrait, avec un seul visa parcourir librement cet espace.

Le président rwandais a encouragé également les autres pays à emboiter le pas aux pays dont le tourisme est très développé sur le continent africain.

Notons par ailleurs que  cette conférence rassemble les compagnies aériennes, les voyagistes et les agences de voyages, les experts du tourisme, les hôteliers, les investisseurs, les hauts fonctionnaires des gouvernements du monde entier, qui partagent leurs expériences, et échangent sur leurs nouveaux marchés  et produits touristiques.

Le secteur du tourisme au Rwanda a enregistré des revenus de plus de 400 millions de dollars l’année dernière, soit près de 10% d’augmentation par rapport à 2015. Le Rwanda compte d’ailleurs reproduire l’année prochaine une progression identique grâce notamment aux nouveaux sites touristiques dont le Parc National Mukura-Gishwati, et le « Village Culturel » situé dans la ville de Kigali.

 

Alfred NTUMBA

Comifac : une rencontre sur la finance climatique à Kigali

La Commission des forêts d’Afrique centrale (Comifac) organisera du 13 au 16 mars à Kigali (Rwanda), un atelier sous régional sur la mise en œuvre de l’accord de Paris en Afrique centrale et de renforcement des capacités en finance climatique, couplé à un exercice de renforcement des capacités des Entités Nationales Désignées du CTCN en matière de montage des requêtes d’assistance technique.

Cette réunion réunira 40 délégués des pays membres de la Comifac pour examiner la mise en œuvre de l’Accord de Paris et accroître les capacités des acteurs clés pour la mobilisation des financements internationaux alloués à la lutte contre les changements climatiques.

Il sera question pour les participants de maîtriser l’état des lieux des différents mécanismes de financement de lutte contre les changements climatiques déjà opérationnels et explorer les potentiels mécanismes, et élaborer des notes conceptuelles des projets régionaux d’atténuation et d’adaptation contre les effets néfastes des changements climatiques, destinés aux différents fonds dédiés au climat.

Il ressort du bilan du fonctionnement des différents mécanismes de financement des actions climatiques que la proportion des pays de l’Afrique centrale qui en bénéficient effectivement est faible en raison de contraintes de diverses natures dont la complexité des procédures, le manque de moyens humains et techniques appropriés etc.

Suite aux recommandations des Ministres en charge des Forêts/Environnement de la sous-région, la Commission des forêts d’Afrique centrale a identifié et établit une liste des idées de projets prioritaires pour cet espace reconnue comme très vulnérables aux changements climatiques.

La Comifac relève en effet, le besoin d’un appui technique pour arriver à mobiliser les fonds susceptibles d’aider au développement et à la mise en œuvre de différentes politiques d’atténuation et d’adaptation telles que conçues par ses pays membres.

Notons par ailleurs que la question du financement de la lutte contre le réchauffement climatique en faveur des pays du Sud, a constitué un sujet épineux marqué d’importantes divergences de point de vue entre pays industrialisés et pays émergents lors de la conférence de Paris. Malgré le caractère parfois âpre des débats, ces derniers ont abouti à des dispositions spécifiques de l’Accord destinées à catalyser les actions des investisseurs.

Alfred Ntumba

Rwanda : formation des journalistes de pays membres du Bassin du Nil

24 journalistes venant de pays membres du Bassin du Nil se sont donné rendez-vous à Kigali au Rwanda, pour une formation organisé par l’initiative du Bassin du Nil.

Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l'Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi
Séances inaugurale de la formation des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassin du Nil à Kigali/Photo Tuver Wundi

Durant 5 jours, les professionnels des medias vont acquérir des nouvelles techniques d’interactions dans le développement durable, et l’amélioration de contenus des émissions, papiers et magazines axés sur les questions environnementales.

Pour Tuver Wundi, journaliste congolais et participant à ces assises, l’initiative prise par les organisateurs aidera les chevalier de la plume à mettre à jour leurs connaissances et acquérir des compétences nécessaires pour mieux traiter les questions environnementales qui restent jusque-là assez techniques et incompréhensibles au grand public. « Nous attendons bénéficier des techniques nouvelles dans la production de reportages sur les questions environnementales et du développement durable, en même temps apprendre aussi des nouvelles approches d’interactions issues de réalités du terrain », a – t – il déclaré.

Outre le renforcement des capacités des participants, un accent sera mis sur l’ouverture des medias aux opportunités de mobilisation de financements, et le partage d’expériences. Cette séance qui débute avec les journalistes environnementaux, sera élargie dans les heures qui suivent aux responsables de communication des ministères en charge de l’environnement et forêts des pays membres du Bassin du Nil.

A l’issue de ces assises, un réseau des journalistes des pays membres de l’Initiative du Bassi du Nil sera créé afin de pérenniser les acquis de cette institution.

Notons par ailleurs que le Bassin du Nil couvre 3.349.000 Km2. , soit 10% du continent.. Il est partagé par 11 pays d’Afrique à savoir le Burundi, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, l’Ouganda, la République démocratique du Congo, le Rwanda, le Soudan, le Soudan du Sud, et la Tanzanie.
L’initiative du Bassin du Nil est un cadre ayant pour vision commune, parvenir à un développement socio – économique durable par l’utilisation équitable des bénéfices qui découlent des ressources communes en eau du bassin du Nil.
Alfred Ntumba

www.environews-rdc.org, 1er site d’informations environnementale d’Afrique Centrale.

Rwanda : Paul Kagame parmi les six lauréats du prix « champion of earth » 2016

La voix de l’engagement du Rwanda pour la protection de l’environnement depuis quelques années retentit désormais au-delà de ses mille collines. Ceci se confirme par la nomination de son président Paul KAGAME parmi les six lauréats du prix champion of earth 2016, décerné par le Programme des nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces
Le Président rwandais, Paul KAGAME devant la tribune des Nations unies/ photo droits tierces

Considéré comme un modèle en matière du développement économique, de l’éducation, de la santé et de lutte contre la pauvreté, le pays de mille collines vient de démontrer qu’il a plusieurs cordes à son arc, outre ceux qui sont connus de tous.

Ses efforts relatifs à la protection des espèces en voie d’extinction, au changement climatique, à la restauration des habitats des certaines espèces lui ont valu une reconnaissance de taille par l’Agence Onusienne chargée des questions environnementales.
«  L’environnement constitue le cœur du développement au Rwanda. En protégeant notre héritage naturel y compris les gorilles de montagne en danger de disparition ou les forêts anciennes, tout en impliquant chacun dans la conservation, nous assurons que notre développement est durable, et apporte la prospérité à tous les citoyens. Ces efforts sont un élan pour parvenir à léguer une lumière aux générations à venir», a déclaré Paul Kagame.

Nul ne peut se douter que ce petit pays d’Afrique central s’évertue à devenir un modèle en matière de la protection de l’environnement. L’interdiction des sacs plastique sur son sol, la lutte contre la déforestation illégale et la protection des gorilles sont là quelques éléments qui traduisent la ferme volonté de cet Etat, de bien conforter son leadership d’un pays respectueux de l’environnement.

Pour rappel, en octobre 2016 lors du 28 ème sommet du traité de Montréal tenu à Kigali, les représentants de 197 pays sont parvenus à un accord visant la fin progressive des hydrofluorocarbures HFC, un gaz dont l’effet de serre est 14.000 fois puissant que le CO2.

D’après les experts, l’interdiction de ce gaz présent dans nos systèmes de réfrigération permettrait d’atteindre environ 72 milliards de tonnes équivalent CO2 d’émissions évitées d’ici à 2050. Estimation perçue comme un levier rapide et à moyen terme pour lutter contre le changement climatique.
Ce que fait le Rwanda pour se distinguer, doit conduire les autres pays africains à intégrer les questions environnementales au cœur de leurs politiques. Car le Rwanda qui se démarque à ce jour ne dispose pas des nombreuses ressources comme ses voisins. Seule la volonté politique et le souci de léguer une terre vivable aux générations futures doivent être le souci quotidien des gouvernants.

Thierry-Paul KALONJI

COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

La 9ème session ordinaire du Conseil des ministres de la Commission des forêts d’Afrique centrale (COMIFAC), s’est tenue à Kigali du 28 au 29 novembre sur fond de crise multiforme que traverse cette institution née de la volonté des Chefs d’Etats d’Afrique centrale. La Comac traverse une période des vaches maigres due au non-respect du principe de contributions de ses membres, mais aussi de la fin du mandat du personnel statutaire. Continuer la lecture de COMIFAC : les pays membres invités à payer leurs contributions dans le meilleur délai

PFBC : c’est qu’il faut retenir de la rencontre de Kigali

Kigali, Capitale de la République du Rwanda a accueilli du 21 au 25 novembre, la 16ème réunion du Partenariat pour les forêts du Bassin du Congo (PFBC). L’objectif principal de cette réunion était de prendre de mesures communes pour faire face à la gravité des problèmes auxquels sont confrontées les forêts du Bassin du Congo.

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Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC

Reconnu à travers le monde pour son implication dans la conservation, African Fondation Wildlife (AWF) appuie la RDC dans ses efforts de conservation depuis quelques années. Ces interventions techniques et financières ont été engagée pour aider l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) à relever le défi de la gestion de certaines aires protégées, notamment dans le paysage Maringa Lopori Wamba, l’un de grands espaces qui héberge les éléphants de forêt et les bonobos. Continuer la lecture de Appui à la gestion des aires protégées, l’AWF se félicite de son investissement en RDC